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Mat. Étr. Aperçu
6 Mars 2009
Mme Eva Pietrzak, Gestionnaire national,
section microbiologie alimentaire et évaluation des matières étrangères,
Division de la salubrité des aliments,
ACIA
1400 Merivale,
tour 2 étage 4,
pièce 153
Ottawa, On.
K1A 0Y9
Courriel: eva.pietrzak@inspection.gc.ca
Cet aperçu vise à fournir à toutes les parties intéressées un document de référence facile à consulter sur les normes de réglementation, les lignes directrices et les méthodes connexes en vigueur qu'utilise l'Agence canadienne d'Inspection de aliments (ACIA) pour déterminer l'innocuité microbiologique et la salubrité des aliments. Ce sommaire devrait être utile à l'industrie alimentaire, à d'autres agences de réglementation fédérales, provinciales et territoriales, ainsi qu'au consommateur.
Cet aperçu révisé remplace la version datée de mars 2006 supplemente le document intitulé "e; Direction générale de la protection de la santé - Sommaire Explicatif des Normes et des Lignes Directrices Concernant l'Innocuité Microbiologique des Aliments"e; datent le 31 mai, 1999.
Outre des normes, la Direction générale des produits de santé et des aliments (DGPSA) de Santé Canada élabore aussi des lignes directrices sur la microbiologie alimentaire alors que le développement et la gestion des lignes directrices et des méthodes concernant les matières étrangères tombe sous la juridiction de l'ACIA. Même si ces lignes directrices ne sont pas définies dans les règlements comme les normes, elles peuvent aussi servir à déterminer la conformité avec les articles 4, 5 et 7 de la Loi.
Ces lignes directrices peuvent contenir les mêmes limites que celles qui servent à définir une norme. Cependant, elles sont souvent fondées sur des données moins nombreuses que celles qui ont servi à l'élaboration d'une norme. Elles peuvent toutefois servir d'indicateurs utiles des niveaux de qualité à atteindre au moyen des bonnes pratiques de fabrication (BPF). Puisque ces lignes directrices ne font pas partie des règlements, elles sont faciles à modifier au besoin lorsque des données supplémentaires deviennent disponibles.
Il existe deux groupes distincts de lignes directrices : les lignes directrices sur la microbiologie et celles qui portent sur les matières étrangères. Ce dernier groupe inclut les matières étrangères dont la présence découle de conditions ou de pratiques inacceptables de fabrication, de transformation, d'empaquetage, d'entreposage, de transport et de manipulation des aliments. Les excréments d'animaux ou d'insectes, poils, barbules de plumes, parties d'insectes ou insectes entiers, tout matériau comme les écailles de peinture, les fragments de métal, de bois ou de verre, etc., en sont des exemples.
Les normes et les lignes directrices sont exprimées en fonction de plans à deux classes ou à trois classes, selon le niveau de risque. Les plans à deux classes sont utilisés quand on ne tolère pas, dans les aliments, la présence de cellules vivantes d'un organisme spécifique ou de fragments de matières étrangères spécifiques. Les plans d'échantillonnage à trois classes sont utilisés quand on tolère la présence de quelques cellules de l'organisme en cause ou celle de fragments de certaines matières étrangères. Pour une étude détaillée des concepts et des applications de ces plans, il faut se reporter à la deuxième édition de : « Microorganisms in Foods, Volume 2, Sampling for Microbiological Analysis: Principles and Specific Applications » compilé par la Commission internationale pour la définition des caractéristiques microbiologiques des aliments, de l'Union internationale des sociétés de microbiologie, et publié par The University of Toronto Press en 1986.
