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Retour à la page sur la promotion de la santé - section information, choix éclairé et utilisation
Le 4 février 2002, la Division des stratégies en matière de ressources humaines en santé, la Direction générale de la politique de la santé et des communications ainsi que Santé Canada ont convoqué une réunion d'un groupe d'experts sur les questions liées à l'éducation et à l'information en matière d'approches complémentaires et parallèles en santé (ACPS). Voici les objectifs de cette réunion :
Les participants à la réunion sont présentés à l'annexe 1.
Lors d'une consultation précédant la réunion et à la suite de la discussion qui a eu lieu pendant la réunion, le groupe a proposé quatre secteurs stratégiques concernant les questions liées à l'éducation et à l'information : la formation des praticiens de soins de santé conventionnels en ce qui a trait aux ACPS; la formation des fournisseurs des ACPS; la création de liens officiels et officieux entre les soins conventionnels et les ACPS en vue d'assurer le partage de l'information, l'éducation et le programme ainsi que l'éducation et l'information destinée au public. Le résumé de ces renseignements est présenté ci-dessous.
Le groupe a commencé par partager le travail qu'il avait réalisé relativement à l'éducation et l'information en matière d'ACPS. Les thèmes suivants ont été soulevés lors de cette discussion :
De quelle façon pouvons-nous maximiser nos liens et notre collaboration?
Il existe plusieurs initiatives dans l'ensemble du Canada en ce qui concerne l'éducation et l'information en matière d'ACPS. Plusieurs initiatives imposantes ont été élaborées et mises en oeuvre; les plus réussies étaient les petites réalisations locales. Une des principales raisons de leur succès est qu'elles ont commencé de façon modeste, à l'échelle locale. Il est essentiel que les personnes (comme celles qui participent à la réunion) et les groupes collaborent afin de partager et de tirer profit de ces initiatives. Il doit y avoir plusieurs stratégies permettant de partager l'information à divers échelons; par exemple, par l'entremise d'associations nationales (en tenant compte du fait que ce ne sont pas tous les groupes qui sont bien organisés et représentés à l'échelle nationale) et grâce à la collaboration provinciale et à la communication par voie électronique. Ces suggestions, ainsi que d'autres, ont été étudiées à fond au cours de la journée.
Le groupe a déterminé qu'il n'existe actuellement pas d'infrastructure visant le soutien de l'éducation, de l'information et du choix éclairé en ce qui concerne les ACPS. Une infrastructure est nécessaire afin d'appuyer le développement de la recherche, de l'éducation, de la réglementation, des normes, des rôles et des compétences essentielles concernant les thérapies complémentaires et parallèles.
Une importante polémique est soulevée concernant la question « Qu'est-ce qu'une preuve? ». Il existe un continuum de preuves, d'essais cliniques aléatoires jusqu'aux meilleures pratiques et aux expériences cliniques. On ne s'entend pas, au sein des groupes et entre les groupes, sur ce que constitue la preuve.
Les participants ont mentionné que la plupart des progrès qu'ils ont réalisés et des succès qu'ils ont obtenus à former des professionnels de la médecine conventionnelle concernant les thérapies et les produits complémentaires et parallèles découlent d'un travail individuel et d'un apprentissage par imitation, tout en permettant aux fournisseurs de soins de santé conventionnels de faire l'expérience de ce que les fournisseurs des ACPS ont à offrir. Ce sont des initiatives locales qui relèvent plutôt de l'expérience. Elles ont réussi parce qu'elles ont commencé de façon modeste et qu'elles se sont appuyées sur cette expérience. Il serait très intéressant de créer des consortiums à partir de ces expériences et de ces réussites. De plus, il serait important de définir les chefs de file qui émergent de ces expériences et de les soutenir.
Plusieurs membres du groupe ont participé à des initiatives visant la diffusion. Par exemple, l'Association chiropratique de l'Ontario a mis sur pied une tournée de présentation décrivant l'exercice de sa profession. Le Tzu Chi Institute for Complementary and Alternative Medicine a élaboré plusieurs documents et initiatives importants, comme Navigating the System, conçu pour aider les gens à comprendre le monde des thérapies et des ACPS. De telles initiatives doivent être diffusées et l'on doit s'y appuyer, de façon à ce que d'autres puissent tirer profit de ces expériences.
