Le Bureau de la médecine communautaire (BMC) de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) a été fondé en 2002. Il a pour mission de fournir aux cadres supérieurs et aux employés des directions de la DGSPNI des orientations stratégiques et des conseils d'expert dans les domaines de la médecine et de la santé publique. Le BMC collabore avec d'autres unités de la DGSPNI ainsi qu'avec des partenaires externes dans le but de faire progresser les initiatives efficaces en matière de santé publique qui sont destinées aux Premières nations vivant dans des réserves et aux Inuits.
Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec le Bureau de la médecine communautaire.
Rôles et principaux secteurs d'activités
Aperçu du travail réalisé dans les principaux secteurs d'activités
À propos de la médecine communautaire
Les rôles et les responsabilités du Bureau de la médecine communautaire se fondent sur l'expertise dont il dispose sur le plan de la médecine, de la santé publique et de la médecine communautaire.
Le Bureau de la médecine communautaire :
Pour s'acquitter de son rôle et de son mandat, le Bureau de la médecine communautaire travaille de concert avec des professionnels de la santé de nombreuses disciplines. Dans la plupart des cas, les projets et les activités du BMC sont menés en partenariat avec les différentes divisions de la DGSPNI, les médecins régionaux et des organisations de la santé publique externes. Les activités du BMC consistent à codiriger des projets, à élaborer et à examiner des documents, à participer à des réunions et à faire partie de comités.
Le Bureau de la médecine communautaire fournit également des connaissances spécialisées sur la pratique de la médecine communautaire dans le contexte des Premières nations dans le but de mieux orienter les programmes de la DGSPNI et de mieux répondre aux besoins des clients.
La médecine communautaire est une branche de la médecine qui s'intéresse à la santé des populations. Pour pouvoir se spécialiser dans cette branche de la médecine, les étudiants qui ont terminé leurs études en médecine doivent faire une résidence de cinq ans. La période de résidence permet de préparer les médecins à exercer des rôles de haut niveau au sein des systèmes de santé publique, souvent à titre de médecin hygiéniste aux échelons local, régional, provincial, national et international.
Les spécialistes de la médecine communautaire font appel aux connaissances, aux compétences et à l'expérience acquises à propos de la santé des populations dans le but de maintenir et d'améliorer la santé et le bien-être des communautés. Par des partenariats clés, les spécialistes de la médecine communautaire évaluent les besoins des populations en matière de santé et élaborent des stratégies qui visent la promotion et la protection de la santé, ainsi que la prévention des maladies et des blessures.
Le médecin hygiéniste, que l'on désigne également sous le nom de médecin conseil en santé publique dans certaines provinces, est un médecin autorisé qu'on a nommé en vertu de lois provinciales sur la santé publique et qui a le pouvoir de protéger la santé des populations auxquelles il offre ses services. Parmi les nombreuses fonctions du médecin hygiéniste, citons la surveillance des maladies transmissibles à déclaration obligatoire, ainsi que la prise de mesures visant à préciser et à atténuer les risques pour la santé liés aux maladies transmissibles ou à l'environnement. La plupart des médecins hygiénistes possèdent d'autres titres de compétence reconnus dans le domaine de la santé publique, obtenus généralement au terme d'une résidence en médecine communautaire ou d'une maîtrise en santé publique.
Apprenez-en davantage sur le rôle du médecin hygiéniste.
La santé publique est la discipline scientifique qui porte sur la promotion de la santé, la prévention des maladies, la prolongation de l'espérance de vie et l'amélioration de la qualité de vie par des programmes et des services structurés. La santé publique est axée sur la santé et le bien-être des communautés entières plutôt que sur le traitement des maladies et d'incapacités précises. Les programmes et les services de santé publique mettent l'accent sur deux aspects : la prévention des maladies et les besoins en santé de la population dans son ensemble. Ces programmes et services peuvent être destinés au grand public (par exemple, les programmes de lutte contre les maladies infectieuses et d'assurance de la sécurité des aliments et de l'eau) ou à des sous-groupes ciblés (par exemple, les programmes de promotion de la santé prénatale qui s'adressent aux femmes enceintes). Les spécialistes de la santé publique encouragent les responsables de l'élaboration des programmes et des politiques à tenir compte des conséquences globales que pourraient avoir, sur le plan de la santé, les politiques qu'ils proposent.