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Santé de l'environnement et du milieu de travail

Qualité de l'air intérieur - Outils de la trousse d'action pour les écoles canadiennes

Chapitre 3 : document d'informationsur la qai

Compréhension des problèmes de QAI et solutions

Au cours des dernières décennies, l'exposition des gens aux polluants de l'air intérieur s'est accrue à cause d'une variété de facteurs incluant :

  1. la construction d'immeubles plus étanches;
  2. les taux de ventilation réduite pour économiser de l'énergie;
  3. l'utilisation de matériaux de construction et d'ameublement synthétiques;
  4. l'utilisation de produits de soins personnels sous formule chimique;
  5. l'utilisation de pesticides et de produits d'entretien ménager;
  6. la complexité accrue des systèmes d'immeubles modernes;
  7. la détérioration d'immeuble à cause de l'âge, du mauvais entretien ou de la mauvaise conception;
  8. la surcharge des immeubles scolaires à cause de classes plus grandes ou d'utilisation accrue des installations; et
  9. une réduction des ressources monétaires et humaines pour faire fonctionner et entretenir les installations scolaires.

D'autres facteurs comme l'éclairage, le bruit et les champs électromagnétiques (CEM) peuvent aussi avoir un impact sur l'environnement intérieur. Bien qu'on doive reconnaître ces facteurs, on ne s'y adresse pas typiquement comme s'ils faisaient partie d'une évaluation de la QAI.

Dans un contexte plus vaste, la QAI est le résultat des interactions complexes entre les immeubles, les systèmes d'immeubles et les gens. Quatre facteurs de base ont des conséquences sur la QAI :

  • les sources des polluants de l'air intérieur;
  • les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC);
  • les trajectoires suivies par les polluants; et
  • les occupants.

On doit soigneusement tenir compte de tous ces facteurs quand on évalue un immeuble. Une approche rationnelle et équilibrée conduira à la performance la plus saine, la plus efficiente et la plus efficace de l'immeuble.

Sources de polluants de l'air intérieur

Les contaminants de l'air intérieur peuvent provenir de l'établissement scolaire ou être tirés de l'extérieur. Si les sources de pollution ne sont pas contrôlées, des problèmes de QAI peuvent surgir, même si le système de CVC et les autres composantes de l'immeuble sont bien utilisées et entretenues.

Les polluants de l'air se composent d'infimes particules (comme la poussière, le pollen, la suie ou les spores fongiques), de fibres, de buées, d'aérosols et de gaz. Dans le tableau suivant, on présente certains exemples typiques :

Sources typiques de polluants de l'air intérieur

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Sources typiques de polluants de l'air intérieur

On trouve plusieurs polluants potentiels dans l'environnement intérieur. Les contaminants peuvent provenir d'une seule source ou d'une combinaison de sources.

De plus, les niveaux de polluants de l'air intérieur peuvent varier selon le temps et l'endroit à l'intérieur de l'école ou même à l'intérieur d'une seule salle de classe. Les polluants peuvent n'être présents qu'une fois par semaine par exemple, lors du nettoyage de plancher ou continuellement lorsque la moisissure se développe dans le système de distribution d'air. Les polluants peuvent être émis dans des endroits spécifiques comme les salles d'entreposage de laboratoire ou dans des salles où le matériel de plancher a nouvellement été installé ou refait ou dans des salles où les surfaces ont fraîchement été peintes. Chaque école devrait penser à développer, en consultation avec les autorités provinciales et territoriales, des politiques sur l'usage de parfum.

Conception et opération du système de CVC

Les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC) incluent tout l'équipement de chauffage, de circulation et de ventilation desservant une école. Un système de CVC bien conçu et qui fonctionne bien :

  • Contrôle la température et l'humidité afin de fournir le confort thermique;
  • Distribue des quantités adéquates d'air pur extérieur afin de satisfaire les besoins de ventilation des occupants de l'école;
  • Fournit la circulation d'air; et
  • Isole les endroits et enlève les odeurs et les polluants grâce au contrôle de la pression, à la dilution, à la filtration et à l'évacuation.

Les systèmes de CVC ne sont pas tous conçus pour accomplir toutes ces fonctions. Certains immeubles plus vieux se fient seulement à la ventilation naturelle. D'autres manquent d'équipement mécanique de refroidissement, et plusieurs immeubles ont peu ou pas de contrôle d'humidité.

Voici certaines caractéristiques clés d'un système de CVC qui fonctionne bien :

  • Il doit fournir de l'opération fiable, continue;
  • Si le système est conçu pour des circulations d'air variables, il doit fournir des quantités minimales adéquates d'air extérieur pur et la distribution totale de l'air;
  • Les opérateurs de l'immeuble doivent être formés dans l'opération et l'entretien du système;
  • Le système doit fournir l'accès adéquat pour l'inspection et l'entretien de toutes les composantes.

