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Dans le cadre de son mandat pour faciliter la recherche sur les produits de santé naturels (PSN), et en harmonie avec son objectif qui est de favoriser la collaboration et l'établissement de partenariats, la Direction des produits de santé naturels (DPSN) de Santé Canada a poursuivi sa relation avec la Fondation de The Hospital for Sick Children en co-présentant une deuxième conférence portant sur la recherche sur les PSN sur les enfants et les jeunes les 17 et 18 mars 2002. Parmi les participants, on retrouvait des universitaires et des chercheurs, des pédiatres et des praticiens des approches complémentaires et parallèles en santé (ACPS), des parents, des administrateurs d'hôpitaux ainsi que des représentants des secteurs d'activités relatifs aux PSN et des représentants de différents organismes gouvernementaux.
On a demandé aux participants à la conférence :
Lors de discussions de groupes ou plénières, les participants ont déterminé quatre priorités de recherche pour atteindre ces objectifs.
Au cours des séances de travail et des séances plénières, les participants ont partagé leurs connaissances spécialisées, leurs expériences et leurs opinions avec enthousiasme et bienveillance. On a noté que la recherche sur l'utilisation des PSN par les enfants devrait également inclure le foetus puisque les PSN que la mère utilise peuvent également avoir des conséquences sur l'enfant à naître. Plusieurs participants ont souligné que les enfants et les jeunes sont souvent « oubliés » lorsqu'il est question de recherche en matière de soins de santé. Trop souvent, les résultats des recherches effectuées sur des adultes sont simplement extrapolés à ces jeunes.
Dans le cadre de son mandat pour faciliter la recherche sur les produits de santé naturels (PSN), et en harmonie avec son objectif qui est de favoriser la collaboration et l'établissement de partenariats, la Direction des produits de santé naturels (DPSN)1 de Santé Canada a poursuivi sa relation avec la Fondation de The Hospital for Sick Children2 en co-présentant une deuxième conférence portant sur la recherche sur les PSN sur les enfants et les jeunes les 17 et 18 mars 2002. La première conférence collective s'est déroulée les 30 novembre et 1er décembre 2001 à Toronto et a porté sur l'examen de priorités en matière de financement pour la recherche sur les PSN sur les enfants et les jeunes.3
La conférence de 2002 a eu lieu au Metropolitan Hotel à Toronto, Ontario. Parmi les participants, on retrouvait des universitaires et des chercheurs, des pédiatres et des praticiens des approches complémentaires et parallèles en santé (ACPS), des parents, des administrateurs d'hôpitaux ainsi que des représentants des secteurs d'activités relatifs aux PSN et des représentants de différents organismes gouvernementaux, y compris la Direction des produits thérapeutiques4 et la DPSN.5 La conférence a été coprésidée par Michael J. Smith, conseiller en chef à la DPSN et Sunita Vohra, pédiatre et chercheuse à l'Hospital for Sick Children à Toronto.
La conférence comportait trois objectifs. On a demandé aux participants à la conférence :
Suite aux mots de bienvenue de Michael J. Smith de la DPSN et de Gwen Burrows de la Fondation de The Hospital for Sick Children, tous les participants se sont présentés au reste du groupe.6 Afin de fournir de la documentation pour les séances de travail qui suivront, différents conférenciers ont parlé de l'utilisation des PSN par les enfants, en s'appuyant sur leur expérience ou leurs connaissances spécialisées. Allison McCutcheon du Department of Botany à l'University of British Columbia à parlé du « Contrôle de la qualité et la recherche sur les normes de produits pour les PSN », alors que Sunita Vohra a donné un aperçu de son travail en tant que pédiatre et en tant que spécialiste en recherche clinique. Christine Harrison, bioéthicienne à l'Hospital for Sick Children, a parlé des « Produits de santé naturels et les enfants : l'éthique en matière de soin et de recherche ». Sydney MacInnis a abordé le point de vue des parents tandis que Maureen Horne-Paul, docteure en naturopathie, a offert le point de vue d'un praticien des ACPS. On a remis à tous les participants une copie papier des présentations des différents conférenciers ainsi qu'un document-synthèse.7 Voici un résumé de ces présentations.
Après les présentations matinales suivies du déjeuner, l'animateur a examiné les objectifs de la conférence et les étapes par lesquelles passeraient les discussions. Il a noté que, même si la DPSN ne pourra peut-être pas se conformer à toutes les recommandations proposées par les participants, il est pourtant important que chaque groupe de travail donne des conseils détaillés et éloquents pour chacune de ses propositions. Les participants (y compris les présentateurs) se sont ensuite réunis en quatre groupes présélectionnés. Les groupes de travail se sont simultanément rencontrés pendant une heure et demie afin d'examiner une variété de priorités et d'options qui permettraient d'atteindre les objectifs établis pour la conférence.9 Ils ont éventuellement réduit leur nombre de propositions pour en arriver à une liste de cinq priorités au plus. Pendant la séance plénière qui a suivi, un informateur de chaque groupe a présenté un aperçu des priorités de son groupe aux autres participants. Par des consultations avec les participants, ces priorités ont été consolidées dans la liste préliminaire de priorités ci-dessous.
