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Nom du contact : Division de la politique et de la promotion
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Publication révisée de la ligne directive institulée Examen de noms de médicaments: Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) (version PDF, 197 Ko)
date : 2005-10-31
Le 31 août 2005>
Notre référence : 04-117626-823
Publication révisée de la ligne directrice intitulée Examen de noms de médicaments : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS)
Le présent avis a pour but de vous informer que ligne directrice intitulée Examen de noms de médicaments : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) a été affichée sur le site Web de la Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques. Cette ligne directrice fournit aux promoteurs des précisions relativement à la manière dont la Direction générale des produits de santé et des aliments (DGPSA) prévoit gérer le matériel et les renseignements concernant les noms proposés pour les médicaments destinés à l'usage humain présentés par les promoteurs conformément à la Loi sur les aliments et drogues et à son règlement.
La ligne directrice intitulée Examen de noms de médicaments : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) a été élaborée en vue de la mise en oeuvre des recommandations liées à la précommercialisation énoncées dans le Résumé analytique de la question : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) : Élaboration d'une politique globale. Ces recommandations ont été formulées pour donner suite à une question de sécurité précise, liée à la confusion possible entre deux produits biologiques approuvés, de même qu'à des questions non réglées de longue date ayant trait aux noms des PSPCS.
En ce qui concerne les produits de santé commercialisés, lorsque la ressemblance entre des noms est susceptible de poser un problème, veuillez consulter la ligne directrice intitulée Évaluation de noms de produits de santé commercialisés : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS).
Veuillez adresser toute question concernant la présente ligne directrice à :
Madame Michèle Chadwick
Division des politiques et de la promotion
Centre des politiques et des affaires réglementaires
Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques
Santé Canada
Indice de l'adresse : 0702A
Pré Tunney
Ottawa (Ontario) K1A 0L2
Courriel : Michele_k@hc-sc.gc.ca
Numéro de téléphone : (613) 946-5730
Numéro de télécopieur : (613) 952-5364
Original signé par
Dr Pierre Charest
Directeur général
Publication autorisée par le - ministre de la Santé
Notre mission est d'aider les Canadiens et les Canadiennes à maintenir et à améliorer leur état de santé.
Santé Canada
Le mandat de la DGPSA est d'adopter une approche intégrée à la gestion des risques et des avantages pour la santé liés aux produits de santé et aux aliments :
Direction générale des produits de santé et des aliments
© Ministre de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada 2004
Disponible au Canada par l'entremise de
Santé Canada - Publications
Édifice Brooke Claxton, I.A. 0913A
Pré Tunney
Ottawa (Ontario) K1A 0K9
Téléphone : (613) 954-5995
Télécopieur : (613) 941-5366
Also available in English under the following title: Drug Name Review: Look-alike Sound-alike (LA/SA) Health Product Names
No de catalogue
ISBN
Les lignes directrices sont des documents destinés à guider l'industrie et les professionnels de la santé sur la façon de se conformer aux politiques et aux lois et règlements qui régissent leurs activités. Elles servent également de guide au personnel lors de l'évaluation et de la vérification de la conformité et permettent ainsi d'appliquer les mandats d'une façon équitable, uniforme et efficace.
Les lignes directrices sont des outils administratifs n'ayant pas force de loi, ce qui permet une certaine souplesse d'approche. Les principes et les pratiques énoncés dans le présent document pourraient être remplacés par d'autres approches, à condition que celles-ci s'appuient sur une justification scientifique adéquate. Ces autres approches devraient être examinées préalablement en consultation avec le secteur de programme concerné pour s'assurer qu'elles respectent les exigences des lois et des règlements applicables.
Corollairement à ce qui précède, il importe également de mentionner que Santé Canada se réserve le droit de demander des renseignements ou du matériel supplémentaires, ou de définir des conditions dont il n'est pas explicitement question dans la présente ligne directrice, et ce, afin que le Ministère puisse être en mesure d'évaluer adéquatement l'innocuité, l'efficacité ou la qualité d'un produit thérapeutique donné. Santé Canada s'engage à justifier de telles demandes et à documenter clairement ses décisions.
Ce document devrait être lu en même temps que l'avis d'accompagnement et les sections pertinentes d'autres lignes directrices appropriées.
La présente ligne directrice vise à fournir des précisions aux promoteurs relativement à la manière dont la Direction générale des produits de santé et des aliments (DGPSA) entend gérer et analyser le matériel et les renseignements liés aux noms de médicaments proposés par les promoteurs, conformément à la Loi sur les aliments et drogues et à son règlement.
La ligne directrice relative à l'examen des noms de médicaments offre les avantages suivants :
Cette ligne directrice vise à préciser les attentes de Santé Canada et à établir une certaine cohérence en ce qui a trait aux renseignements présentés par les promoteurs au sujet de l'incidence d'un nom proposé sur l'utilisation sans risques d'un médicament. On propose une mise en oeuvre graduelle axée sur l'utilisation uniforme de la politique sur les PSPCS, où la priorité sera donnée aux médicaments des annexes C, D (produits biologiques), F et aux médicaments d'ordonnance à usage humain* avant les produits en vente libre, les produits de santé naturels, les médicaments à usage vétérinaire et les matériels médicaux.
