De nombreuses personnes ont offert leurs connaissances, leur expérience et leur expertise dans le cadre de l'élaboration de la présente politique, et nous leur sommes profondément reconnaissants de leur participation. Nous remercions tous ceux et celles qui ont pris part au processus, notamment les employés suivants, qui nous ont diligemment appuyés dans notre démarche :
La politique de Santé Canada sur les organismes consultatifs externes (2011) remplace les autres politiques ou directives de Santé Canada portant sur la gestion des organismes consultatifs.
Le recours à des organismes consultatifs externes est conforme aux engagements du gouvernement du Canada à faire participer des intervenants de l'extérieur du gouvernement aux activités et aux processus décisionnels gouvernementaux.
Les organismes consultatifs externes fournissent à Santé Canada des conseils éclairés de personnes dotées de connaissances, d'une expertise ou d'une expérience précieuse. Les conseils peuvent toucher des questions scientifiques, techniques, de politiques ou de programmes. Les activités des organismes consultatifs de Santé Canada sont menées conformément aux principes et aux exigences énoncés dans les politiques et les lois du gouvernement fédéral, notamment celles liées à la protection des renseignements personnels, aux langues officielles et à la gestion des risques.
La présente politique reflète et maintient les principes d'ouverture, de transparence et de responsabilisation.
Promouvoir la gestion efficace et uniforme des organismes consultatifs externes par Santé Canada.
La présente politique est publiée sous l'autorité du sous-ministre de Santé Canada.
La politique s'applique à toutes les situations dans lesquelles Santé Canada, par l'entremise de ses directions générales, de ses directions et de ses organismes, fait appel à un organisme consultatif externe à long terme ou à titre temporaire (ponctuel). « Organismes consultatifs externes » désigne les groupes de travail, les comités d'experts, les groupes de référence, les groupes d'étude et les comités composés de personnes de l'extérieur du gouvernement fédéral et choisies pour offrir des conseils éclairés.
Dans la mesure où aucun conflit n'existe, les comités établis en vertu de la loi sont également visés par la présente politique en ce qui a trait à leur gestion et à leurs activités.
Un organisme consultatif externe peut mener ses activités en dehors de la présente politique, mais uniquement dans des situations exceptionnelles, comme en cas d'urgence de santé publique. Les raisons doivent alors être documentées.
Santé Canada maintiendra, favorisera et encouragera l'utilisation de cette politique lorsqu'il présidera ou gérera des organismes consultatifs conjointement avec d'autres ministères et organismes gouvernementaux.
La présente politique comprend un processus d'examen et de rétroaction et sera mise à jour, au besoin
Voici les caractéristiques qui définissent un organisme consultatif externe :
But
Énoncer les motifs de l'établissement d'un organisme consultatif externe et établir son rôle.
Contexte
Santé Canada demande des renseignements et des conseils dans diverses situations, à diverses personnes et organisations et à divers organismes et gouvernements. Les groupes qui fournissent des conseils à Santé Canada ne sont pas nécessairement des organismes consultatifs. Par exemple, un comité fédéral-provincial-territorial et un groupe de travail interministériel ne sont pas considérés comme des organismes consultatifs. Les organismes consultatifs sont composés de personnes de l'extérieur du gouvernement fédéral, qui sont nommées pour représenter un large éventail de connaissances, d'expertises et d'expériences pertinentes. Les membres jouent, auprès de Santé Canada, un rôle consultatif propre au mandat de leur organisme consultatif.
Principe
Santé Canada décide du moment d'établir un organisme consultatif et définit son mandat, ses attributions, la durée de son mandat et sa composition. L'organisme consultatif fournit des conseils à Santé Canada, conseils que Santé Canada prend en compte dans le cadre de ses activités et dans ses processus décisionnels. Santé Canada prend la décision définitive et est responsable de toutes les décisions découlant des avis formulés par l'organisme consultatif externe.
Documents à l'appui
Santé Canada peut établir un organisme consultatif afin d'obtenir des conseils sur des questions médicales, scientifiques, techniques, de politiques ou de programmes qui relèvent du mandat de Santé Canada.