Pendant la deuxième journée de la conférence, les participants ont voté pour consolider davantage et réduire leurs centres d'intérêts à quatre priorités de recherche :
Les participants se sont eux-mêmes regroupés en groupes de travail sur ces quatre priorités de recherche. Au cours de la séance de travail qui a suivi, chaque groupe de travail a conçu des stratégies qui feraient progresser leur priorité. On a discuté des possibilités et des défis qui pourraient survenir lors de la mise en oeuvre de chaque stratégie. Un informateur a de nouveau présenté le travail de son équipe aux autres participants au cours de la séance plénière ultérieure.
Au cours de la troisième et de la dernière séance de travail, les groupes de travail ont discuté des « étapes à venir » qui pourraient être abordées afin de mettre en oeuvre chaque stratégie déterminée au cours de la séance précédente. Les groupes de travail ont présenté des étapes concrètes et pratiques pour guider la mise en oeuvre des différentes stratégies choisies comme priorité de recherche qui a été le centre de leur attention. Les « étapes à venir » servaient de plan pour décrire les tâches de chacun et le moment d'effectuer ces tâches. On a également discuté des sources de financement possibles (s'il y a lieu).
Les résultats des ces délibérations sont décrits dans le reste du présent rapport. Au cours de la discussion qui suit, chaque priorité est présentée grâce à des renseignements généraux décrivant la pertinence de cette priorité. Les stratégies et les étapes à venir possibles pour faire progresser la proposition sont ensuite présentées, parfois dans des sections séparées et parfois incorporées dans une discussion.
Avant d'étudier l'efficacité, la sûreté et la qualité des PSN, il serait utile de diriger cette recherche vers les PSN les plus utilisés parmi les enfants canadiens. Il serait également utile de connaître les maladies le plus souvent guéries par des PSN, soit conjointement avec des produits et des thérapies conventionnelles soit uniquement avec des PSN. Dans le même ordre d'idées, il serait prudent d'examiner les données existantes sur les PSN afin de déterminer les recherches déjà effectuées, ce qui permettrait d'éviter le chevauchement des initiatives. Est-ce que cette recherche est suffisamment rigoureuse? Est-ce que la prise ou l'utilisation de certains PSN en particulier ont entraîné des effets indésirables?
1. Réaliser un sondage à l'échelle nationale pour connaître quelles personnes utilisent quels produits, le moment où elles utilisent ces produits et les raisons de cette utilisation. Au départ, les sondages pilotes pourraient se dérouler dans le bureau des médecins (omnipraticiens et pédiatres), et peut-être être menés par des sages-femmes et des obstétriciens ainsi que dans des hôpitaux pédiatriques déterminés. Une fois le sondage dirigé et validé, un sondage à l'échelle national pouvait être effectué dans des sites sentinelles déterminés (telles les cliniques dans les hôpitaux pédiatriques et les cliniques de santé publique où de nombreux enfants sont traités), dans les pharmacies (en utilisant des comptoirs de service avec écran tactile) et dans les établissements commerciaux où les utilisateurs finaux achètent des produits. Ces sondages pourraient être plus élaborés afin d'inclure les praticiens des ACPS, les revues spécialisées (comme les revues sur les rôles parentaux) et les salons professionnels.
Le sondage ferait intervenir différents intéressés dans le processus de la recherche sur les PSN. Il aiderait à augmenter la sensibilisation du public envers les PSN, et le but et les résultats du sondage pourraient être rendus publics par des médias scientifiques et populaires. Pour atteindre des résultats aussi représentatifs que possible de la population canadienne, les chercheurs doivent veiller à ce que le choix des sites participants ne détermine pas d'avance et par inadvertance les données (c.-à-d. éviter les biais de sélection). Ils doivent veiller à ce que les répondants soient disposés à divulguer des renseignements pour le sondage, surtout lorsque les sondages sont distribués aux bureaux de médecins puisque bon nombre d'utilisateurs de PSN ne divulguent pas automatiquement ces renseignements à leur médecin. Les sondages doivent être élaborés de façon à s'adapter à toutes les cultures, et leur distribution et leur collecte nécessiteront une coordination étroite. Les coûts d'un tel sondage pourraient être assez élevés.
2. S'inspirer des sondages existants pour effectuer le sondage national telle l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes10 (appuyée par Développement des ressources humaines Canada11 ) et d'autres sondages similaires existants. En utilisant ces sondages déjà bien établis, il sera possible de recueillir des renseignements sur une base fiable et continue. Il sera également possible d'étudier les phases de l'utilisation des PSN et de se concentrer sur des sujets d'intérêts précis. Comme c'est souvent le cas, recevoir du financement pour ce genre d'initiative peut s'avérer compliqué.
