Centre de conférences du gouvernement, 2, rue Rideau, Ottawa (Ontario), 30 mars 2004
Parrainé par :
La Direction des médicaments vétérinaires, Direction générale des produits de santé et des aliments, Santé Canada
La Direction des aliments, Direction générale des produits de santé et des aliments, Santé Canada
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Le Canada ne possède pas de système national de coordination des activités de surveillance des aliments ni de partage de données sur les contaminants chimiques dans les aliments entre les organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux. Les participants à l'atelier sur la surveillance nationale de la présence de produits chimiques potentiellement dangereux dans les aliments, tenu à Ottawa du 10 au 12 mars 2003, se sont dits nettement favorables à l'établissement d'un certain mode de partage des données et d'amélioration du niveau de la coordination entre les organismes gouvernementaux. Des exposés sur le suivi de plusieurs recommandations formulées ont été présentés lors de l'atelier sur la surveillance nationale des médicaments à usage vétérinaire dans les aliments tenu par Santé Canada, le 30 mars 2004. Ces exposés ont porté notamment sur l'élaboration d'une base de données accessible sur le Web qui faciliterait la collaboration et la coordination des activités de surveillance, sur l'évaluation initiale du réseau électronique d'échange entre laboratoires des États-Unis (eLEXNET), et sur l'étude pilote des médicaments à usage vétérinaire dans les aliments ayant pour but de trouver et d'apporter des solutions aux problèmes liés à une coordination accrue des activités de surveillance.
À la suite des exposés en séance plénière sur les réponses au questionnaire sur la surveillance des médicaments à usage vétérinaire, le projet pilote de Pocket eLEXNET et la base de données nationale sur les activités de surveillance des aliments, les participants se sont répartis en trois petits groupes et ont été invités à accomplir les tâches suivantes :
Les participants ont convenu à l'unanimité que le meilleur choix serait un RCIL utilisé comme portail vers eLEXNET. Pour compenser certains inconvénients, notamment des coûts plus élevés, une confusion engendrée par différentes séries de données, une période de démarrage plus longue, une intégration éventuelle avec d'autres systèmes, les participants ont fait les suggestions suivantes :
Lors des réunions en petits groupes, les points suivants ont été identifiés comme étant les prochaines étapes dans l'établissement d'un système national de surveillance des aliments :
En mars 2003, des représentants d'organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux participant à l'atelier sur la surveillance nationale de la présence de produits chimiques potentiellement dangereux dans les aliments, ont discuté des moyens possibles de partager des données et d'améliorer la coopération et la coordination sur les activités canadiennes de surveillance des aliments. L'atelier sur la surveillance nationale des médicaments à usage vétérinaire dans les aliments, tenu le 30 mars 2004, a facilité les consultations auprès de plus de 40 scientifiques, statisticiens, informaticiens et autres parties intéressées provenant d'organismes fédéraux et provinciaux dans le but d'étudier les choix qui s'offrent pour les prochaines étapes de l'établissement d'un système national de surveillance des aliments. Les participants ont été informés du suivi sur les recommandations faites au cours de l'atelier précédent, incluant :
À la suite des exposés en séance plénière sur les réponses au questionnaire sur la surveillance des médicaments à usage vétérinaire, le projet pilote de Pocket eLEXNET et la base de données nationale sur les activités de surveillance des aliments, les participants se sont répartis en trois groupes. Au cours des réunions en petits groupes, les participants ont été invités à accomplir les tâches suivantes :
Les réponses des organismes participants au questionnaire de Santé Canada sur la surveillance des résidus de médicaments à usage vétérinaire ont orienté la préparation des scénarios en ce qui concerne les bases de données pour l'atelier.
Dr Samuel Ben Rejeb, directeur associé, Bureau d'innocuité des produits chimiques à Santé Canada, qui a présidé l'atelier, a demandé aux participants de suggérer des moyens d'améliorer la coopération, la coordination et le partage d'information entre les organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux et de créer des occasions de partenariat.
