Si vous avez besoin d'aide pour accéder aux formats de rechange, tels que Portable Document Format (PDF), Microsoft Word et PowerPoint (PPT), visitez la section d'aide sur les formats de rechange.
Contact : Bureau de la transformation opérationnelle
Compte-rendu des décisions : Association canadienne du médicament générique (ACMG)
Lieu : 1600, rue Scott, Immeuble Holland Cross, tour B, 2e étage, salle de conférence 2048, Ottawa (Ontario)
Date : Le lundi 27 juin 2011
Début : 13 h 30
Fin : 16 h
La Dre Supriya Sharma, directrice générale, Direction des produits thérapeutiques (DPT), Direction générale des produits de santé et des aliments (DGPSA), souhaite la bienvenue à tous les participants, qui se présentent ensuite à tour de rôle.
L'ordre du jour est adopté tel qu'il est présenté.
Le compte rendu des décisions est approuvé tel qu'il est déposé.
Suivi de la réunion précédente
Établissement des priorités liées à l'examen des présentations de médicaments génériques (Point 7)
La DPT étudie une proposition d'utiliser le lien entre les Règlements sur les médicaments brevetés (avis de conformité) et le processus d'examen des médicaments pour établir les priorités liées à l'examen des présentations de médicaments génériques. Joanne Soltesz, ACMG, présentera la proposition aux membres de l'ACMG, au comité sur les brevets et au groupe de réglementation.
Suivi : L'ACMG soumettra une rétroaction et des suggestions sur la façon de mieux établir les priorités liées à l'examen des présentations.
Mise à jour : Julie Tam, ACMG, a présenté l'information durant une réunion de l'ACMG et du Bureau des sciences pharmaceutiques (BSP) qui ne faisait pas partie du programme de réunions bilatérales (PRB) habituel de la DGPSA. Julie Tam mentionne que les entreprises ont leur propre stratégie quant au moment de faire une présentation à Santé Canada. La Dre Sharma indique au groupe qu'il s'agit d'une question de ressources; il est nécessaire d'établir les priorités quant à l'échéance des brevets. Kent Major, ACMG, indique que l'ACMG est disposée à s'asseoir avec les directeurs pour arriver à une solution. La Dre Sharma indique que cette question n'est pas une priorité pour la DPT à ce moment-ci.
Suivi complété.
L'ACMG a rencontré Glenda Yeates, sous-ministre, et Paul Glover, sous-ministre adjoint, afin de conclure un accord visant à effectuer un remaniement fondamental des examens de la Présentation abrégée de drogue nouvelle (PADN), du Supplément à une présentation abrégée de drogue nouvelle (SPADN), et du préavis de modification (PM), auquel sont affectées des ressources et qui répond aux objectifs de rendement établis. M. Glover s'est engagé à travailler en collaboration avec l'ACMG à une initiative d'amélioration du processus comprenant des réalisations à court et à long terme. La nouvelle initiative en matière de recouvrement des coûts permettra l'allocation de fonds pour appuyer le processus d'examen des médicaments génériques, mais l'ACMG croit que de l'argent seul ne résoudra pas les problèmes, ni les changements sporadiques qui ont l'effet de régler un problème, mais d'en causer un autre.
L'exécution réussie de cette initiative aura de nombreux avantages. Elle permettra de régler l'arriéré, de créer un environnement dans lequel les employés de Santé Canada seront fiers de travailler parce que des réalisations sont possibles, et de favoriser des synergies approuvées entre l'industrie et le gouvernement.
L'ACMG souhaite élaborer et mener à bonne fin un plan d'action en collaboration avec la DPT. Santé Canada déterminerait les objectifs, les mesures à prendre, les responsabilités et les délais nécessaires quant au rendement des examens de la PADN, du SPADN et des préavis de modification.
Andrew Adams, directeur, BSP, DPT, informe l'ACMG que la DPT travaille à réduire l'arriéré des présentations au PADN/SPADN et qu'elle a fixé un objectif de réduire l'arriéré à 25 % du volume de travail avant la fin du mois de mars 2012, et à 0 % avant mars 2013. Les trois éléments de la stratégie de réduction de l'arriéré sont les ressources humaines, l'amélioration du processus et la responsabilité de l'industrie.