3. Déterminer, mettre en rapport et évaluer les données actuelles sur les PSN - Les données existantes sur les PSN devraient être évaluées afin de vérifier si elles peuvent offrir des renseignements utiles sur l'utilisation des PSN par les enfants et les jeunes. Des bases de données telles la Pharmacist's Letter12 et NAPRALERT (Natural Products ALERT13 ) pourraient être évaluées puisqu'elles possèdent de bonnes références, qu'elles sont mises à jour quotidiennement, qu'elles prennent en considération la gamme posologique, l'efficacité et les contre-indications et qu'elles traduisent les recherches publiées en d'autres langues. La Lawrence Review of Natural Products pourrait être une autre base de données à examiner.
Puisqu'une quantité énorme de renseignements devraient être évalués et synthétisés, on aurait besoin de gens qualifiés dans le domaine de la technologie de l'information et de l'utilisation d'études méthodiques et de méta-analyses. Un réseau virtuel et/ou un centre de coordination pourraient mettre en valeur les capacités et les efforts de nombreux experts dans ces domaines. Il serait peut-être également possible d'établir un partenariat avec des groupes qui possèdent les mêmes intérêts, surtout les revues scientifiques qui, occasionnellement, cherchent des rapports de synthèse.
Par conséquent, puisque l'on ne peut accéder pleinement à ces bases de données qu'en s'abonnant, certains coûts pourraient être impliqués. Certaines bases de données et certains examens sont plus conviviaux que d'autres et on aurait besoin de différents degrés de compétences et de connaissances spécialisées pour naviguer efficacement afin d'atteindre nos buts. L'accès public aux bases de données sur les PSN et leur utilisation dans les soins de santé destinés aux enfants pourrait aider les Canadiens et les Canadiennes à faire des choix plus éclairés. Comme il vient d'être mentionné, ces bases de données ne sont souvent accessibles qu'en s'abonnant et sont souvent écrites dans un langage très technique qui est compréhensible uniquement par les experts, c'est pourquoi elles ne seraient normalement pas à la portée de la plupart des consommateurs. On discute plus loin de ces préoccupations dans le rapport dans la section de la traduction et du transfert de l'information (se référer aux pages 14, 15 et 16). L'appropriation des données est une autre préoccupation. Il existe peut-être des préoccupations concernant les droits de propriété et/ou les permis qui empêchent les données, une fois extraites, d'être publiées et utilisées comme nous le souhaiterions. On a remarqué qu'en Europe et aux États-Unis, ces questions sont traitées par des lois qui régissent la divulgation.
4. La collaboration possible avec le Centre de collaboration Cochrane mérite un commentaire particulier14 . Le Centre de collaboration Cochrane est un organisme international qui prépare et conserve des études méthodiques que la population en général peut utiliser pour prendre des décisions plus éclairées sur différents produits et différentes thérapies de soins de santé. Le Centre possède déjà des domaines ou des réseaux qui prêtent une attention particulière à la médecine complémentaire15 (sous l'autorité du Dr Brian Berman à l'University of Maryland School of Medicine), et la santé des enfants16 (coordonné par Dre Terry Klassen, présidente du Department of Paediatrics à l'University of Alberta à Edmonton). Puisque ces domaines ou réseaux du Centre de collaboration Cochrane appuieront les groupes d'études collectifs, il sera peut-être possible d'établir un partenariat avec eux. Un tel partenariat augmenterait le nombre d'interactions positives entre les membres du Centre de collaboration Cochrane et les chercheurs et praticiens des ACPS. Ceci permettrait l'étude et l'évaluation méthodiques, par un réseau existant composé d'experts, de données actuelles sur l'utilisation des PSN par les enfants et les jeunes. Le cas échéant, on pourrait effectuer des études méthodologiques et des méta-analyses supplémentaires.
1. Établir un centre d'excellence national (CEN) pour les PSN et les ACPS dont les composantes sont regroupées par géographie et par expertise. La vulnérabilité et les besoins géographiques locaux seraient pris en considération, au même titre que l'expertise des différentes spécialités et pratiques. La pédiatrie serait une des trois priorités les plus importantes pour ce CEN. Cette recommandation serait prescrite à des réseaux de praticiens, des organismes de financement, des universités, des hôpitaux, des secteurs d'activités et le grand public. En travaillant avec un large éventail d'intéressés - c.-à-d. des chercheurs, des praticiens et des consommateurs - et en établissant des liens avec des organismes nationaux (p. ex., la Société canadienne de pédiatrie), on se trouverait à favoriser la sensibilisation au travail effectué par ce CEN ainsi que ses buts. Le CEN établira des critères d'examen pour sa base de données, accroîtra la capacité de recherche par de la formation et de l'enseignement et contribuera au transfert des connaissances.
On prévoit que des capitaux d'amorçage proviendront de la DPSN ainsi que du financement continu des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)17. On aura peut-être accès à du financement de contrepartie de la part des fondations locales. Le CEN devrait être structuré de façon à ce que les sociétés puissent faire des dons déductibles.
La première priorité serait d'établir ce CEN d'ici les 6 prochains mois à la prochaine année. On espère également rendre fonctionnelle une base de données pendant ce laps de temps.
