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Nom du contact : Renseignements du Bureau des politiques
le 3 décembre 3, 2009
Notre référence: 09-131213-24
Publication de la ligne directrice finale:Médicaments antiseptiques à usage humain
La version finale de cette Ligne directrice de Santé Canada Médicaments antiseptiques à usage humain est maintenant disponible. Les suggestions et commentaires reçus lors de consultations antérieures furent analysés et intégrés à la version finale, et sont disponibles sur demande.
Cette ligne directrice s'applique aux produits antiseptiques à usage humain pour la peau et s'applique aux produits pharmaceutiques (de la Division 1 et de la Division 8) ainsi qu'aux produits de santé naturels qui ne sont pas assujettis à la monographie de la Catégorie IV sur les Nettoyants antiseptiques en ce qui a trait aux produits domestiques à usage personnel. Spécifiquement, la ligne directrice englobe les produits antiseptiques pour la peau à usage professionnel et commercial, ainsi que les produits à usage personnel ne faisant pas partis de la monographie et qui sont accompagnés d'allégations d'efficacité antivirale, d'allégations à l'égard d'organismes spécifiques, de persistance et/ou d'allégations de réduction de log.
La ligne directrice donne un aperçu sur les catégories de produits antiseptiques, le processus de dépôt des présentations de produits antiseptiques et la documentation de base requise pour appuyer l'efficacité des produits. La ligne directrice procure également des informations sur les organismes à utiliser et décrit les donnés requises à l'appui d'allégations spécifiques et d'étiquetage avec indications additionnelles.
En outre, les méthodes d'essais in vivo (par exemple « Conforme à EN 1500 ») peuvent être indiquées sur l'étiquetage, pourvu que les exigences reliées aux donnés telles que décrites dans la ligne directrice sont rencontrées. Il est convenu par Santé Canada que les produits à usage professionnel pourraient porter un étiquetage avec indications additionnelles. Santé Canada communiquera les nouvelles attentes, incluant l'étiquetage, aux professionnels de la santé et aux manipulateurs d'aliments. En plus, la Base de données sur les produits pharmaceutiques et la Base de données des produits de santé naturels homologués de la Direction des produits thérapeutiques reflètera maintenant quels sont les produits autorisés pour usage professionnel, commercial, et/ou domestique. Les produits autorisés pour usage dans des établissements alimentaires professionnels sont énumérés sur le site internet de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).
Les promoteurs des produits autorisés qui auraient l'intention d'ajouter un étiquetage avec indications additionnelles telle que mentionné dans la ligne directrice devraient déposer les sections appropriées telle que énoncées dans les lignes directrices Changements effectués après l'émission d'une identification numérique de drogue (DIN) ou Procedures à suivre après la délivrance de la license .
La ligne directrice entrera en vigueur dès sa publication sur le site internet de Santé Canada. Entretemps, si les promoteurs désirent ajouter des indications et/ou étiquetages avec indications additionnelles, Santé Canada acceptera les demandes pour des produits s'ils sont conformes à cet égard aux exigences soulignées dans cette ligne directrice.
Si vous avez des questions ou commentaires concernant cette ligne directrice, veuillez communiquer avec :
Bureau de la gastro-entérologie, et des maladies infectieuses et virales
Direction des produits thérapeutiques
Direction générale des produits de santé et des aliments
Santé Canada
Édifice des Finances Indice de l'adresse 0202D1
101, promenade Tunney
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : 613-941-1183
Courriel : enquête_bgmiv@hc-sc.gc.ca
Publication autorisée par le Ministre de la Santé
Date d'approbation : 2009/10/21
Date mis en vigueur : 2009/11/27
Les lignes directrices sont des documents destinés à guider l'industrie et les professionnels de la santé sur la façon de se conformer aux politiques et aux lois et règlements qui régissent leurs activités. Elles servent également de guide au personnel lors de l'évaluation et de la vérification de la conformité et permettent ainsi d'appliquer les mandats d'une façon équitable, uniforme et efficace.
Les lignes directrices sont des outils administratifs n'ayant pas force de loi, ce qui permet une certaine souplesse d'approche. Les principes et les pratiques énoncés dans le présent document pourraient être remplacés par d'autres approches, à condition que celles-ci s'appuient sur une justification. Ces autres approches devraient être examinées préalablement en consultation avec le programme concerné pour s'assurer qu'elles respectent les exigences des lois et des règlements applicables.
Corollairement à ce qui précède, il importe également de mentionner que Santé Canada se réserve le droit de demander des renseignements ou du matériel supplémentaire, ou de définir des conditions dont il n'est pas explicitement question dans la ligne directrice, et ce, afin que le ministère puisse être en mesure d'évaluer adéquatement l'innocuité, l'efficacité ou la qualité d'un produit thérapeutique donné. Santé Canada s'engage à justifier de telles demandes et à documenter clairement ses décisions.
Ce document devrait être lu en parallèle avec l'avis d'accompagnement et les sections pertinentes des autres lignes directrices qui s'appliquent.
Conformément à la Loi sur les aliments et drogues, toute substance qui est fabriquée, vendue, ou présentée pour « l'atténuation ou la prévention d'une maladie » est une drogue. L'article 9(1) de la Loi précise aussi qu'une drogue ne doit pas être étiquetée « d'une manière fausse, trompeuse ou mensongère ou susceptible de créer une fausse impression... »
On considère qu'un produit antiseptique est un produit qui inactive, réduit, prévient ou freine la croissance des microorganismes avec l'intention inhérente d'atténuer ou de prévenir la maladie. Cela inclut les produits antiseptiques qu'ils soient régis par le Règlement sur les aliments et drogues (RAD) ou par le Règlement sur les produits de santé naturels (RPSN). La présente ligne directrice présente des recommandations concernant l'information que Santé Canada juge nécessaire afin d'appuyer ces types d'allégations.
Conformément au paragraphe 9(1) de la Loi, la politique de Santé Canada est que toute demande pour un produit antiseptique comportant des allégations implicites ou explicites à l'effet que le produit atténue ou prévient une maladie soit supportée par des données adéquates. Ces données pourraient varier en fonction du risque associé au milieu d'utilisation du produit et des allégations spécifiées.
Des renseignements suffisants devraient être communiqués à Santé Canada afin d'appuyer les allégations présentées sur l'étiquette d'un produit antiseptique à usage humain.
Ces renseignements devraient inclure la preuve de résultats positifs à l'appui obtenus lors d'essais in vivo et in vitro réalisés conformément aux méthodes d'essais acceptables et, pour les études in vivo, selon les conditions d'utilisation prescrites sur l'étiquette.
La présente ligne directrice s'applique aux produits antiseptiques à usage humain pour la peau qui sont destinés à l'usage dans des milieux professionnels et commerciaux. La ligne directrice s'applique aux produits antiseptiques pharmaceutiques (de la Division 1 et de la Division 8) ainsi qu'aux produits antiseptiques de santé naturels. La ligne directrice ne fournit pas de recommandations de données afin d'appuyer l'usage domestique de produits personnels, sauf lorsque des allégations d'efficacité à l'égard d'organismes spécifiques, de la persistance et/ou de la réduction de log ou de pourcentage d'élimination, et/ou d'allégations d'activités antivirales.
La ligne directrice ne s'applique pas non plus aux produits antiseptiques à usage humain destinés aux victimes de brûlures, aux premiers soins, ou à des applications sur des sites autres que la peau (par exemple (p.ex.) muqueuses, insertion de sonde, etc.). Les promoteurs désirant l'autorisation de tels produits devraient demander une consultation préalable à la demande d'homologation afin de discuter des données à l'appui appropriées. De plus, la ligne directrice ne s'applique pas aux désinfectants de surfaces dures (voir la Ligne directrice : Désinfectants assimilés aux drogues de Santé Canada pour de plus amples renseignements).
La ligne directrice présentera les catégories de produits antiseptiques, le processus de dépôt des présentations antiseptiques, la documentation de base requise pour appuyer l'efficacité pour toutes les catégories de produits antiseptiques traités dans la ligne directrice et des recommandations additionnelles sur les données détaillées à fournir pour les allégations spécifiques.
Aux fins du présent document, les microorganismes sont définis comme des bactéries, des organismes fongiques, et des virus. Les helminthes et les protozoaires sont reconnus comme des organismes préoccupants pour les produits destinés à un usage professionnel. Toute représentation du produit comme pouvant réduire des parasites fera l'objet d'une évaluation au cas par cas hors du champ d'application de la présente Ligne directrice. Les promoteurs sont encouragés à avoir une consultation préalable avec la Direction des produits thérapeutiques afin de discuter des données requises à l'appui de leur demande.
Les promoteurs de produits antiseptiques à usage humain contenant des ingrédients qui satisfont à la définition de l'Annexe 1 du RPSN doivent présenter une demande de numéro de produit naturel (NPN) auprès de la Direction des produits de santé naturels (DPSN) conformément à l'article 5 du RPSN. Les promoteurs des produits antiseptiques à usage humain contenant des ingrédients autres que ceux qui satisfont à la définition de l'Annexe 1 du RPSN doivent déposer une demande d'identification numérique de drogue (DIN) auprès de la Direction des produits thérapeutiques (DPT) conformément à la Partie C, article C.01.014, du RAD.
Une drogue est définie en partie par la Loi sur les aliments et drogues comme «...les substances ou mélanges de substances fabriqués, vendus ou présentés comme pouvant servir ... à l'atténuation ou à la prévention d'une maladie». De plus, l'article 9(1) de la Loi stipule :
Il est interdit d'étiqueter, d'emballer, de traiter, de préparer ou de vendre une drogue - ou d'en faire la publicité - d'une manière fausse, trompeuse ou mensongère ou susceptible de créer une fausse impression quant à sa nature, sa valeur, sa quantité, sa composition, ses avantages ou sa sûreté.