Tous les organismes consultatifs doivent être établis avec l'approbation du ministre, du sous-ministre et des sous-ministres adjoints des directions générales.
Santé Canada peut établir un organisme consultatif afin de recevoir des conseils externes, notamment des conseils touchant les aspects suivants :
Santé Canada tient compte de divers facteurs au moment de la décision d'établir ou non un organisme consultatif et de la détermination de son mandat, notamment :
Chaque organisme consultatif doit être doté d'un mandat et d'attributions.
Santé Canada peut mettre fin au mandat d'un organisme consultatif et dissoudre celui-ci en tout temps pour diverses raisons, notamment :
Santé Canada écrira aux membres de l'organisme consultatif pour les aviser de cette décision.
Le rôle d'un organisme consultatif consiste à formuler des conseils et des recommandations et de les présenter à Santé Canada. Santé Canada est l'ultime responsable de toutes les décisions prises à la lumière des conseils formulés par un organisme consultatif externe.
But
Énoncer les principes touchant la nomination des membres d'un organisme consultatif.
Contexte
Santé Canada invite des personnes à faire partie d'un organisme consultatif afin d'échanger leurs connaissances, leur expertise ou leur expérience et de collaborer à la formulation de recommandations. En nommant des personnes à un organisme consultatif, Santé Canada veut se doter d'un groupe qui possède diverses connaissances, expertises et expériences pertinentes pour fournir les meilleurs conseils possible.
Principe
Les nominations à un organisme consultatif doivent refléter un large éventail de points de vue pertinent au mandat de ce dernier.
Documents à l'appui
Santé Canada nomme les membres d'un organisme consultatif et fixe la durée de la nomination. Lorsque le Ministère décide des nominations à un organisme consultatif, il peut lancer un appel ouvert afin de recueillir les candidatures de personnes dont les connaissances, l'expertise ou l'expérience correspondent le mieux au mandat de l'organisme consultatif. Santé Canada tiendra également compte des éléments suivants :
Un organisme consultatif doit compter au moins trois membres. Le nombre optimal de membres dépend du mandat de l'organisme consultatif.
Au moment de décider des nominations à un organisme consultatif, Santé Canada recherchera une diversité de connaissances, d'expertises et d'expériences, le cas échéant. Selon le mandat d'un organisme consultatif, il peut compter des personnes dotées des éléments suivants :
Au moment de déterminer les nominations à un organisme consultatif, Santé Canada recherchera une composition variée et inclusive, le cas échéant. Par exemple, il peut rechercher des représentants de groupes démographiques particuliers, de communautés de langue officielle en situation minoritaire ou de divers secteurs géographiques.
Afin de préserver l'indépendance du gouvernement fédéral en tant que décideur, les fonctionnaires fédéraux ne peuvent pas présider un organisme consultatif ou en faire partie, ni participer à la formulation des conseils d'un organisme consultatif à l'intention de Santé Canada.
Santé Canada nomme le président d'un organisme consultatif pour un mandat précis. Il peut s'agir d'un membre d'un organisme consultatif ou d'un non-membre. Le président non membre ne participe pas à l'élaboration du rapport et des recommandations de l'organisme consultatif. Le président non membre joue principalement un rôle de facilitateur et de coordonnateur.
Santé Canada, après consultation du président, peut nommer, pour un mandat précis, un vice-président choisi parmi les membres de l'organisme consultatif.
Lorsque Santé Canada décide des nominations à un organisme consultatif dont le mandat est confidentiel, il peut consulter les personnes suivantes :
Au moment de décider des nominations à un organisme consultatif dont le mandat n'est pas confidentiel, Santé Canada peut demander à d'autres gouvernements canadiens et étrangers ou à des organismes de l'extérieur de proposer des candidatures.
Avant d'être nommé au sein d'un organisme consultatif, un candidat doit :
Un membre peut démissionner de son poste au sein d'un organisme consultatif en écrivant au secrétaire exécutif de l'organisme consultatif, avec copie au président, en précisant la date d'entrée en vigueur de sa démission. Il est préférable que le membre donne un préavis de 14 jours concernant son intention de démissionner.