Plusieurs systèmes unitaires, centraux et hybrides différents peuvent fournir une performance adéquate s'ils sont bien conçus, installés, entretenus et opérés.

Cheminement des polluants et éléments moteurs

L'enveloppe de l'immeuble est conçue pour fournir une barrière entre les environnements extérieur et intérieur. Comme ces environnements varient souvent, l'enveloppe de l'immeuble sera soumise à des charges de la température, du vent, de l'humidité, des forces mécaniques et d'autres facteurs.

Une enveloppe d'immeuble efficace peut résister à ces charges et fournir une performance durable, de longue durée. Cependant, une enveloppe d'immeuble qui ne peut résister aux charges auxquelles elle fait face - à cause de la conception ou de l'entretien inadéquats - échouera et pourra causer des problèmes de qualité de l'air intérieur.

Certains exemples de manques dans l'enveloppe d'immeuble (et leurs causes premières) sont :

  • les mauvais revêtements qui permettent à l'humidité de s'installer dans les murs (conception ou exécution du travail);
  • l'amoncellement de neige/glace sur les toits et fuite d'eau qui s'ensuit (conception pente ou isolation; entretien> réparation de membranes, enlèvement de la neige, opération : température intérieure);
  • la croissance de moisissure dans les murs extérieurs (conception : air/coupe vapeur et détails sur l'isolation; entretien : inspection, scellage hermétique, réparations; opération : humidité excessive, pressurisation de l'immeuble, ameublement placé sur l'intérieur de la surface extérieure du mur, circulation d'air).

Dans bien des cas, un problème de qualité de l'air intérieur est le résultat d'un certain nombre de problèmes de performance interreliés de l'immeuble.

Les modes de circulation d'air dans les immeubles résultent des forces combinées des systèmes de ventilation mécanique, de l'activité humaine et des effets naturels comme le vent et la température. Les différences de pression d'air créées par ces forces déplacent les polluants transportés par l'air, de zones de plus haute pression à des zones de plus basse pression, à travers toute ouverture disponible dans les murs de l'immeuble, les plafonds, les planchers, les portes, les fenêtres et le système de CVC.

Il est important de tenir compte de ces principes lorsqu'on évalue la façon dont l'air contaminé des zones de travail, de l'équipement, de l'extérieur ou du sol peut pénétrer et circuler dans l'enveloppe de l'immeuble. Ils identifient aussi des stratégies de contrôle possibles, par exemple le scellage adéquat contre l'air, réduire les ouvertures intentionnelles ou non intentionnelles, bien équilibrer la pression d'air et utiliser l'équipement de ventilation mécanique.

Occupants de l'immeuble

Les occupants des écoles incluent le personnel, les étudiants, les usagers hors des heures de classe et les autres personnes qui passent beaucoup de temps dans l'école. Les occupants peuvent contribuer aux problèmes de qualité de l'air intérieur par leurs activités, ce qu'ils apportent à l'école, ce qu'ils portent et la façon dont ils utilisent l'immeuble. La mauvaise qualité de l'air peut affecter tous les occupants. Les problèmes de QAI causent souvent des symptômes non spécifiques plutôt que des maladies clairement définies.

Les symptômes souvent attribués aux problèmes de QAI incluent :

  • le mal de tête, la fatigue, le souffle court;
  • la congestion des sinus, la toux, l'éternuement;
  • l'irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau;
  • le vertige et la nausée; et
  • l'incapacité de se concentrer, la perte de mémoire à court terme et l'hyperactivité.

Tous ces symptômes, cependant, peuvent aussi être causés par d'autres facteurs, et ne sont pas nécessairement dus aux insuffisances de la qualité de l'air. Les éléments stresseurs de l'environnement comme le mauvais éclairage, le bruit, la vibration, le surpeuplement, la mauvaise ergonomie et les problèmes psychosociaux (comme le stress de l'emploi ou du foyer) peuvent produire des symptômes similaires à ceux qu'on associe à la mauvaise qualité de l'air, mais ils exigent des solutions différentes.

Si ces symptômes se manifestent chez les occupants d'école, il est important de consulter un médecin pour qu'il fasse une évaluation médicale et en détermine les causes.

Vu que la sensibilité varie parmi les gens, un individu peut réagir à un problème de QAI en particulier alors que ceux qui l'entourent n'éprouvent pas de conséquences négatives. Dans d'autres cas, les plaintes peuvent être très répandues. En plus des différents degrés de réaction, un polluant ou un problème d'air intérieur peut provoquer différentes réactions chez différentes personnes.