Ressources humaines
Pour ce qui est des ressources humaines, le BSP vise à engager des chimistes et à ajouter 25 nouvelles ressources à l'automne 2011. La dotation comprendra des employés nommés pour une période indéterminée et des entrepreneurs. Des candidats intéressants ont été trouvés à Toronto et à Montréal, mais il a été difficile de les attirer à Ottawa, étant donné qu'ils ne veulent pas déménager. Andrew Adams demande ce que l'ACMG et l'industrie sont prêts à faire pour aider à former le nouveau personnel. De la formation offerte par l'industrie et d'autres experts serait utile. Des visites des installations permettant aux employés de Santé Canada de passer plusieurs semaines dans une installation pour observer tous les aspects de la fabrication (de la réception des ingrédients à l'envoi du produit fini) seraient aussi intéressantes. On mentionne aussi que de courtes visites seraient avantageuses, mais ces visites pourraient être courtes ou prolongées. On pourrait demander aux fabricants de se porter volontaire pour accueillir deux ou trois employés de Santé Canada en même temps, car il serait important que le personnel puisse observer un environnement de fabrication. Étant donné le coût des déplacements, il serait préférable d'offrir la formation au Canada plutôt qu'aux États-Unis.
Suivi : Len Arsenault et Julie Tam, ACMG, établiront les grandes lignes d'un cadre et communiqueront ensuite avec Andrew Adams, BSP, DPT, pour en discuter.
Amélioration du processus
Le BSP a entrepris un exercice d'élaboration du processus et d'amélioration du processus vers la fin de 2010-2011. L'exercice se poursuivra en 2011-2012 et comprendra ce qui suit :
Responsabilités de l'industrie
L'industrie peut contribuer au succès de la DPT en réduisant l'arriéré de travail lié à la PADN et au SPADN en faisant ce qui suit :
L'ACMG a besoin de l'engagement de la DPT à résoudre rapidement la question de l'examen des préavis de modification d'une façon qui est acceptable pour tous les intervenants et non biaisée par rapport au secteur. L'initiative proposée du préavis de modification transférera 58 % des préavis de modification de produits génériques dans la catégorie du SPADN sans garantie que le rendement sera atteint dans cette catégorie. L'initiative proposée de préavis de modification entraînera un litige supplémentaire en raison de la monographie de produit (MP) et du règlement lié à l'avis de conformité (AC). Selon l'ACMG, cette initiative entraînera une réduction de la certitude des entreprises et des coûts supplémentaires pour l'industrie. L'initiative proposée ne résoudra pas les questions réglementaires que l'industrie des produits génériques a déterminées comme contribuant à certaines pénuries de médicaments. L'ACMG a besoin de travailler en collaboration avec la DPT sur cette proposition.
On est aussi préoccupé par le changement des exigences en matière de liens et l'interprétation qui en résulte. L'industrie a des problèmes avec la chaîne d'approvisionnement et les fournitures d'accès à l'information. Il est important que l'industrie examine la question de la façon la plus générale possible. Kent Major aimerait que la DPT de Santé Canada prenne moins que cinq ans pour y parvenir. Anne Bowes discute du besoin d'examiner les détails, du point de vue de la propriété intellectuelle (PI). On discute de la possibilité d'une séance de remue-méninges. L'ACMG aimerait savoir quel Supplément à une présentation de drogue nouvelle (SPDN) déclencherait un changement. L'ACMG serait alors disposée à informer ses fabricants et ses avocats.
Au cours des étapes suivantes, l'ACMG aimerait comprendre le processus de liens. Il serait avantageux que l'ACMG et Anne Bowes se rencontrent avant de demander une réunion avec le sous-ministre adjoint de Santé Canada.
Alain Musende, chef, Unité de la réglementation de la publicité, Direction des produits de santé commercialisés (DPSC), présente les dernières nouvelles sur la situation, notamment les discussions récentes qui ont eu lieu entre Santé Canada et divers détenteurs d'autorisation de mise en marché de médicaments génériques. L'ACMG sera mieux placée pour comprendre les préoccupations de Santé Canada et pour rappeler à ses membres le cadre réglementaire fédéral sur la publicité des produits de santé.
Les détenteurs d'une autorisation de mise sur le marché (DAMM) de médicaments génériques fournissent des renseignements sur leur site Web corporatif en ce qui a trait aux médicaments d'ordonnance qu'ils offrent (par l'accès à des catalogues de produits). Santé Canada a évalué un certain nombre de ces sites Web accessibles au grand public, et a conclu que les renseignements que l'on y présentait dépassaient les restrictions établies à l'article C.01.044 du Règlement sur les aliments et drogues. On a exigé de bon nombre de DAMM qu'ils appliquent les mesures nécessaires pour que leur site Web satisfasse aux exigences du Règlement sur les aliments et drogues.