Une nomination à un organisme consultatif prend fin lorsque :le mandat du membre est terminé;
Santé Canada peut mettre fin à la nomination d'un membre en écrivant à celui-ci et en précisant les raisons pour lesquelles la nomination se termine et la date d'entrée en vigueur lorsque :
But
Définir les affiliations et les intérêts, y compris un intérêt financier direct, et préciser quand, comment et à qui les membres d'un organisme consultatif doivent divulguer leurs affiliations et leurs intérêts, et les situations dans lesquelles ils empêchent ou restreignent la participation.
Contexte
Santé Canada peut chercher à doter ses organismes consultatifs de membres qui ont acquis des connaissances, de l'expertise et de l'expérience au moyen de subventions de recherche, d'un travail rémunéré pour le compte d'une partie intéressée, etc. Les affiliations et les intérêts d'une personne ne l'empêchent pas nécessairement de faire partie d'un organisme consultatif, puisque ses commentaires pourraient néanmoins être utiles en regard du mandat de l'organisme consultatif. En demandant aux membres de déclarer leurs intérêts et leurs affiliations, l'organisme consultatif mène ses activités d'une manière ouverte et transparente. Cependant, les personnes qui détiennent un intérêt financier direct ne peuvent pas participer aux discussions d'un organisme consultatif ou à la formulation de conseils liés à cet intérêt.
Principe
Le maintien de la crédibilité des conseils fournis à Santé Canada par un organisme consultatif dépend du fait que les membres de l'organisme consultatif divulguent leurs affiliations et leurs intérêts. Lorsque le mandat et la composition d'un organisme consultatif ne sont pas confidentiels, un sommaire des affiliations et des intérêts des membres de l'organisme consultatif sera rendu public.
Documents à l'appui
Avant d'être nommé à un organisme consultatif, un membre éventuel doit remplir et présenter le formulaire de déclaration d'intérêts et d'affiliations dans le délai prescrit par le secrétariat de l'organisme consultatif. Un membre éventuel doit utiliser ce formulaire pour divulguer toutes ses affiliations et tous ses intérêts, y compris les intérêts financiers directs et d'autres affiliations et intérêts liés au mandat de l'organisme consultatif, notamment l'aide financière reçue d'une entreprise commerciale, la participation à une activité commanditée par une entreprise commerciale ou les points de vue publiés ou formulés en public sur des questions touchant le mandat de l'organisme consultatif.
Une personne ayant des affiliations et des intérêts liés au mandat d'un organisme consultatif peut tout de même être nommée membre de l'organisme consultatif. Santé Canada recherche une diversité de connaissances, d'expertises et d'expériences pertinentes chez les membres d'un organisme consultatif. La présente politique reconnaît que les personnes qui ont des affiliations et des intérêts liés au mandat d'un organisme consultatif possèdent parfois des connaissances, une expertise et une expérience précieuses et peuvent offrir une contribution appréciable dans le cadre du travail de l'organisme consultatif.
Santé Canada, après consultation du président, peut limiter la participation d'un membre d'un organisme consultatif en ce qui concerne un point à l'ordre du jour ou un sujet de réunion, selon les affiliations ou les intérêts du membre.
Une personne détient un intérêt financier direct lorsque celle-ci, son conjoint ou son conjoint de fait ou un membre à charge de sa famille a un intérêt financier direct à l'égard du résultat du travail d'un organisme consultatif, par exemple, par le truchement de son emploi actuel, d'investissements dans des entreprises, de sociétés en nom collectif, d'actions, de redevances, de coentreprises, de fiducies, de biens immobiliers, de valeurs, de capital social ou d'obligations.
