La dérive systématique sert à vérifier dans quelle mesure les résultats signalés correspondent à la radioactivité connue du uranium dans un échantillon d'urine. D'abord, chaque observation d'un échantillon enrichi est corrigée en fonction des échantillons d'urine à blanc analysés le même jour.
Le résultat obtenu est représenté par yjkl où :
j = le laboratoire; j = 1, 2, ...,n
k = l'ajout connu; k = 1, 2, ..,, 3
et l = l'aliquote; 1 = 1, 2, .,., 5
La dérive systématique de chaque aliquote (bjkl) d'un enrichissement donné est calculée comme suit :

où ak = la valeur connue d'un enrichissement donné.
La dérive systématique (bjk) de la moyenne des mesures pour toutes les aliquotes d'un enrichissement donné est ensuite obtenue comme suit :

où L = le nombre de mesures reproduites (dans le cas de la présente comparaison, 5).
Dans ce programme, l'écart-type de la dérive est considéré comme la mesure de la reproductibilité de l'analyse. Appelée « précision relative » dans le présent rapport, elle est calculée comme suit :
S-106 a établi ses critères de performance pour les mesures dans les essais biologiques pour le biais et la précision acceptables sont les suivants :
|précision relatif| ‹=0,04
Il convient de noter que le Niveau minimal d'épreuve (NME) est fixé à cinq fois ou plus l'activité minimale décelable (AMD). L'AMD est indique dans le tableau 2, dans la norme S-106. On a tenu compte de la performance connue des laboratoires canadiens pour les essais biologiques lorsqu'on a établi cette spécification pour l'AMD [3].
| - 0,25 <= biais relatif moyenne <= + 0,50 |