Les symboles utilisés dans les plans et leurs définitions sont les suivants :
Lot : Quantité finie ou unité de production qu'il est possible d'identifier par le même code. Lorsqu'il n'y a pas d'identification par code, un lot peut être considéré comme a) la quantité de produit, fabriquée dans des conditions essentiellement identiques au même établissement et ne représentant pas plus que la production d'une journée; ou b) la quantité de la même sorte de produit, fabriquée par le même manufacturier et qui peut faire l'objet d'un échantillonnage à un endroit donné.
n : Nombre d'unités d'échantillonnage habituellement, mais pas toujours, prélevées au hasard dans un lot et examinées pour répondre aux exigences d'un plan d'acceptation en particulier. Représente la taille de l'échantillon.
m : La valeur numérique de «m» représente des concentrations acceptables de micro-organismes ou des quantités de matières étrangères, habituellement par g ou mL. Dans un plan à deux classes, «m» sert à distinguer les unités de qualité acceptable de celles qui sont de qualité inacceptable, tandis que dans un plan à trois classes, «m» sert à distinguer les unités de qualité acceptable de celles qui sont de qualité marginale. Les valeurs numériques de «m» qui suivront dans les tableaux sont fondées sur des niveaux qu'il est possible d'atteindre par des BPF.
M : (Plans à trois classes seulement). La valeur numérique de «M» représente des concentrations inacceptables de micro-organismes ou de matières étrangères, habituellement par g ou ml, qui indiquent un danger pour la santé ou un préjudice (possible), une détérioration imminente ou un manquement grossier à l'hygiène. «M» distingue les unités d'échantillonnage de qualité marginale de celles qui sont de qualité inacceptable. Si la valeur d'une unité d'échantillonnage dépasse celle de «M», le lot d'où provient l'échantillon est inacceptable.
c : Représente le nombre maximal permis d'unités d'échantillonnage de qualité marginale. Si le nombre d'unités de qualité marginale est supérieur à c, le lot dont provient l'échantillon est inacceptable.
Les normes et les lignes directrices peuvent être appliquées seulement si l'on utilise la bonne méthode d'analyse. (Ou une méthode équivalente)
L'évaluation du risque comporte quatre éléments : identification du danger, évaluation de l'exposition, caractérisation du danger et caractérisation du risque.
Identification du danger
L'identification du danger sert à identifier les micro-organismes ou les toxines microbiennes présents dans un aliment. L'identification du danger est avant tout un processus qualitatif. Il est possible d'identifier des dangers à partir de sources de données pertinentes. On peut obtenir des renseignements sur les dangers dans des documents scientifiques, des bases de données comme celles de l'industrie de l'alimentation, d'organismes gouvernementaux et d'organisations internationales pertinentes, ainsi qu'en demandant l'avis d'experts. Les renseignements pertinents comprennent des données dans des domaines comme les suivants : études cliniques, surveillance et études épidémiologiques, études sur des animaux en laboratoire, analyses des caractéristiques de micro-organismes, interaction entre des micro-organismes et leur environnement dans toute la chaîne alimentaire, des premières étapes de la production jusqu'à la consommation inclusivement, et études sur des micro-organismes et des situations semblables.
Évaluation de l'exposition
L'évaluation de l'exposition consiste notamment à évaluer l'ampleur de l'exposition réelle ou prévue pour les êtres humains. Elle pourrait être fondée sur l'étendue possible de la contamination d'aliments par un agent en particulier ou par ses toxines, et sur de l'information relative à l'alimentation. L'évaluation de l'exposition consiste à estimer le taux de micro-organismes pathogènes ou de toxines microbiennes et la probabilité de leur présence dans des aliments au moment de la consommation. La présence, la croissance, la survie ou la mort des micro-organismes, y compris les agents pathogènes d'origine alimentaire, sont liés à la transformation et à l'emballage, au milieu d'entreposage, y compris la température d'entreposage, le pH, le taux d'humidité ou l'activité hydrique (aw), à la présence d'agents antimicrobiens et de la flore microbienne compétitive. La microbiologie prédictive peut être un outil utile.