Une personne qui a un intérêt financier direct à l'égard du résultat de l'examen d'un programme, d'une politique, d'un produit réglementé ou d'une présentation ne peut pas être membre d'un organisme consultatif dont le mandat consiste uniquement à donner des conseils sur des questions particulières concernant l'examen. Dans ce cas, Santé Canada considère l'intérêt financier direct à l'égard d'un examen comme un conflit d'intérêts qui empêche la participation à l'organisme consultatif.
Une personne qui a un intérêt financier direct uniquement à l'égard de certains aspects du mandat d'un organisme consultatif peut être membre de celui-ci, mais ne peut pas participer aux discussions ou à la formulation de conseils ou de recommandations touchant les questions à l'égard desquelles elle a un intérêt financier direct. Le membre peut participer au travail de l'organisme consultatif lié aux autres aspects du mandat, notamment les questions touchant les politiques, la gestion ou l'élaboration de programmes.
Conformément à la Loi sur la protection des renseignements personnels, les renseignements personnels inclus dans le formulaire de déclaration d'intérêts et d'affiliations rempli sont protégés. Un résumé des affiliations et des intérêts d'un membre ne peut être rendu public qu'avec l'autorisation de la personne qui l'a signé.
Dans le cadre de la préparation du résumé à publier, le secrétariat doit veiller à ce que celui-ci ne contienne aucun renseignement permettant d'identifier ou de réidentifier le conjoint, le conjoint de fait du membre ou un membre à charge de sa famille.
À titre de condition d'emploi, un membre d'un organisme consultatif doit autoriser Santé Canada à publier une courte notice biographique et un sommaire de ses affiliations et de ses intérêts. Le membre éventuel aura la possibilité d'examiner l'exactitude du sommaire et de l'approuver dans le cadre du processus de nomination. Le sommaire sera rendu public, sauf si le mandat ou la composition d'un organisme consultatif doivent demeurer confidentiels.
Le président demandera aux membres de déclarer de vive voix leurs affiliations et leurs intérêts pertinents au début de chaque réunion.
But
Préciser les rôles et les responsabilités des membres d'un organisme consultatif et du président, de même que les rôles de soutien du secrétariat, du secrétaire exécutif et des autres directions générales et responsables de Santé Canada.
Contexte
Un organisme consultatif est établi pour formuler des conseils et des recommandations à l'intention de Santé Canada. Ce travail complexe exige une aide administrative de la part des responsables ministériels; cependant, l'organisme consultatif lui-même est responsable de la teneur de ses conseils, quelle que soit leur forme : compte rendu de processus, rapport officiel, etc.
Principe
Les membres d'un organisme consultatif doivent offrir les meilleurs conseils possible à Santé Canada. Par l'entremise du secrétariat et du secrétaire exécutif des organismes consultatifs, Santé Canada appuie le travail de ces derniers.
A. Membres d'un organisme consultatif : rôles et responsabil
Les membres d'un organisme consultatif sont tenus, à l'égard de Santé Canada, et donc à l'égard de l'ensemble des Canadiens, d'offrir les meilleurs conseils possible à Santé Canada.
Les membres d'un organisme consultatif doivent tenir compte de tous les commentaires reçus qui sont liés au mandat de l'organisme consultatif lorsqu'ils élaborent leurs recommandations, leurs conseils ou leur rapport.
L'entente de non-divulgation interdit à un membre de divulguer des renseignements confidentiels reçus dans le cadre de sa participation à l'organisme consultatif. L'entente de non-divulgation s'applique aux renseignements reçus par écrit ou verbalement, y compris au moyen de l'échange de courriels, d'appels téléphoniques et de documents imprimés, et pendant des exposés et des discussions dans le cadre des réunions de l'organisme consultatif. Dans certaines situations, l'existence même d'un organisme consultatif peut également être confidentielle.
Les membres d'un organisme consultatif assument également les responsabilités suivantes :
Un membre d'un organisme consultatif qui exerce les fonctions de président assume des responsabilités supplémentaires, notamment :
À la demande du président, ou en l'absence de ce dernier, le vice-président préside les réunions et assume les autres tâches du président, au besoin.