2. Effectuer une analyse du contexte pour inventorier les bases de données existantes. Cette tâche pourrait être accomplie par la DPSN et Santé Canada. L'analyse déterminerait les données existantes sur les PSN ainsi que les individus intéressés et qualifiés. En effectuant une telle analyse du contexte, il serait possible d'éviter le chevauchement des initiatives précédentes et de découvrir à quel moment ces initiatives ont cessé de répondre aux besoins particuliers des Canadiens et des Canadiennes.
Cette réalisation pourrait être un des premiers projets du CEN décrit ci-dessus. Afin que les données recueillies au cours de cette analyse demeurent actuelles et complètes, il serait nécessaire d'effectuer une surveillance et un examen continus.
Nos connaissances sur les PSN et leur utilisation par des enfants et des jeunes sont limitées; ces lacunes peuvent seulement être comblées par la science fondamentale et la recherche clinique. Certaines de ces lacunes se rapportent à la pharmacocinétique des PSN en général, mais particulièrement lorsqu'ils sont utilisés par des enfants. Les interactions entre les PSN et les médicaments et même entre les PSN et d'autres PSN représentent une autre lacune, puisque ces produits ne sont pas très bien examinés et compris. On doit effectuer de la science fondamentale et de la recherche clinique de façon méthodique afin d'établir des priorités et de combler les lacunes.
1. Déterminer les domaines pressants et/ou de haute prévalence en matière d'utilisation - c.-à-d. les domaines des soins pédiatriques qui ont des besoins particulièrement pressants et les PSN les plus fréquemment utilisés. La recherche préliminaire devrait d'abord se concentrer sur les problèmes de santé les plus souvent perçus en soins pédiatriques. Cette recherche initiale peut engendrer des essais cliniques plus exacts qui seront plus rigoureux. La pharmacocinétique des PSN ainsi que les interactions entre médicaments et PSN de même qu'entre PSN et PSN pourraient être des domaines de recherche possibles.
Prochaines étapes : Établir des critères permettant de décider des domaines clés de la recherche. On pourrait prendre en considération les critères suivants. Plus un domaine particulier pressant ou de haute prévalence répond à ces critères, plus on doit lui accorder un haut degré de priorité.
L'élaboration de critères de recherche aide également les chercheurs à déterminer les priorités lorsque les demandes de proposition sont effectuées.
D'après ces critères, on a suggéré comme centre d'intérêt de la recherche préliminaire quatre domaines de préoccupations cliniques : maladies inflammatoires, maladies infectieuses et immunitaires, maladies respiratoires et maladies mentales.
2. Construire une base de connaissances scientifiques. Après avoir décidé de se concentrer sur quatre maladies très courantes - c.-à-d. les maladies inflammatoires, les maladies infectieuses et immunitaires, les maladies respiratoires et les maladies mentales - il est possible de créer une matrice donnant des renseignements qui seraient examinés par la recherche. Pour chacune de ces maladies, les questions suivantes ou les domaines de recherche suivants pourraient être les centres d'attention des efforts, créant ainsi la matrice de renseignements construite dans le tableau ci-dessous.
Visionnez la table Tableau 1 : Matrice de la science fondamentale et de la recherche clinique
Utiliser la matrice et le critère de recherche susmentionné pour déterminer les domaines pressants ou de haute prévalence
3. Collaborer / co-opérer / communiquer avec des réseaux, des praticiens et l'expertise en matière de PSN existants - Les chercheurs qui étudient les PSN et les enfants devraient travailler avec des réseaux existants - p. ex., le Canadian Paediatric Clinical Pharmacology Network (CPCPN). Le CPCPN a récemment été établi pour relier six universités du Canada (UBC, Manitoba, Western, McMaster, Toronto et Montréal). Il est composé d'experts dans la recherche sur les médicaments auprès des jeunes.
Les tentatives pour susciter une telle collaboration peuvent soulever des problèmes concernant la crédibilité de la recherche sur les PSN et le rôle des PSN dans les soins aux patients et peuvent dévoiler les tensions qui risquent de surgir lorsque des cultures thérapeutiques, des programmes et des paradigmes différents entrent en contact les uns avec les autres. Cependant, puisque de plus en plus de patients et de consommateurs utilisent des PSN, on doit étudier la sûreté et l'efficacité de ces produits. Même si certains praticiens ne sont pas à l'aise par rapport à l'utilisation des PSN, les participants à la conférence croient que cette réticence ne pourrait empêcher l'étude de ces produits.
Il sera compliqué de créer des équipes de recherche qui peuvent, avec efficacité, faire avancer les trois stratégies mentionnées ci-dessus. Et, comme avant, il peut être problématique de se voir accorder suffisamment de financement. Néanmoins, les possibilités visant à accroître la portée et l'état d'avancement de la recherche, à favoriser une plus grande communication et coopération et à améliorer notre connaissance des PSN l'emportent de façon significative sur ces préoccupations. Le public manifeste beaucoup d'intérêt envers la recherche dans ce domaine et appuie ces efforts, et on bénéficie du soutien de champions bien connus. En outre, de plus en plus d'organismes de financement (telle la Fondation de The Hospital for Sick Children) consentent à financer et/ou à appuyer la recherche sur les PSN.