Dans son allocution d'ouverture, M. Paul Mayers, directeur général, Direction des aliments, Santé Canada, a déclaré que l'objectif de l'atelier était " de faire progresser le travail à faire qui avait été discuté lors de l'atelier de l'année précédente sur la surveillance nationale de la présence de produits chimiques potentiellement dangereux dans les aliments (ASNPCPDA). Ces recommandations étaient l'établissement d'une base de données accessible sur le Web servant aux activités de contrôle et de surveillance des aliments , l'élaboration d'un projet pilote visant à définir " qui fait quoi " en ce qui a trait au contrôle et à la surveillance dans le domaine de l'analyse des résidus de médicaments à usage vétérinaire, et la communication des résultats dans le cadre d'une étude nationale.
De plus, les suggestions d'un " partenariat visant la surveillance des produits chimiques dans notre apport alimentaire " améliorera l'évaluation des risques et l'établissement de politiques à de la Direction des aliments de Santé Canada afin de mieux servir les Canadiennes et Canadiens.
Dre Sheryl Tittlemier, Division de la recherche sur les aliments, Bureau d'innocuité des produits chimiques, Santé Canada, a passé en revue les réponses au questionnaire sur la surveillance des médicaments à usage vétérinaire qui a été envoyé à divers organismes au Canada chargés de la surveillance et du contrôle des médicaments à usage vétérinaire. Le questionnaire était basé sur les recommandations de l'ASNPCPDA en 2003 afin de maximiser les ressources, utiliser la technologie du Web et débuter un projet pilote national sur la surveillance des résidus de médicaments à usage vétérinaire dans les aliments.
Le projet pilote d'enquête nationale sur le contrôle et la surveillance des résidus de médicaments à usage vétérinaire dans les aliments tente de répondre aux questions suivantes :
Sept des dix organismes participants ont répondu au questionnaire. De ce nombre, six disposent des capacités d'analyse dans leurs propres installations. La division d'aquaculture du ministère de l'Agriculture et des Pêches de la Nouvelle-Écosse sous traite ses analyses auprès de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) ou le laboratoire d'aquaculture du Nouveau-Brunswick lorsqu'une analyse des résidus est demandée avant la transformation. La plupart des provinces disposent de leurs propres laboratoires d'analyse.
Les principaux points qui ressortent des réponses au questionnaire sur la surveillance des résidus de médicaments à usage vétérinaire dans les aliments sont les suivants :
Les activités de contrôle et de surveillance ont lieu pour les raisons suivantes :
Les données sont stockées sous différents formats, notamment dans les bases de données du Système de gestion de l'information des laboratoires et d'Oracle ainsi que dans des chiffriers Lotus 123 et Excel.
Les résultats sont partagés à grande échelle avec d'autres divisions du gouvernement fédéral, avec des organismes fédéraux et provinciaux, avec l'industrie et les associations de producteurs ainsi qu'avec des représentants de la communauté scientifique et du public. Les outils qui servent à diffuser les résultats des enquêtes sont :
Dr Xu-Liang Cao, Division de la recherche sur les aliments, Bureau d'innocuité des produits chimiques, Santé Canada, et Dr Colin Broughton, directeur régional, région de l'Ontario et du Nunavut, Direction générale des produits de santé et des aliments, Santé Canada, ont décrit comme suit les objectifs et le rôle d'eLEXNET :
eLEXNET est financé par la Food and Drug Administration des États-Unis et jouit de l'adhésion de cent laboratoires fédéraux, à l'échelle des états et à l'échelle locale aux États-Unis. eLEXNET renferme les résultats d'analyse de plus de cent produits alimentaires sur le marché. Le ministère de la Sécurité intérieure des États-Unis (Department of Homeland Security) exige de tous les ministères fédéraux américains qu'ils utilisent ce réseau pour déclarer les activités d'analyse qui ont lieu au cours d'une urgence alimentaire.