Lorsque Santé Canada décide de solliciter les commentaires ou les suggestions du grand public sur un sujet relatif au mandat d'un organisme consultatif, il consulte le président et les membres de l'organisme consultatif au sujet du processus à utiliser et de l'organisation d'une activité faisant appel à la participation du public. Les membres de l'organisme consultatif doivent participer à cette activité.
Le secrétaire exécutif de l'organisme consultatif présente les membres de ce dernier au début de l'activité faisant appel à la participation du public et rend public un sommaire de leur expertise, de leurs affiliations et de leurs intérêts.
Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, Santé Canada et le président peuvent décider de nommer une personne autre que le président, ou outre celui-ci, à titre de porte-parole de l'organisme consultatif auprès des médias.
Un membre d'un organisme consultatif qui n'est pas le porte-parole désigné auprès des médias n'est pas autorisé à parler aux médias au sujet du travail de l'organisme consultatif, sauf si le secrétariat le lui demande expressément.
Les membres d'un organisme consultatif doivent immédiatement diriger les demandes de renseignements des médias touchant la composition, le mandat et le travail de l'organisme consultatif vers le secrétariat qui, à son tour, communiquera avec les Relations avec les médias de Santé Canada.
B. Santé Canada : rôles et responsabilités
Santé Canada nommera un cadre supérieur à titre de secrétaire exécutif de l'organisme consultatif. Le secrétaire exécutif fournit une orientation au secrétariat. Lorsqu'un organisme consultatif formule des conseils à Santé Canada, le secrétaire exécutif lui rend compte de la manière dont les conseils ont été utilisés.
Santé Canada établira un secrétariat, composé de responsables du Ministère, afin d'offrir un soutien organisationnel et administratif à chaque organisme consultatif. Un groupe de travail peut être mis sur pied pour appuyer le secrétariat.
Le secrétariat assume les responsabilités suivantes :
Les employés de Santé Canada peuvent appuyer le secrétariat en ce qui concerne la logistique de réunions, la préparation de documents et d'autres tâches.
Les experts médicaux, scientifiques, techniques et en matière de programmes et de politiques et les autres experts en la matière de Santé Canada appuient le travail d'un organisme consultatif sur divers plans, notamment :
Les cadres supérieurs de Santé Canada sont responsables de la mise en œuvre de la présente politique par le truchement des programmes qu'ils gèrent ou administrent. Leur responsabilité comprend les éléments suivants :
La Direction générale des affaires publiques, de la consultation et des communications est chargée d'assurer un leadership et de fournir des conseils stratégiques pour la mise en œuvre et le respect de la présente politique auprès des directions générales de Santé Canada. À cette fin, la Direction générale des affaires publiques, de la consultation et des communications :
But
Préciser le rôle des personnes qui ne sont pas membres d'un organisme consultatif, notamment les experts contractuels, les invités, les fonctionnaires et les observateurs.
Contexte
Santé Canada peut inviter certaines personnes qui ne sont pas membres d'un organisme consultatif à exprimer leur point de vue sur un sujet particulier ou un point à l'ordre du jour. En outre, des personnes peuvent demander à s'adresser à l'organisme consultatif sur un sujet ou un point à l'ordre du jour donné, ou à observer la totalité ou une partie d'une réunion. Leur demande sera étudiée par Santé Canada, en collaboration avec le président, et pourra être acceptée ou rejetée.
Principe
Un organisme consultatif peut profiter du point de vue d'autres personnes. Cependant, les non-membres ne peuvent pas participer à la formulation de conseils ou de recommandations pour le compte de Santé Canada.
Documents à l'appui
Santé Canada détermine lesquels des documents utilisés par un organisme consultatif peuvent être mis à la disposition des participants, des observateurs et d'autres personnes qui demandent des copies. Bien que Santé Canada s'engage à faire preuve d'ouverture et de transparence, les règles de confidentialité peuvent empêcher la publication de ces documents.