Étapes à venir : Entreprendre immédiatement les initiatives qui touchent la collaboration. Les membres du CPCPN se rencontreront en avril 2002. Un des participants à cette conférence y assistera.
Étapes à venir : Établir un partenariat avec les IRSC lorsque la recherche sur les PSN et leur utilisation par les enfants et les jeunes peuvent cadrer dans les programmes existants.
Étapes à venir : Considérer l'établissement d'un centre d'excellence national. Pour appuyer cet effort, on devrait tenir un atelier qui aiderait ses participants à :
Les consommateurs désirent des renseignements compréhensibles et exacts sur les PSN, surtout lorsque leurs enfants utilisent ces produits. Ils veulent avoir confiance aux produits qu'ils utilisent (à l'égard de l'efficacité, de la sûreté et de la qualité) et aux renseignements qu'ils reçoivent (au sujet des revendications à l'égard des produits et leur contenu). On est préoccupé par le fait que les sources de renseignements crédibles sont peu abondantes ou difficiles d'accès ou difficiles à comprendre, alors que des sources facilement accessibles peuvent fournir des renseignements inexacts. On doit prendre en considération les besoins du consommateur - l'utilisateur final - au moment de concevoir les produits.
1. Reconnaître les renseignements de qualité sur Internet - L'Internet a la possibilité d'offrir des renseignements fiables et plausibles qui ont été traduits en langage convivial que le public en général peut comprendre. Certains sites Web offrent des monographies qui reposent sur des recherches médicales récentes fondées sur des résultats cliniques portant sur les PSN les plus couramment utilisés. Les sites qui assurent ce niveau de service de qualité pourraient apparaître sur une liste de sources de renseignements approuvées. Cette mesure permettrait de distinguer ces sites de ceux qui offrent des renseignements moins crédibles ou qui utilisent un langage technique difficile à comprendre pour un consommateur type.
2. Inventorier les professionnels bien renseignés sur les PSN - De nombreuses personnes donnent des renseignements et des conseils sur les PSN, mais leur degré de compétences et de connaissances varie. Seulement ceux qui sont bien renseignés devraient donner des conseils sur les PSN, surtout lorsque l'on est préoccupé par l'interaction entre les médicaments d'ordonnance et les PSN ou les médicaments en vente libre et les PSN. On devrait offrir des cours de formation professionnelle continue pour les professionnels, tels les pharmaciens, afin qu'ils soient informés des données actuelles sur les PSN. Les renseignements provenant des recherches actuelles pourraient être convertis en langage facilement compréhensible et diffusés aux professionnels, aux consommateurs et aux fabricants. À vrai dire, une telle proposition aurait à surmonter les défis financiers et les obstacles au transfert des renseignements.
3. Accréditer les pharmacies et les magasins de produits diététiques - Les pharmacies et les magasins de produits diététiques dont le personnel sur place est dûment formé peuvent être accrédités en tant que centres fournissant des renseignements de qualité sur les PSN. On devrait encourager les initiatives existantes de l'Association des pharmaciens du Canada et l'Association canadienne des aliments de santé (ACAS)18 à renseigner ses membres sur les PSN.
Cette stratégie pourrait entraîner plusieurs défis. On devra élaborer un curriculum afin que le personnel (soit dans les pharmacies ou dans les magasins de produits diététiques) reçoive une formation appropriée et une telle accréditation devrait être acceptée par les fournisseurs et les consommateurs. De plus, on ne devrait pas avoir l'impression que la DPSN essaie de réglementer un domaine qui relève de la compétence provinciale. En dernier lieu, une telle entreprise pourrait s'avérer coûteuse et la source de financement n'est pas très bien définie.
4. Renseigner le consommateur final - Afin de donner aux consommateurs des renseignements plus nombreux et plus précis, on devrait mettre à leur disposition certains moyens d'information. On pourrait offrir des brochures et des affiches dans les pharmacies, les magasins de produits diététiques et les bureaux des professionnels de la santé. Il devrait y avoir davantage de programmes de formation dans les écoles qui renseignent les étudiants sur la santé afin d'y inclure les avantages et les risques possibles associés aux PSN. Des forums communautaires pourraient servir à renseigner le public.
Il sera peut-être difficile de trouver des sites appropriés qui souhaitent participer. Un tel programme pourrait s'avérer coûteux et ne possède pas nécessairement des avantages rapides et évidents. La documentation devrait être rédigée de façon à présenter les produits en général, et non des marques ou des gammes précises.
1. Établir une plaque tournante centrale pour la diffusion des renseignements - Les renseignements appuyés par Santé Canada seraient communiqués aux consommateurs par un site Internet, des brochures et des fiches de renseignements qui seraient distribuées aux professionnels des soins de santé, aux magasins de produits diététiques, aux pharmacies, aux centres de santé communautaires, etc. La création d'une plaque tournante centrale serait facilitée par le gouvernement en partenariat avec les secteurs d'activités, l'ACAS, les associations professionnelles (pharmaciens, professionnels en matière d'ACPS, etc.) et les corporations professionnelles. Les publicités dans les médias informeraient le public de l'existence d'une plaque tournante centrale offrant des renseignements crédibles, précis et compréhensibles sur les PSN.