Caractérisation du danger
Cette étape produit une description qualitative ou quantitative de la gravité et de la durée des effets indésirables que peut provoquer l'absorption d'un micro-organisme ou de sa toxine présents dans les aliments. La caractérisation du danger doit tenir compte de plusieurs facteurs qui ont trait à la fois au micro-organisme et à son hôte humain. Dans le cas du micro-organisme, les facteurs suivants sont importants : les micro-organismes peuvent se reproduire; la virulence et le caractère infectieux des micro-organismes peuvent changer selon leur interaction avec l'hôte et l'environnement; il peut y avoir transfert de matériel génétique entre des micro-organismes conduisant au transfert de caractéristiques comme la résistance aux antibiotiques et des facteurs de virulence; des micro-organismes peuvent se propager par transmission secondaire et tertiaire; l'apparition des symptômes cliniques peut être retardée considérablement après l'exposition; les micro-organismes peuvent persister chez certains sujets qui continuent ainsi de les excréter et de perpétuer le risque de propagation de l'infection; de faibles doses de certains micro-organismes peuvent causer des effets sérieux; les caractéristiques d'un aliment peuvent altérer la pathogénicité microbienne, par exemple, teneur élevée en matières grasses d'un vecteur alimentaire (par exemple, la teneur en matières grasses du fromage ou du chocolat peut protéger les bactéries du genre Salmonella de telle sorte que la dose infectieuse peut être < 10 UFC/g) . En ce qui concerne l'hôte, les facteurs suivants peuvent être importants : facteurs génétiques; vulnérabilité accrue à cause de ruptures des barrières physiologiques; état, infections simultanées, état du système immunitaire et exposition antérieure; caractéristiques démographiques comme immunité de la population, l'accès et le recours aux soins médicaux, ainsi que la persistance du micro-organisme dans la population.
Caractérisation du risque
La caractérisation du risque consiste à intégrer l'identification et la caractérisation du danger, ainsi que l'évaluation de l'exposition, pour parvenir à une estimation du risque. La caractérisation du risque réunit toutes les données qualitatives ou quantitatives des étapes précédentes pour produire une estimation solide du risque pour une population donnée. La caractérisation du risque dépend des données disponibles et du jugement d'experts.
Catégories de risque pour la santé:
Le niveau de risque pour la santé est fonction du danger déterminé, de l'évaluation de l'exposition et de la caractérisation du danger.
Risque pour la santé 1 :
Le risque indiqué pour la santé représente une situation où il existe une probabilité raisonnable que la consommation d'un aliment ou l'exposition à un aliment pourrait entraîner de sérieuses répercussions sur la santé ou pourrait causer la mort. Il pourrait également s'agir d'une situation où l'on juge que la probabilité d'une poussée d'origine alimentaire est élevée.
Conseil de Santé Canada: Il faudrait aussitôt prendre les mesures appropriées afin d'éviter d'exposer la population au produit, y compris s'il s'agit d'un produit de consommation. Les mesures de suivi devraient assurer que l'on a déterminé la cause du problème et pris sans tarder les mesures nécessaires pour le corriger.
Risque pour la santé 2 :
Le risque indiqué pour la santé représente une situation où il existe une probabilité raisonnable que la consommation d'un aliment ou l'exposition à un aliment pourrait avoir sur la santé des répercussions indésirables temporaires sans menacer la vie. Il pourrait également s'agir d'une situation où l'on juge que la probabilité de répercussions indésirables graves est peu élevée.
Conseil de Santé Canada: Il faudrait aussitôt prendre les mesures appropriées afin d'éviter d'exposer la population au produit et d'empêcher la distribution du produit. Les mesures de suivi devraient assurer que l'on a déterminé la cause du problème et pris sans tarder les mesures nécessaires pour le corriger.
Risque pour la santé 3:
Il s'agit d'une situation où il existe une probabilité raisonnable que la consommation d'un aliment ou l'exposition à un aliment ne devrait entraîner aucune répercussion indésirable sur la santé. Une telle situation peut indiquer la non-application des bonnes pratiques de fabrication (p. ex., hygiène, problèmes de qualité), des bonnes pratiques agricoles (p. ex., présence dans l'aliment d'un niveau de résidus de pesticides supérieur à la limite maximale des résidus (LMR) établie) ou des bonnes pratiques vétérinaires (p.ex., présence dans l'aliment d'un niveau de résidus de produits pharmaceutiques vétérinaires supérieur à la LMR), ou un autre facteur pertinent (p.ex., aliment contenant des éléments nutritifs non permis ou une quantité d'additifs alimentaires supérieure au niveau permis; éléments nutritifs qui ne respectent pas les indications del'étiquette; infractions à la politique d'étiquetage etc.)
Conseil de Santé Canada: Les mesures de suivi devraient viser à déterminer la cause du problème et établir si les mesures nécessaires pour le corriger ont été prises sans tarder.
Note : Lorsqu'un aliment est suspecté d'être fortement associé avec une maladie, tel qu'il peut être observé dans le cas d'éclosions, une attention toute particulière de la situation pourra amener à considérer d'élever le niveau de risque au niveau de Risque 1.
Lorsqu'un aliment a été mis en marché (par exemple lorsque l'aliment a été emballé, étiqueté, a fait l'objet de publicité ou distribué) pour une population à risque (i.e. tels que des enfants de moins de 5 ans d'age ou des individus agés ou immunocompromis ( e.g. patients atteins du SIDA, les patients qui ont subit une greffe, les patients atteints du cancer, etc.)) et qu'il a été démontré qu'il contient un pathogène alimentaire auquel la population à risque pourrait être exposée, une attention toute particulière de la situation pourra amener à considérer d'élever le niveau de risque au niveau de Risque 1. Par exemple: des boules de chocolat enveloppées dans du papier d'aluminium ou des pièces de monnaie en chocolat contaminées par Salmonella Enteritidis.
Pour obtenir toute l'information à ce sujet, veuillez consulter le document intitulé"e; Procédure pour le Développement et Gestion de Nourriture Méthodes Matérielles Superflues et Microbiologiques"e; la présente est offerte pour clarifier ce terme:
Tandis qu'une description complète de développement de méthode, statut et définitions est fourni dans le document autorisé"e; Procédure pour le Développement et Gestion de Nourriture Méthodes Matérielles Superflues et Microbiologiques"e; la présente est offerte pour clarifier ce terme:
Généralement, pour une bactérie spécifique toutes Méthodes Officielles (MFO) sont considérées comme équivalentes; toutes les Méthodes HPB (MFHPB) sont considérées comme équivalentes; et toutes Procédures De laboratoire (MFLP) considérée comme équivalentes. Quand les "e;Laboratoires Accrédités"e; et les Laboratoires De gouvernement sont impliqués dans l'activité de conformité, MFOS doit être employé pour analyser certaines nourritures qui sont précisées dans les Règlements de la Nourriture et Drogues. Quand un MFO est inexistant, alors la classification plus haute prochaine de méthode devrait être employée (i.e. MFHPB ensuite MFLP). Dans certaines circonstances, seulement un MFLP sera disponible et sera la méthode pour l'analyse. "e;Les équipements rapides"e; et autres MFLPS peuvent être employés pour dépister de grands nombres d'échantillons de nourriture pour des bactéries spécifiques et / ou pathogens, et quand présomptives isole sont trouvés, confirmation (et éventuellement une ré-analyse) devrait procéder utilisant la classification plus haute de méthodes (i.e. MFHPB ou MFO).
Nota : Il est impératif que la "e;Section de l'application"e; de chaque méthodes soient bien revisée avant d'être utilisés, afin de déterminés l'applicabilité de la méthode à l'échantillions d'aliments ou environnemental en question.
Le tableau suivents résume les lignes directrices et les méthodes d'analyse actuelles qui ont été élaborées par le Bureau des dangers microbiens, Direction des aliments, avec l'aide de la Direction des opérations régionales et du groupe de l'industrie alimentaire.
Mme Eva Pietrzak, Gestionnaire national,
section microbiologie alimentaire et évaluation des matières étrangères,
Division de la salubrité des aliments,
ACIA
1400 Merivale,
tour 2 étage 4,
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Téléphone : 613-773-5812
Fax : 613-773-5957
Tableau 1. Lignes directrices concernant les matières étrangères qui ont trait à l'innocuité et à la salubrité des aliments
Note: A) L'infestation des denrées alimentaires par des insectes vivants n'est pas tolérée.
B) La contamination des denrées alimentaires par trois espèces ou plus de parasites dans les produits entreposés peut être considérée comme une preuve de conditions non hygiéniques.
C) L'évaluation finale devrait être fondée sur la teneur totale du produit en matières étrangères.
D) Ces lignes directrices peuvent changer lorsque des données ou des renseignements nouveaux indiquent qu'il faut les modifier.
Le Tableau qui suit représente les problèmes les plus fréquents mais il ne faut pas considérer qu'il s'agit du seul problème.
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Pâtes alimentaires (à base de semoule) b) acariens (morts) c) moisies Méthode ExFHPB-1 Fragments d'insectes Contamination avant la mouture : |
1. Fragments d'insectes des champs et fragments non identifiés ≥ 0,595 mm |
3 | 1 | 35/225g | 70/225g |
| 2. Fragments d'insectes s'attaquant aux denrées entreposées ≥ 0,595 mm | 3 | 1 | 15/225g | 30/225g | |
| Contamination après la mouture : | |||||
| 1. Fragments d'insectes s'attaquant aux denrées entreposées > 0,595 mm | 3 | 1 | 5/225g | 10/225g | |
| 2. Fragments d'insectes non identifiés > 0,595 mm |
3 | 1 | 5/225g | 10/225g | |
| Produits de boulangerie (sans fruits ni noix) Méthode ExFLP-22 |
poils de rongeurs | 3 | 1 | 1/225g | 3/225g |
| Boissons embouteillées Mirage/tamisage | Boissons embouteillées Mirage/tamisage Particules de verre visibles - INACCEPTable; demander une évaluation du risque pour la santé avant de faire quoi que ce soit | ||||
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |||
| Caillé de soya (séché, humide) Méthode ExFLP-20 | insectes entiers ou l'équivalent | 3 | 1 | 1/100g | 3/100g | ||
| fragments d'insectes | 3 | 1 | 65/100g | 120/100g | |||
| acariens (morts) | 3 | 1 | 15/100g | 50/100g | |||
| poils de rongeurs | 3 | 1 | 0/100g | 3/100g | |||
| Fromage (entier ou râpé) Méthode ExFLP-5 (impuretés totales) | fragments d'insectes (sauf les acariens) *acariens (morts) |
3 | 1 | 4/225g | 8/225g | ||
| poils de rongeurs | 3 | 1 | 25/225g | 34/225g | |||
| poils d'autres mammifères (non teints) | 3 | 1 | 1/225g | 3/225g | |||
| *même chose pour le fromage fondu | 3 | 1 | 1/225g | 3/225g | |||
| particules métalliques | 0,1 - <1,0 mm | 3 | 1 | 8/225g | 16/225g | ||
| 1,0 - <2,0 mm | 3 | 1 | 1/225g | 3/225g | |||
| ≥ 2,0 mm | 3 | 1 | 0/225g | 0/225g | |||
| Fromage (solide, entier) Méthode : Examen visuel Pour la contamination de surface seulement |
acariens - ne doit pas contenir plus de 5 acariens morts par 2,5 cm carrés jusqu'à une profondeur de 0,6 cm. La présence d'acariens vivants n'est pas tolérée. | ||||||
| Cerises (macérées, glacées, au marasquin) Méthode ExFLP-4 |
a) endommagées par des insectes b) acariens (morts) c) moisies, d) toute combinaison de a, b, ou c |
3 (250 g chacune) | 1 | 3 % | 9 % | ||
| Noyaux et morceaux de noyaux | Pas plus d'un noyau ou de 2 morceaux de noyau ≥ 2mm (dimension la plus longue) par 50 cerises | ||||||
| Chocolat Méthode ExFLP-16 |
particules de métal magnétiques | ≥ 0,5 - <1,0 mm | 3 | 2 | 100/100g | 300/100g | |
| 1,0 - <2,0 mm | 3 | 2 | 5/100g | 10/100g | |||
| ≥ 2 mm | 3 | 0 | 0/100g | 0/100g | |||
| Méthode - AOAC 16e éd. 16.2.01 B(b) | |||||||
| poils de rongeurs | 3 | 1 | 1/100g | 3/100g | |||
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Fèves de cocoa Méthode ExFHPB-2 |
a) endommagés par des insectes, b) moisis, c) combinaison de a et b |
8 (100 fèves chacun) | 2 | 5% | 10% |
| Chocolat en poudre Méthode ExFLP-16 particules de métal magnétiques |
≥0,5 - <1,0 mm |
3 | 2 | 100/100g | 30/100g |
| 1,0 - <2,0 mm | 3 | 2 | 5/100g | 10/100g | |
| ≥ 2 mm | 3 | 0 | 0/100g | 0/100g | |
| Grains de café (entiers, verts) Méthode ExFHPB-3 | a) endommagés par des insectes b) moisis c) combinaison de a et b |
8 (100 grains chacune) | 2 | 6% | 12% |
| Grains de café (entiers, torréfiés) Méthode ExFHPB-3 | a) Impuretés totales | 8 (100 grains chacune) |
2 | 0,2 % (en poids) |
0,5 % (en poids) |
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Fèves de cocoa Méthode ExFHPB-2 |
a) endommagés par des insectes, b) moisis, c) combinaison de a et b |
8 (100 fèves chacun) | 2 | 5% | 10% |
| Chocolat en poudre Méthode ExFLP-16 particules de métal magnétiques |
≥0,5 - <1,0 mm |
3 | 2 | 100/100g | 30/100g |
| 1,0 - <2,0 mm | 3 | 2 | 5/100g | 10/100g | |
| ≥ 2 mm | 3 | 0 | 0/100g | 0/100g | |
| Grains de café (entiers, verts) Méthode ExFHPB-3 | a) endommagés par des insectes b) moisis c) combinaison de a et b |
8 (100 grains chacune) | 2 | 6% | 12% |
| Grains de café (entiers, torréfiés) Méthode ExFHPB-3 | a) Impuretés totales | 8 (100 grains chacune) |
2 | 0,2 % (en poids) |
0,5 % (en poids) |
| b) Défectueux a) endommagés par des insectes, b) moisis, c) combinaison de a et b |
8 (100 grains chacune) |
2 | 6 % | 12 % | |
| Café (torréfié et moulu) Méthode AOAC 16e éd., méthode 16.2.02(b) |
fragments d'insectes | 3 | 1 | 35/25g | 60/25g |
| Dattes (entières) Méthode ExFHPB-4 |
a) endommagées par des insectes, b) acariens (morts), c) moisies/aigres, d) inutilisables, e) souillées, f) toute combinaison de a, b, c, d, e | 8 (50 dattes chacune) | 2 | 6 % | 12 % |
|
Dattes dénoyautées : |
Pas plus de 2 noyaux ou 4 fragments de noyaux ≥ 2 mm (dimension la plus longue ) par 100 dattes |
||||
|
Produits de dattes (hachées, macérées, tranchées, pressées) |
Pas plus d'un noyau ou trois fragments de noyaux ≥ 2 mm (dimension la plus longue) Par 300 g de produits |
||||
| Figues (entières) Méthode ExFHPB-5 |
a) endommagées par des insectes, b) acariens (morts), c) moisies/aigres, d) souillées, e) inutilisables, f) toute combinaison de a, b, c, d, e | 8 (50 figues chacune) | 2 | 12 % | 22 % |
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Pâte de figues Méthode ExFHPB-6 |
A) Coléoptères, lépidoptères : insectes entiers et formes équivalentes d'insectes entiers (plus de la moitié de la tête, y compris le front entier) d'adultes, de pupes et de larves | 8 | 2 | 10/100g | 20/100g |
| B) Coléoptères et lépidoptères : dépouilles de tête (comme ci-dessus) | 8 | 2 | 10/100g | 15/100g | |
|
C) Diptères : têtes d'adulte (comme ci-dessus) et pupes, larves - entières ou partielles (tête, y compris crochet buccal au complet) |
8 |
2 |
8/100g |
12/100g |
|
| D) acariens (morts) | 8 | 2 | 75/100g | 150/100g | |
| Algues, produits des algues et autres produits de végétaux marins Méthode ExFLP-23 |
fragments d'insectes | 3 | 2 | 25/25g | 75/25g |
| poils de rongeurs | 3 | 1 | 1/25g | 2/25g | |
| barbules de plumes | 3 | 1 | 1/25g | 2/25g | |
| saletés lourdes | 3 | 1 | 70mg/25g (0,28 %) |
188mg/25g (0,75 %) |
|
| Champignons (en conserve, séchés, frais, congelés) Méthode ExFLP-17 |
asticots < 2mm | 6 | 2 | 10/100g | 20/100g |
| asticots ≥ 2mm | 6 | 2 | 0/100g | 5/100g | |
| acariens (morts) | 6 | 2 | 20/100g | 75/100g | |
| moisissures | 6 | moyenne de 10 % ou moins de champignons décomposés en poids. | |||
| nématodes | 6 | 0 | 0/100g | 0/100g | |
| Poivre (noir moulu) Méthode AOAC 16e éd., 16.14.23 A pour saletés légères; 16.14.23 B pour saletés lourdes |
fragments d'insectes | 3 | 1 | 200/50g | 320/50g |
| saletés lourdes | 3 | 1 | 200mg/50g | 320mg/50g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 1/50g | 2/50g | |
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Raisins secs, raisins de corinthe (transformés) Méthode ExFLP-13 |
fruit moisi | 3 | 2 | 6/100 | 12/100 |
| insectes - entiers ou formes équivalentes (plus de la moitié de la tête, y compris le front au complet) |
3 | 1 | 10/225g | 20/225g | |
| poils de rongeurs : | le nombre total de poils de rongeurs dans 675 g (3x225 g) ne doit pas dépasser 3. | ||||
| saletés lourdes | 3 | 2 | 40mg/100g | 60mg/100g | |
|
Riz (blanc, brun) |
insectes entiers ou l'équivalent | 3 | 1 | 1/100g | 3/100g |
| fragments d'insectes | 3 | 1 | 25/100g | 50/100g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 0/100g | 3/100g | |
| Riz, farine de Méthode AOAC 16ième édition . 982.32 pour saletés légères |
contamination avant la mouture - fragments 'insectes ≥ 0,2 mm |
3 | 1 | 80/100g | 150/100g |
| contamination après la mouture - >0,2 mm | 3 | 1 | 25/100g | 50/100g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 0/100g | 3/100g | |
| Spirulines Méthode ExFLP-23 |
fragments d'insectes | 3 (25 g chacune) | 2 | 25/25g | 75/25g |
| poils de rongeurs | 3 (25 g chacune) | ne doit pas dépasser au total 1/75 g |
|||
| barbules de plume | 3 (25 g chacune) | ne doit pas dépasser au total 1/75 g | |||
| Tournesol, graines de Méthode : Examen visuel, confirmation par examen microscopique à 30x |
a) endommagées par des insectes b) moisies c) combinaison de a et b |
3 (100 graines chacune) | 1 | 5% | 10% |
| Paramètres du plan d'échantillonnage de réception | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Produit; Méthode; Défauts | n | c | m | M | |
| Thé (noir, en sachet) Méthode ExFLP-18 |
saletés lourdes | 3 | 1 | 70mg/25g | 120mg/25g |
| Thym (moulu) Méthode AOAC 16eéd. 16.14.05 A et B pour saletés légères et saletés lourdes |
fragments d'insectes | 3 | 1 | 280/10g | 370/10g |
| saletés lourdes | 3 | 1 | 280mg/10g | 400mg/10g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 0/10g | 1/10g | |
| Curcuma (moulu) Méthode AOAC 16eéd. 16.14.05 pour saletés légères et lourdes |
fragments d'insectes | 3 | 1 | 280/10g | 370/10g |
| saletés lourdes | 3 | 1 | 140mg/10g | 200mg/10g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 0/10g | 1/10g | |
| Blé, farine de (blanche) Méthode ExFLP-19 |
contamination avant la mouture - fragments d'insectes ≥ 0,2 mm | 3 | 1 | 20/50g | 50/50g |
| contamination après la mouture - fragments d'insectes >0,2 mm | 3 | 1 | 10/50g | 20/50g | |
| poils de rongeurs | 3 | 2 | 0/50g | 2/50g | |