La version " de poche ", Pocket eLEXNET, possède les mêmes fonctionnalités que la version intégrale à cette différence près qu'elle est alimentée exclusivement par des données de source canadienne et n'est destinée qu'aux utilisateurs canadiens. La version de poche a pour but de tester la fonctionnalité et l'utilité du réseau principal et de déterminer si le Canada devrait y adhérer. Dans la version de poche, les autorités sanitaires canadiennes n'ont pas accès aux données du réseau principal d'eLEXNET. De même, les organismes sanitaires américains, sauf la FDA des États-Unis, n'ont pas accès aux données canadiennes.
En 2002, la FDA a invité Santé Canada et les autorités sanitaires mexicaines à se joindre à eLEXNET. En juillet 2003, Santé Canada a décidé de participer à eLEXNET afin d'en vérifier la fonctionnalité et l'utilité. En novembre 2003, la formation était approuvée pour le personnel de la Direction générale des produits de santé et des aliments. Santé Canada ainsi que la FDA décidaient d'y entrer les résultats de leur plus récente enquête sur le lait maternisé. En mars 2004, Santé Canada recevait un mot de passe et accédait à Pocket eLEXNET. Commençaient alors les études des données d'échantillonnage de Santé Canada sur les laits maternisés.
Prochaines étapes :
Les participants aux ateliers ont eu droit à une présentation du réseau eLEXNET portant sur le codage des échantillons des produits alimentaires testés, de la saisie des données et de la structure des rapports.
Dr Don Forsyth, Division de la recherche sur les aliments, Bureau d'innocuité des produits chimiques, Santé Canada, a présenté la toile de fond et les progrès réalisés à ce jour au niveau de la base de données nationale sur les activités de surveillance, les objectifs futurs et les orientations qui pourraient être adoptées.
La BDNASA constitue une recommandation clé de l'ASNPCPDA. Elle vise à promouvoir la collaboration et la coordination des activités de contrôle et de surveillance des aliments par la création d'un registre de " qui fait quoi ".
Les objectifs de la BDNASA sont de quatre ordres :
Dr Forsyth a énuméré un certain nombre de caractéristiques de la BDNASA. La base de données contiendra de l'information sur les personnes-ressources, le profil des activités de surveillance des aliments et les objectifs de recherche des spécialistes de la surveillance des aliments. Les participants pourront mettre à jour leur propre profil. Santé Canada téléchargera l'information dans la BDNASA. L'interrogation de la base de données se fera dans tous les champs à l'aide d'opérateurs booléens. La base de données sera accessible dans les deux langues; anglais et français.
Dans sa description de la BDNASA, Dr Forsyth a expliqué que les participants fédéraux, provinciaux et territoriaux fourniraient d'abord l'information à l'aide du questionnaire accessible sur le Web au sujet de la BDNASA. Une fois que les participants auront soumis les questionnaires dûment remplis, Santé Canada vérifierait l'information sur les personnes-ressources, traduirait cette information et la verserait dans la BDNASA. Les participants inscrits seraient ainsi à même de visualiser l'information fournie.
Les objectifs à court terme comprennent l'élaboration de la base de données courante, la réalisation du test beta, la promotion de la participation par l'intermédiaire d'agents de liaison régionaux, des présentations, le Comité fédéral-provincial-territorial sur les politiques de salubrité des aliments et le site Web de Santé Canada.
À plus long terme, l'objectif est d'apporter des améliorations de programmes à la BDNASA dont :
La BDNASA dotée des améliorations de programme décrites deviendrait le réseau canadien d'information entre laboratoires (RCIL). Le Dr Forsyth a soumis à l'examen des participants trois scénarios qui pourraient être offerts aux organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux :
Les principaux points étudiés comprennent les coûts à court et à long terme que chacun de ces scénarios représentent et les questions à savoir avec partagera l'information, quelles seront les données et quand les informations seront partagées.
Les participants ont soulevé les questions suivantes au cours du débat en séance plénière :
Dr Broughton a dit aux participants qu'une base de données sur la surveillance des aliments destinée aux partenaires nord-américains pourrait prévenir des erreurs de communication coûteuses comme celles qui ont été à l'origine de la mésaventure des fraises californiennes et des framboises guatémaltèques il y a quelques années. Selon lui, une base de données nord-américaine fournirait aux responsables de la gestion des risques un accès à des ensembles d'incidences. " C'est une façon de réunir de l'information menant à une résolution rapide de problèmes de sécurité. " Même s'il est coûteux, eLEXNET a contribué à prévenir des fraudes touchant la santé s'élevant à plusieurs millions de dollars aux États-Unis et au Canada.
Des représentants provinciaux du Québec, de l'Ontario et du Manitoba ont exprimé leur appui au principe d'une base de données sur la surveillance nationale. Toutefois, les coûts, la publication rapide des résultats et le partage d'information de nature délicate avec des partenaires internationaux avant que les résultats ne soient partagés au Canada sont des sujets qui doivent être discutées plus en profondeur.
À la suite des exposés et du débat en séance plénière, trois petits groupes réunissant chacun plus de 12 participants se sont penchés et ont fait des recommandations sur trois thèmes : questions relatives aux données, caractéristiques de la base de données et évaluation des scénarios d'accès à la base de données.
Les participants se sontmis d'accord sur les utilisations suivantes du RCIL :
Les participants ont convenu que la base de données devrait comprendre :
Voici d'autres suggestions qui ont été faites :
Les participants ont jugé les critères suivants comme des indicateurs importants de l'utilité d'une base de données :
Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux et leurs organismes respectifs devraient avoir accès aux données. Les participants ont convenu que l'industrie, le public, les partenaires commerciaux et les organismes non gouvernementaux devraient avoir un accès limité aux données. Les données qui identifient les produits, les entreprises et les particuliers devraient être exclues de la base de données. Il devrait y avoir une distinction entre les données de conformité et les données exploratoires.
Les représentants provinciaux ont indiqué qu'ils se souciaient des coûts de la base de données et que tout devrait être mis en oeuvre pour tirer parti au maximum des ressources existantes et réduire les coûts. Il a été suggéré que les parties qui alimenteraient la base de données aient droit à une remise si un système de tarification utilisateur-payeur était adopté.
Les participants ont convenu de la nécessité de gérer la qualité des données. Un groupe a recommandé de définir les mesures de contrôle de la qualité utilisées dans les analyses et d'utiliser le format ISO 17025. Un autre groupe a insisté sur l'importance d'avoir la possibilité de retirer des données.
Les participants ont convenu qu'il faudrait élaborer des contrats et des directives de manière à régir les questions relatives à la propriété des données. Pour régler les problèmes liés à la propriété des données, les participants ont suggéré ce qui suit :
Un groupe a suggéré que les auteurs devaient se préparer à renoncer à leurs droits de propriété sur les recherches une fois que celles-ci auront été entrées dans la base de données. Une minorité de participants étaient de cet avis.
Les réunions en petits groupes ont débouché sur une vaste gamme de suggestions complémentaires relatives aux caractéristiques " les plus importantes " de la base de données. Tous les participants ont convenu que la base de données devait être conviviale, accessible et pertinente. Les participants ont jugé essentielles les caractéristiques suivantes : recherche, rapports, importation et exportation des données et stockage des données. Un groupe a suggéré que la fonction recherche identifie les aliments par groupe, type de tissus, analyte, moment et lieu géographique. La base de données devra aussi être hautement automatisée, rapide, sûre, devra se prêter au transfert de données par les logiciels DBF, Oracle et Excel, prévoir l'assistance en ligne, l'utilisation de mots de passe et la possibilité d'échelonner les mises à niveaux sans engendrer d'augmentations de coûts substantielles au delà de la mise de fonds initiale.