Santé Canada a récemment communiqué avec plusieurs DAMM de médicaments génériques au Canada au sujet de leur site Web et de préoccupations relatives à la publicité de médicaments d'ordonnance s'adressant directement aux consommateurs. Les sites Web corporatifs cadreraient généralement avec la définition d'un message de prestige, à savoir une communication (p.ex., brochure, article publié, prospectus, rapport annuel, etc.) qui fournit des renseignements sur un fabricant de produits pharmaceutiques, ou un autre établissement, au sujet de sa philosophie, ses activités, sa gamme de produits (de façon nominative), les détails financiers, les futurs secteurs de développement ou de recherche, etc.
Ce genre de message peut être considéré comme non promotionnel lorsqu'il satisfait aux critères suivants, énoncés dans la politique intitulée « Distinction entre les activités publicitaires et les autres activités » :
Puisque la plupart des sites Web fournissaient des renseignements supplémentaires sur certains produits sélectionnés par le fabricant (p. ex., mode d'administration, formes dosifiées, formes, couleurs, classes thérapeutiques, ingrédients actifs, images des pilules ou des boîtes, numéro d'identification du médicament [DIN], statut du médicament, et références à la marque, etc.), ils ont été considérés comme promotionnels.
Lorsque les produits visés étaient des médicaments d'ordonnance (annexe F), les sites Web étaient réputés dépasser les restrictions énoncées à l'article C.01.044 du Règlement sur les aliments et drogues lequel est rédigé comme suit :
« Quiconque fait la publicité auprès du grand public d'une drogue mentionnée à l'annexe F doit ne faire porter la publicité que sur la marque nominative, le nom propre, le nom usuel, le prix et la quantité de la drogue. »
Santé Canada a donc envoyé des lettres réglementaires et discuté des problèmes avec certains DAMM par téléconférences, dans le cadre desquelles des précisions supplémentaires ont été fournies, après quoi trois importantes entreprises ont modifié leur site Web. Ainsi, d'importantes mesures ont été mises en place pour limiter l'accès aux consommateurs à toute promotion axée sur des médicaments d'ordonnance. Les systèmes d'accès mis en place exigent désormais que les professionnels de la santé fournissent leur numéro de licence ou un code pour accéder à la promotion de tout médicament d'ordonnance. Les mesures selon lesquelles quiconque pouvait déclarer être un professionnel de la santé et ainsi obtenir l'accès à l'intégralité du site Web ont été jugées insatisfaisantes. Il est prévu que d'autres DAMM apporteront des modifications semblables lorsque Santé Canada entrera en contact avec eux.
Santé Canada ne s'oppose pas à la pratique consistant à afficher les monographies de produits qu'il a autorisées ou des feuillets d'information à l'intention des consommateurs ou des patients sur un site web institutionnel qui énumère les produits fabriqués par des détenteurs d'autorisation de mise en marché. Lorsque cette pratique n'est pas effectuée dans un contexte de promotion (c'est-à-dire qu'elle n'est pas accompagnée de matériel promotionnel ni associée à ce type de matériel), elle est considérée comme acceptable et n'est pas visée par les dispositions en matière de publicité de la Loi sur les aliments et drogues et du Règlement sur les aliments et drogues, du fait qu'une monographie de produit est un document scientifique factuel de nature non promotionnelle.
Santé Canada préconise fortement l'utilisation d'un système canadien indépendant de pré-approbation de la publicité, une mesure volontaire qui constitue cependant une ressource inestimable aidant les annonceurs à concevoir du matériel promotionnel qui respecte les dispositions réglementaires de la Loi sur les aliments et drogues et de son règlement d'application. La Liste des organismes canadiens de pré-approbation de la publicité est accessible sur le site Web de Santé Canada. On encourage les DAMM à soumettre le contenu de leur site Web aux Normes canadiennes de la publicité ou encore au Conseil consultatif de publicité pharmaceutique aux fins de pré-approbation.
La séance est levée à 16 h.
Le mercredi 23 novembre 2011, à 13 h 30.
Original signé par
Dre Supriya Sharma
Directrice générale
Direction des produits thérapeutiques