L'allégation de l'étiquette peut être implicite ou explicite en ce qui concerne l'atténuation ou la prévention de la maladie. Par exemple, l'allégation suivante « prévient la propagation de la maladie X » serait considérée explicite. Si l'allégation est présentée comme « tue l'organisme Y » et que l'on sait que l'organisme Y cause la maladie X, alors cette allégation serait considérée comme stipulant implicitement la « prévention de la propagation de la maladie X ». Compte tenu que Santé Canada a la responsabilité de faire respecter ces lois, il est nécessaire de confirmer la validité de telles allégations soit par l'évaluation de preuves scientifiques à l'appui ou en confirmant la conformité à une norme prescrite et acceptable. Une norme a été élaborée pour certains antiseptiques personnels à usage domestique sous forme d'une monographie conjointe de la Catégorie IV de la DPT-DPSNA pour les Nettoyants antiseptiques pour la peau.
Cependant, l'absence de directives pour d'autres types de produits antiseptiques a engendré plusieurs effets et conséquences indésirables, qui ont eu un impact sur la capacité de Santé Canada de réglementer adéquatement les produits antiseptiques. Mentionnons notamment :
Il a été reconnu que Santé Canada avait besoin d'un outil approprié pour gérer efficacement les demandes de présentations de drogues pour les produits antiseptiques.
La présente section décrit :
Les catégories de produits antiseptiques à usage humain pour l'application sur la peau sont définies par l'utilisateur visé et les conditions d'utilisation proposées. De tels produits sont considérés des drogues en vertu de la Loi s'ils sont représentés pour la réduction et/ou l'inactivation des microorganismes sur la peau humaine car cela implique son usage pour la prévention de la maladie ou la prévention de la transmission de maladie. Les produits antiseptiques peuvent inclure ceux utilisés avec l'eau (appelés des produits avec rinçage) ou sans eau (appelés des produits sans rinçage) et peuvent être présentés sous diverses formes pharmaceutiques. Les produits antiseptiques peuvent aussi inclure les préparations cutanées préopératoires.
Les produits peuvent être indiqués pour plusieurs catégories d'usage, pourvu que chacune de ces catégories comporte des données suffisantes pour appuyer l'indication, que chaque indication ait été autorisée par Santé Canada et que les étiquettes du produit contiennent l'information appropriée pour chaque usage. La déclaration identifiant l'environnement d'utilisation (p.ex. Pour usage dans des établissements alimentaires) peut être amendée pour incorporer toutes les indications autorisées.
Une liste des catégories reconnues par Santé Canada se trouve ci-dessous. Chaque catégorie est définie plus complètement dans la subdivision appropriée de cette ligne directrice.
Les produits d'usage personnel domestique sont ceux utilisés par une personne dans un environnement domestique pour réduire les organismes transitoires sur la peau dans un milieu domestique.
Une monographie conjointe de la Catégorie IV de la DPT-DPSN pour les Nettoyants antiseptiques pour la peau est disponible pour les produits choisis par un consommateur chez un détaillant pour leur utilisation personnelle à domicile dans le cadre d'une routine de nettoyage quotidien de la peau. Ces types de produits visent à fournir un effet de nettoyage superficiel et non persistant pour réduire la charge transitoire des bactéries et des organismes fongiques domestique sur les mains. En cas de mains sales, les consommateurs sont encouragés à utiliser, comme premier choix, du savon ordinaire et de l'eau et à frotter vigoureusement toute la surface des deux mains, puis de se rincer et se sécher adéquatement les mains. Les nettoyants antiseptiques pour la peau devraient être recommandés pour utilisation sur des mains légèrement sales seulement comme approche de deuxième ligne lorsqu'il n'y a pas de produits avec rinçage et d'eau. Les ingrédients médicinaux (actifs) et leurs concentrations, indications et directives adéquates d'utilisation (incluant les directives, la posologie et les avertissements) se limitent à ceux stipulés dans la monographie.
La monographie indique les ingrédients actifs et leurs concentrations généralement reconnues comme sûres et efficaces pour la réduction des organismes transitoires. Le promoteur doit conserver les données en dossier afin de prouver que le produit fini est efficace en tenant compte des allégations permises par la monographie et des directives requises pour l'utilisation. Les produits qui respectent les spécifications de la monographie sont exclus de cette ligne directrice et devraient faire l'objet d'une demande d'autorisation auprès de la DPSN ou de la DPT en accord avec le processus de la monographie. Cette ligne directrice ne s'applique pas aux produits qui se conforment à la monographie à moins qu'un changement dans l'indication soit fait par le promoteur après que l'autorisation ait été reçue selon le système de la monographie.
La monographie ne s'applique pas aux :
Les produits de cette catégorie incluent les produits antiseptiques à usage personnel non inclus dans la monographie susmentionnée. Cela inclut, entre autres, les antiseptiques de premiers soins destinés aux consommateurs pour application lors du nettoyage de blessures mineures ou les nettoyants préparatoires avant les injections auto-administrées (p. ex., pour le perçage d'oreilles ou les injections d'insuline). Les produits qui présentent de telles allégations sont considérés comme hors de la portée de cette ligne directrice bien que certains des mêmes principes de base puissent s'appliquer. Une demande de DIN (pour les produits pharmaceutiques) ou une demande pour les PSN non traditionnels (pour les produits de santé naturels) devrait être déposée avec les données à l'appui appropriées auprès de Santé Canada.
Les produits destinés à un usage personnel commercial sont ceux mis à la disposition du grand public aux fins d'utilisation occasionnelle et ils servent à réduire les organismes transitoires sur la peau dans un milieu commercial ou institutionnel.
Les produits destinés aux établissements alimentaires professionnels sont ceux qui sont indiqués pour usage par les manipulateurs d'aliments et sont utilisés fréquemment pour réduire les organismes transitoires de la peau dans un milieu commercial ou institutionnel, incluant les usines de transformation des aliments, les restaurants, les supermarchés et les comptoirs de commandes à emporter.
Les produits professionnels pour soins de santé sont ceux qui sont indiqués pour utilisation par les personnes afin de réduire les organismes transitoires et/ou résidents sur la peau dans un milieu de soins de santé (comme des hôpitaux, des maisons de soins infirmiers, des cliniques, des cabinets de dentistes). De tels produits doivent être utilisés selon les protocoles hospitaliers applicables.
Les antiseptiques pour utilisation dans les établissements professionnels de santé peuvent se répartir comme suit :
Les instructions sur les recommandations de données à l'appui pour les demandes de produits antiseptiques sont détaillées ci-dessous dans les sections suivantes. Pour les produits antiseptiques utilisant des ingrédients provenant d'une source naturelle qui satisfont à la définition de l'Annexe 1 du RPSN, il faut présenter une demande de numéro de produit naturel (NPN) à la DPSN conformément à l'article 5 du RPSN. Les demandes de NPN pour les nettoyants antiseptiques pour la peau doivent être présentées au volet d'évaluation non traditionnelle conformément au Document de référence concernant la licence de mise en marché de la DPSN. Toutes les autres demandes devraient être déposées auprès de la Direction des produits thérapeutiques. Veuillez noter que C.08.001 du RAD peut s'appliquer aux présentations pour une drogue lorsque de nouveaux ingrédients, de nouvelles indications, etc. sont introduits.
Les renseignements concernant les exigences générales de présentation, les personnes-ressources et les normes de rendement cibles se trouvent dans les lignes directrices de Santé Canada : Ligne directrice à l'intention de l'industrie : Gestion des présentations de drogues pour les produits pharmaceutiques et Document de référence concernant la mise en marché pour les produits de santé naturels.
La présente ligne directrice devrait être lue conjointement à d'autres politiques et lignes directrices connexes de Santé Canada incluant entre autres :
La liste des ingrédients, les recommandations de données et les méthodes contenues dans la présente ligne directrice ne sont pas considérées comme exhaustive. On recommande aux promoteurs, s'ils désirent discuter du produit et/ou des recommandations de données particulières aux allégations ou pour des applications pour produits non inclus dans la ligne directrice, de communiquer par écrit avec Santé Canada.
La présente section décrit les données de base recommandées pour appuyer toutes les présentations de produits antiseptiques traitées dans la présente ligne directrice, incluant :
Les éléments suivants devraient être inclus pour chaque présentation de drogue afin d'appuyer les allégations relatives à l'efficacité et à l'innocuité du produit (pour toute présentation non sujette à la monographie) :
Des données à l'appui additionnelles peuvent être nécessaires pour appuyer la qualité du produit antiseptique fini. Les données de qualité recommandées dépendent de la classification du produit proposé comme étant une drogue ou un produit de santé naturel. Santé Canada encourage les promoteurs à vérifier les recommandations de qualité avec la Direction appropriée avant de soumettre une demande.
Pour les produits conçus pour utilisation dans des établissements alimentaires professionnels, on devrait inclure un double exemplaire de la présentation complète avec l'information suivante :
Durant la révision, on peut demander aux promoteurs de fournir de l'information additionnelle, dans l'attente de l'évaluation par la DA :
La ligne directrice se fonde sur les méthodes d'essai standard européennes (CEN) et américaines (ASTM) et représente les connaissances scientifiques actuelles. Des normes EN et ASTM ont été choisies comme la base pour les recommandations de données parce que l'on a jugé qu'elles :
Chaque méthode d'essai standard précise les recommandations et les critères auxquels le produit doit satisfaire afin d'appuyer les allégations pour l'activité microbiocide spécifique, dans le but :
Les allégations pour les produits antiseptiques incluent des déclarations d'efficacité, de persistance, de spécificité d'organisme, et de catégorie de produit (p.ex. usage professionnel, usage commercial, etc.) Chaque allégation doit être appuyée par des preuves sous forme d'essais spécifiques qui ont été effectués afin de démontrer l'efficacité du produit. Puisque les résultats d'essais peuvent dépendre de la formulation, on ne peut pas assumer que la présence d'un ingrédient actif confère une efficacité égale à travers une gamme de produits.