Les participants se sont demandé qui serait propriétaire et assurerait la gestion de la base de données pour le compte des organismes et des Canadiens. Si la base de données tombe en panne, qui est responsable des réparations et de l'entretien technique? Certains participants aux ateliers se sont dit préoccupés par le temps nécessaire à la saisie manuelle des données. Les participants ont recommandé que la base de données ait des caractéristiques de saisie souples offrant le choix entre une programmation manuelle et une programmation automatique. La vitesse et la sécurité constituent d'autres préoccupations.
Les participants ont opté à l'unanimité pour le troisième scénario, celui d'un RCIL utilisé comme portail vers eLEXNET. Pour compenser certains des inconvénients de ce choix, notamment d'éventuels coûts plus élevés, la confusion engendrée par différentes séries de données, une période de démarrage plus longue, l'intégration éventuelle avec d'autres systèmes, les participants ont fait les suggestions suivantes :
Dr Samuel Ben Rejeb a déclaré que les participants avaient atteint la plupart des objectifs sur la façon de faire progresser le travail de surveillance nationale des médicaments à usage vétérinaire dans les aliments considérés comme pilote pour la surveillance nationale des produits chimiques dans les aliments. " Le niveau d'adhésion aux projets mis de l'avant a été très élevé, sinon unanime ", a-t-il affirmé. Santé Canada a reçu le mandat de prendre part à l'évaluation d'eLEXNET. Les prochaines étapes peuvent être résumées comme suit :
Xu-Liang Cao et Samuel Ben Rejeb, Bureau d'innocuité des produits chimiques, Direction des aliments, avril 2004
Voici une évaluation de l'utilisation du système Pocket eLEXNET, qui possède les mêmes fonctionnalités que le réseau principal eLEXNET mais dont la portée se limite aux données provenant de Santé Canada et de la FDA. Par conséquent, certaines caractéristiques du réseau eLEXNET principal (notamment l'établissement de cartes) n'ont pu être évaluées.
Le réseau eLEXNET (electronic Laboratory EXchange NETwork) est un système sûr, intégré et sans interruption qui permet à de multiples organismes publics américains en charge de la salubrité des aliments de comparer, de communiquer et de coordonner les résultats des analyses de laboratoire. Ce réseau fournit l'infrastructure nécessaire à un système d'alerte précoce qui identifie les aliments potentiellement dangereux et permet aux responsables de la santé d'évaluer les risques et d'analyser les tendances. Ce programme est financé par la FDA des États-Unis et appuyé par les ministères américains de l'Agriculture et de la Défense. eLEXNET a été désigné par le ministère américain de la Sécurité intérieure comme le réseau que tous les ministères fédéraux américains doivent utiliser pour déclarer les résultats d'analyse générés durant des urgences alimentaires.
Le réseau eLEXNET principal est entièrement fonctionnel aux États-Unis. Présentement, il renferme les résultats d'analyses microbiologiques et/ou chimiques effectuées sur plus de 100 000 produits alimentaires commercialisés soumis par 100 laboratoires locaux, d'État et fédéraux américains. En se joignant à ce réseau, Santé Canada aura donc un accès immédiat à ces données. Plus de 80 caractères qualitatifs ont été établis pour la saisie de données sur les échantillons et les tests, même si la plupart de ces caractères ne sont pas obligatoires. Entre autres caractères, celui du code de produit, réunissant au moins trois éléments (code de secteur d'activité, code de catégorie et code de groupe), est un moyen unique de décrire un produit avec précision, ce qui réduit au minimum la possibilité qu'un échantillon soit mal identifié. Même si la fonction suivante n'a pas été testée au moment où les données ont été entrées dans le réseau Pocket eLEXNET, il semblerait qu'il est possible d'importer des données vers le réseau eLEXNET directement à partir d'un chiffrier, ce qui ferait gagner beaucoup de temps compte tenu que la saisie manuelle des données est un travail chronophage.
La version actuelle du réseau eLEXNET principal n'en comporte pas moins les limites suivantes :