* Les médicaments d'ordonnance ne sont pas des produits en vente libre, ni des médicaments inscrits à l'annexe F. Le chlorure de potassium et le dextrose sous forme d'injection constituent des exemples.
Les noms de produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) désignent les noms de différents produits de santé qui ont une orthographe ou une prononciation similaire (c.-à-d. que la façon de les écrire ou de les prononcer est semblable). Ces similitudes peuvent constituer un risque pour la santé en entraînant des erreurs lors de la prescription, de la dispensation ou de l'administration d'un produit.
Divers intervenants, y compris l'Association médicale canadienne (AMC), l'Association des pharmaciens du Canada (AphC), la Société canadienne des pharmaciens d'hôpitaux (SCPH) et l'Institut pour l'utilisation sécuritaire des médicaments du Canada (ISMP Canada), sont préoccupés depuis un certain nombre d'années par les questions liées aux noms de PSPCS.
Comme il est précisé dans le Résumé analytique de la question : Noms des produits de santé à présentation et à consonance semblables (PSPCS) : Élaboration d'une politique globale, qui a été modifié après la consultation des intervenants touchés, on recommande qu'au moment du dépôt d'une présentation, les promoteurs fournissent une analyse de nom, de même qu'une liste de choix de noms en ordre de priorité.
Au sein de la DGPSA, on a recommandé l'acquisition d'un logiciel informatique complexe dans le but de trier les noms de PSPCS et d'examiner ceux signalés comme étant problématiques. Si les examinateurs ne peuvent trancher ou s'il y a un conflit avec les promoteurs, on recommande que le nom du produit de santé fasse l'objet d'un autre examen, qui serait effectué par un comité inter-directions d'examen des noms.
On propose une mise en oeuvre graduelle axée sur l'utilisation uniforme de la politique sur les PSPCS, où la priorité sera donnée aux médicaments des annexes C, D (produits biologiques), F et aux médicaments d'ordonnance à usage humain* avant les produits en vente libre, les produits de santé naturels, les médicaments à usage vétérinaire et les matériels médicaux.
* Les médicaments d'ordonnance ne sont pas des produits en vente libre, ni des médicaments inscrits à l'annexe F. Le chlorure de potassium et le dextrose sous forme d'injection constituent des exemples.
La présente ligne directrice s'applique à tous les types de présentations de médicaments1 reçues à compter de la date de son entrée en vigueur, y compris :
Afin de réduire le nombre d'erreurs de médication liées à la similitude de noms de PSPCS, les promoteurs doivent examiner minutieusement la possibilité d'une ressemblance entre les PSPCS et des produits actuellement sur le marché. On examinera tous les noms de marques proposés, afin de s'assurer qu'ils ne risquent pas d'entraîner des erreurs de médication liées à des marques nominatives ou à des appellations génériques.
La présente ligne directrice précise la manière dont seront gérés le matériel et les renseignements liés aux noms de médicaments présentés à Santé Canada.
Le Règlement sur les aliments et drogues stipule que le nom de la drogue doit figurer dans la présentation de la drogue dans le cadre des renseignements exigés pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'un produit (voir les articles C.08.002 et C.01.014). Ces articles permettent à la DGPSA de fixer une exigence préalable à la mise en marché pour que le nom ne porte pas à confusion par rapport à un autre nom [voir les paragraphes C.08.002.(1), C.08.002.(2), C.08.002.(3) et C.01.014.1(2) du Règlement sur les aliments et drogues]. Si la DGPSA considère qu'il y a risque de confusion qui pourrait vraisemblablement entraîner des problèmes d'innocuité, elle n'est pas tenue d'émettre un numéro d'identification de drogue (DIN) (drogues existantes et nouvelles drogues) et un avis de conformité (AC) (nouvelles drogues seulement).
Dans le cadre du processus d'examen des médicaments, la DGPSA examinera tous les noms de drogues proposés. Si, au cours de l'exercice, on relève un nom qui risque de porter à confusion, on peut l'interdire. Par conséquent, si la proposition d'un nom de médicament est rejetée, et que le promoteur a décidé de soumettre une liste de noms classés par ordre de préférence (maximum de deux), le nom suivant sera évalué.
Si le nom est la seule question non réglée par rapport à une présentation, un AC ou un ANC sera délivré, selon le cas. Par exemple, si c'est le nom de marque qui est en cause, un AC sera délivré sans le nom de marque*. Toutefois, si le nom propre (ou le nom usuel, à défaut d'un nom propre) pose problème, un ANC sera délivré pour le produit proposé étant donné qu'un AC ne peut être délivré sans nom propre ni de nom usuel.
* Les promoteurs pourront ensuite soumettre une présentation administrative afin de faire approuver le nom de marque proposé.