Les réunions d'un organisme consultatif peuvent être interdites d'accès aux non-membres pour diverses raisons, notamment aux fins suivantes :
À la discrétion du secrétariat, et en collaboration avec le président, les réunions d'un organisme consultatif peuvent être :
Santé Canada étudiera les demandes de participation à une réunion ou d'observation d'une réunion et, après consultation du président, répondra aux demandes par téléphone ou par écrit.
Pour remplir le mandat d'un organisme consultatif, Santé Canada peut, après consultation du président, inviter une personne dotée d'une expertise ou d'une expérience particulière à participer à une réunion afin de fournir son point de vue sur un sujet ou un point à l'ordre du jour, ou de répondre à une question précise. Les personnes suivantes peuvent être invitées à des réunions :
Le secrétariat, en collaboration avec le secrétaire exécutif et le président, peut inviter une personne à présenter des renseignements à un organisme consultatif au moyen :
Les intervenants et les observateurs ne peuvent pas participer aux discussions dans le cadre d'une réunion d'un organisme consultatif, sauf lorsque le président les invite expressément à le faire. Seuls les membres de l'organisme consultatif peuvent participer à la formulation des conseils ou des recommandations de ce dernier à l'intention de Santé Canada.
Avant qu'une personne puisse présenter des renseignements dans le cadre d'une réunion d'un organisme consultatif ou observer celle-ci, Santé Canada peut exiger qu'elle remplisse :
Lorsque Santé Canada embauche un expert pour fournir de l'information à un organisme consultatif, il :
But
Préciser la manière dont un organisme consultatif fournit des conseils et les situations dans lesquelles son travail peut être rendu public.
Contexte
Le travail d'un organisme consultatif est souvent confidentiel. Santé Canada peut rendre public les renseignements touchant un organisme consultatif, son mandat, ses recommandations, ses conseils ou ses rapports, dans la mesure permise par les lois et les politiques.
Principe
Conformément aux politiques d'ouverture et de transparence de Santé Canada, les renseignements liés à un organisme consultatif peuvent être rendus public. Cependant, pour diverses raisons, notamment la protection des renseignements confidentiels et des litiges éventuels ou continus, il n'est pas toujours possible de rendre public l'existence, les recommandations, les conseils ou les rapports d'un organisme consultatif.
Documents à l'appui
Information qui n'est généralement pas protégée par des exigences de confidentialité, notamment :
Les conseils offerts par un organisme consultatif peuvent être consignés dans les documents suivants :
Le secrétariat rédigera un compte rendu ne comportant aucune mention attribuable à une personne en particulier, y compris les recommandations et les conseils découlant de chaque réunion de l'organisme consultatif, notamment les réunions en personne, les réunions virtuelles, les conférences téléphoniques et les vidéoconférences. Si un compte rendu est entièrement ou partiellement confidentiel, le document le précisera.
L'ébauche de compte rendu sera transmise en temps opportun aux membres de l'organisme consultatif. L'organisme consultatif confirmera ensuite, dès que possible, que l'ébauche constitue un compte rendu exact ou la corrigera.
Un membre d'un organisme consultatif qui n'a pas participé à une partie d'une réunion en raison de ses affiliations ou de ses intérêts ne peut pas recevoir la section du document concernant les affiliations et les intérêts en question avant que cette partie du document ne soit rendue publique.
Les recommandations et les conseils reçus d'un organisme consultatif seront conservés conformément aux politiques et lignes directrices du Conseil du Trésor.
Un organisme consultatif fournit des conseils à Santé Canada à titre de groupe, et non pas de personnes ou de représentants d'organisations. Si les membres ne peuvent parvenir à un consensus, le rapport doit préciser que les recommandations ou les conseils suscitent une divergence d'opinions.
Un organisme consultatif peut fournir des recommandations ou des conseils uniquement en réponse à des questions posées par Santé Canada et conformément à la portée de son mandat. Les renseignements reçus par Santé Canada en dehors du mandat d'un organisme consultatif seront conservés et utilisés à la discrétion du Ministère à des fins futures.
Un rapport d'un organisme consultatif comprend, le cas échéant :
En temps opportun, le secrétaire exécutif fournira au président et aux membres d'un organisme consultatif un rapport de suivi traitant de la manière dont Santé Canada a réagi aux recommandations ou aux conseils reçus de l'organisme consultatif et les a utilisés.
