© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par le ministre de Santé Canada
2009
ISBN: 978-1-100-91161-8 (Version PDF)
No de catalogue : H164-109/1-2009F-PDF (Version PDF)
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Le fer est un nutriment indispensable à toutes les étapes de la vie. Il est une composante essentielle des protéines, notamment de certaines enzymes et de l'hémoglobine. Environ les deux tiers du fer corporel se retrouvent dans l'hémoglobine des globules rouges en circulation. L'hémoglobine transporte l'oxygène vers les tissus à des fins métaboliques (IOM, 2001). Les femmes ont besoin de plus de fer pendant la grossesse à cause de l'augmentation de la masse de globules rouges chez la mère. Le fer est aussi nécessaire à la croissance du foetus et du placenta et au développement normal du cerveau chez le foetus. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, le foetus emmagasine les réserves de fer dont il aura besoin pendant les six premiers mois de sa vie (Fernández-Ballart, 2000).
Messages clés sur le fer à l'intention des femmes enceintes
La masse d'hémoglobine augmente très peu pendant le premier trimestre de la grossesse, tandis qu'elle augmente considérablement pendant les deuxième et troisième trimestres. C'est pourquoi les besoins de fer augmentent à mesure que la grossesse avance.
L'Apport nutritionnel recommandé (ANR)1 a été fixé à 27 mg de fer par jour pendant la grossesse. Il s'agit de la quantité moyenne de fer dont la plupart des femmes enceintes en santé ont besoin chaque jour pour combler leurs besoins de fer. L'ANR a été fixé à ce niveau pour permettre aux femmes de commencer à emmagasiner des réserves de fer dès le début de la grossesse afin d'en avoir suffisamment pendant le troisième trimestre. L'ANR fixé pour le fer tient compte :
Certains hyperliens donnent accès à des sites d'un organisme qui n'est pas assujetti à la
Loi sur les langues officielles. L'information qui s'y trouve est donc dans la langue du site.
La plupart des femmes enceintes nord-américaines ont de la difficulté à obtenir le fer dont elles ont besoin uniquement à partir de l'alimentation (Hercberg et al, 2000; Fernández-Ballart and Murphy, 2001; IOM, 2001; Turner et al, 2003; Cooper et al, 2006). Santé Canada a utilisé un processus de modélisation statistique pour déterminer la quantité de fer devant être prise sous forme de supplément pour compléter l'apport alimentaire usuel de fer chez les Canadiennes. L'apport combiné de fer (apport alimentaire usuel + supplément) a ensuite été comparé aux besoins de fer fixés par l'Institute of Medicine à l'aide des méthodes d'évaluation proposées par l'IOM (IOM, 2000). Santé Canada a aussi évalué la sécurité de l'apport combiné en s'assurant qu'il n'excède pas l'Apport maximal tolérable (AMT)3 fixé pour la grossesse, soit 45 mg de fer par jour.
On peut consulter les informations sur le
processus de modélisation utilisé (Cockell et al, 2009).
Les femmes enceintes devraient prendre un supplément contenant de 16 à 20 mg de fer chaque jour. Les résultats obtenus lors de l'exercice de modélisation ont permis de conclure que la prise quotidienne d'un supplément de 16 mg de fer tout au long de la grossesse est sécuritaire et efficace chez les femmes enceintes qui sont en bonne santé. En ajoutant cette quantité de fer à celle fournie par une alimentation variée4, les femmes peuvent obtenir tout le fer dont elles ont besoin pendant la grossesse (Cockell et al, 2009). On a aussi constaté une diminution de la prévalence de la déficience de fer et de l'anémie ferriprive suite à l'accouchement chez des femmes qui avaient pris un supplément quotidien de 20 mg de fer par jour pendant la grossesse, en plus d'avoir une saine alimentation (Makrides et al, 2003).
Santé Canada recommande la prise d'une dose quotidienne de 16 à 20 mg de fer sous forme de supplément. Il recommande également aux femmes enceintes de prendre chaque jour une multivitamine5 contenant 400 mcg (0,4 mg) d'acide folique (Santé Canada, 2009). Les femmes peuvent trouver ces deux nutriments dans une même multivitamine.
Il est possible que les femmes n'obtiennent pas suffisamment de fer pendant la grossesse pour les raisons suivantes :
Chez les femmes enceintes, un manque de fer peut entraîner les symptômes suivants : fatigue, diminution de la performance au travail, stress cardiovasculaire, diminution de la résistance aux infections et déficience de fer. La déficience de fer peut entraîner :
L'anémie ferriprive est la déficience nutritionnelle observée le plus couramment pendant la grossesse (WHO, 1992). Elle se manifeste le plus souvent pendant le troisième trimestre (IOM, 2001). Les stades de la déficience de fer et de l'anémie ferriprive sont bien documentés; des seuils ont été fixés à des fins de diagnostic clinique (IOM, 2006).
Les recommandations présentées dans ce document ne s'adressent pas aux femmes qui souffrent déjà d'une déficience de fer ou d'anémie ferriprive. Ces femmes devraient être évaluées pour déterminer la quantité additionnelle de fer qu'elles doivent prendre sous forme de suppléments.
Le fer existe sous deux formes dans les aliments, à savoir le fer hémique et le fer non hémique. On retrouve le fer hémique uniquement dans la viande, la volaille et le poisson. Le fer hémique est mieux absorbé que le fer non hémique étant donné que les inhibiteurs de l'absorption du fer ont moins d'effet sur lui. C'est pourquoi il est considéré comme une source importante de fer; il peut représenter jusqu'au tiers du fer alimentaire total absorbé par l'organisme (Bjorn-Rasmussen et al, 1974).
Le fer non hémique représente la plus grande partie du fer que nous consommons (IOM, 2006). On retrouve environ 60 % de fer non hémique dans la viande, la volaille et le poisson (Beard et al, 1996). Les oeufs et certains aliments d'origine végétale, comme les légumineuses, les légumes, les fruits, les produits céréaliers, les noix et les produits céréaliers enrichis de fer, fournissent uniquement du fer non hémique.
Les Tableaux 1 et 2 renferment des listes d'aliments contenant du fer hémique et non hémique.
| Aliment | Fer en milligramesa par portion du Guide alimentaire (75 g cuit) |
|---|---|
| Boeuf | 1,5-3 mg |
| Crevettes | 2 mg |
| Sardines | 2 mg |
| Agneau | 1,5-1,8 mg |
| Poulet | 1 mg |
| Porc | 0,5-1 mg |
| Poisson (p. ex. saumon, truite, flétan, églefin, perche)b | 0,5-1 mg |
| Autres sources de fer hémique | |
| Phoque | 13,5-21 mg |
| Canard sauvage | 7,5 mg |
| Coeur, rognons | 4-9 mg |
| Huîtres, moules | 5-7 mg |
| Boudin noir | 5 mg |
| Orignal | 4 mg |
a Quantités approximatives provenant du Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007b. La quantité totale de fer renferme différentes proportions de fer hémique et non hémique.
b Santé Canada émet des avis visant à limiter l'exposition au mercure présent dans certains types de poisson. Consultez www.santecanada.gc.ca/poissonetmercure pour obtenir les informations les plus récentes.
Note : Bien que le foie soit une excellente source de fer, il n'est pas inclus dans cette liste à cause de sa teneur élevée en vitamine A. Pour la plupart des types de foie, la teneur en vitamine A d'une seule portion du Guide alimentaire (75 g cuit) excède l'apport maximal tolérable (AMT) fixé chez les femmes en âge de procréer.