Les groupes particulièrement susceptibles aux contaminants de l'air intérieur incluent, sans se limiter toutefois aux :

  • enfants;
  • individus souffrant d'allergies ou d'asthme ou aux personnes sensibles aux produits chimiques;
  • gens ayant une maladie respiratoire;
  • gens dont le système immunitaire est supprimé à cause de thérapie par radiation, de chimiothérapie, ou de maladie;
  • individus qui portent des verres de contact; aux gens ayant des problèmes médicaux ou psychosociaux préexistants (comme le stress du travail).

Six stratégies de contrôle de base

Il existe six méthodes de contrôle de base pour abaisser les concentrations de polluants de l'air intérieur et minimiser l'exposition des occupants de l'école. Des applications spécifiques de ces stratégies de contrôle fondamentales sont notées dans les listes de contrôle de la Trousse d'action - QAI.

  1. Le contrôle de la source inclut le retrait de la source, la substitution de la source ou l'isolation de la source. Le contrôle de la source est la méthode de contrôle la plus efficace puisqu'il s'adresse à l'une des causes fondamentales des problèmes de QAI.

    • Le retrait de la source est une mesure très efficace, et les employés de l'école devraient toujours être vigilants pour saisir les occasions de retirer les sources de contamination. Les politiques et actions qui empêchent les polluants éventuels d'entrer dans l'école sont même meilleures pour prévenir les problèmes de QAI. Des exemples de retrait de la source incluent de ne pas tolérer les autobus à l'arrêt près des prises d'air extérieures (vérifiez quelles sont les directives municipales), de garder les déchets hors des salles et d'interdire le tabagisme dans l'école.
    • La substitution de la source comprend la révision des activités dans le but de remplacer les composantes/procédures par celles qui réduisent ou éliminent les contaminants de l'air. La substitution de la source inclut, par exemple, la sélection de matériel d'art moins toxique que les produits utilisés présentement, l'utilisation de peinture d'intérieur à faibles émissions chimiques ou le remplacement des classeurs en bois pressé par des surfaces scellées ou laminées.
    • L'isolation de la source exige de placer une barrière autour de la source de sorte qu'elle relâche moins de polluants dans l'air intérieur. Des exemples incluent les mesures de contrôle de l'amiante ou la réalisation d'activités qui ne produisent des contaminants que dans les zones conçues à cette fin.

  2. Le tuyau d'échappement local comprend le retrait de sources (uniques) de polluants avant qu'elles puissent se disperser dans l'air intérieur, en soufflant directement l'air contaminé à l'extérieur. Les sites où l'on utilise le tuyau d'échappement local sont les salles de bain et les cuisines. D'autres endroits où les polluants prennent naissance à des points précis et où ils peuvent être facilement évacués incluent les laboratoires de science et les salles d'entreposage du matériel d'entretien, les salles d'impression et de polycopie, et les secteurs techniques/industriels comme les salles de soudure.

  3. La ventilation introduit de l'air extérieur plus pur dans l'immeuble afin de diluer l'air intérieur pollué. En général, les codes d'immeuble locaux précisent la quantité (et quelquefois la qualité) d'air extérieur qui doit être continuellement fournie à une zone occupée. Pour des activités comme la peinture, ou dans le cas de déversement chimique, une hausse temporaire de la ventilation peut aider à diluer la concentration des vapeurs nocives dans l'air. On ne devrait pas considérer la ventilation comme un substitut pour les bonnes pratiques de travail et d'autres mesures qui éliminent ou contrôlent la source originale des polluants. La ventilation est très efficiente et efficace lorsqu'appliquée à un établissement bien conçu et administré.

  4. Le contrôle de l'exposition inclut l'ajustement du temps et du lieu d'usage afin de minimiser l'exposition des occupants de l'école à des contaminants de l'air relâchés intentionnellement. Par exemple, le meilleur temps pour nettoyer et cirer les planchers est le vendredi après que l'école est terminée. Cet horaire permettrait aux produits de plancher d'évaporer leur gaz au cours de la fin de semaine, réduisant ainsi le niveau d'odeurs ou de contaminants dans l'air lorsque l'école est occupée. Pour enlever les odeurs au cours de la fin de semaine, on devrait laisser le système de ventilation en opération et les entrées d'air extérieures ouvertes. L'extension ou le changement dans la durée d'opération du système de ventilation peut réduire l'exposition des gens aux polluants transportés par l'air. L'ajustement du lieu d'usage comprend le déplacement de la source de contamination aussi loin que possible des occupants de l'école, ou la relocalisation des occupants susceptibles d'être contaminés.

  5. Le nettoyage de l'air comprend habituellement la filtration des particules de l'air alors qu'il passe à travers l'équipement de ventilation. Les contaminants gazeux peuvent aussi être retirés mais, dans la plupart des cas, ce genre de système est complexe et coûteux et devrait être évalué sur une base individuelle.