Il est recommandé qu'une approche modulaire soit adoptée pour réaliser le premier essai de la formulation in vitro, puis de passer à l'essai in vivo si l'essai in vitro a été un succès. Il n'est généralement pas considéré acceptable d'étiqueter un produit pour l'efficacité contre certains microorganismes en se fondant uniquement sur des études in vitro vu qu'il n'y a pas habituellement une corrélation entre les données produites in vitro et l'efficacité observée in vivo. Les études in vitro sont généralement considérées seulement comme des preuves secondaires à l'appui.
Pour les produits à usage domestique et commercial, seules les données in vivo doivent être soumises pour évaluation sauf lorsque spécifié autrement pour les organismes fongiques ainsi que pour les essais viraux (voir les données particulières sous la section Information communes pour applications antiseptiques). En définitive, les études in vivo devraient être fournies comme preuve primaire pour les allégations. Pour les produits à usage professionnel, les essais in vitro et in vivo sont requis pour démontrer l'efficacité contre une gamme plus large d'organismes, cependant les essais in vivo seront limités aux organismes représentatifs seulement.
Veuillez noter que les méthodes d'essai de la Phase I n'ont pas été incluses dans cette ligne directrice. De telles données peuvent être soumises avec une demande; cependant elles ne sont considérées que comme preuves secondaires à l'appui et ne sont pas suffisantes par elles-mêmes pour appuyer une indication thérapeutique.
Étape 1 : Essai in vitro :
Étape 2 : Essai in vivo sur les mains des volontaires :
Veuillez noter que la méthode d'essai validée la plus récente doit être utilisée dans le cas d'une mise à jour.8 Des méthodologies d'essais alternatives peuvent aussi être considérées comme acceptables pour la présentation d'une demande de produit antiseptique, pourvu qu'elles soient justifiées sur le plan scientifique et qu'elles soient validées adéquatement. L'utilisation d'approches alternatives devrait être discutée au préalable avec Santé Canada afin de s'assurer que la méthodologie proposée produira les données requises. Dans un tel cas, une consultation préalable à la demande d'homologation est fortement recommandée.
Les organismes d'essai recommandés pour les produits à usage personnel domestique et commercial sont basés sur les méthodes d'essai sélectionnées. Les organismes d'essai recommandés pour les produits à usage dans les établissements alimentaires professionnels et produits de soins de santé ont été sélectionnés parce qu'on a déterminé qu'ils sont des organismes communs d'importance épidémiologique dans ces environnements, incluant ceux reconnus pour contribuer aux infections nosocomiales. Il n'existe pas d'exigence de démontrer l'efficacité des produits à usage chirurgical - incluant les préparations préopératoires pour la peau du patient - contre les mycobactéries et virus puisqu'actuellement seuls les bactéries et organismes fongiques sont reconnus comme agents responsables fréquents des infections en champ opératoire.
Les recommandations générales pour l'étiquetage des produits médicamenteux sont indiquées dans la Loi sur les aliments et drogues ainsi que dans le Règlement sur les aliments et drogues et le Règlement sur les produits de santé naturels.
Les étiquettes qui incluent les allégations autorisées devraient aussi décrire l'endroit d'application visé de la catégorie d'établissements et les attributs spécifiques du produit devraient être décrits de la façon suivante : bactéricide, fongicide, mycobactéricide ou virucide. L'étiquette devrait aussi clairement refléter les mêmes conditions d'utilisation employées lors des essais pour démontrer l'efficacité (p. ex., directives d'utilisation, mises en garde, etc.)
Les produits peuvent comporter plus d'une indication ou allégation, tant et aussi longtemps que chacune a été autorisée par Santé Canada. Dans de telles instances, l'étiquette doit inclure les mises en garde complètes et des directives adéquates d'utilisation pour chaque indication si elles diffèrent.
Si des organismes substituts ont été utilisés durant les essais, ceci devrait être indiqué sur les étiquettes (p.ex. « norovirus des muridés utilisé comme substitut du norovirus humain » afin d'assurer la transparence et la clarté pour l'utilisateur final.
Nota : Des distributrices sont aussi considérées comme des étiquettes lorsqu'elles contiennent un produit médicamenteux et elles devraient être étiquetées conformément aux exigences réglementaires.
Voir les sections spécifiques aux catégories pour les recommandations détaillées concernant l'étiquetage.
Les produits à usage personnel sont ceux choisis pour utilisation par un individu dans un environnement domestique. La majorité des produits à usage personnel sont sujets à la monographie Nettoyant antiseptique pour la peau. Ce document de ligne directrice Médicaments antiseptiques à usage humain s'applique seulement aux produits à usage personnel qui n'entrent pas dans le cadre de la monographie. Tous les produits à usage personnel devraient démontrer une efficacité minimale contre les bactéries et les organismes fongiques (que ce soit dans le cadre de la monographie ou non); de telles données sont conservées dans le dossier du promoteur à moins que des allégations additionnelles soient faites (p.ex. réduction de log) ou que le produit contienne un nouvel ingrédient actif ou une nouvelle combinaison d'ingrédients actifs. On considère que les allégations pour les mycobactéries et/ou virus nécessitent des données supplémentaires à l'appui.
Pour les produits à usage domestique, seules les données in vivo doivent être soumises pour évaluation sauf lorsque spécifié autrement pour les essais sur les organismes fongiques ainsi que pour les essais viraux (voir les données particulières sous Information communes pour applications antiseptiques).
| Allégation* | Essai in vitro | Réd. de log minimum | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Mycobactéricide | Mycobactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Virucide/Tue les virus | Virus a | EN 14476 | E 1052 | 4 | Polio virus type 1 -SabinMahoney -Pette souche | VR-1562 |
| Adénovirus humain type 2 | VR-2 | |||||
| Herpes simplex type I | VR-733 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Mycobactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | |
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus a | EN 14476 | E 1052 | 4 | Polio virus type 1 - SabinMahoney -souche Pette | VR-1562 | |
| Adénovirus humain type 2 | VR-2 | |||||
| Virus herpès simplex, type 1 | VR-733 | |||||
| Nouvel ingrédient actif/nouvelle combinaison d'ingrédients actifsb | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Même que pour les allégations de réduction de log | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage : voir la section 5.2.3. | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus a | ||||||
| Persistanced | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
* L'évaluation avant la mise en marché des données à l'appui est exigée pour les catégories d'usage personnel seulement si ces allégations sont faites pour le produit (p. ex., des allégations non traitées dans une monographie.).
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vitro lorsque les deux sont indiquées.
a Le virus de la polio a été choisi comme représentatif de l'activité virucide car il est le plus difficile à éradiquer. Un produit avec une activité démontrée contre le virus recommandé serait probablement aussi efficace contre les virus enveloppés. Pour des produits à usage domestique ou à usage personnel commercial, si un promoteur désire présenter seulement des allégations contre des virus enveloppés spécifiques, alors des essais suffisants contre ce virus et l'étiquetage à cet égard seraient considérés comme une soumission de données spécifiques aux organismes.
b Si des allégations sont faites concernant des mycobactéries et/ou des virus, des essais d'organismes additionnels tel qu'exposé dans la section Réduction de log seraient également requis. Notez que pour les médicaments pharmaceutiques, des données additionnelles peuvent être nécessaires afin de satisfaire aux exigences de nouveau médicament (Titre 8 du Règlements sur les aliments et drogues).
c Il se peut que les méthodes d'essai nécessitent d'être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
| Allégation* | Essai in vivo | Réd. de log minimum † | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Mycobactéricide | Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Virucide/Tue les virus | Virus a | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 |
| Rhinovirus type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM)a | ||||||
| Adénovirus humain, type5 | VR-1516 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | |||||
| Staphylococcus. epidermidis | ATCC 14990 | |||||
| Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus b | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 | |
| Rhinovirus Type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM)a | ||||||
| Adénovirus humain, type 5 | VR-1516 | |||||
| Nouvel ingrédient actif/nouvelle combinaison d'ingrédients actifsc | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | |||||
| Staphylococcus. epidermidis | ATCC 14990 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesd | Bactéries | Même que pour les allégations de réduction de log | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage : voir la section 6.2.3. | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus b | ||||||
| Persistancee | Bactéries | EN 12791 | E 1115 | CEN: pas significativement différente que celle du produit de référence ASTM: 2 |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
* L'évaluation avant la mise en marché des données à l'appui est exigée pour les catégories d'usage personnel seulement si ces allégations sont faites pour le produit (p. ex., des allégations non traitées dans une monographie.).
† Si le produit de référence démontre des résultats plus élevés, alors le produit proposé doit démontrer la réduction de log minimale ou pas significativement différente que celle du produit de référence.