| Aliment | Portion du Guide alimentaire | Fer en milligrammesa |
|---|---|---|
| Graines de citrouille | 60 mL | 8,5 mg |
| Tofu, moyen ou ferme | 150 g | 2-7 mg |
| Légumineuses (p. ex. haricots secs, lentilles, pois chiche) | 175 mL | 2-6,5 mg |
| Céréales chaudes instantanées (enrichies de fer) | 175 mL | 3-6 mg |
| Céréales froides (enrichies de fer) | 30 g | 4 mg |
| Certains légumes (p. ex. citrouille, coeurs d'artichaut, pois verts, pommes de terre, épinards) | 125 mL | 1-2 mg |
| Noix, arachides et graines de tournesol | 60 mL | 0,5-2 mg |
| Oeufs | 2 | 1,8 mg |
| Pâtes alimentaires (enrichies de fer) | 125 mL | 1-1,5 mg |
| Jus de pruneau | 125 mL | 1,5 mg |
| Beurre d'arachide et beurres de noix, comme le beurre d'amande | 30 mL | 0,5-1,5 mg |
| Pain (enrichi de fer) | 1 tranche | 1 mg |
a Quantités approximatives provenant du Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007b. La quantité totale de fer tient uniquement compte du fer non hémique.
La quantité de fer alimentaire absorbée par l'organisme peut varier considérablement puisque l'efficacité de l'absorption dépend des autres aliments consommés en même temps. Certains aliments peuvent favoriser ou inhiber l'absorption du fer non hémique. Par exemple, chez les adultes en général (sauf chez les femmes enceintes), l'organisme absorbe seulement 18 % du fer contenu dans l'alimentation. Ces résultats tiennent compte de l'alimentation nord-américaine typique qui contient à la fois du fer hémique, du fer non hémique et de la vitamine C. Le taux d'absorption diminue jusqu'à 10 % dans les régimes végétariens (contenant uniquement du fer non hémique). Dans les régimes végétariens très stricts (végétaliens), le taux d'absorption du fer diminue parfois jusqu'à environ 5 %.
Étant donné que les aliments contiennent à la fois des substances qui favorisent l'absorption du fer et d'autres qui l'inhibent, il faut porter une attention toute spéciale aux types d'aliments qui composent les repas pour améliorer l'absorption du fer alimentaire et réduire les effets des inhibiteurs.
Les trois principaux inhibiteurs de l'absorption du fer non hémique contenu dans les aliments sont les polyphénols présents dans le thé et le café, les phytates présents dans les légumineuses, certains légumes, le riz et les produits céréaliers non raffinés, et le calcium lorsque la teneur excède 300 mg (Hallberg and Huthen, 2000).
Par ailleurs, l'acide ascorbique, ou vitamine C, augmente considérablement l'absorption du fer en libérant le fer non hémique lié à des inhibiteurs (Fernández-Ballart, 2000). Cet effet est encore plus prononcé lorsqu'on consomme des aliments riches en vitamine C en même temps que des aliments ayant une concentration élevée d'inhibiteurs. Ainsi, en buvant un verre de jus d'orange, on peut minimiser l'effet inhibiteur des phytates présents dans les céréales à déjeuner et celui du calcium présent dans le lait.
La viande, le poisson et la volaille peuvent aussi améliorer l'absorption du fer non hémique (IOM, 2006). La consommation de faibles quantités de ces aliments peut améliorer l'absorption du fer non hémique contenu dans un repas.
Pour vous assurer que les femmes utilisent correctement les suppléments de multivitamine :
Le fait de suivre un modèle de saine alimentation et de choisir des aliments riches en nutriments aide les femmes à combler leurs besoins de fer, de vitamine C et d'autres nutriments. Les stratégies suivantes vous aideront à promouvoir un apport adéquat de fer auprès des femmes :
Programme canadien de nutrition prénatale11 un répertoire des projets offrant des services aux femmes enceintes vulnérables.Beard JL, Dawson H, Pinero DJ. 1996. Iron metabolism: a comprehensive review. Nutr Rev 54(10):295-317.
Bjorn-Rasmussen E, Hallberg L, Isaksson B, Arvidsson B. 1974. Food iron absorption in man. Application of the two-pool extrinsic tag method to measure heme and non-heme iron absorption from the whole diet. J Clin Invest 53(1):247-56.