Au cours des six prochains mois, on pourra inventorier les partenaires pour ce projet et déterminer l'infrastructure nécessaire à sa mise en activité. On pourra organiser, au cours de la prochaine année, les renseignements à être diffusés au public.
2. Promouvoir activement le processus d'accréditation - Tandis que la création d'une plaque tournante centrale était un processus plus passif, l'accréditation des individus bien informés sur les PSN nécessitera une diffusion active. Il sera possible de stimuler l'intérêt pour ce genre d'accréditation en participant et en prenant la parole à des conférences et des salons professionnels et au cours d'activités publiques concernant les avantages associés à l'accréditation de certaines personnes bien informées sur les PSN. Les consommateurs préféreront consulter des spécialistes agréés et dûment formés, et les fournisseurs tels les pharmaciens et les employés de magasins de produits diététiques considéreront la possibilité de promouvoir leurs services. Une telle accréditation serait à caractère bénévole et pourrait faire partie des exigences pour la formation professionnelle continue des professionnels. On prévoit environ un an pour la conception et la mise en oeuvre d'un tel processus d'accréditation.
Deux groupes de participants se sont rassemblés et ont discuté de deux sujets distincts. Par conséquent, les stratégies numéros un, deux et trois traitent de la question d'éthique alors que les stratégies quatre et cinq traitent des méthodologies de recherche.
L'Énoncé de politique des trois Conseils pour la recherche d'ordre éthique auprès d'êtres humains existe déjà et doit être pris en considération au moment de proposer des recherches sur les PSN faisant appel à la participation d'êtres humains19. Cependant, la section de cette politique qui traite de la recherche d'ordre éthique avec des enfants n'est pas bien définie. Aider à améliorer et à développer cette section serait un effort appréciable, et une attention spéciale serait accordée aux questions connexes aux ACPS.
On doit également établir des directives pour la recherche en matière de PSN qui respectent les méthodes scientifiques acceptées et les différents paradigmes de l'utilisation des PSN. On déclare souvent que la façon dont sont parfois utilisés les PSN dans des thérapies plus anciennes et plus traditionnelles rend plus difficile (si ce n'est impossible) l'évaluation des PSN par les normes idéales de la recherche scientifique reconnue (même si cette préoccupation ne s'applique pas uniquement aux PSN). Par conséquent, ceux qui croient en ce point de vue suggèrent que l'on élabore de nouvelles méthodes pour étudier les PSN. Des préoccupations similaires seraient probablement exprimées pour l'étude de l'utilisation des PSN par des enfants.
1. Examiner l'Énoncé de politique des trois Conseils - Après un examen de l'Énoncé de politique des trois Conseils régissant la tenue de recherches d'ordre éthique auprès d'êtres humains, on pourra élaborer un document d'accompagnement, lequel traiterait précisément des préoccupations d'ordre éthique relatives à la recherche impliquant des enfants. Le document traiterait surtout des « intérêts fondamentaux de l'enfant », même si ces intérêts sont, à vrai dire, difficiles à définir.
2. Examiner les lois et les politiques internationales - D'autres pays peuvent déjà avoir effectué la tâche décrite ci-dessus. En conséquence, un examen des lois et des politiques internationales pourrait éviter des chevauchements inutiles. Cependant, il serait nécessaire d'évaluer les lois et les politiques internationales sur le plan des besoins particuliers des Canadiens et des Canadiennes.
Étapes à venir pour les stratégies 1 et 2 : La Fondation de The Hospital for Sick Children et la DPSNpourraient faciliter la création d'un groupe de travail et d'un groupe consultatif plus imposant composé de parties intéressées pertinentes (y compris des praticiens conventionnels et des ACPS, des représentants du Conseil national d'éthique en recherche chez l'humain et des représentants de la Société canadienne de pédiatrie20 ). La Fondation de The Hospital for Sick Children financerait ce projet, y compris l'embauche d'un assistant à la recherche et d'un consultant pour rédiger le document et les frais associés aux réunions des membres du groupe. On aurait besoin d'au moins un an pour terminer le projet.
3. Déterminer les obstacles possibles à la recherche en matière de PSN sur les enfants - On peut déterminer des obstacles possibles à la recherche en matière de PSN sur les enfants au moyen de consultations et d'enquêtes de comités d'éthique de la recherche (CER) en pédiatrie et différents conseils de recherches (tels les IRSC). Après avoir déterminé les obstacles possibles, on pourrait concevoir des stratégies pour les surmonter.
Étapes à venir : La DPSN encouragerait les chercheurs universitaires à créer une équipe d'experts en PSN, à mener des recherches auprès d'enfants et à examiner la recherche afin de préparer et de présenter une demande de subvention aux IRSC.