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Les organismes indiqués dans la table doivent être utilisés dans l'un ou l'autre cas.
a Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif
b Le virus de la polio a été choisi comme représentatif de l'activité virucide car il est le plus difficile à éradiquer. Un produit avec une activité démontrée contre le virus recommandé serait probablement aussi efficace contre les virus enveloppés. Pour des produits à usage domestique ou à usage personnel commercial, si un promoteur désire présenter seulement des allégations contre des virus enveloppés spécifiques, alors des essais suffisants contre ce virus et l'étiquetage à cet égard seraient considérés comme une soumission de données spécifiques aux organismes.
c Si des allégations sont faites concernant des mycobactéries et/ou des virus, des essais d'organismes additionnels tel qu'exposé dans la section Réduction de log seraient également requis. Notez que pour les médicaments pharmaceutiques, des données additionnelles peuvent être nécessaires afin de satisfaire aux exigences de nouveau médicament (Titre 8 du Règlements sur les aliments et drogues).
d Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
e Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
Les organismes suivants sont reconnus comme potentiellement appropriés pour étiquetage sur les produits à usage personnel et cette liste ne devrait servir que de référence pour les codes ATCC/NCTC seulement. La présence d'un organisme dans ce tableau ne confère pas une acceptation automatique de sa pertinence pour une mise en évidence pour un produit donné. Une justification et des données cliniques à l'appui pour la mise en évidence d'un organisme sont nécessaires.
| Type | Organismes | Code |
|---|---|---|
| Bactéries | Staphylococcus aureus | ATCC 6538/ATCC 29213 |
| Enterococcus faecium | ATCC 6057 | |
| Enterococcus hirae | ATCC 10541 | |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |
| Proteus mirabilis | ATCC 14153 | |
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 15442/ATCC 27583 | |
| Organismes fongiques | Candida albicans | ATCC 10231 |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |
| Mycobactéries | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |
| Virusa | Virus de l'hépatite B - substitut hépatite B du canard (VHBC) | VR-1402 |
| Virus de l'hépatite A | ||
| Virus de l'hépatite C - substitut virus de la diarrhée virale bovine (VDVB) | ||
| Virus herpès simplex, type 1 | ||
| Virus herpès simplex, type 2 | ||
| Adénovirus humain type 4 | ||
| Norovirus - substitut norovirus murin (VNM)b | ||
| Polio virus type 1 -Sabin Mahoney- souche Pette | VR-1562 | |
| Virus syncytial respiratoire | ||
| Rotavirus | ||
| Rhinovirus | ||
| Papovavirus SV 40 | ||
| Virus de l'influenza A | ||
| Virus de l'influenza B |
a La liste des virus n'est pas exhaustive car d'autres virus peuvent être considérés pour les essais au besoin. Il faut considérer judicieusement le choix des virus afin de représenter la région envisagée pour l'application. L'essai in vivo ASTM E 2011 réalisé dans des conditions pratiques devrait utiliser des marqueurs substituts comme le virus de l'hépatite B du canard (VHBC), le VDVB, le norovirus murin ou le poliovirus type 1, Sabin Mahoney- souche Pette en raison de l'absence d'infectivité ou en raison de l'immunité attribuable à la vaccination (poliovirus 1 type 1).
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
S'il a été déterminé avec succès et en utilisant les méthodes recommandées que la formulation proposée est efficace contre un organisme, cet organisme peut être nommé sur les étiquettes. Une allégation générale qu'un produit est bactéricide, fongicide, virucide, etc. (ou autrement « antibactérien »...) ne peut pas être déterminée par un seul organisme et cette classification représentative ne peut être considérée comme une autorisation à mettre en évidence un autre organisme spécifique ou non testé.
Lors d'une allégation pour un organisme spécifique, Santé Canada se réserve le droit de déterminer si une telle allégation est probablement pour usage en milieu professionnel, par exemple des allégations pour des organismes identifiés comme étant très dangereux dans les milieux de santé (SRAS, SARM, H1N1), etc.). Dans une telle situation, le promoteur devra rencontrer toutes les exigences indiquées pour les produits professionnels. Les promoteurs sont encouragés de vérifier l'applicabilité des allégations pour organismes spécifiques pour les produits à usage personnel préalablement aux essais ou / et avant de présenter une demande.
Pour des produits alléguant des valeurs de réduction de log ou de pourcentages de réduction (p. ex., tue 99,9 % des bactéries), le promoteur doit soumettre des données pour appuyer cette allégation. Les allégations générales de réduction de log ne doivent démontrer que l'efficacité contre les bactéries et organismes fongiques à moins que des allégations soient aussi faites à l'égard de mycobactéries ou de virus.
La persistance est définie comme une allégation que le produit offrira une action qui durera plus longtemps que la seule réduction des microorganismes immédiats sur les mains (voir Définitions). Allégations de persistance pour les produits à usage personnel ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
On s'attend à ce que les produits antiseptiques aient un délai d'effet minimum de 30 secondes (pour produits sans rinçage) à une minute (pour les produits avec rinçage) après l'application complète selon le mode d'emploi proposé. Vu que cela est considéré comme la norme pour les antiseptiques, une allégation que le produit a une action rapide devrait démontrer un délai d'effet considérablement plus réduit et quand-même retenir sa relevance clinique. Il se doit aussi d'utiliser les recommandations d'évaluation souligné pour la preuve de réduction de log (comme minimum, les organismes dépendant des allégations, avec preuve d'efficacité contre les bactéries et organismes fongiques).
Tout produit pharmaceutique qui revendique la stérilité de tout composant d'un produit antiseptique doit aussi être soumis à un examen de la chimie et de la fabrication. On recommande aux promoteurs de consulter la ligne directrice de Santé Canada sur les exigences de données à l'appui pour les allégations de stérilité : Essais de stabilité de substances et produits médicamenteux existants et Ligne directrice : Section qualité des demandes d'identification numérique de drogues (DDIN) de produits pharmaceutiques.
Une demande de licence de produit pour un produit de santé naturel antiseptique non traditionnel inclut une section d'examen sur la chimie et la fabrication pour tous les produits, incluant ceux qui revendiquent la stérilité.
L'étiquetage pour les produits d'usage personnel ou domestique se limite à ce qui est permis dans la monographie Nettoyants antiseptiques pour la peau, sauf lorsque les données ont été examinées et que Santé Canada a autorisé les allégations modifiées ou additionnelles.
Les produits destinés à un usage personnel commercial sont ceux mis à la disposition du grand public aux fins d'utilisation occasionnelle et ils servent à réduire les organismes transitoires sur la peau dans un milieu commercial ou institutionnel. Cela inclut, entre autres, les produits antiseptiques fournis dans les salles de bains dans des édifices publics (comme les garderies et les écoles) ou utilisés dans des lieux de travail autres que les établissements de soins de santé ou de manipulation professionnelle des aliments. Ces produits sont couramment utilisés pour réduire les organismes transitoires des mains, incluant les organismes qui peuvent ne pas nécessairement se trouver dans un milieu domestique. Ils servent à fournir une action de nettoyage superficielle et non persistante afin de réduire la charge microbienne sur les mains soit pour augmenter l'action du savon et du nettoyage à l'eau ou pour usage lorsque du savon et de l'eau ne sont pas disponibles.
Les produits commerciaux d'usage personnel n'incluent pas ceux destinés à l'usage par les professionnels ou dans les établissements de soins de santé et les usines de transformation des aliments.
Les produits commerciaux personnels pour lesquels des énoncés généraux sont faits comme ceux présentés dans la monographie pour les Nettoyants antiseptiques pour la peau ne sont pas considérés des applications des monographies vu que les directives d'utilisation sont inappropriées. Cependant, ils peuvent être déposés comme DDIN (formulaire) pour les produits pharmaceutiques ou une application non officinale pour les produits de santé naturels. Il n'est pas nécessaire de déposer d'autres données cliniques à l'appui si les allégations, les ingrédients et les concentrations sont semblables à ceux trouvés dans la monographie pour les Nettoyants antiseptiques pour la peau.
Tous les produits à usage personnel devraient démontrer une efficacité minimale contre les bactéries et organismes fongiques (que ce soit dans le cadre de la monographie ou non), mais de telles données sont conservées au dossier du promoteur à moins que des allégations additionnelles soient faites (p.ex. réduction de log) ou que le produit contienne un nouvel ingrédient actif ou une nouvelle combinaison d'ingrédients actifs. On considère que les allégations pour les mycobactéries et/ou virus nécessitent des données supplémentaires à l'appui.
Cette ligne directrice souligne les recommandations de données pour appuyer une application à usage commercial personnel où des allégations sont faites en rapport à un organisme spécifique, des allégations virucides ou celles reliées à la persistance, la stérilité ou la réduction de % ou de log.
Pour les produits à usage personnel, seules les données in vivo doivent être soumises pour évaluation sauf lorsque spécifié autrement les essais sur les organismes fongiques ainsi que pour les essais viraux (voir les données particulières sous Information communes pour applications antiseptiques).
| Allégation* | Essai in vitro | Réd. de log minimum | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Mycobactéricide | Mycobactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Virucide/Tue les virus | Virus a | EN 14476 | E 1052 | 4 | Polio virus type 1 - SabinMahoney -souche Pette | VR-1562 |
| Adénovirus humain, type 2 | VR-2 | |||||
| Virus herpès simplex, type 1 | VR-733 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Mycobactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | |
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus a | EN 14476 | E 1052 | 4 | Polio virus type 1 - SabinMahoney -souche Pette | VR-1562 | |
| Adénovirus humain, type 2 | VR-2 | |||||
| Virus herpès simplex, type 1 | VR-733 | |||||
| Nouvel ingrédient actif/nouvelle combinaison d'ingrédients actifsb | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Même que pour les allégations de réduction de log | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage : voir la section 6.2.3. | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus a | ||||||
| Persistanced | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
* L'évaluation avant la mise en marché des données à l'appui est exigée pour les catégories d'usage personnel seulement si ces allégations sont faites pour le produit (p. ex., des allégations non traitées dans une monographie.).
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Dans un cas ou l'autre, les organismes indiqués dans la table doivent être utilisés.
a Le virus de la polio a été choisi comme représentatif de l'activité virucide car il est le plus difficile à éradiquer. Un produit avec une activité démontrée contre le virus recommandé serait probablement aussi efficace contre les virus enveloppés. Pour des produits à usage domestique ou à usage personnel commercial, si un promoteur désire présenter seulement des allégations contre des virus enveloppés spécifiques, alors des essais suffisants contre ce virus et l'étiquetage à cet égard seraient considérés comme une soumission de données spécifiques aux organismes.
b Si des allégations sont faites concernant des mycobactéries et/ou des virus, des essais d'organismes additionnels tel qu'exposé dans la section Réduction de log seraient également requis. Notez que pour les médicaments pharmaceutiques, des données additionnelles peuvent être nécessaires afin de satisfaire aux exigences de nouveau médicament (Titre 8 du Règlements sur les aliments et drogues).
c Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
| Allégation* | Essai in vivo | Réd. de log minimum† | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Mycobactéricide | Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Virucide/Tue les virus | Virus a | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 |
| Rhinovirus Type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM)a | ||||||
| Adénovirus humain, type 5 | VR-1516 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | |||||
| Staphylococcus. epidermidis | ATCC 14990 | |||||
| Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus b | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 | |
| Rhinovirus Type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM)a | ||||||
| Adénovirus humain, type 5 | VR-1516 | |||||
| Nouvel ingrédient actif/nouvelle combinaison d'ingrédients actifsc | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 2276 | 2 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | |||||
| Staphylococcus. epidermidis | ATCC 14990 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries/ Mycobactéries |
Même que pour les allégations de réduction de log | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage : voir la section 7.2.3. | |||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus b | ||||||
| Persistanced | Bactéries | EN 12791 | E 1115 | CEN : Pas significativement différente que celle du produit de référence ASTM : 2 |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
* L'évaluation avant la mise en marché des données à l'appui est exigée pour les catégories d'usage personnel seulement si ces allégations sont faites pour le produit (p. ex., des allégations non traitées dans une monographie.)
† Si le produit de référence démontre des résultats plus élevés, alors le produit proposé doit démontrer la réduction de log minimale ou pas significativement différente que celle du produit de référence.
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Dans un cas ou l'autre, les organismes indiqués dans la table doivent être utilisés.
a Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
b Le virus de la polio a été choisi comme représentatif de l'activité virucide car il est le plus difficile à éradiquer. Un produit avec une activité démontrée contre le virus recommandé serait probablement aussi efficace contre les virus enveloppés. Pour des produits à usage domestique ou à usage personnel commercial, si un promoteur désire présenter seulement des allégations contre des virus enveloppés spécifiques, alors des essais suffisants contre ce virus et l'étiquetage à cet égard seraient considérés comme une soumission de données spécifiques aux organismes.
c Si des allégations sont faites concernant des mycobactéries et/ou des virus, des essais d'organismes additionnels tel qu'exposé dans la section Réduction de log seraient également requis. Notez que pour les médicaments pharmaceutiques, des données additionnelles peuvent être nécessaires afin de satisfaire aux exigences de nouveau médicament (Titre 8 du Règlements sur les aliments et drogues).
d Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
e Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
Les organismes suivants sont reconnus comme potentiellement appropriés pour étiquetage sur les produits à usage personnel et cette liste ne devrait servir que de référence pour les codes ATCC/NCTC seulement. La présence dans ce tableau ne confère pas une acceptation automatique de la pertinence d'un organisme mis en évidence pour un produit donné. Une justification et des données cliniques à l'appui pour la mise en évidence d'un organisme sont nécessaires.
| Type | Organisme | Code |
|---|---|---|
| Bactéries | Staphylococcus aureus | ATCC 6538/ATCC 29213 |
| Enterococcus faecium | ATCC 6057 | |
| Enterococcus hirae | ATCC 10541 | |
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |
| Proteus mirabilis | ATCC 14153 | |
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 15442/ATCC 27583 | |
| Organismes fongiques | Candida albicans | ATCC 10231 |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |
| Mycobactéries | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |
| Virusa | Virus de l'hépatite B - substitut hépatite B du canard (VHBC) | VR-1402 |
| Virus de l'hépatite A | ||
| Virus de l'hépatite C - substitut virus de la diarrhée virale bovine (VDVB) | ||
| Virus herpès simplex, type 1 | ||
| Virus herpès simplex, type 2 | ||
| Adénovirus humain, type 4 | ||
| Norovirus - substitut norovirus murin (VNM)b | ||
| Polio virus type 1 - SabinMahoney -souche Pette | VR-1562 | |
| Virus syncytial respiratoire | ||
| Rotavirus | ||
| Rhinovirus | ||
| Papovavirus SV 40 | ||
| Virus de l'influenza A | ||
| Virus de l'influenza B |
a La liste des virus n'est pas exhaustive car d'autres virus peuvent être considérés pour les essais au besoin. Il faut considérer judicieusement le choix des virus afin de représenter la région envisagée pour l'application. L'essai in vivo ASTM E 2011 réalisé dans des conditions pratiques devrait utiliser des marqueurs substituts comme le virus de l'hépatite B du canard (VHBC), le VDVB, le norovirus murin ou le poliovirus type 1, Sabin Mahoney- souche Pette en raison de l'absence d'infectivité ou en raison de l'immunité attribuable à la vaccination (poliovirus 1 type 1).
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
S'il a été déterminé avec succès et en utilisant les méthodes recommandées que la formulation proposée est efficace contre un organisme, cet organisme peut être nommé sur les étiquettes. Une allégation générale qu'un produit est bactéricide, fongicide, virucide, etc. (ou autrement « antibactérien »...) ne peut pas être déterminée par un seul organisme et cette classification représentative ne peut être considérée comme une autorisation à mettre en évidence un autre organisme spécifique ou non testé.
Lors d'une allégation pour un organisme spécifique, Santé Canada se réserve le droit de déterminer si une telle allégation est probablement pour usage en milieu professionnel, par exemple des allégations pour des organismes identifiés comme étant très dangereux dans les milieux de santé (SRAS, SARM, H1N1), etc.). Dans une telle situation, le promoteur devra rencontrer toutes les exigences indiquées pour les produits professionnels. Les promoteurs sont encouragés de vérifier l'applicabilité des allégations pour organismes spécifiques pour les produits à usage personnel préalablement aux essais ou / et avant de présenter une demande.
Pour des produits alléguant des valeurs de réduction de log ou de % de réduction (p. ex., tue 99,9 % des bactéries), le promoteur doit soumettre des données pour appuyer cette allégation. Les allégations générales de réduction de log ne doivent démontrer que l'efficacité contre les bactéries et organismes fongiques à moins que des allégations soient aussi faites à l'égard de mycobactéries ou de virus.
La persistance est définie comme une allégation que le produit offrira une action qui durera plus longtemps que la seule réduction des microorganismes immédiats sur les mains (voir Définitions). Allégations de persistance pour les produits à usage personnel ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
On s'attend à ce que les produits antiseptiques aient un délai d'effet minimum de 30 secondes (pour produit sans rinçage) à une minute (pour les produits avec rinçage) après l'application complète selon le mode d'emploi proposé. Vu que cela est considéré comme la norme pour les antiseptiques, une allégation que le produit a une action rapide devrait démontrer un délai d'effet considérablement plus réduit and et quand-même retenir sa relevance clinique. Il se doit aussi d'utiliser les recommandations d'évaluation souligné pour la preuve de réduction de log (comme minimum, les organismes dépendant des allégations, avec preuve d'efficacité contre les bactéries et organismes fongiques).
Tout produit pharmaceutique qui revendique la stérilité de tout composant d'un produit antiseptique doit aussi être soumis à un examen de la chimie et de la fabrication. On recommande aux promoteurs de consulter la ligne directrice de Santé Canada sur les exigences de données à l'appui pour les allégations de stérilité : Essais de stabilité de substances et produits médicamenteux existants et Ligne directrice : Section qualité des demandes d'identification numérique de drogues (DDIN) de produits pharmaceutiques.
Une demande de licence de produit pour un produit de santé naturel antiseptique non traditionnel inclut une section d'examen sur la chimie et la fabrication pour tous les produits, incluant ceux qui revendiquent la stérilité.
Tous les produits destinés à l'usage dans un milieu commercial devraient être étiquetés « Pour usage commercial » sur le panneau avant des étiquettes intérieure et extérieure and peuvent seulement utilisés une indication acceptable tel que décrite dans la monographie Nettoyants antiseptiques pour la peau, sauf si des données on été soumises en appui à des allégations additionnelles. De plus, les étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les mises en garde et les directives d'utilisation suivantes qui sont clairement identifiées avec les en-têtes appropriés :
a Lorsque que « XmL » correspond à la dose requise pour obtenir l'effet mesuré dans les essais d'efficacité in vivo.
Les produits destinés aux établissements alimentaires professionnels sont ceux qui sont indiqués pour usage par les manipulateurs d'aliments et sont utilisés fréquemment pour réduire les organismes transitoires sur la peau dans un milieu commercial ou institutionnel, incluant les usines de transformation des aliments, les restaurants, les supermarchés et les comptoirs de commandes à emporter. De tels produits visent à protéger les manipulateurs d'aliments ainsi qu'à réduire la possibilité de transmission de maladies par les aliments.
La présente ligne directrice fournit de l'information concernant les données nécessaires pour que Santé Canada réalise une évaluation avant la mise en marché avant d'autoriser la vente de ces produits au Canada. Un produit indiqué pour utilisation par les travailleurs de l'alimentation devrait être sécuritaire et efficace lorsqu'il est appliqué (et fréquemment réappliqué) sur la peau humaine. Lorsqu'il est appliqué sur les mains nues qui entrent en contact direct avec les aliments, la composition chimique du produit ne doit pas être nuisible ni se transférer aux aliments, lorsque le produit est utilisé ou entreposé dans une installation de transformation des aliments où les aliments sont préparés, emballés ou entreposés. À cette fin, la Direction des aliments (DA) sera consultée par la DPT ou la DPSN pour l'évaluation d'innocuité avant la mise en marché d'un produit antiseptique pour usage dans des installations de transformation des aliments.
Il y a des considérations additionnelles pour les établissements alimentaires agréés par le fédéral. L'ACIA exigera une évaluation de l'acceptabilité pour utilisation dans les établissements exploités sous l'autorité de l'Agence avant la commercialisation du produit. L'ACIA et la DA exige la pleine divulgation de la composition chimique du produit avec une liste de ses ingrédients en pourcentage ou quantitativement et une étiquette de produit, avec les directives particulières pour utilisation dans une usine de transformation d'aliments. Les directions d'évaluation précommercialisation de Santé Canada seront responsables de cette évaluation et informeront la DA et l'ACIA du moment où un produit a reçu l'autorisation d'être utilisé dans des services d'alimentation. De plus amples renseignements concernant la Liste de référence pour les matériaux de construction, les matériaux d'emballage et les produits chimiques non alimentaires acceptés sont disponibles sur le
site Web de l'ACIA.
Pour les produits à usage professionnel, des essais in vitro et in vivo sont requis pour démontrer l'efficacité contre une gamme plus large d'organismes, cependant les essais in vivo seront limités aux organismes représentatifs seulement à moins qu'un organisme spécifique soit mis en évidence. Les produits destinés à l'utilisation par les manipulateurs d'aliments devraient aussi démontrer de l'efficacité en présence de charges organiques comme des ingrédients alimentaires et des gras, afin de représenter adéquatement des conditions probables d'utilisation. On doit aussi considérer la formulation proposée du produit, car elle doit être appropriée pour usage dans des services alimentaires. Compte tenu du potentiel reconnu de propagation de virus entériques, les produits pour usage par les manipulateurs d'aliments devraient aussi démontrer de l'efficacité contre des virus en plus d'autres microorganismes. Tous les essais in vivo devraient démontrer une réduction minimale des microorganismes.
Les produits à utilisation dans les établissements alimentaires professionnels devraient aussi inclure les données additionnelles pour l'évaluation tel qu'indiqué à la section 4.1.4.
Les produits antiseptiques avec ou sans rinçage à usage professionnel pour utilisation dans les établissements alimentaires devraient comporter des données justificatives démontrant l'efficacité contre tous les organismes suivants lors de l'utilisation des méthodes d'essai recommandées.
| Allégation | Essai in vitro | Réd. de log minimum | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Usage dans les services alimentairesa | Bactéries | EN 13727* | sans objet | 5 | Campylobacter jejuni | |
| Enterococcus faecium | ATCC 6057 | |||||
| Enterococcus hirae | ATCC 10541 | |||||
| Escherichia coli | ATCC 11229 | |||||
| Escherichia coli O157:H7 | ||||||
| Listeria monocytogenes | ATCC 43256 | |||||
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 15442 | |||||
| Salmonella spp | Typhimurium code ATCC 14025 | |||||
| Shigella spp | Sonnei code ATCC 25931 and Flexneri code ATCC12022 |
|||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538 | |||||
| Yersinia enterocolitica | ATCC 55075 | |||||
| Mycobactéries | EN 14348 | sans objet | 5 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Mycotoxigenic fungi | ||||||
| Virus | EN 14476 | E 1052 | 4 | Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |
| Norovirus murin (VNM) b | ||||||
| Rotavirus | VR-2018 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires et doit satisfaire à la valeur de réduction de log associée ou supérieure. | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Persistanced | Bactéries | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet |
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Dans un cas ou l'autre, les organismes indiqués dans la table doivent être utilisés.
* CEN 13727 a remplacé prEN 12054. Durant une période raisonnable après la publication de cette ligne directrice, les promoteurs qui ont utilisé prEN12054 comme méthode d'essai peuvent encore soumettre ces données dans le cadre d'un dossier d'évaluation avant la commercialisation à condition qu'elles soient accompagnées par une justification à l'appui acceptable.
a Les produits alléguant une indication pour établissements alimentaires doivent être testés à l'égard de tous les organismes énumérés dans le tableau. Si un promoteur désire mettre en lumière un organisme particulier, alors des essais devront aussi être effectués à l'égard de cet organisme spécifique (voir section Organisme spécifique).
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
c Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
| Allégation | Essai in vivo | Réd. de log minimum† | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Usage dans les établissements alimentairesa | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 1174 | 3 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| SI CEN : Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| SI ASTM : Escherichia coli |
ATCC 11229 | |||||
| Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 1174 | 3 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 | |
| Rhinovirus Type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM) b | ||||||
| Adénovirus humain, type 5 | VR-1516 | |||||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires et doit satisfaire à la valeur de réduction de log associée ou supérieure. | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Même que pour les allégations pour utilisation dans les établissements alimentaires | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Persistanced | Bactéries | EN 12791 | E 1115 | CEN : Pas significativement différente que celle du produit de référence ASTM : 3 |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
† Si le produit de référence démontre des résultats plus élevés, alors le produit proposé doit démontrer la réduction de log minimale ou pas significativement différente que celle du produit de référence.
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées.
a Les produits alléguant une indication pour les établissements alimentaires doivent être testés à l'égard de tous les organismes énumérés dans le tableau. Si un promoteur désire mettre en lumière un organisme particulier, alors des essais devront aussi être effectués à l'égard de cet organisme spécifique (voir section Organisme spécifique).
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
c Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Des allégations de persistance ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
Pour les produits alléguant des valeurs de réduction de log ou de % (p. ex., tue 99,9 % des bactéries), le promoteur doit soumettre des données pour appuyer cette allégation. À noter que les produits pour utilisation dans un milieu professionnel doivent présenter une réduction minimale de log in vivo.
La persistance est définie comme une allégation que le produit offrira une action qui durera plus longtemps que la seule réduction des microorganismes immédiats sur les mains (voir Définitions). Allégations de persistance pour les produits à usage personnel ne peuvent être faites que relativement aux bactéries. Si un promoteur désire faire une allégation de persistance contre d'autres organismes, une consultation préalable à la demande d'homologation avec une justification scientifique solide à l'appui soulignant une méthode de test appropriée serait nécessaire.
On s'attend à ce que les produits antiseptiques aient un délai d'effet minimum de 30 secondes (pour produits sans rinçage) à une minute (pour les produits avec rinçage) après l'application complète selon le mode d'emploi proposé. Vu que cela est considéré comme la norme pour les antiseptiques, une allégation que le produit a une action rapide devrait démontrer un délai d'effet considérablement réduit et quand-même retenir sa relevance clinique.
Tout produit pharmaceutique qui revendique la stérilité de tout composant d'un produit antiseptique doit aussi être soumis à un examen de la chimie et de la fabrication. On recommande aux promoteurs de consulter la ligne directrice de Santé Canada sur les exigences de données à l'appui pour les allégations de stérilité : Essais de stabilité de substances et produits médicamenteux existants et Ligne directrice : Section qualité des demandes d'identification numérique de drogues (DDIN) de produits pharmaceutiques.
Une demande de licence de produit pour un produit de santé naturel antiseptique non traditionnel inclut une section d'examen sur la chimie et la fabrication pour tous les produits, incluant ceux qui revendiquent la stérilité.
Tous les produits autorisés pour utilisation dans des services alimentaires ou par des manipulateurs d'aliments peuvent être étiquetés sur le panneau avant des étiquettes intérieure et extérieure :
Si les produits ont été testés avec la présence de charges organiques, alors les étiquettes doivent faire une telle représentation.
De plus, les étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les mises en garde et les directives d'utilisation suivantes qui sont clairement identifiées avec les en-têtes appropriés :
++Cette déclaration pourrait être retirée si l'allégation relative à l'activité antiparasitaire du produit a été autorisée par Santé Canada.
a Lorsque que « XmL » correspond à la dose requise pour obtenir l'effet mesuré dans les essais d'efficacité in vivo.
b Cette déclaration peut être exclue s'il est démontré que le produit n'est pas dans un contenant réutilisable.
Selon le type de produit antiseptique, l'un de deux énoncés additionnels est nécessaire :
Nota : Il n'est pas considéré acceptable pour les produits destinés à l'utilisation dans les établissements alimentaires de revendiquer une cote « E1 » ou « E2 », car ces cotes internationales de désinfectants ne s'appliquent pas aux produits à usage humain et ne sont pas adoptés par Santé Canada pour les désinfectants.
Les produits professionnels pour soins de santé sont ceux qui sont indiqués pour utilisation par les personnes afin de réduire les organismes transitoires et/ou résidents sur la peau dans un milieu de soins de santé (comme des hôpitaux, des maisons de soins infirmiers, des cliniques, des cabinets de dentistes). De tels produits doivent être utilisés selon les protocoles hospitaliers applicables.
Il y a habituellement une présence plus élevée d'organismes transitoires et/ou nosocomiaux dans les milieux de soins de santé que dans les milieux domestiques ou autres établissements commerciaux. À ce titre, il existe un risque accru inhérent pour la santé si le produit n'est pas efficace.
Les antiseptiques pour utilisation dans les établissements professionnels de santé peuvent se répartir comme suit :
Les produits sans rinçage et les produits avec rinçage pour usage professionnel sont utilisés sur les mains du personnel de soins de santé et des clients dans le but d'enlever et/ou d'inactiver les microorganismes transitoires sur les mains afin de prévenir leur transmission sans égard à la flore résidente sur la peau.
Les produits chirurgicaux sont utilisés sur les mains du personnel de soins de santé avant la réalisation d'une intervention chirurgicale ou invasive. Ils agissent contre la flore résidente de microorganismes sur les mains afin de prévenir leur transmission dans les plaies chirurgicales. Les produits chirurgicaux devraient avoir un effet persistant (au moins six heures).
Des produits à large spectre et à action rapide utilisés sur les patients avant une intervention chirurgicale dans le but de réduire / inactiver une quantité importante d'organismes transitoires et résidents sur la peau et de prévenir leur entrée dans la zone chirurgicale. Les produits préopératoires, comme les produits chirurgicaux, devraient avoir un effet persistant (au moins six heures).
Pour les produits à usage professionnel, des essais in vivo et in vitro sont requis en appui de l'efficacité du produit contre un spectre étendu d'organismes; cependant les essais in vivo seront limités seulement aux organismes représentatifs sauf si un organisme spécifique (ou un organisme substitut dans le cas d'organismes pathogènes) est mis en lumière.
Il y a des recommandations d'efficacité minimale pour les produits destinés à l'utilisation dans un milieu de soins de santé compte tenu des préoccupations liées à la prévalence accrue de microorganismes nosocomiaux en comparaison avec un milieu domestique ou commercial. Comme exigence de base et afin d'assurer un niveau minimal d'efficacité, les produits chirurgicaux et les préparations préopératoires pour la peau du patient devraient démontrer une efficacité contre tous organismes résidents et transitoires figurant sur la liste ci-dessous. Les produits chirurgicaux et les préparations préopératoires pour la peau des patients doivent aussi démontrer une persistance d'au moins six heures.
D'autres produits de spécialité pour utilisation dans les soins de santé professionnels qui nécessitent des essais concernant des organismes additionnels non inclus dans cette ligne directrice peuvent également être acceptables, pourvu que des essais in vitro et in vivo soient effectués en utilisant ces organismes ou des substituts acceptables de ceux-ci, p.ex. dans le cas d'un produit pour usage en obstétrique/gynécologie, on peut choisir de mener des tests d'efficacité contre Bacteroides spp. plutôt que contre Bacteroides fragilis.
| Allégation | Essai in vitro | Réd. de log minimum | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Utilisation par le personnel de soins de santé en général a | Bactéries | EN 13727* | sans objet | 5 | Acinetobacter spp. | |
| Bacteroides fragilis | ||||||
| Enterococcus faecium | ATCC 6057 | |||||
| Enterococcus hirae | ATCC 10541 | |||||
| Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| Haemophilus influenza | ||||||
| Klebsiella spp., incluant Klebsiella pneumoniae | ||||||
| Micrococcus luteus | ATCC 7468 | |||||
| Proteus mirabilis | ATCC 14153 | |||||
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 15442/ATCC 27583 | |||||
| Serratia marcescens | ATCC 14756 | |||||
| Staphylococcus aureus | ATCC 6538/ATCC 29213 | |||||
| Staphylococcus epidermidis | ATCC 12228 | |||||
| Staphylococcus haemolyticus | ||||||
| Staphylococcus hominis | ||||||
| Staphylococcus saprophyticus | ||||||
| Streptococcus pneumoniae | ||||||
| Streptococcus pyogenes | ||||||
| Mycobactéries | EN 14348 | sans objet | 5 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus | EN 14476 | E 1052 | 4 | Adénovirus humain, type 2 | VR-2 | |
| Virus de l'hépatite A | VR-2093 | |||||
| Virus de l'hépatite B - substitut hépatite B du canard (VHBC) | ||||||
| Virus de l'hépatite C - substitut virus de la diarrhée virale bovine (VDVB) | ||||||
| Virus herpès simplex, type 1 | VR-733 | |||||
| Virus herpès simplex, type 2 | ||||||
| Virus de l'influenza A | VR-544 | |||||
| Virus de l'influenza B | ||||||
| Norovirus murin (VNM)b | ||||||
| Papovavirus SV 40 | ||||||
| Polio virus type 1 - SabinMahoney--souche Pette | VR-1562 | |||||
| Virus syncytial respiratoire | VR-26 | |||||
| Rhinovirus | VR-1147 | |||||
| Rotavirus | VR-2018 | |||||
| Produits chirurgicaux (avec ou sans eau)a | Bactéries | EN 13727* | sans objet | 5 | Même que pour l'allégation concernant le personnel de soins de santé en général | |
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | |||
| Préparation préopératoire pour la peau des patients (avec ou sans eau) a | Bactéries | EN 13727* | sans objet | 5 | ||
| Organismes fongiques | EN 13624 | sans objet | 4 | |||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. Doit aussi se conformer à la valeur de réduction de log minimale associée ou supérieure. | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Persistanced | Bactéries | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | |||
| Organismes fongiques | ||||||
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Dans un cas ou l'autre, les organismes énumérés dans la table doivent être utilisés.
* CEN 13727 a remplacé prEN 12054. Durant une période raisonnable après la publication de cette ligne directrice, les promoteurs qui ont utilisé prEN12054 comme méthode d'essai peuvent encore soumettre ces données dans le cadre d'un dossier d'évaluation avant la commercialisation à condition qu'elles soient accompagnées par une justification à l'appui acceptable.
a Les produits alléguant une indication pour les professionnels de soins de la santé doivent être testés contre tous les organismes énumérés dans le tableau pour la catégorie d'usage spécifique (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire). Si un promoteur désire mettre en lumière un organisme particulier alors des essais devront aussi être effectués à l'égard de cet organisme spécifique (voir section Organisme spécifique). Si un promoteur désire alléguer des valeurs de réduction de log ou de % sur l'étiquetage, alors des essais doivent aussi être menés pour démontrer cela.
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
c Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Tous les produits chirurgicaux et préopératoires doivent démontrer une activité persistante durant au moins 6 heures. Puisque les organismes concernés pour de tels produits incluent des bactéries et organismes fongiques, la persistance doit être démontrée contre les deux et les méthodes d'essai doivent être adaptées en conséquence.
| Allégation | Essai in vivo | Réd. de log minimum† | Organismes | Code | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| CENŧ | ASTMŧ | |||||
| Utilisation par le personnel de soins de santé en générala | Bactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 1174 | 3 | Serratia marcesens | ATCC 14756 |
| SI CEN : Escherichia coli K 12 | NCTC 10538 | |||||
| SI ASTM : Escherichia coli |
ATCC 11229 | |||||
| Mycobactéries | Produits avec rinçage : EN 1499 Produits sans rinçage : EN 1500 |
E 1174 | 3 | Mycobacterium terrae | ATCC 15755 | |
| Mycobacterium avium | ATCC 15769 | |||||
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Candida albicans | ATCC 10231 | |
| Aspergillus niger | ATCC 16404 | |||||
| Virus | sans objet | E 2011 | 2 | Rotavirus humain WA | VR-201 8 | |
| Rhinovirus Type 37 ou 14 | VR-I 147 ou VR-284 | |||||
| Virus de l'hépatite A | VR-1402 | |||||
| Norovirus murin (VNM)b | ||||||
| Adénovirus humain, type 5 | VR-1516 | |||||
| Produits chirurgicaux (avec ou sans eau)a | Bactéries | EN 12791 | E 1115 | CEN : Pas significativement différente que celle du produit de référence ASTM : 3 |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Même que pour l'allégation concernant le personnel de soins de santé en général | ||
| Préparation préopératoire pour la peau des patients (avec ou sans eau)a | Bactéries | sans objet | E 1173 | 2 log/ cm2 (sites de peau sèche) 3 log/ cm2 (sites de peau humide) |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
| Organismes fongiques | sans objet | E 2613 | 2 | Même que pour l'allégation concernant le personnel de soins de santé en général | ||
| Réduction de log ou de % | Bactéries | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. Doit aussi se conformer à la valeur de réduction de log minimale associée ou supérieure. | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Allégations de destruction d'organismes spécifiquesc | Bactéries | Selon les exigences soulignées pour la catégorie spécifique de professionnel de soins de santé (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire) ou la plus rigoureuse de celles-ci lorsqu'on recherche plusieurs indications. | Organismes mis en évidence sur l'étiquetage | |||
| Mycobactéries | ||||||
| Organismes fongiques | ||||||
| Virus | ||||||
| Persistanced | Bactéries | EN 12791 | E 1115 | CEN : Pas significativement différente que celle du produit de référence ASTM: 3 |
Essai effectué contre les organismes résidents du volontaire | |
| Organismes fongiques | ||||||
† Si le produit de référence démontre des résultats plus élevés, alors le produit proposé doit démontrer la réduction de log minimale ou pas significativement différente que celle du produit de référence.
ŧ Les méthodes d'essai CEN ou ASTM sont acceptables pour les essais in vivo lorsque les deux sont indiquées. Dans un cas ou l'autre, les organismes énumérés dans la table doivent être utilisés.
a Les produits alléguant une indication pour les professionnels de soins de la santé doivent être testés contre tous les organismes énumérés dans le tableau pour la catégorie d'usage spécifique (p.ex. usage général, chirurgical, préopératoire). Si un promoteur désire mettre en lumière un organisme particulier alors des essais devront aussi être effectués à l'égard de cet organisme spécifique (voir section Organisme spécifique). Si un promoteur désire alléguer des valeurs de réduction de log ou de % sur l'étiquetage, alors des essais doivent aussi être menés pour démontrer cela.
b Notez que sur la base de la compréhension scientifique actuelle, Santé Canada préfère l'utilisation du norovirus des muridés comme substitut du norovirus humain dans l'attente d'innovation scientifique supplémentaire dans le domaine. On déconseille aux promoteurs l'utilisation de l'organisme calicivirus félin (moins comparable) comme organisme représentatif.
c Il se peut que les méthodes d'essai doivent être adaptées et qu'une justification doive être fournie selon l'organisme sélectionné par le promoteur.
d Tous les produits chirurgicaux et préopératoires doivent démontrer une activité persistante durant au moins 6 heures. Puisque les organismes concernés pour de tels produits incluent des bactéries et organismes fongiques, la persistance doit être démontrée contre les deux et les méthodes d'essai doivent être adaptées en conséquence.
Pour les produits alléguant des valeurs de réduction de log ou de % (p. ex., tue 99,9 % des bactéries), le promoteur doit soumettre des données pour appuyer cette allégation. À noter que les produits pour utilisation dans un milieu professionnel doivent présenter une réduction minimale de log in vivo.
La persistance est définie comme une allégation que le produit offrira une action qui durera plus longtemps que la seule réduction des microorganismes immédiats sur les mains (voir Définitions). Les produits chirurgicaux et les préparations préopératoires pour la peau des patients doivent démontrer une persistance d'au moins six heures.
On s'attend à ce que les produits antiseptiques aient un délai d'effet minimum de 30 secondes (pour produits sans rinçage) à une minute (pour les produits avec rinçage) après avoir complété l'application selon le mode d'emploi proposé. Vu que cela est considéré comme la norme pour les antiseptiques, une allégation que le produit a une action rapide devrait démontrer un délai d'effet considérablement plus réduit and et quand-même retenir sa relevance clinique.
Tout produit pharmaceutique qui revendique la stérilité de tout composant d'un produit antiseptique doit aussi être soumis à un examen de la chimie et de la fabrication. On recommande aux promoteurs de consulter la ligne directrice de Santé Canada sur les exigences de données à l'appui pour les allégations de stérilité : Essais de stabilité de substances et produits médicamenteux existants et Ligne directrice : Section qualité des demandes d'identification numérique de drogues (DDIN) de produits pharmaceutiques.
Une demande de licence de produit pour un produit de santé naturel antiseptique non traditionnel inclut une section d'examen sur la chimie et la fabrication pour tous les produits, incluant ceux qui revendiquent la stérilité.
Tous les produits destinés à l'usage dans un milieu professionnel devraient être étiquetés sur le panneau avant des étiquettes intérieure et extérieure avec les indications spécifiées pour chaque sous-catégorie (voir ci-dessous).
De plus, les étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les mises en garde et les directives d'utilisation suivantes qui sont clairement identifiées avec les en-têtes appropriés :
a Lorsque que « XmL » correspond à la dose requise pour obtenir l'effet mesuré dans les essais d'efficacité in vivo.
b Cette déclaration peut être exclue s'il est démontré que le produit n'est pas dans un contenant réutilisable.
Les recommandations additionnelles spécifiques pour le type de produit sont les suivantes :
Le panneau principal des étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les indications :
Les directives d'utilisation (p. ex., quantité, procédure d'application, etc.) doivent satisfaire aux procédures préchirurgicales standard telles qu'utilisées dans les méthodes d'essais d'efficacité appuyant l'application.
Le panneau principal des étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les indications :
Les directives d'utilisation devraient inclure les directives additionnelles suivantes :
Les directives d'utilisation (p. ex., quantité, procédure d'application, etc.) doivent satisfaire aux procédures préchirurgicales standard telles qu'utilisées dans les méthodes d'essais d'efficacité appuyant l'application.
Le panneau principal des étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les indications :
Les directives d'utilisation devraient inclure les directives additionnelles suivantes :
Les directives d'utilisation (p. ex., quantité, procédure d'application, etc.) doivent satisfaire aux procédures préchirurgicales standard telles qu'utilisées dans les méthodes d'essais d'efficacité appuyant l'application.
Le panneau principal des étiquettes intérieure et extérieure devraient aussi comporter les indications :
Les directives d'utilisation devraient inclure les directives additionnelles suivantes :
Les directives d'utilisation (p. ex., quantité, procédure d'application, etc.) doivent satisfaire aux procédures préchirurgicales standard telles qu'utilisées dans les méthodes d'essais d'efficacité appuyant l'application.
La présente ligne directrice entrera en vigueur au moment de sa publication. Toutes les présentations de produits antiseptiques visées à partir de la date d'entrée en vigueur de la ligne directrice Médicaments antiseptiques à usage humain doivent être déposées conformément aux procédures détaillées dans le présent document.
| Ingrédient | Synonymes | Classification |
|---|---|---|
| Chlorure de benzalkonium | Drogue | |
| Chlorure de benzethonium | Drogue | |
| Gluconate de chlorhexidine | Drogue | |
| Chloroxylène | Drogue | |
| Éthanol | Alcool éthylique, alcool anhydre | PSN |
| Péroxyde d'hydrogène | PSN | |
| Iode | PSN | |
| Alcool isopropylique | Alcool isopropylique, 2-propanol | PSN |
| Chlorure de méthylbenzethonium | Drogue | |
| Acides organiques (p. ex., acide benzoïque, acide citrique, acide formique, acide glyoxylique, acide lactique, acide malique, acide tartrique, acide undécylenique) | PSN | |
| Acide péracétique | Drogue | |
| Perborate de sodium | PSN | |
| Triclocarban | Drogue | |
| Triclosan | Drogue |
* À noter que cette liste est fournie seulement à titre informatif, qu'elle n'est pas exhaustive et qu'elle sert à souligner la classification réglementaire des ingrédients soit comme des médicaments pharmaceutiques ou comme des produits de santé naturels. Les combinaisons d'ingrédients pharmaceutiques et de produits de santé naturels sont réglementées en tant que produits pharmaceutiques en vertu de la Loi sur les aliments et drogues. La disponibilité de nouvelles preuves scientifiques peut exclure l'acceptation des ingrédients inclus dans cette liste à n'importe quel moment. Les combinaisons d'ingrédients du tableau ci-dessus peuvent faire en sorte que le produit soit classé comme une Drogue nouvelle.
E 1173-01e1: Standard Test Method of a Evaluation of a Preoperative, Precatheterization, or Preinjection Skin Preparations. USA, 2002.
E 1174-06: Standard Test Method for Evaluation of the Effectiveness of Health Care Personnel Handwash Formulations. USA, 2002.
E 2011-09: Standard Test Method for Evaluation of Hygienic Handwash and Handrub Formulations for Virus-Eliminating Activity Using the Entire Hand. USA, 2009.
E 2276-03: Standard Test Method for Determining the Bacteria-Eliminating Effectiveness of Hygienic Handwash and Handrub Agents Using the
Fingerpads of Adult Subjects. USA, 2003.
E 2613-08: Standard Test Method for Determining Fungus-Eliminating Effectiveness of Hygienic Handwash and Handrub Agents Using Finger Pads of Adults. USA, 2008.
EN 1499: Chemical disinfectants and antiseptics. Hygienic handwash. Test method and recommendations (phase 2/step 2). Brussels, July 1997.
EN 1500: Chemical disinfectants and antiseptics - Hygienic handrub. Brussels, July 1997.
EN 12791: Chemical disinfectants and antiseptics. Surgical hand disinfection. Test method and requirement (phase 2, step 2). Brussels, 2005.
EN 13624: Chemical disinfectants and antiseptics. Quantitative suspension test for the evaluation of fungicidal activity of chemical disinfectants for instruments used in the medical area. Test method and recommendations (phase 2, step 1). Brussels, 2003.
EN 13727: Chemical disinfectants and antiseptics - Quantitative suspension test for the evaluation of bactericidal activity of chemical disinfectants for instruments used in the medical area - Test method and requirements (phase 2, step 1). Brussels, July 2003.
EN 14348: Chemical disinfectants and antiseptics. Quantitative suspension test for the evaluation of mycobactericidal activity of chemical disinfectants in the medical area including instrument disinfectants. Test methods and recommendations (phase 2, step 1). Brussels, 2005.
EN 14476: Chemical disinfectants and antiseptics - Virucidal quantitative suspension test for chemical disinfectants and antiseptics used in human medicine - Test method and recommendations (phase 2/step 1). Brussels, May 2002.
Ligne directrice : Désinfectants assimilés aux drogues. Ottawa, le 29 avril 2007.
1 Pour les produits d'usage domestique personnel et commercial : Les essais In vitro ne sont recommandés que pour les applications de produits impliquant les essais de organismes fongiques ou les essais viraux ou les deux. Veuillez noter que Santé Canada se réserve le droit d'exiger les résultats d'essais in vitro durant le cours de l'évaluation d'autres produits si de telles données sont jugées nécessaires pour appuyer une application. Les promoteurs peuvent aussi choisir de fournir volontairement les données in vitro comme preuve secondaire à l'appui pour accompagner toute application.
2 Pour les besoins de cette ligne directrice, « indépendant » est défini comme une entité légale séparée du détenteur d'autorisation de mise en marché. Pour les besoins de cette ligne directrice, tous les essais recommandés devraient être effectués dans un laboratoire qui adhère aux bonnes pratiques de laboratoire (BPL).
3 Afin de se conformer à une validation complète, pour des organismes substituts, on devrait mener des essais substituts dans des laboratoires indépendants à différents sites avec des directeurs et équipes d'études différents. Les laboratoires peuvent appartenir à une seule société ou organisation.
4 Un sujet est considéré être un volontaire humain. Il n'est pas acceptable d'interpréter un « sujet » comme un doigt sur une main.
5 À être calculé lorsque le produit a été appliqué en entier selon les directives d'utilisation proposées, et ne devrait pas inclure le temps d'application.
6 Une justification scientifique et cliniquement pertinente devrait être fournie si la période temps à effet est plus longue que la valeur recommandée.
7 Santé Canada permettra des variations mineures dans la formulation sans recevoir de nouvelles données pour appuyer l'efficacité du produit seulement pour les produits à usage personnel lorsque les variations concernent le parfum ou la couleur. Les fabricants devraient démontrer l'efficacité du produit à Santé Canada pour toutes les autres reformulations puisque celles-ci pourraient affecter la performance du produit.
8 Les produits autorisés en utilisant une méthode d'essai plus non d'usage courant devront s'assurer qu'ils continuent à conformer à la méthode d'essai la plus récente.
9 Exemple : « Conforme à ASTM E 1174, 2011, et 2613 ». Ceci aidera à la transparence envers les prestataires de soins de santé sur la base de l'autorisation pour le produit.