Le groupe a révisé certaines initiatives en cours en ce qui concerne la formation des praticiens de soins de santé conventionnels. La connaissance des professionnels des soins de santé conventionnels en ce qui concerne les ACPS varie. Cependant, de façon générale, on a convenu qu'un intérêt pour les ACPS chez les praticiens de médecine conventionnelle occasionnait une demande en matière d'éducation et de formation. Toutefois, certains cours sont offerts dans les facultés de soins de santé des universités canadiennes, mais il reste encore beaucoup à faire. Un sondage effectué auprès des facultés de sciences infirmières du Canada a permis de démontrer que huit écoles de médecine sur neuf offrent des cours qui comprennent l'information sur les ACPS, tout comme les 28 des 31 écoles de sciences infirmières qui ont participé au sondage. Toutefois, une seule école de médecine et sept écoles de sciences infirmières offrent des cours complets sur les ACPS. De plus, on a reconnu qu'il existe un certain niveau d'opposition à l'égard des ACPS au sein du système universitaire; alors que les fournisseurs de soins conventionnels affirment qu'il devrait y avoir de meilleures normes en matière d'éducation pour les praticiens des ACPS, il y a souvent des barrières à l'intégration dans le système.
En mai 2001, une séance plénière d'une demi-journée lors de l'Assemblée annuelle de l'Association des facultés de médecine du Canada, intitulée « What Our Future Doctors Need to Know About Alternative / Complementary Medicine », a été présentée et de 150 à 200 professeurs en médecine y ont assisté. Dans le cadre de la planification de la séance plénière, un sondage par courriel auprès des professeurs en médecine a été réalisé afin d'évaluer leurs opinions et leurs cronvictions concernant le rôle de la médecine complémentaire et parallèle dans l'éducation universitaire de premier cycle en médecine au Canada. La plupart des répondants étaient d'avis que les ACPS jouent un rôle dans la formation universitaire de premier cycle en médecine. Les rôles les plus adéquats pour les médecins, en ce qui a trait aux ACPS ont été définis comme suit : disposer d'une connaissance de base des ACPS qu'utilisent les patients; accepter de discuter des ACPS avec les patients; être en mesure de relever les risques pour la sécurité; disposer d'une connaissance de base du fondement de la preuve des ACPS. Les défis qu'impose l'intégration des ACPS dans la formation universitaire de premier cycle en médecines sont importants; ils comprennent le temps limité à l'intérieur du programme, le manque de facultés crédibles et bien informées et le manque de preuves en matière d'ACPS.
Les professeurs de médecine ont mentionné que certains des défis pouvaient être surmontés en plaçant l'enseignement des ACPS dans le contexte d'une réponse aux besoins du patient; de l'utilisation des présentations axées sur les preuves; de la concentration sur la culture plutôt que sur les questions d'ordre technique et de l'utilisation de méthodes d'enseignement intégrées plutôt que des méthodes autonomes. Les professeurs de médecine ont appuyé un modèle de formation concernant les ACPS qui serait axé sur les preuves et qui ferait appel à des stratégies d'enseignement axées sur les problèmes et les situations. Ils recommandent que les doyens de l'éducation de premier cycle en médecine et le comité de programme utilisent une méthode proactive plutôt que réactive, et ils recommandent également le développement de la faculté, la légitimation par des organismes d'accréditation et le recours à des chefs de file à l'échelle locale.
Dans le cadre d'un suivi réalisé à l'automne 2001, l'université de Calgary a accepté le rôle de leadership au sein de Santé Canada et de l'Association des facultés de médecine du Canada (AFMC) en ce qui concerne la poursuite du travail relatif au programme de premier cycle en médecine. On prévoit étudier le programme afin de définir le contenu et la portée des ACPS, étudier des approches novatrices et amorcer l'élaboration d'un modèle de programme. On a étudié les facultés de médecine des universités de Calgary, de Saskatchewan et du Manitoba afin de déterminer exactement ce que l'on y enseignait dans les cours afin d'étudier les besoins en matière d'enseignement. Lors de la prochaine réunion de l'AFMC, le groupe de Calgary se réunira avec tous les doyens associés et tous les directeurs de programmes afin d'étudier davantage cette question; un bref questionnaire sera élaboré et remis au groupe à l'avance.
