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Selon les données publiées en 2007, la culture des pêches et des nectarines occupe une superficie d'environ 3 200 hectares (7 900 acres) au Canada, dont 91 % est consacrée à la pêche et 9 % à la nectarine. L'Ontario domine dans les deux types de culture, avec 82 % de la production nationale, suivi de la Colombie-Britannique, avec 18 %. La production nationale totale s'élève à 27 733 tonnes (
ministère de l'Agriculture et des Terres de la Colombie-Britannique (anglais seulement),
ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, Statistique Canada
2006 and
2007).
La culture de la pêche et de la nectarine a été désignée comme un secteur prioritaire dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides de Santé Canada (SC) et d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC). Les données et les enjeux généraux concernant la production de pêches et de nectarines, de même que les questions liées aux organismes nuisibles, ont été consignés dans le Profil de culture de la pêche au Canada. Un document sur les enjeux propres à la culture de la pêche et de la nectarine, issu du profil de culture, a servi à orienter la discussion lors de consultations et de réunions des intervenants de ce secteur en vue de cerner les questions prioritaires relatives aux insectes, aux maladies et aux mauvaises herbes. Les préoccupations d'ordre général et les pistes de solution font également l'objet de discussions lors de ces réunions. Le Centre pour la lutte antiparasitaire d'AAC a rédigé les deux documents en collaboration avec des représentants de l'industrie de la pêche et de la nectarine, du Groupe de travail technique du Programme de réduction des risques liés aux pesticides et de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA).
Des téléconférences provinciales ont été tenues avec les intervenants du secteur de la pêche et de la nectarine en Nouvelle-Écosse (17 février 2006), en Ontario (14 février 2006) et en Colombie-Britannique (16 mars 2006) afin de définir la priorité des enjeux, de délimiter des solutions éventuelles et de proposer des candidatures pour un comité directeur national. Parmi les participants figuraient des producteurs, des spécialistes provinciaux, des chercheurs et des représentants du gouvernement fédéral (provenant du Centre de lutte antiparasitaire et de l'ARLA).
Le comité directeur national est composé de scientifiques du domaine de la pêche et de la nectarine, de spécialistes provinciaux et d'un représentant du Centre de lutte antiparasitaire et de l'ARLA. Le comité directeur a désigné les maladies bactériennes (chancre cytosporéen et tache noire bactérienne), la cloque du pêcher, le complexe de punaise et les pucerons comme principaux enjeux prioritaires (13 octobre 2006). Les intervenants du secteur de la pêche et de la nectarine contribuent également au groupe de travail sur le remplacement des composés organophosphorés, de concert avec les intervenants du secteur des fruits à pépins.
Un projet a été financé dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides à des fins de lutte biologique contre la cloque du pêcher.
Pour des données actualisées, veuillez consulter le site Web
d'Agriculture et Agroalimentaire Canada.