Il existe des pratiques particulières de désignation en lien avec les noms de PSPCS qui augmentent le risque d'erreurs de médication et qu'on tente de prévenir. Mentionnons les suivantes :
Pour des éclaircissements sur la manière dont la DGPSA gère l'information et le matériel présentés par les promoteurs en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et de son règlement, veuillez consulter la Ligne directrice à l'intention de l'industrie - Gestion des présentations de drogues et la dernière version de la Ligne directrice à l'intention de l'industrie - Gestion des présentations réglementaires (médicaments à usage vétérinaire seulement).
L'examen des noms de marque déposée se fait à l'occasion d'une PDN, d'un SPDN, d'une PADN, d'un supplément SPADN (ou d'une PSADN), d'une demande de DIN ou de toute autre présentation administrative qui donne lieu à une modification du nom d'un médicament. Après avoir reçu la présentation, Santé Canada achèvera l'examen initial du nom dans un délai de 90* jours. Santé Canada formulera alors une opinion provisoire, puisqu'il est possible qu'un autre produit soit approuvé entre l'examen initial du nom et l'approbation finale (AC ou DIN) du produit en question. Par conséquent, dans les 90 jours qui précèdent la date prévue pour l'approbation, il faudra procéder à un second examen abrégé du nom de marque déposée, qui portera sur les dénominations exclusives qui ont été approuvées par la DGPSA depuis le premier examen jusqu'au moment de l'approbation de la présentation à l'étude. Dans l'éventualité peu probable de propositions de noms de marque déposée identiques ou semblables pour deux produits différents, on informera les promoteurs du risque de confusion, et la DGPSA tentera de faire adopter une solution satisfaisante pour toutes les parties concernées. En cas d'échec, Santé Canada approuvera toutes les présentations. Toutefois, lors de l'approbation de la première présentation de drogue, on demandera aux autres promoteurs de modifier le nom avant son approbation.
* Puisqu'un délai de 45 jours est prévu pour les examens concernant les normes d'étiquetage, les monographies de produits de catégorie IV et les présentations administratives, il faudra établir l'ordre de priorité des examens de noms en attente.
Pour faciliter le processus d'examen de nom, on recommande aux promoteurs de présenter les éléments suivants :
Au fil des progrès scientifiques en matière d'évaluation de noms de drogues, on ne sait toujours pas quelle est la meilleure technique permettant de prévoir les risques d'erreurs de nom de PSPCS. C'est pourquoi une évaluation des risques peut inclure, sans en exclure d'autres, des recherches de noms de marque déposée ou non protégés pouvant être similaires (recherche de documents de référence en matière de médicaments), des analyses informatiques (orthographiques et phonétiques), des études d'essais menés sur des ordonnances (orales ou consignées par écrit), un examen de la documentation portant sur les erreurs de médication et/ou une évaluation systématique de la dénomination [possibilité d'une erreur de médication et facteurs contributifs (c'est-à-dire la forme posologique ou la voie d'administration)] et le déroulement des opérations (Qui achète? Lieu d'entreposage? Qui effectue les ordonnances? Quelle est la procédure de passation de la commande? Où s'en sert-on? Approvisionnement?).
La DGPSA examinera de façon constante les noms de drogues proposées, en vérifiant tout d'abord si, par rapport au produit proposé, il existe des similitudes avec d'autres noms de produits actuellement sur le marché ou qui sont en instance d'approbation de sa part. On effectuera un examen général des noms proposés, qu'ils aient été signalés ou non en raison de similitudes particulières, et on scrutera de plus près les noms signalés comme étant problématiques. La DGPSA étudiera l'évaluation des risques et l'évaluation de la marque nominative proposée par le promoteur pour son produit.
Plus précisément, durant l'examen des noms de médicaments, on se penchera sur les facteurs contributifs suivants, s'il y a lieu, afin de vérifier si le degré de similitude est problématique :
Durant l'examen des noms de produits de santé en vente libre, on tiendra compte des facteurs suivants, s'il y a lieu, afin de déterminer si le degré de similitude pose un problème :
D'autres aspects, comme la posologie et l'intervalle posologique proposés, la forme posologique, les modes d'administration et la concentration, n'ont pas autant d'importance dans le cas des produits de santé en vente libre que dans le cas des médicaments d'ordonnance.
En comparant le nom proposé avec un autre, on sera en mesure d'évaluer la possibilité de danger. Par exemple, si le patient n'a pas l'effet pharmacologique du médicament choisi, on portera souvent une attention particulière aux conséquences découlant des effets et de la toxicité pharmacologiques du médicament non choisi.
De façon générale, si l'un ou plusieurs des facteurs énumérés ci-dessus diffèrent suffisamment pour réduire le risque de confusion, le nom peut susciter moins d'inquiétude puisque le risque d'erreur de médication est moindre. Après avoir évalué tous les facteurs dans leur ensemble, Santé Canada décidera si le nom proposé présente un risque possible en matière d'innocuité.