4. Commencer avec les méthodologies de recherche que nous connaissons - Il existe des méthodologies de recherche scientifiques acceptées qui peuvent s'appliquer à la recherche sur l'utilisation des PSN par les enfants, y compris des essais cliniques aléatoires. De plus, les études par observation et les études épidémiologiques sont des méthodes acceptées et compatibles à la recherche en matière de PSN. On devrait examiner les méthodologies de recherche existantes, y compris les sources internationales, pour déterminer les stratégies appropriées. Comme toujours, les méthodes de recherche doivent d'abord et avant tout assurer la sécurité du patient et utiliser des indicateurs de résultats valides et fiables.
5. Établir des directives de recherche sur les essais cliniques pour les enfants et les jeunes - Grâce à des consultations avec des comités d'éthique de la recherche en pédiatrie, les IRSC et les trois Conseils, on peut élaborer des méthodes pour accéder aux renseignements. On devra prendre en considération de nombreux défis au moment de la conception des directives et des méthodes de recherche. Comme c'est le cas avec la recherche sur les soins de santé conventionnels, les traitements comportant des PSN font souvent partie d'une approche thérapeutique à multiples traitements. Les PSN sont souvent utilisés dans un contexte culturel ou dans un paradigme précis, et/ou dans le cadre de traitements individualisés qui ne sont pas toujours faciles à adapter aux essais aléatoires. On ne s'entend pas encore sur les degrés de preuves qui ont traditionnellement été acceptés dans la recherche sur les soins de santé complémentaires et parallèles, puisqu'ils ne sont souvent pas les mêmes que ceux de la médecine conventionnelle.
Au cours des séances de travail et des séances plénières, les participants ont partagé leurs connaissances spécialisées, leurs expériences et leurs opinions avec enthousiasme et bienveillance. On a noté que la recherche sur l'utilisation des PSN par les enfants devrait également inclure le foetus puisque les PSN que la mère utilise peuvent également avoir des conséquences sur l'enfant à naître. Plusieurs participants ont souligné que les enfants et les jeunes sont souvent « oubliés » lorsqu'il est question de recherche en matière de soins de santé. Trop souvent, les résultats des recherches effectuées sur des adultes sont simplement extrapolés à ces jeunes.
À la fin de la deuxième journée, Michael J. Smith de la DPSN, coprésident de la conférence, a remercié les participants de leur travail et de leur contribution utiles. Il a accueilli les nombreuses recommandations formulées pendant les deux jours de discussion tout en admettant que ces recommandations ne relèvent pas toutes des compétences de la DPSN. Néanmoins, il a assuré aux participants que les idées et les renseignements présentés au cours de cette conférence seront examinés avec intérêt, diffusés aux parties appropriées et serviront de base pour les efforts supplémentaires de la DPSN.
Gwen Burrows de la Fondation de The Hospital for Sick Children - commanditaire de la conférence - a également exprimé sa gratitude aux participants et a mentionné que la Fondation de The Hospital for Sick Children apprécie la contribution que cette conférence apportera aux buts de la fondation, lesquels sont d'appuyer les soins, la recherche et l'éducation dans le domaine de la pédiatrie.
Walid Aldoori
Whitehall-Robins
Mississauga (Ontario)
Susan Baker
American Academy of Paediatrics
Children's Hospital of Buffalo
Buffalo (New York) É.-U
Lola Baydala
Misericordia Child Health Clinic
Edmonton (Alberta)
John Burgess
Rockingham Pharmasave
Halifax (Nouvelle-Écosse)
Peter Chan
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
Lawrence Cheng
Chamber of Chinese Herbal Medicine of Canada
Toronto (Ontario)
Michael Cheng-Che Chung
Amber TCM Healing Centre
West Vancouver (Colombie-Britannique)
Tammy Clifford
CHEO Research Institute
Ottawa (Ontario)
Joan Gilmore
Osgoode Hall Law School
Toronto (Ontario)
Tutti Gould
Hylands Homeopathic Canada
Sutton (Québec)
Christine Harrison
The Hospital for Sick Children
Toronto (Ontario)
Maureen Horne-Paul
Naturopath
Kingston (Ontario)
Melissa Johnson
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
Francois Jooste
Natural Health Clinic
Smithville (Ontario)
Bonnie Kaplan
University of Calgary
Calgary (Alberta)
Sid Katz
University of British Columbia
Vancouver (Colombie-Britannique)
Valérie Lanctot-Bedard
Guilde des Herboristes
Canadian Coalition of Herbal Associations
South Stukely (Québec)
Sydney MacInnis
Parent
Toronto (Ontario)
Robin Marles
Brandon University
Brandon (Manitoba)
Doreen Matsui
Canadian Paediatric Society
Children's Hospital of Western Ontario
London (Ontario)
Siddika Mithani
Health Canada
Ottawa (Ontario)
David Moher
Children's Hospital of Eastern Ontario Research Institute
Ottawa (Ontario)
