Le rapport de l'évaluation préliminaire sur la santé humaine doit inclure les chapitres et les sections présentés ci-après. Pour des raisons de communication du risque, il est important que chaque rapport puisse être consulté seul. Donc, tous les modèles, équations, hypothèses, etc., appropriés et requis pour l'évaluation préliminaire doivent être présentés.
Un bref résumé soulignant les particularités du site, y compris la définition du problème, les résultats et les conclusions de l'évaluation préliminaire et toutes les recommandations provenant de l'analyse doit être présenté.
La présente section doit contenir une brève identification du ministère gardien, du gestionnaire de projet/personne contact du ministère et de l'identité de l'évaluateur s'occupant de l'évaluation du risque.
Une description brève et complète du site doit être fournie, incluant les caractéristiques du site pouvant être pertinentes à la compréhension et/ou à la quantification de l'exposition et des risques potentiels propre au site. Les sous-sections peuvent contenir, mais ne sont pas nécessairement limitées à :
Les données des concentrations de contaminants mesurées sur le site doivent être adéquatement résumées. Du moins, les moyennes arithmétiques, les valeurs minimales et maximales des concentrations doivent être rapportées, ainsi que le nombre d'échantillons analysés pour tous les milieux échantillonnés (le sol, l'eau souterraine, l'eau de surface, la végétation, etc.). Pour les échantillons de sol, la profondeur de la prise d'échantillons doit être indiquée. Une carte illustrant les emplacements de prélèvement est souvent utile afin de démontrer ou de déterminer si le plan de prélèvement d'échantillons est adéquat pour refléter la distribution de contaminants sur le site.
Les voies d'exposition directes au sol (l'ingestion, l'absorption cutanée, l'inhalation de particules en suspension) se rapporteront principalement au sol en « surface »
. La définition précise du sol en surface variera d'un site à l'autre selon la profondeur de la prise d'échantillons et peut comprendre des profondeurs variant entre 5 cm à 1,5 m. Le CCME (1996) définit le sol en surface comme étant la couche de sol comprise entre la surface et une profondeur d'échantillonnage de 1,5 m. À l'exception des prélèvements peu profonds, la définition du CCME doit être employée pour définir les sols en surface et en subsurface.
Le laboratoire exécutant les analyses chimiques doit être accrédité par l'Association canadienne des laboratoires d'analyse (ACLA) ou une organisation semblable. Le CCME offre aussi des informations supplémentaires sur les protocoles d'échantillonnage, l'analyse et la gestion de données (1993a, b).