Cockell KA et al. 2009. Application of the Dietary Reference Intakes in Developing a Recommendation for Pregnancy Iron Supplements in Canada. Soumis en janvier 2009.
Cooper MJ, Cockell KA, L'Abbé MR. 2006. The iron status of Canadian adolescents and adults: Current knowledge and practical implications. Can J Diet Pract 67(3):130-8.
Fernández-Ballart J. 2000. Iron metabolism during pregnancy. Clin Drug Invest 19(Suppl. 1):9-19.
Fernández-Ballart J, Murphy MM. 2001. Preventive nutritional supplementation throughout the reproductive life cycle. Publ Health Nutr 4(6A):1363-6.
Gleerup A, Rossander-Hulthen L, Hallberg, L. 1993. Duration of the inhibitory effect of calcium on non-haem iron absorption in man. Eur J Clin Nutr 47(12):875-9.
Hallberg L, Huthen L. 2000. Prediction of dietary iron absorption: an algorithm for calculating absorption and bioavailability of dietary iron. Am J Clin Nutr 71(5):1147-60.
Hercberg S, Galan P, Preziosi P, Aissa M. 2000. Consequences of iron deficiency in pregnant women. Current issues. Clin Drug Invest 19suppl(1):1-7.
Institute of Medicine. 2000. Dietary Reference Intakes: Applications in Dietary Assessment. (Washington DC: National Academies Press).
Institute of Medicine. 2001. Dietary Reference Intakes for Vitamin A, Vitamin K, Arsenic, Boron, Chromium, Copper, Iodine, Iron, Manganese, Molybdenum, Nickel, Silicon, Vanadium, and Zinc (Washington DC: National Academy Press).
Institute of Medicine. 2006. Les apports nutritionnels de reference - Le guide essential des besoins en nutriments (Washington DC: National Academies Press).
Makrides M, Crowther CA, Gibson RA, Gibson RS, Skeaff CM. 2003. Efficacy and tolerability of low-dose iron supplements during pregnancy: a randomized controlled trial. Am J Clin Nutr 78(1)145-53.
Santé Canada. 2009. Lignes directrices sur la nutrition pendant la grossesse à l'intention des professionnels de la santé - Le folate contribue à une grossesse en santé (Ottawa: Santé Canada). Disponible en ligne http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/pubs/nutrition/folate-fra.php
Turner RE, Langkamp-Henken B, Littell RC, Lukowski MJ, Suarez MF. 2003. Comparing nutrient intake from food to the estimated average requirements shows middle- to upper-income pregnant women lack iron and possibly magnesium. J Am Diet Assoc 103(4):461-6.
WHO. 1992. The prevalence of anemia in women: a tabulation of available information (Geneva: WHO).
1 On entend par Apport nutritionnel recommandé (ANR), l'apport quotidien moyen de nutriment pouvant combler les besoins de presque tous (97-98 %) les individus en santé du même sexe à une certaine étape de la vie. On peut utiliser l'ANR fixé pour un nutriment pour évaluer l'apport quotidien (IOM, 2006).
2 L'alimentation nord-américaine typique contient à la fois du fer hémique et non hémique ainsi que des sources alimentaires de vitamine C.
3 L'apport maximal tolérable (AMT) est l'apport quotidien continu le plus élevé qui ne comporte vraisemblablement pas de risque d'effets indésirables pour la santé chez la plupart des membres d' un groupe donné, défini en fonction de l'étape de la vie et du sexe. L'AMT ne doit jamais être considéré comme un apport recommandé. Le risque d'effets indésirables augmente à mesure que l'apport s'élève au-dessus de l'AMT.