Nancy Morse
Nutricia Canada Inc
Kentville (Nouvelle-Écosse)
Doug Richardson
Parent
Aurora (Ontario)
Michael Rieder
Children's Hospital of Western Ontario
London (Ontario)
Paul Saunders
Canadian College of Naturopathic Medicine
North York (Ontario)
Jackie Shan
CV Technologies Inc
Edmonton (Alberta)
Irma Boyle
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
Gwen Burrows
The Hospital for Sick Children Foundation
Toronto (Ontario)
Allison McCutcheon
University of British Columbia
Vancouver (Colombie-Britannique)
Michael J. Smith
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
Sunita Vohra
The Hospital for Sick Children
Toronto (Ontario)
Animateur :
Dennis O'Hara
Toronto (Ontario)
9 h
Mot de bienvenue de la Direction des produits de santé naturels
Michael J. Smith
DPSN
Mot de bienvenue de la Fondation de the Hospital for Sick Children
Gwen Burrows
HSCF
9 h 20
Présentations (tous les participants)
Aidé de l'animateur
Présentations des idées dominantes
10 h
Recherche sur le contrôle de la qualité et les normes de produits pour les PSN
Allison McCutcheon
University of British Columbia
10 h 30
10 h 50
Perspectives des chercheurs et des fournisseurs de soins de santé conventionnels
Sunita Vohra
Hospital for Sick Children
Points de vue sur le terrain
11 h 20
Perspective bioéthique
Christine Harrison
Hospital for Sick Children
Perspective des parents
Sydney MacInnis
Perspective d'une praticienne des ACPS
Maureen Horne-Paul
Naturopathic Doctor
12 h 30
13 h 30
Première séance des groupes de travail - Établir les priorités
Chaque groupe déterminera des priorités afin d'élaborer un programme de recherche pour l'étude de l'utilisation des PSN par les jeunes et les enfants. Référez-vous à la liste des groupes pour connaître votre groupe, et consultez les directives pour la première séance de travail.
15 h
15 h 20
Première séance plénière
Animateur
Chaque groupe fait un rapport. Le but sera de dresser la liste de 4 à 6 priorités issues du consensus atteint par tous les participants.
16 h 30
Invitation à la réception
Gwen Burrows
Questionnaire de la première journée
Animateur
On demande à chaque participant de remplir un court questionnaire avant de participer à la réception. Le questionnaire ne devrait prendre qu'une à deux minutes à remplir.
9 h
Récapitulation de la première journée
Sunita Vohra
9 h 15
Deuxième séance des groupes de travail - Établir les stratégies
Les participants ont choisi eux-mêmes une priorité. Chaque groupe proposera des stratégies pour discuter de sa priorité. Se référer aux directives pour la deuxième séance de travail.
10 h 45
11 h
Deuxième séance plénière
Animateur
Chaque groupe fait un rapport. Le but sera de dresser une courte liste des stratégies préférées pour chaque priorité de recherche.
12 h 30
13 h 30
Récapitulation de ce que nous avons accompli
Animateur
13 h 40
Troisième séance des groupes de travail - Déterminer les étapes à venir
Les participants ont choisi eux-mêmes une stratégie afin de déterminer les étapes à venir pour la mettre en oeuvre. Référez-vous aux directives pour la troisième séance de travail.
14 h 45
15 h
Troisième séance plénière
Animateur
Chaque groupe dispose de 7 minutes pour rendre compte des étapes à venir qu'il a déterminées.
16 h
Mot de la fin
Michael J. Smith et Sunita Vohra
Levée de la séance
Les participants remplissent un court questionnaire
1. Pour de plus amples renseignements sur la DPSN, visitez le site Web à : http://www.hc-sc.gc.ca/hpfb-dgpsa/nhpd-dpsn/index_f.html . Dans l'intérêt de favoriser le transfert des connaissances concernant les PSN et la recherche, les adresses des sites Web sont fournies dans ce rapport.
2. Le site Web de la Fondation de The Hospital for Sick Children se retrouve à l'adresse suivante : http://www.sickkids.on.ca/Foundation/
3. Tout au long de ce rapport, les termes « enfants », « pédiatrie » et « jeunes » feront référence aux nouveaux-nés jusqu'aux personnes âgées de 18 ans. Par conséquent, les termes seront utilisés de façon interchangeable.
4. Le site Web de la Direction des produits thérapeutiques se retrouve à l'adresse suivante : http://www.hc-sc.gc.ca/hpb-dgps/therapeut/.
5. Voir la liste des participants à l'Annexe A.
6. Voir l'ordre du jour de la conférence à l'Annexe B.
7. Le document-synthèse se trouve à l'Annexe C.
8. Le site Web du Consil national d'éthique en recherche chez l'humain se trouve à l'adresse suivante : http://www.ncehr.medical.org
9. Les priorités suggérées par chaque groupe de travail sont inscrites à l'Annexe D.
10.
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
11.
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
12.
Canadian Pharmacist's Letter
13.
CAS STN Database Summary Sheets
16.
Cochrane Child Health Field
17.
Instituts de recherche en santé du Canada
18.
Canadian Health Food Association
19.
Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche