| Description | Justification | Coût estimé |
|---|---|---|
| Examen critique de la loi de Raoult et de son application à l'évaluation des risques présentés par les HCP. | La loi de Raoult détermine que la solubilité d'une substance au sein d'un mélange est affaiblie par la présence d'autres substances dans ce mélange. Un examen est requis pour formuler des hypothèses précises en vue d'essais en laboratoire. | 25 K$ |
| Études de laboratoire pour quantifier les paramètres d'application de la loi de Raoult aux mélanges d'hydrocarbures pétroliers. | La loi de Raoult détermine que la solubilité d'une substance au sein d'un mélange est affaiblie par la présence d'autres substances dans ce mélange. Après une étude documentaire approfondie, on travaillera sur des hypothèses visant à obtenir des paramètres ou coefficients quantifiés permettant l'application de la loi de Raoult aux modèles sur le devenir des HCP dans l'environnement et sur l'exposition. | 25 K$ |
| Étude et quantification des variations saisonnières de la température dans le milieu subsuperficiel, pour correction de la constante de la loi de Henry, appliquée à la modélisation de l'infiltration des vapeurs de HCP à l'intérieur des locaux. | La correction de la constante H pour les variations de température saisonnières peut avoir une influence importante sur les prédictions d'infiltration de HCP volatils à l'intérieur des locaux. Des recherches s'imposent sur les fluctuations saisonnières de température dans le milieu subsuperficiel dans différentes régions du Canada, afin de s'assurer que les corrections pour la température de la constante H reflètent le degré réel de fluctuation des températures observées. | 25 K$ |
| Élaboration d'une méthode standard pour recueillir des particules de sol de ≤ 10 µm. | La principale fraction des particules du sol qui sont ingérées a une taille de ≤ 10 µm. Les méthodes actuelles d'échantillonnage du sol n'examinent que des échantillons globaux en vrac qui ont généralement une taille de ≤ 250 µm (tamis à maille de 60). Une méthode standard facilitant la collecte de la fraction de ≤ 10 µm de taille est nécessaire pour permettre l'analyse chimique des échantillons de sol ayant une taille précise (concentration de contaminants) et les essais sur la bioaccessibilité de cette fraction de taille. | 50 K$ |
| Obtention et analyse statistique de données récentes d'un sondage sur la consommation alimentaire des Canadiens. | Santé Canada souhaite publier la deuxième édition du Compendium des facteurs d'exposition humaine pour l'évaluation du risque au Canada. La première édition constitue aujour-d'hui la principale source d'information sur les caractéristiques des récepteurs humains pour les évaluations des risques présentés par les lieux contaminés au Canada. Les données relatives aux études récentes sur la consommation alimentaire (1990-2002) sont détenues par la Direction des aliments, et leur inclusion dans le Compendium est souhaitable. | 25 K$ |
| Amélioration des caractéristiques d'absorption pour les collectivités des Premières nations du Canada. | Les hypothèses concernant l'ingestion de sol et la consommation d'aliments nécessitent une révision et une mise à jour pour mieux refléter la nature des habitudes de consommation alimentaire des PN et les contacts avec le sol liés à l'ingestion et à l'exposition cutanée. | 25 K$ |
Application et comparaison des méthodes d'évaluation des risques d'infiltration de vapeurs, notamment la RBCA de l'Atlantique, la SP-HCP du CCME et le guide « Golder », pour application à des substances organiques volatiles, autres que les hydrocarbures pétroliers, comme les solvants organiques chlorés. (MGI - ARBCA; Meridian -Approche de la SP-HPC; Golder - guide Golder) |
Santé Canada doit élaborer ou sélectionner des procédures adéquates pour évaluer les risques que pose l'infiltration potentielle à l'intérieur des locaux de matières organiques volatiles présentes dans le sol ou l'eau autres que les HCP. Trois approches canadiennes existantes élaborées pour les HCP seront mises à l'essai et comparées, dans le but de les appliquer aux contaminants autres que les HCP. | 25 K$ |
| Examen de la pertinence de l'utilisation des valeurs arbitraires par défaut pour attribuer les proportions de l'exposition chimique totale dans les cinq principaux milieux (c.-à-d. 20 % pour le sol, pour les produits de consommation, pour l'air, pour l'eau et pour les aliments). | La répartition des contaminants entre les cinq principaux milieux (c.-à-d. sol, produits de consommation, air, eau et aliments) est basée sur une valeur par défaut arbitraire de 20 %. Aussi, cette même valeur par défaut de 20 % est répartie entre chacun de ces cinq milieux pour la dose journalière admissible résiduelle. Le facteur de 20 % affecté du sol sert donc à déduire les recommandations sur l'assainissement des sols, de sorte que 80 % de l'exposition supplémentaire tolérable est réservée aux autres milieux. La seule option de remplacement de cette approche consiste à faire la démonstra-tion que le contaminant n'est pas présent dans un milieu donné et à redistribuer la DJAR entre un nombre réduit de milieux (c.-à-d. FS = 100 %/[nombre de milieux applicables]). Cette répartition arbitraire de 20 % et la méthode de réaffecta-tion proposée sont-elles pertinentes, ou existe-t-il d'autres approches plus défendables d'un point de vue scientifique? | 25 K$ |
| Quelle est la place des expositions aiguës dans les lieux contaminés? Examen de la documentation, élaboration possible d'une base de données sur la toxicité aiguë. | Les expositions et la toxicité chroniques sont-elles toujours les facteurs qui justifient l'assainissement ou la gestion d'un lieu contaminé? Existe-t-il des cas dans lesquels des expositions aiguës devraient régir l'assainissement? À l'heure actuelle, certains évaluateurs des risques multiplient par 10 les limites d'exposition chronique pour traiter les expositions de courte durée. Il est nécessaire d'effectuer une étude documentaire pour compiler les limites d'exposition aiguë par voie orale ou par inhalation, afin de compléter les VTR chroniques établies par Santé Canada, d'élaborer une base de données sur la toxicité pour documenter les expositions de courte durée, de rechercher dans la documentation scientifique les résultats relatifs aux expositions de courte durée dans des lieux contaminés (cela pourrait également concerner les enfants et les expositions de courte durée). Dans l'avenir, un document d'orientation pourrait être rédigé relatif aux expositions de courte durée dans des lieux contaminés (ou intégré aux orientations existantes). |
25-50 K$ |
| Examen de la documentation relative à l'exposition des enfants et aux risques pour la santé qui leur sont propres. | Une recension des travaux actuels concernant les limites d'exposition, l'exposition et les risques pour la santé chez les enfants devrait être réalisée. Les produits chimiques qui pourraient présenter un risque plus élevé chez les enfants devraient être identifiés et classés par ordre de priorité. Cela pourrait mener à l'élaboration d'un document d'orientation sur l'évaluation des expositions et des risques pour la santé propres aux enfants. | 15 K$ |
| Y a-t-il un lien entre l'odeur et les répercussions possibles sur la santé dans les lieux contaminés? | Examen de la documentation sur les odeurs et les répercussions potentielles sur la santé. Les retombées possibles pour l'évaluation des risques présentés par les lieux contaminés devraient être évaluées. À l'heure actuelle, les conséquences des odeurs ne sont pas évaluées du point de vue de la santé, ou toute incidence possible sur la santé est considérée comme temporaire. | 15-20 K$ |
| Intégration des rapports de recherche et de contrat de 2003-2004 et 2004-2005 aux révisions des documents d'orientation sur l'évaluation des risques de Santé Canada. | De nombreux rapports sur les recherches et les contrats réalisés au cours des exercices 2003-2004 et 2004-2005 sont terminés (ou en voie de l'être) et ils doivent être intégrés aux documents d'orientation publiés par Santé Canada. | À déterminer |
| Orientations sur l'échantillonnage du sol et sur le choix de l'emplacement et l'installation de puits de surveillance de l'eau souterraine et des vapeurs du sol. | À l'heure actuelle, Santé Canada n'a pas de document d'orientation en matière de stratégies d'échantillonnage des lieux contaminés. Des orientations minimales sont nécessaires pour que les données recueillies soient, dans la mesure du possible, représentatives et directement pertinentes pour l'évaluation des risques posés à la santé humaine. | 50 K$ |
| Orientations sur l'examen critique des études toxicologiques et la sélection des études clés pour l'établissement des DJA. | Lorsqu'on fixe une « valeur guide provisoire pour les sources d'eau souterraine », de manière à effectuer une vérification de ces eaux et ainsi s'assurer que les recommandations visant le sol ne se traduiront pas par la contamination des eaux potables souterraines, une orientation est requise pour s'assurer que les entrepreneurs s'efforcent raisonnablement et de façon critique d'identifier et de sélectionner l'étude clé la plus appropriée, de manière compatible avec la position adoptée par le Bureau de la qualité de l'eau et de la santé (BQES). | 15 K$ |
| Révision, traduction et publication du document d'orientation sur l'approche pour la mise en évidence et l'atténuation des incidences possibles sur la santé associées aux technologies d'assainissement des lieux contaminés. | L'assainissement d'une terre fédérale contaminée est assujetti aux exigences et dispositions de la LCEE. Aussi, sur demande d'une autorité fédérale, Santé Canada doit fournir des avis experts sur les répercussions pour la santé associées aux activités d'assainissement planifiées, notamment les technologies d'assainissement utilisées sur place. Un document d'orienta-tion a été rédigé pour aider les spécialistes de l'évaluation environnementale à préciser les répercussions sur la santé associées aux activités d'assainissement et proposer des mesures d'atténuation. | 35 K$ |
| Révision, traduction et publication d'un document d'orientation sur la participation du public. | Santé Canada est tenu de fournir des orientations aux ministères gardiens sur la sensibilisation du public aux enjeux relatifs aux lieux contaminés fédéraux. | 15 K$ |
| Révision, traduction et publication d'un document d'orientation sur l'utilisation d'une approche axée sur les capacités communautaires pour aborder les facteurs psychosociaux touchant l'évaluation des répercussions pour les collectivités susceptibles d'être affectées par les lieux contaminés ou les activités d'assainissement. | Santé Canada est tenu de fournir des orientations aux ministères gardiens sur la sensibilisation du public aux enjeux relatifs aux lieux contaminés fédéraux. | 25 K$ |
| Poursuite des travaux de bioessai toxicologique expérimental sur des rongeurs pour un mélange de métaux qu'on trouve dans des lieux contaminés fédéraux (Wayne Bowers, Bureau des sciences de l'hygiène du milieu [BSHM]). | Les recommandations pour la qualité des sols en fonction de la santé humaine sont élaborées produit par produit, sans tenir compte des effets combinés des mélanges, qui peuvent être synergiques (supérieurs à la somme des effets individuels) ou antagonistes (inférieurs à la somme des effets individuels). Toutefois, les expositions à une seule substance sont très rares. Un bioessai est donc nécessaire pour déterminer la protection offerte par les lignes directrices sur la qualité des sols, lorsque l'exposition concerne un mélange de substances. Les effets sur le développement ont été sélectionnés comme paramètre en raison de la sensibilité possible du foetus aux effets toxiques. Les travaux entrepris en 2004-2005 devraient se poursuivre, dans le but d'évaluer les effets sur le développement d'un mélange de métaux qu'on trouve fréquemment sur les lieux contaminés fédéraux au Canada. | 227 K$ |
| Poursuite des travaux sur la génotoxicité in vitro des sols renfermant des mélanges complexes prélevés sur des lieux contaminés (Paul White, BSHM). | Les lieux contaminés présentent des mélanges de substances, et non des expositions à une seule substance chimique ou à un seul élément. L'une des questions qu'on pose le plus fréquemment à Santé Canada concerne les méthodes d'évaluation des mélanges dans le cadre d'une évaluation des risques présentés par des lieux contaminés. Des recherches et des études sont nécessaires à l'établissement des fondements scientifiques qui permettront de donner à d'autres ministères fédéraux des avis judicieux en matière d'évaluation des risques présentés par les mélanges. Le soutien du travail entrepris en 2004-2005 pour étudier la génotoxicité des mélanges de contaminants dans les sols de lieux contaminés se poursuivra en 2005-2006. Dans la mesure du possible, des échantillons de sols de lieux fédéraux faisant l'objet de mesures de biorestauration seront réunis et acheminés à Paul White (BSHM, Santé Canada) pour la réalisation d'essais. | 50 K$ |
| Bioessais sur les rongeurs des fractions F1, F2, F3 et F4 des hydrocarbures pétroliers. | Les DJA pour les fractions des hydrocarbures sont basées sur des composés de substitution, et non sur la toxicité spécifique des mélanges ou des fractions. Pour confirmer le caractère adéquat des DJA de remplacement et/ou pour fixer des DJA propres aux fractions, Santé Canada a besoin d'études de toxicité de ces fractions. | 400 K$ |
| Examen par les pairs d'un document appuyant un NER de Santé Canada pour les vapeurs de mercure. | Une fois un document d'appui définitif du NER terminé, l'examen par les pairs devra être effectué. | 3 examin-ateurs; 5 K$ à 10 K$ par examen |
| Examen de l'utilisation de modèles toxicocinétiques basés sur la physiologie pour minimiser les incertitudes liées à l'évaluation de l'exposition. | Le processus d'évaluation des risques intègre les données relatives à l'évaluation des risques associés à la toxicité des produits chimiques à l'information sur l'évaluation de l'exposition. Les modèles toxicocinétiques sont utiles pour appuyer les extrapolations qui dépassent la plage des conditions de vérification de la toxicité des animaux de laboratoire. Le fondement de l'extrapolation du modèle toxicocinétique repose sur l'hypothèse qu'une « dose tissulaire » équivalente a le même effet biologique peu importe la voie d'exposition ou l'espèce animale. En d'autres termes, les modèles toxicocinétiques basés sur la physiologie sont des outils utiles pour l'extrapolation des doses, des espèces, des voies d'exposition et des scénarios d'exposition, dans le cadre du processus d'évaluation des risques. | 25 K$ |
| Examen des modèles actuellement utilisés pour élaborer des facteurs de pente relatifs au cancer. | Étude sur le modèle linéaire multi-degrés, en comparaison d'autres modèles d'évaluation du cancer (essentiellement le modèle multi-degrés de doses de référence pour l'évaluation du cancer). Un modèle est-il préférable à un autre, ou est-il dépendant d'un point de vue chimique, etc.? | 25 K$ |
| Évaluation de l'« espérance de vie » (durée de l'efficacité) des différentes technologies d'assainissement. | Lorsque les lieux contaminés sont assainis, la technologie sélectionnée est généralement basée sur une combinaison de facteurs de réduction des risques et de coûts. Toutefois, la durée de l'efficacité des mesures, soit éventuellement 5 ans, 50 ans ou 500 ans, n'est pas actuellement prise en compte lorsqu'on sélectionne des options d'assainissement. | 25 K$ |
| Examen des inquiétudes pour la santé que soulève la biorestauration et détermination de stratégies pour évaluer les risques présentés par les activités de biorestauration. | La biorestauration peut être une technologie importante appliquée à l'assainissement/gestion des lieux contaminés fédéraux. La biorestauration peut introduire des consortiums microbiens nouveaux ou uniques, ou modifier l'environnement, de manière à favoriser la croissance de consortiums existants qui sont présents naturellement en quantités très faibles. Certains examens des préoccupations pour la santé et des méthodes d'évaluation des risques (comme pour l'EIE aux termes de la LCEE) sont donc nécessaires. | 25 K$ |
| Mise à jour et/ou formulation de nouveaux documents justificatifs à l'appui des recommandations pour la qualité des sols en fonction de la santé pour des substances pour lesquelles Santé Canada possède des VTR. | Santé Canada doit continuer à établir des recommandations pour la qualité des sols en fonction de la santé. | 10 K$ à 25 K$ par substance |
| Recommandations pour la qualité des sols pour les radionucléides. | De nombreux lieux fédéraux sont contaminés aux radionucléides. Des recommandations pour la qualité des sols en fonction de la santé humaine sont requises pour compléter les recommandations pour la qualité de l'eau potable qui existent au sujet de ces éléments radioactifs. | 25 K$ |
| Révision des recommandations pour la qualité des sols pour l'arsenic. | Nombre de lieux fédéraux sont contaminés à l'arsenic. Une mise à jour de la recommandation pour la qualité des sols en fonction de la santé humaine de 1999 s'impose, avec intégra-tion des nouvelles données scientifiques disponibles dans la documentation. | 25 K$ |
| Prestation d'une formation sur la sensibilisation du public dans les lieux contaminés fédéraux. | Santé Canada est tenu de dispenser une formation en matière de sensibilisation du public aux gestionnaires et évaluateurs des lieux contaminés des ministères gardiens. | 8 programmes; prestation interne à Santé Canada; 100 K$ |
| Formation à l'évaluation probabiliste du risque sanitaire à Winnipeg et Ottawa. | La séance de formation prévue à l'origine à Winnipeg pour février 2005 a été reportée en raison des problèmes budgétaires de fin d'année. Cette formation doit être reprogrammée pour le premier trimestre de l'année financière 2005-2006. De nombreuses demandes pour cette même formation ont été présentées à Ottawa. Ottawa n'a pas été sélectionné pour la prestation d'un cours pendant l'exercice 2004-2005. | 50 K$ |
| Formation à l'utilisation des feuilles de calcul de l'EPR et à l'examen par les pairs des évaluations des risques. | Santé Canada a élaboré une version sous forme de tableur de ses orientations sur l'EPR. Des séances de formation d'un jour sont nécessaires dans diverses régions du pays, afin d'informer et d'instruire les gestionnaires de lieux contaminés fédéraux au sujet de sa disponibilité et de son utilisation. Du matériel de formation est actuellement en cours d'élaboration. (Atl, QC, ON (Toronto), Région de la capitale nationale, MB/SK, AB, C.-B.). | 45 K$ (5 K$ par ville + frais de voyage et d'hébergement) |
| Élaboration d'un outil d'ap-prentissage électronique pour promouvoir et permettre une formation en ligne à l'évaluation des risques et éduquer les ministères gardiens et d'autres parties intéressées par les méthodes et procédures de Santé Canada en matière d'évaluation des risques liés aux lieux contaminés. | Santé Canada a pour mandat de dispenser une formation aux ministères gardiens concernant l'évaluation des risques présentés par les lieux contaminés. Un outil d'apprentissage électronique en ligne, personnalisé en fonction des orientations et des procédures de Santé Canada, maximisera l'accès à la formation. | 50 K$ |
| Formation et orientations relatives à la façon de préparer un énoncé de travail pour un contrat et de réaliser une évaluation des risques présentés par un lieu contaminé. | Nombre de gestionnaires de lieux contaminés de ministères gardiens ont demandé une aide pour la préparation des énoncés de travaux des contrats visant à effectuer des évaluations valides et défendables des risques présentés par les lieux contaminés. | 25 K$ |
| Prestation d'un cours d'introduction (notions élémentaires) sur la façon de communiquer les risques environnementaux. | Une communication adéquate et efficace des risques est le fer de lance d'un programme efficace de sensibilisation du public. Le personnel de Santé Canada et des ministères gardiens a besoin d'une formation en matière de communication des risques. Les cours doivent être dispensés à de multiples emplacements (RCN, régions). | 100 K$ |
| Création d'une base de données des intervenants pour les activités futures de participation du public et les consultations des intervenants. | Une base de données uniformisée sur les intervenants est nécessaire pour assurer un maillage efficace sur les consultations, la sensibilisation du public et la communication de données pertinentes. | 10 K$ |
| Recensement des programmes d'apprentissage électronique (apprentissage à distance) disponibles pour l'évaluation des risques et des sujets connexes. | Un programme d'apprentissage électronique sur l'évaluation des risques présentés par les lieux contaminés, la participation du public et l'EIE concernant les lieux contaminés améliorerait l'accès au matériel de formation. Toutefois, une étude doit vérifier dans un premier temps les résultats positifs d'une formation à vocation scientifique sur Internet. | 10 K$ |
| Organisation d'un séminaire d'introduction (ou autre moyen de joindre les parties concernées) sur les méthodes possibles pour mieux identifier les répercussions sur la santé dans le cadre d'une évaluation environnementale (aux termes de la LCEE) réalisée pour une activité d'assainissement et sur la façon d'identifier des mesures d'assainissement adéquates. | Les projets d'assainissement de lieux fédéraux sont assujettis aux exigences et aux dispositions de la LCEE. Toutefois, nombre de gestionnaires de lieux contaminés de ministères gardiens ne sont pas informés de ces exigences et de la façon de réaliser les EIE aux termes de la LCEE. Le cours initiera les participants au guide de Santé Canada sur l'approche de mise en évidence et d'atténuation des répercussions possibles sur la santé associées aux technologies d'assainissement des lieux contaminés. | 25 K$ Séminaires de 7 demi-journées, à l'interne |
| Prestation d'une formation à l'évaluation des risques à des consultants canadiens en environnement. | À ce jour, le programme de formation de Santé Canada a été ciblé sur les gestionnaires de lieux contaminés des ministères gardiens. Toutefois, la plupart des évaluations des risques sont menées en sous-traitance par des consultants en environnement. Il faut donc trouver le moyen de dispenser une formation sur les guides et les exigences de Santé Canada en matière d'évaluation des risques. | À déterminer |
| Communication des renseignements sur l'évaluation des risques au public canadien, au besoin. | À ce jour, le programme de formation de Santé Canada a été ciblé sur les gestionnaires de lieux contaminés des ministères gardiens. Il faut donc trouver le moyen de présenter un exposé sur l'évaluation des risques destiné aux non-spécialistes ou à d'autres intervenants. | Interne (10 K$ pour les voyages) |
| Tenue d'un atelier scientifique sur les orientations, les études scientifiques et les recherches de Santé Canada en matière d'évaluation des risques. | Pour s'assurer que les évaluations des risques sont menées selon les méthodes les plus récentes et intègrent les recherches les plus pointues, un atelier devrait être tenu pour transférer ce savoir au secteur privé (industrie, consultants, etc.). | À déterminer |
| Consultations des parties concernées à propos des révisions du SP-HCP, de l'ARBCA et l'adoption/adaptation du guide Golder sur l'infiltration des substances volatiles à l'intérieur des locaux. | Avant que Santé Canada ne prescrive d'orientation précise sur la modélisation de l'infiltration à l'intérieur des locaux de substances volatiles présentes dans les eaux souterraines et le sol, des consultations doivent être menées. Ces consultations seront réalisées de concert avec a) l'examen prévu du SP par le CCME, b) l'examen de l'ARBCA par le PIRI et c) la finalisa-tion du guide sur le modèle d'infiltration à l'intérieur des locaux par le BC Science Advisory Board for Contaminated Sites. | 25 K$ |
| Poursuite des recherches sur la biodisponibilité orale de métaux présents dans le sol (Université de Guelph). | En 2004-2005, a été créé le réseau de recherche Metals in the Human Environment (MITHE) pour enquêter sur divers aspects de l'exposition humaine aux métaux, notamment leur bio-disponibilité orale à partir du sol. Santé Canada appuiera les recherches complémentaires de l'Université de Guelph sur ce thème, ce qui aidera le Ministère à mieux quantifier la bio-disponibilité orale dans le cadre des évaluations des risques. | 25 K$ |
| Réalisation d'études in vitro sur la biodisponibilité cutanée de l'uranium. | L'uranium est un contaminant du sol qui revêt une grande priorité dans les mines d'uranium fermées et existantes, dans des aires de dépôt à faible concentration comme Port Hope (Ontario) et dans les zones de pacification et de combat des Forces canadiennes (et du personnel militaire d'autres pays), du fait de l'utilisation d'uranium appauvri dans les munitions. L'exposition et l'absorption cutanées sont une voie d'exposition critique, mais il n'existe pratiquement aucune donnée sur la pénétration cutanée des formes communes d'uranium qui contaminent le sol. | À déterminer |
| Études in vitro sur la biodisponibilité cutanée d'autres métaux et substances organiques pour les tissus humains (Rick Moody, DSE). | L'exposition cutanée aux contaminants fait partie de la voie d'exposition la plus mal quantifiée en raison de l'absence de données relatives à la pénétration cutanée des contaminants par la peau humaine. Les travaux lancés sur cette question par la DSE en 2004-2005 devraient se poursuivre, jusqu'à l'élabora-tion d'une base de données sur la biodisponibilité cutanée des contaminants présents dans le sol. | 100 K$ |
| Tenue d'un atelier de chercheurs canadiens qui travaillent sur la biodisponibilité. | Il existe au Canada 10 chercheurs des universités et du secteur privé qui travaillent sur les contaminants dans le sol et/ou réalisent des études sur leur biodisponibilité ou leur bio-accessibilité. Il est nécessaire de constituer un groupe de travail canadien sur la biodisponibilité pour coordonner ces efforts, établir des plans de travail et fixer des priorités de recherche à court et à moyen terme. | 35 K$ |
| Réalisation d'une ronde d'essais comparatifs sur la bioaccessibilité faisant appel à tous les laboratoires et chercheurs canadiens qui effectuent de tels essais. | Pour évaluer la variabilité interlaboratoires et interméthodolo-gies des mesures de bioaccessibilité des contaminants dans le sol, des essais interlaboratoires seront entrepris en utilisant des sols de référence types ainsi que des sols prélevés sur un lieu contaminé anonyme. Les contaminants restent à désigner, mais ils devraient inclure des contaminants à la fois organiques et inorganiques. | 50 K$ |
| Compilation d'une base de données sur toute la documentation publiée et toute la documentation « grise » concernant la biodisponibilité orale relativement aux lieux contaminés par le nickel et d'autres substances inor-ganiques ou organiques (à l'exclusion de Pb, As, Cd). | Des données sur la biodisponibilité sont nécessaires pour rendre plus précises les évaluations propres aux sites de l'exposition et du risque que présentent les sols contaminés. Il n'existe à l'heure actuelle aucune base de données unique qui présente l'ensemble des données et des renseignements publiés sur ce thème. | 25 K$ |
| Création d'un indice de qualité des sols, analogue à l'indice de qualité des sédiments pour les besoins de l'analyse préliminaire des lieux contaminés fédéraux par des mélanges. | Un moyen plus simple de classer en catégories de risque élevé, modéré et faible les lieux fédéraux est nécessaire, particulièrement s'il facilite la compréhension dans le grand public. | 50 K$ |
| Étude sur la bioaccumulation possible de perchlorate dans les légumes-feuilles. | D'après les données relatives aux plants de tabac et d'autres observations, il semble que le perchlorate ait un effet de bioaccumulation dans les légumes-feuilles. L'accumulation est vraisemblablement attribuable à l'eau d'irrigation contaminée plutôt qu'au sol contaminé, en raison de la solubilité relativement élevée du perchlorate. Des études en serre sont nécessaires pour quantifier l'importance du potentiel de bioaccumulation du perchlorate dans les légumes-feuilles (notamment les laitues), en vue de la modélisation dans le cadre d'évaluations des risques visant diverses régions et lieux, à l'échelle du Canada, où la mesure directe des produits agricoles ou des produits potagers n'a pas été effectuée. | 25 K$ |
| Quantification des niveaux de carbone organique et de mercure décelés dans la poussière à l'intérieur des locaux (Pat Rasmussen, DSE). | Santé Canada s'est doté de moyens d'analyse pour mesurer le COT et Hg dans la poussière à l'intérieur des locaux (sols et autres milieux) en 2004-2005. En 2005-2006, des échantillons de poussière prélevés dans des résidences à Ottawa, en Ontario, seront analysés pour déterminer leur contenu en COT et en Hg. | 55 K$ |
| Étude sur les BPC provenant de la peinture dans la chaîne alimentaire. | Dans les stations DEW du Nord du Canada, on a utilisé des peintures renfermant des concentrations élevées de BPC, ce qui rend la peinture plus élastique. La solution d'assainissement la plus économique consiste à enfouir sur place les débris des bâtiments peints, mais il n'existe aucune donnée expérimentale relative au taux de lixiviation de la peinture ou à son absorp tion par les végétaux, etc. | 25 K$ |
| Étude sur les niveaux de contaminants dans la poussière des résidences canadiennes. | La poussière à l'intérieur des locaux représente une source d'exposition cutanée et d'ingestion qui risque d'être importante, pour des contaminants tant inorganiques qu'organiques, particulièrement chez les enfants en bas âge et les nourrissons. Pour l'évaluation des risques présentés par les lieux contaminés, les niveaux de poussière de contaminants dans les locaux sont généralement censés correspondre à 0,3 à 0,4 fois les concentrations qu'on trouve dans les sols extérieurs. Toutefois, les niveaux de substances inorganiques dans la poussière intérieure de résidences d'Ottawa (Ontario) se sont avérés 4 à 5 fois supérieurs aux niveaux présents dans les sols des environs. La poussière intérieure est considérée comme la principale source d'exposition aux PBDE. Pour vérifier plus précisément la dose journalière estimée de nombreuses substances organiques et inorganiques provenant de cette source, il conviendrait d'effectuer une étude sur la poussière intérieure dans une cinquantaine de résidences par ville pour un maximum de cinq villes au Canada. | 300 K$ (45 K$ par ville pour la collecte des échantillons et des données; 75 K$ pour les services d'analyse) |
| Construction d'une base de données sur des concentrations de référence pour les produits chimiques présents dans le sol, l'eau, les produits agricoles artisanaux, le gibier et les aliments traditionnels, données tirées de la documentation ainsi que des nombreuses évaluations des incidences environnementales réalisées pour la région des sables bitumineux de l'Alberta (p. ex., métaux, HAP et COV). | À l'heure actuelle, il n'existe aucune source ou base de données unique, auxquelles les évaluateurs des risques peuvent accéder pour intégrer des concentrations chimiques de référence à leurs calculs des expositions multimilieux (de la région des sables bitumineux de l'Alberta). Une fois l'information réunie, les lacunes en matière de données pourront être définies et de nouvelles études proposées. | 25 K$ |
| Le changement climatique aura-t-il une incidence sur les lieux contaminés des Territoires du Nord-Ouest? | Le pergélisol est un état thermique - sa formation, sa persistance ou sa disparition dépendent fortement du climat. Sa distribution, sa température et son épaisseur répondent aux changements environnementaux naturels et aux perturbations anthropiques qui provoquent une altération du régime thermique du sol. L'interaction entre le climat au-dessus du sol et le climat en dessous du sol est complexe et dépend de divers facteurs, dont un grand nombre sont touchés par le changement climatique. Une étude est nécessaire pour évaluer les effets possibles du changement climatique sur les lieux contaminés des T.N.-O. | 25 K$ |
| Examen de la pertinence et de l'utilité de l'épidémiologie pour l'évaluation des risques présentés par les lieux contaminés fédéraux. | La quantification des risques potentiels pour la santé constitue la pierre angulaire de l'évaluation des risques liés aux sites contaminés. Toutefois, cette évaluation des risques manque dans pratiquement tous les cas de preuves d'un lien direct entre l'exposition et les effets sur la santé, tout comme de preuve directe de la résolution de ces effets grâce à la gestion des risques. Il existe de nombreuses limites à l'application de l'épidémiologie à un lieu contaminé (petite taille des échantil-lons, incertitude ou improbabilité des expositions réelles, etc.). Toutefois, un examen pourrait être utile pour assurer que de l'information ou des approches utiles ne sont pas écartées. | 25 K$ |