Les données ont été réparties en quatre catégories : renseignements généraux concernant la clinique, traitement du film, dose de rayonnement et qualité de l'image. Elles sont résumées dans le tableau 1. Les sections suivantes traitent de leur distribution.
Toutes les cliniques ont déclaré utiliser des radiographes spécialisés et avoir couramment recours à la compression et à la projection cranio-caudale.
La disparition de la xéroradiographie comme forme d'imagerie a été confirmée, toutes les études rapportant l'utili-sation de films avec écrans comme récepteurs d'images. Les grilles anti-diffusion et le contrôle automatique de l'exposition étaient utilisés dans plus de 98 % des cliniques.
La répartition des appareils de contrôle des rayons X par fabricant est fournie à la figure 1. Depuis que l'étude a débuté, la société General Electric a acquis la marque la plus populaire, soit CGR.
Figure 1. Fabricant du dispositif de commande du radiographe

Les figures 2 à 4 précisent, par fabricant, l'utilisation l'appareils de traitement, de films et de produits chimiques.
Figure 2. Fabricant du dispositif de traitement de films


Figure 4. Fabricant de produit chimique

L'usage courant qui est fait des appareils spécialisés pour le traitement des films et le traitement prolongé (poussé) est indiqué aux figures 5 et 6.
Figure 5. Appareil de traitement de films spécialisé

Figure 6. Méthode de traitement des films

Les résultats des tests de voile en chambre noire et les de traitement sont fournis dans les figures 7 à 9.
Figure 7. Niveau de voile en chambre noire

Figure 8. Vitesse de traitement STEP - Standard (36%)

Figure 9. Vitesse de traitement STEP - Prolongée (64%)

Les résultats (en kVc) relatifs à la couche demi-aborption et à la dose glandulaire moyenne se trouvent dans les figures 10 à 12.

Figure 11. Couche de demi-transmission

Figure12. Dose glandulaire moyenne

Les densités des films optiques, les taux d'acceptation et de rejet, selon le protocole NEXT ou selon le protocole de l'Association canadienne de radiologistes, sont indiqués dans les figures 13 à 17.
Figure 13. Densité optique de l'image fantôme

Figure 14. Classement de l'image fantôme - Protocole NEXT

Figure 15. Classement de l'image fantôme - Protocole ACR
Figure 16. Classement de l'image fantôme - Protocole NEXT

Figure 17. Classement de l'image fantôme - Protocole ACR

Le critère d'acceptation pour les deux protocoles (nombre minimum d'objets vus) est de 4 pour des fibres, 3 pour des tachetures et 3 pour des masses.
La majorité des rejets sont associés aux fibres, comme l'indique le tableau suivant (le taux de rejet total est inférieur à la somme des taux de rejet observés par type d'objet du fait que certaines cliniques ont échoué pour plus d'un type d'objet):
| Protocole | ||
|---|---|---|
| NEXT | ACR | |
| Rejet - fibres | 1,8% | 5,6% |
| Rejet - tachetures | <0,1% | 2,4% |
| Rejet - masses | 1,2% | 3,6% |
| Rejet | 3,0% | 9,5% |
Les données sur le contact du film avec l'écran sont présentées à la figure 18. Un test normalisé utilisant un réseau à mailles métalliques a été employé et on a coté, en plus du classement habituel (l'acceptation correspond à l'absence d'imperfections de contact de plus d'un centimètre de diamètre), le nombre total d'imperfections visibles dont le diamètre est inférieur à un centimètre.