4 Santé Canada n'a pas défini la dose de supplément de fer dont les végétariennes ont besoin pendant la grossesse. Il est impossible de déterminer l'apport de fer fourni par une alimentation végétarienne compte tenu de l'insuffisance de données provenant d'enquêtes canadiennes. Les professionnels de la santé devraient évaluer ces femmes au tout début de leur grossesse pour pouvoir leur fournir des conseils spécifiques sur leurs besoins de fer.
5 Dans le but d'abréger le texte, le terme « multivitamine » est utilisé tout au long de ce document en remplacement de « supplément de multivitamines / minéraux ».
6 Les recommandations présentées dans ce document ne s'adressent pas aux femmes qui souffrent déjà d'une déficience de fer ou d'anémie ferriprive. Ces femmes devraient être évaluées pour déterminer la quantité additionnelle de fer qu'elles doivent prendre sous forme de suppléments.
7 Les femmes de Premières Nations et Inuit en âge de procréer peuvent avoir accès à des multivitamines contenant de l'acide folique et du fer par le truchement du Programme de soins de santé non assurés (SSNA). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site http://www.hc-sc.gc.ca/fniah-spnia/nihb-ssna/index-fra.php
8 Selon la monographie des suppléments de multivitamines/minéraux de Santé Canada, la teneur en vitamine A de la dose quotidienne ne doit pas excéder l'AMT.
9 Une présentation prête-à-utiliser a été conçue à l'intention des professionnels de la santé et des éducateurs qui enseignent aux consommateurs comment utiliser l'information nutritionnelle présentée sur les étiquettes des aliments pour faire des choix éclairés. On retrouve cette présentation ainsi que des ressources additionnelles à l'adresse suivante : www.santecanada.gc.ca/etiquetagenutritionnel
10 Certains produits céréaliers importés, comme les pâtes alimentaires, ne sont pas toujours enrichis. La plupart des types de riz ne sont pas enrichis non plus.
11 Le Programme canadien de nutrition prénatale est élaboré et mis en oeuvre grâce à un partenariat entre les provinces ou territoires et les communautés des Premières Nations et Inuits. Les principaux services offerts sont les suivants : distribution d'aliments, counseling nutritionnel, soutien de l'allaitement maternel, éducation, références, counseling en matière de santé et de mode de vie.
Santé Canada remercie sincèrement les membres du Groupe consultatif d'experts sur les Lignes directrices nationales sur la nutrition pendant la grossesse qui ont généreusement fourni leur temps et leur expertise tout au long de la préparation des présentes lignes directrices :
Aline Allain-Doiron, Dt.P., Diététiste/Nutritionniste en santé publique, Régie régionale de la santé B, Zone 7
Andrée Gruslin, MD, FRCS, Directrice du programme de résidence en obstétrique et gynécologie, Université d'Ottawa
Sheila M. Innis, Dt.P., PhD, Directrice du Programme de recherche en nutrition, Child and Family Research Institute, University of British Columbia
Kristine G. Koski, RD, PhD, Directrice de la School of Dietetics and Human Nutrition, Université de McGill
Michel Lucas, PhD, MPH, Dt.P., Épidémiologiste/Nutritionniste, Axe Santé des populations et environnement, Centre Hospitalier de l'Université Laval (CHUL-CHUQ)
Ann Montgomery, RM, Sage-femme associée et préceptrice, Midwifery Collective of Ottawa
Deborah L. O'Connor, RD, PhD, Directrice de la nutrition clinique, The Hospital for Sick Children, et professeure associé, Département des sciences de la nutrition, University of Toronto
Kay Yee, Dt.P., Nutritionniste en santé publique, Regina Qu'Appelle Health Region
Nous désirons exprimer notre reconnaissance au Dr George H. Beaton, Professeur émérite, University of Toronto, qui a fourni un avis d'expert sur la méthodologie utilisée dans le cadre du processus de modélisation visant à calculer la teneur du supplément de fer et l'apport suffisant de fer alimentaire.
Santé Canada souhaite également remercier les nombreuses parties intéressées qui ont fourni des commentaires sur l'ébauche de ces lignes directrices dans le cadre du processus de consultation en ligne.