Les rapports d'un organisme consultatif et les rapports de suivi destinés aux membres peuvent être publiés sur le site Web de Santé Canada lorsqu'ils ne contiennent pas de renseignements qui doivent demeurer confidentiels. L'information contenue dans ces rapports peut comporter des liens vers des renseignements sur d'autres sites Web.
Santé Canada doit veiller à ce que l'information ne soit pas divulguée de façon indue. Le cas échéant, Santé Canada intégrera des lignes directrices précises touchant la publication de renseignements portant sur un organisme consultatif au mandat de celui-ci.
Sauf indication contraire dans le mandat d'un organisme consultatif, les renseignements de celui-ci seront affichés sur le site Web de Santé Canada et, le cas échéant, sur le site Web d'un ministère ou organisme collaborateur. Avant que des renseignements soient affichés, la Direction générale des affaires publiques, de la consultation et des communications s'assurera que les documents respectent les lignes directrices en matière de publication.
But
Décrire le processus d'examen du but et du fonctionnement d'un organisme consultatif.
Contexte
Le gouvernement a pour pratique d'effectuer des évaluations et des vérifications périodiques afin de s'assurer que les initiatives gouvernementales sont rentables et produisent les résultats prévus. Bien que les organismes consultatifs soient en place pour donner des conseils à Santé Canada, leur but et leur fonctionnement seront examinés périodiquement dans le cadre de procédures normalisées de responsabilisation.
Principe
Il faut examiner périodiquement le but et le fonctionnement d'un organisme consultatif afin de s'assurer de son efficacité et de son efficience, de confirmer que son travail est toujours requis et de déterminer des possibilités d'améliorer l'administration et la gestion.
Documents à l'appui
L'examen vise à déterminer si l'administration, la gestion ou d'autres aspects doivent être améliorés afin d'accroître l'efficience et l'efficacité d'un organisme consultatif particulier ou des organismes consultatifs en général. Un examen peut également être effectué afin de déterminer la pertinence continue du mandat d'un organisme consultatif et d'éclairer la décision de le dissoudre ou de le reconduire.
L'examen peut comporter les éléments suivants :
Un examen d'un organisme consultatif peut comprendre les éléments suivants :
Dans le cadre du processus d'examen, des commentaires peuvent être sollicités auprès des membres de l'organisme consultatif, des responsables du secrétariat, du secrétaire exécutif, des participants, des observateurs et d'autres intervenants.
Le secrétaire exécutif veillera à ce que le but et le fonctionnement d'un organisme consultatif soient examinés :
L'examen peut être mené par des responsables de Santé Canada ou par des consultants embauchés par ce dernier.
Le rapport d'examen est présenté au secrétaire exécutif, qui peut ensuite autoriser sa diffusion aux membres de l'organisme consultatif. Dans le cas d'un examen général d'organismes consultatifs, le rapport d'examen est présenté au sous-ministre.
But
Décrire les politiques administratives qui s'appliquent à un organisme consultatif.
Contexte
Le secrétariat s'occupe de l'administration de l'organisme consultatif et doit respecter les politiques établies par le Conseil du Trésor.
Principe
Bien que les organismes consultatifs soient établis pour fournir des conseils à Santé Canada, leurs activités sont menées conformément aux principes et aux exigences énoncés dans les politiques et les lois applicables du gouvernement fédéral.
Conformément à la Loi sur les langues officielles fédérale, les membres d'un organisme consultatif ont le droit de recevoir des documents et de participer aux discussions dans la langue officielle de leur choix.
Les membres d'un organisme consultatif qui voyagent pour des fins autorisées liées à l'organisme consultatif se verront rembourser leurs frais de voyages et d'hébergement conformément à la Directive sur les voyages et à la Directive sur la gestion des frais de voyages, d'accueil et de conférences du Conseil du Trésor.
Les dispositions du Cadre stratégique de gestion du risque (2010) du Conseil du Trésor s'appliquent aux organismes consultatifs. À ce titre, les administrateurs généraux doivent gérer les risques organisationnels en dirigeant la mise en œuvre de pratiques efficaces de gestion des risques. Dans l'intérêt de la gestion efficace des organismes consultatifs, les directions générales doivent évaluer les responsabilités que les activités de leur organisme consultatif pourraient entraîner pour l'État, y compris mener une évaluation des risques afin de déceler, d'aborder et d'atténuer les risques. Les activités d'organismes consultatifs doivent être menées conformément aux bons principes et aux bonnes pratiques de gestion du risque énoncés dans le cadre du Conseil du Trésor et ses ressources d'apprentissage à l'appui.
Santé Canada se charge d'accorder aux membres bénévoles de ses organismes consultatifs une protection contre la responsabilité civile à condition que le membre bénévole ait agi de bonne foi, ait agi dans l'exercice de ses fonctions ou dans le cadre de son emploi ou n'ait pas agi à l'encontre des intérêts de l'État.
Les membres agissent collectivement comme conseillers de Santé Canada par rapport au mandat de leur organisme consultatif, mais ce ne sont pas des décideurs définitifs. Le Ministère est l'ultime responsable de toutes les décisions prises à la lumière des conseils formulés par un organisme consultatif externe.
Les membres qui sont rémunérés pour leur participation à un organisme consultatif sont considérés comme des entrepreneurs et non comme des bénévoles. Ils ne peuvent donc pas recevoir d'indemnisation. Dans ces circonstances, il incombe aux membres, à titre individuel, de contracter une assurance adéquate s'ils le désirent.
Les membres nommés à un organisme consultatif par le ministre en vertu d'un pouvoir conféré par la loi, et qui reçoivent une rémunération (mais qui ne sont pas sous contrat), sont admissibles à des services juridiques et à une indemnisation en vertu de la Politique sur les services juridiques et l'indemnisation du Conseil du Trésor.
Dans des circonstances exceptionnelles, Santé Canada peut conclure des marchés de services avec les membres de ses organismes consultatifs afin de les rémunérer pour leur participation à un de ces organismes. La décision de choisir comme membres des entrepreneurs doit être justifiée par des facteurs tels que la nécessité de faire appel à une certaine expertise, un énoncé des travaux exceptionnel ou d'autres critères. De telles décisions seront prises par le sous-ministre ou par une personne désignée par celui-ci dans le respect des politiques et des lignes directrices du Conseil du Trésor s'appliquant à la reddition de comptes et à la vérification.
Des lois peuvent prévoir que les organismes consultatifs soient établis par le ministre et que les membres soient rémunérés. Cette rémunération peut être fixée par le gouverneur en conseil, mais les dispositions pertinentes peuvent varier d'une loi à l'autre.
Santé Canada peut, à sa discrétion, verser des honoraires à titre de remerciement pour des services rendus gratuitement. Ces honoraires ne doivent pas remplacer un salaire ou un traitement, et doivent constituer une exception plutôt qu'une norme. Chaque décision à ce sujet doit être bien documentée.
Santé Canada se charge d'accorder à ses conseillers et aux membres de ses organismes consultatifs une protection en matière de responsabilité civile, à condition que les membres agissent de bonne foi et dans le cadre de leurs fonctions, et n'agissent pas à l'encontre des intérêts de l'État.
Aucun honoraire n'est versé à un fonctionnaire ou à un autre représentant de la fonction publique qui reçoit déjà un salaire pour la conduite d'affaires publiques
Pour les besoins de la politique sur les organismes consultatifs externes (2011), voici la signification des termes suivants, selon le tableau ci-dessous :
Le versement d'honoraires devrait être une exception plutôt qu'une norme. Ils devraient être versés à titre de remerciement pour des services qui auraient été rendus gratuitement.
Aucun honoraire ne doit être versé à un fonctionnaire ou à un autre représentant de la fonction publique qui reçoit déjà un salaire pour la conduite d'affaires publiques.