Le mandat de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits consiste :
Les priorités de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits sont les suivantes.
L'enveloppe de la Santé des Premières nations et des Inuits a été intégrée dans le budget de 1994. Elle comprend des ressources pour tous les programmes de santé destinés aux Premières nations et aux Inuits; ceux-ci représentent plus de 1,1 milliard de dollars dans le budget du Ministère. Les niveaux de croissance de l'enveloppe ont été établis à 6 % en 1995-1996, à 3 % en 1996-1997 et en 1997-1998, à 1 % en 1998-1999, et à 3 % par la suite.
L'enveloppe de la Santé des Premières nations et des Inuits doit couvrir les services et les plans établis pour l'avenir, tout en tenant compte des pressions démographiques - une population jeune, qui croît à un rythme deux fois plus rapide que celui de la population canadienne - et des coûts accrus des soins de santé.
La Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits travaille avec les organismes des Premières nations et des Inuits pour transférer la prise en charge en toute autonomie des programmes et des ressources en matière de santé. La politique fédérale sur le droit inhérent à l'autonomie gouvernementale, qui a été annoncée en 1995, reconnaît également l'autonomie gouvernementale comme un droit dont jouissent les Autochtones, aux termes de l'article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982. La Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits collabore avec les organismes des Premières nations et des Inuits, d'autres directions générales de Santé Canada et des ministères fédéraux à l'atteinte de ces objectifs. La difficulté consiste à établir un équilibre entre ces objectifs en tenant compte des limites budgétaires actuelles.
Cette priorité tient compte de la participation accrue des communautés des Premières nations et des Inuits à la gestion et à la prestation des services de santé. Si les tendances et les initiatives en matière de santé sont relativement uniformes, l'état de santé des particuliers et des communautés varie considérablement. La participation des communautés est essentielle à l'établissement des priorités.
Cette priorité met en évidence une vision commune, des priorités et des buts partagés. La difficulté consiste à trouver la façon optimale de collaborer afin d'offrir des soins de santé efficaces et appropriés.