  6. L'éducation des occupants de l'école concernant la QAI est critique. On doit fournir aux gens de l'information sur les sources et les effets des contaminants (incluan t ceux qui sont sous leur contrôle), et sur la bonne opération du système de ventilation. Grâce à ces connaissances, ils comprendront mieux leur environnement intérieur et pourront prendre les mesures pour réduire leur exposition personnelle et améliorer la QAI générale de l'école.

Votre rôle dans l'équipe de la QAI

Comme occupant d'une école, vos activités et décisions ont une influence sur la qualité de l'air intérieur. Vous pouvez aider à vous assurer que l'école fournisse la meilleure qualité d'air possible en appliquant les connaissances de ce chapitre et en utilisant les listes de contrôle qui suivent.

La Trousse d'action - QAI inclut des listes de contrôle pour les systèmes et zones scolaires suivants :

  • Administration
  • Santé
  • Traitement de l'air
  • Salle de classe
  • Salle de classe relogeable
  • Entretien d'immeuble
  • Surveillance
  • Service alimentaire
  • Gestion des déchets
  • Rénovations et réparations
  • Conception/construction/cession-bail d'installations

Quels sont les signes d'un problème de QAI?

Des problèmes de QAI peuvent être présents si les occupants de l'école éprouvent des symptômes spécifiques ou s'il y a des indicateurs basés sur l'installation, qui suggèrent des problèmes potentiels.

Symptômes de l'occupant

Le diagnostic de symptômes ayant trait à la QAI est complexe. Les symptômes graves (à court terme) de problèmes de QAI sont habituellement semblables aux symptômes de rhumes, d'allergies, de fatigue ou de grippe.

Les signes qui peuvent indiquer un problème de QAI incluent :

  • Les symptômes sont très répandus dans une classe ou dans l'école;
  • Les symptômes disparaissent dès que les étudiants ou le personnel quittent l'école pour une journée;
  • Le début des symptômes se manifeste après un changement soudain dans l'école comme la peinture, la réfection du toit, ou la rénovation;
  • Les personnes souffrant d'allergies, d'asthme ou sensibles aux produits chimiques ont des réactions à l'intérieur mais non à l'extérieur;
  • Un médecin a trouvé qu'un étudiant ou un membre du personnel souffre d'une maladie reliée à l'air intérieur.

Indicateurs basés sur l'installation

Quelquefois, il y a des indicateurs de problèmes de QAI dans une école, basés sur l'installation. Certains indices pouvant indiquer un problème potentiel de qualité de l'air incluent :

  • les problèmes reliés à l'installation comme la preuve visuelle ou physique d'entrée ou de dommage causé par l'eau, les odeurs, les déficiences d'entretien ou de surveillance, une histoire de problèmes, ou d'autres problèmes de bonne pratique.
  • l'utilisation de l'immeuble qui ne convient pas à la conception, comme des céramiques ou des éléments laminés sans ventilation, l'utilisation de fortes sources de contamination dans les salles de classe normales, l'entreposage de grandes quantités de matériel ou de matériel de qualité inconnue, ou le surpeuplement.

On doit avoir en place des programmes pour contrôler ces contaminants qui, sans avoir tendance à causer des effets irritants à court terme, peuvent causer des effets à long terme sur la santé. On devrait mettre en place des plans pour contrôler des contaminants comme l'asbestos et le radon. Ces plans seraient normalement séparés d'une stratégie sur la QAI et incluraient des inspections périodiques.

Que faire si vous soupçonnez un problème de QAI?

Le bon contrôle de la QAI exige le développement et l'utilisation d'une approche systématique. Si vous recevez des plaintes qui semblent indiquer un problème potentiel de QAI, et si le problème est bien évident, essayez de le corriger au niveau de l'école. S'il ne peut être corrigé ou si la plainte semble indiquer un problème de QAI qui pourrait être grave, vous devriez communiquer immédiatement avec le coordonnateur de la QAI. Certains problèmes peuvent exiger de l'aide professionnelle. Les actions devraient être propices, approfondies et suivies pour être sûr de résoudre le problème. Conservez un dossier complet écrit de toutes les actions que vous posez.

Communication

Les problèmes de qualité de l'air intérieur peuvent mettre la santé des étudiants et du personnel en danger. C'est pourquoi les parents et le public peuvent réagir vivement aux rapports de mauvaise qualité de l'air intérieur d'une école. On recommande que des actions de suivi soient prises rapidement et que l'équipe de la QAI suive les directives de communication établies par le coordonnateur de la QAI. Habituellement, ceci exigera de référer les questions du public et des médias à une source centrale, le coordonnateur de la QAI. De cette façon, les étudiants, les parents, le personnel et le public ne seront pas confus par l'information conflictuelle ou inexacte, et auront une source d'information constante et complète sur la qualité de l'air intérieur dans l'école