Le groupe a déterminé que même s'il s'agissait d'une initiative importante pour la profession médicale, il était tout aussi important de disposer d'initiatives au sein des autres groupes professionnels conventionnels. Barbara Findlay, directrice exécutive du Tzu Chi Institute, a élaboré des ateliers pour les praticiens de médecine conventionnelle en ce qui concerne les thérapies et les praticiens des approches complémentaires et parallèles en santé. Ces ateliers viennent combler l'écart entre la connaissance, l'éthique et la responsabilité légale des praticiens de médecine conventionnelle, afin de les aider à définir ce qu'est leur nouveau rôle. De plus, elle prévoit tenir des ateliers sur la politique avec des infirmiers, des gestionnaires et des administrateurs, afin d'examiner de quelle façon ils peuvent apporter ces changements à l'échelle du système et de l'organisation.
Le groupe a relevé plusieurs questions concernant la formation des professionnels de soins de santé conventionnels; elles sont résumées ci-dessous.
Les professionnels des soins de santé conventionnels doivent comprendre de quoi il retourne; le langage des ACPS, les concepts, les niveaux de preuve concernant les produits et les thérapies, ainsi que les données démographiques concernant les consommateurs et les praticiens. Les fournisseurs de soins de santé conventionnels sont également préoccupés par leurs propres rôles en ce qui a trait aux ACPS. Par exemple, ils ressentent le besoin de défendre le choix au nom de leurs clients, et à la fois ils sont responsables devant leurs normes professionnelles. Ils ne croient pas toujours disposer de l'information nécessaire permettant de faire un choix éclairé et par conséquent, d'être conformes à leurs normes professionnelles. C'est ce que l'on a décrit comme étant le paradoxe de la défense des intérêts et de la médecine fondée sur les résultats.
Il est nécessaire de développer les compétences essentielles chez les fournisseurs de soins de santé conventionnels quant aux ACPS. Ces compétences doivent comprendre les composantes suivantes : connaissance, attitude et aptitude. La création de liens doit être prioritaire dans l'élaboration de ces compétences essentielles; il faut étudier les différences culturelles au sein des professions et les différences culturelles entre les professions. Les compétences essentielles sont nécessaires à deux échelons différents : dans le programme de premier cycle et pour les professionnels actifs, sous forme de perfectionnement des compétences.
Dans le programme de premier cycle, les compétences toucheraient les composantes théoriques ou didactiques (connaissance et attitude) ainsi que les compétences permettant le placement des étudiants (aptitude).
En ce qui a trait au perfectionnement des compétences, le groupe était d'avis que le modèle de réflexion sur les pratiques devrait être considéré. Les sciences infirmières participent particulièrement à l'évaluation par la réflexion sur les pratiques; plusieurs compétences disposent d'un processus officiel de réflexion sur les pratiques qui suppose l'auto-réflexion et l'examen par les pairs afin d'évaluer le perfectionnement des compétences. De plus, le groupe a mentionné que la massothérapie et la pharmacie disposaient toutes deux d'un processus de réflexion sur les pratiques. On a suggéré qu'il serait possible de s'appuyer sur plusieurs de ces modèles que l'on aurait regroupés et étudiés.
Le groupe était d'avis qu'il serait avantageux de développer des compétences essentielles dans l'ensemble des disciplines. C'est-à-dire qu'il pourrait y avoir un plus petit nombre de compétences essentielles de base qui pourraient être partagées par tous les fournisseurs de soins conventionnels et ensuite, des compétences essentielles plus particulières, propres aux disciplines, pourraient être développées. Le groupe a suggéré qu'il serait plus approprié d'amorcer cette initiative en médecine, en sciences infirmières et en pharmacie, et de poursuivre à partir de là.
Les associations professionnelles nationales jouent un rôle prépondérant en ce qui a trait aux compétences acquises au premier cycle et au perfectionnement des compétences. Dans plusieurs cas, par exemple en sciences infirmières, en pharmacie, en médecine, en ergothérapie et en physiothérapie, on a beaucoup accompli. Cependant, ces associations professionnelles travaillent souvent en vase clos; c'est-à-dire qu'elles ne partagent ni ne communiquent que très peu entre elles. Par conséquent, on a suggéré d'encourager une communication officielle entre les associations professionnelles nationales, de façon à accroître le partage de renseignements visant à établir les objectifs communs en ce qui concerne les compétences essentielles et les ACPS.
Afin de promouvoir la formation des fournisseurs de soins de santé conventionnels quant aux ACPS, il serait essentiel de recourir à des chefs de file au sein des diverses professions. Ces chefs de file devront être déterminés, soutenus et ensuite, on devra encourager leur regroupement de façon à ce qu'ils puissent partager leurs expériences et à en tirer profit. Ils auront besoin d'un soutien sous forme d'occasions pratiques plutôt que sous forme de réunions officielles.
Les professionnels des ACPS en sont à diverses étapes du développement en ce qui concerne leur formation. La portée, la profondeur et la durée de leur formation et de leur éducation varient. Il peut s'agir d'une formation longue ou détaillée ou simplement d'un cours distinct. Les programmes d'éducation sont fournis par les instituts privés, les universités et les collèges communautaires.
On a suggéré qu'il serait utile d'adapter le questionnaire remis aux professeurs de médecine conventionnelle de façon à ce qu'il puisse être utilisé pour déterminer dans quelle mesure les thérapies conventionnelles sont enseignées dans les programmes de formation des praticiens de soins de santé complémentaires et parallèles. Le noyau du questionnaire s'appliquerait toujours, mais des changements devraient être apportés.
Il existe un besoin particulier en matière d'éducation des fournisseurs des ACPS en ce qui concerne la recherche. Ce besoin se manifeste de plusieurs façons. Il faut :
Comme en ce qui concerne les praticiens de médecine conventionnelle, il est nécessaire de développer le potentiel des chefs de file au sein des groupes professionnels des ACPS. Et tout comme dans le cas des praticiens de médecine conventionnelle, ces chefs de file devront être déterminés, soutenus et ensuite, on devra encourager leur regroupement de façon à ce qu'ils puissent partager leurs expériences et à en tirer profit. Ils auront besoin d'un soutien sous forme d'occasions pratiques plutôt que sous forme de réunions officielles.
Une communication officielle est nécessaire entre les associations nationales, celles qui représentent les praticiens de médecine conventionnelle et celles qui représentent les professionnels des ACPS. Le groupe a reconnu que cette initiative est complexe puisque plusieurs professions des ACPS ne sont pas organisées à l'échelle nationale et de plus, plusieurs d'entre elles sont représentées non seulement par un groupe mais par plusieurs groupes.
On a suggéré que l'initiative d'étude sectorielle était perçue comme offrant un potentiel de développement vers la collaboration entre les groupes des ACPS. En mars 2001, Santé Canada, de concert avec Développement des ressources humaines Canada (DRHC), a tenu une réunion de professionnels des ACPS nommés afin d'aborder une première discussion sur la possibilité d'effectuer une étude sectorielle dans ce domaine de la santé. Six secteurs ont été proposés comme point de départ aux fins de discussion avec DRHC : l'acuponcture, la chiropratique, l'homéopathie, la massothérapie, la naturopathie et la médecine traditionnelle chinoise. Les six groupes étaient représentés à la réunion. Lors de la réunion du mois de mars, plusieurs avantages clés possibles associés à une étude sectorielle ont été déterminés. Un de ces avantages était que l'étude permettrait d'accroître la communication et la collaboration au sein du secteur. Le groupe a continué de travailler à la possibilité d'effectuer une étude sectorielle.
Le groupe a mentionné qu'il était important de mobiliser les ministères provinciaux de la santé. Les membres du groupe ont relevé un besoin de déterminer les personnes-ressources au sein des ministères et d'encourager leur collaboration. On a remarqué qu'il y a quatre comités fédéraux, provinciaux et territoriaux auxquels on pouvait accéder : les services de santé, les ressources humaines, l'information sur la santé et la santé de la population. On a suggéré comme première étape que l'on pourrait tenir une séance de remue-méninges avec les représentants du gouvernement provincial. Un lien important pourrait être établi entre les ACPS, la promotion de la santé et les soins de santé primaires.
Le groupe n'a pas discuté de cette quatrième question lors de la réunion. Cependant, elle a été déterminée comme étant essentielle lors du processus de création du questionnaire. Le groupe était d'avis qu'un important travail préliminaire avait déjà été accompli, par exemple lors du séminaire de novembre 2000 convoqué par la Division des systèmes de santé de Santé Canada. Ce séminaire a permis de définir plusieurs éléments essentiels permettant de fournir des renseignements aux usagers et de leur permettre de prendre des décisions éclairées en fonction de cette information. Les éléments essentiels étaient : la terminologie et le langage; les sources d'information; les modes de communication; la preuve; la compétence professionnelle et les relations avec le système de soins de santé et au sein de celui-ci.
Le groupe a soulevé deux autres questions importantes concernant l'information et le choix éclairé du public. Les membres du groupe étaient d'avis qu'il était essentiel de :
Un des thèmes communs de la journée était la nécessité d'encourager la collaboration entre les associations nationales des ACPS et les fournisseurs de soins conventionnels, entre les compétences provinciales, entre les centres d'éducation et entre les personnes. Par conséquent, le groupe a déterminé que la priorité devrait être accordée au développement d'un réseau de personnes et de groupes travaillant dans le domaine des ACPS et démontrant un engagement à l'égard de ce domaine. De plus, il a mentionné la nécessité d'élaborer un groupe de travail au sein de Santé Canada qui se concentrerait particulièrement sur les questions liées à l'éducation et à l'information.
Le groupe a mentionné que le concept de réseau a été soulevé pratiquement à chaque réunion portant sur les ACPS qui ont eu lieu au cours des deux dernières années.
Le groupe a suggéré que Santé Canada entreprenne une étude de tous les rapports nationaux qui ont été récemment rédigés sur les ACPS et pour créer un document synthèse portant particulièrement sur le concept de l'élaboration d'un réseau. Santé Canada sera en mesure d'appuyer cette initiative financièrement et le groupe autour de la table jouera un rôle consultatif dans l'élaboration du rapport.
Il existe plusieurs nouvelles occasions que l'on pourrait saisir afin de faire progresser ce concept ainsi que plusieurs concepts à ne pas oublier. Ils sont résumés ci-dessous.
Le groupe a suggéré qu'il était nécessaire de former un groupe de travail au sein de Santé Canada sur l'éducation, la recherche et l'information. On a proposé qu'une taille raisonnable pour un tel groupe serait de huit membres dont des praticiens - conventionnels et ACPS - ainsi que ceux dont le travail est axé sur le produit. Ceci constituerait un groupe de travail, c'est-à-dire que son mandat consisterait à accomplir certaines tâches et objectifs plutôt qu'à agir à titre consultatif. Il devrait respecter une échéance.
Patricia Dryden
Massage Therapy Program
Applied Arts and Health Sciences
Centennial College
Scarborough (Ontario)
Marja Verhoef
Department of Community Health Sciences
University of Calgary
Calgary (Alberta)
Barbara Findlay
Tzu Chi Institute for Complementary & Alternative Medicine
Vancouver (Colombie-Britannique)
Heather Boon
Faculty of Pharmacy
University of Toronto
Toronto (Ontario)
Silvano Mior
Canadian Memorial Chiropractic College
Toronto (Ontario)
Joan E. Simpson (absente)
Division des stratégies en matière de ressources humaines en santé
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
Michael J. Smith
Direction des produits de santé naturels
Santé Canada
Ottawa (Ontario)