Février 2002
Cat. H35-4/20-2002
ISBN : 0-662-66385-3
Si vous avez besoin d'aide pour accéder aux formats de rechange, tels que Portable Document Format (PDF), Microsoft Word et PowerPoint (PPT), visitez la section d'aide sur les formats de rechange.
Le présent cadre d'évaluation a été rédigé par le Groupe de travail sur la reddition des comptes et l'évaluation de l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones. Ce groupe comprend les personnes suivantes :
Dr Gillian Bailey, Direction générale de la santé des nations et des Inuits (DGSPNI), Santé Canada
Michelle Callaway, DGSPNI, Santé Canada
Kidane Gebremariam, DGSPNI, Santé Canada
Barbara LeBrun, Direction générale de la santé de la population et de la santé politique, Santé Canada
Joanne Lucarz-Simpson, DGSPNI, Santé Canada
Alastair MacPhee, Congrès des Peuples Autochtones
Onalee Randell, Inuit Tapiriiksat Kanatami
Satish Seetharam, DGSPNI, Santé Canada
Anita Stevens, Assemblée des Premières nations
Susan Taylor-Clapp, DGSPNI, Santé Canada
Maureen Thompson, DGSPNI, Santé Canada
Krista Van Aert, DGSPNI, Santé Canada
Francine Vincent, la Commission de la santé et des services sociaux des
Premières Nations du Québec et du Labrador
Joanette Wallace, DGSPNI, Santé Canada
Joan Wentworth, Conseil tribal de Battleford
Pour toute demande de renseignements concernant le présent document, prière de communiquer avec :
Satish Seetharam
Chef de l'évaluation des programmes
Direction des programmes de santé communautaire
Immeuble Jeanne Mance, pièce 2007
Pré Tunney
Ottawa (Ontario) K1A 0K9
Tél. : (613) 952-4230
Téléc. : (613) 954-8107
Courriel : satish_seetharam@hc-sc.gc.ca
Selon les estimations, annuellement le diabète coûte aux Canadiens 9 milliards de dollars, est la cause directe de 5 500 décès et contribue à une perte potentielle de 25 000 années-personnes. La fréquence de cette maladie s'accroît de 60 000 nouveaux cas par année.
Aperçu de la Stratégie canadienne sur le diabète
Le diabète est une maladie chronique : le corps ne parvient pas à produire de l'insuline (type I) ou ne peut l'utiliser de façon appropriée (type II); l'insuline est une hormone essentielle au fonctionnement normal du métabolisme humain. Près de 90 % de tous les cas de diabète chez les Canadiens sont de type II, maladie qui survient habituellement après l'âge de 40 ans. Les personnes âgées, les Autochtones, les membres de la génération du baby-boom et d'autres groupes à risque élevé (les personnes davantage portées à faire de l'embonpoint, celles qui mènent une vie sédentaire) sont donc les principales cibles de la Stratégie canadienne sur le diabète.
Selon des recherches avancées, les programmes qui tiennent compte des principaux facteurs de risque modifiables de l'obésité et de l'inactivité devraient contribuer à prévenir ou à retarder l'apparition du type II et des complications associées à cette maladie.
Selon les estimations, annuellement le diabète coûte aux Canadiens 9 milliards de dollars, est la cause directe de 5 500 décès et contribue à une perte potentielle de 25 000 années-personnes. La fréquence de cette maladie s'accroît de 60 000 nouveaux cas par année. On estime à plus de 2 millions le nombre de Canadiens atteints du diabète, et un tiers d'entre eux n'auraient pas fait l'objet d'un diagnostic.
La prévalence du diabète est de trois à cinq fois plus élevée chez les peuples autochtones que dans la population en général. Par contre, chez les Inuits, les taux de diabète sont inférieurs à ceux du reste de la population. Le diabète de type II représente près de tous les cas de diabète chez les peuples autochtones, et survient habituellement à un âge beaucoup plus jeune : il est même apparu chez des enfants autochtones de cinq ans. Un rapport a été établi entre une période prolongée de niveaux élevés de sucre dans le sang et des complications; on s'inquiète donc beaucoup que cette apparition précoce du diabète ne produise du même coup des complications à un jeune âge.
Dans le cadre du budget fédéral de 1999, le gouvernement s'est engagé à établir la Stratégie canadienne sur le diabète - une stratégie de 115 millions de dollars sur cinq ans, dont l'une des principales composantes s'adresse aux Autochtones. (Cette stratégie s'appelait autrefois Stratégie canadienne de prévention et de contrôle du diabète, dont le budget s'élevait initialement à 55 millions de dollars sur trois ans.) Cet engagement découlait du Discours du Trône de 1997 qui exprimait la détermination du gouvernement à faire face à l'augmentation rapide du diabète dans les communautés autochtones; de l'annonce, en 1998, du document intitulé Rassembler nos forces - Le Plan d'action du Canada pour les questions autochtones et des pressions accrues en faveur d'une stratégie pancanadienne sur le diabète de la part de groupes nationaux.
Le gouvernement du Canada invite toutes les parties intéressées à s'engager dans des activités visant à enrayer le diabète et les complications qui y sont associées. Dans le cadre de consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les organismes autochtones ainsi que des groupes nationaux de lutte contre le diabète et des organismes à but non lucratif, il est parvenu à un consensus sur quatre composantes stratégiques et chantiers prioritaires : prévention et promotion, initiative sur le diabète chez les Autochtones, système national de surveillance du diabète et coordination nationale. Ces quatre éléments reconnaissent les principes suivants :
Les liens se poursuivront durant toute la durée de la stratégie. Les comités consultatifs encourageront activement toutes les parties intéressées, là où il est possible, à maximiser les investissements du gouvernement fédéral dans la lutte contre le diabète et à se donner une perspective d'avenir.
L'objectif général de la Stratégie canadienne sur le diabète consiste à prendre les mesures nécessaires en vue de réduire de façon sensible l'incidence et la prévalence du diabète et des complications associées à cette maladie au Canada. Cette stratégie tiendra compte des besoins des Canadiens en visant à aider les segments de la population qui, selon des recherches avancées, risquent le plus de contracter le diabète et des complications qui en découlent : les peuples autochtones, les personnes âgées, les personnes faisant de l'embonpoint, les gens menant une vie sédentaire et les Canadiens déjà aux prises avec cette maladie.
La Stratégie canadienne sur le diabète est fondée sur la reconnaissance que tous les paliers d'administration publique, ainsi que les organisations non-gouvernementales (ONG), les organismes autochtones, les collectivités ainsi que les particuliers ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le diabète au Canada. Elle vise donc à développer et à faciliter des partenariats avec les principales parties intéressées. La configuration de la Stratégie canadienne sur le diabète permet aux diverses unités de Santé Canada de travailler ensemble afin de parvenir à des résultats positifs en matière de santé, ce qui permettra à ce ministère de réaliser son mandat et sa mission générale, qui consiste à préserver et à améliorer la santé des Canadiens. Des consultations et un dialogue continus avec les provinces et les territoires ont permis de désigner la promotion de la santé et la prévention du diabète de type II comme des mesures susceptibles de produire le plus de bienfaits dans la lutte contre le diabète, notamment pour ceux qui risquent de contracter le diabète de type II.
Évaluation de l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones
L'Initiative sur le diabète chez les Autochtones (IDA) exige une stratégie permanente de surveillance et d'évaluation qui puisse prêter main-forte à la gestion des activités, et fournir une information continue sur les progrès accomplis en regard des objectifs nationaux. Une telle stratégie permettra également de fournir une information sur les effets et résultats à moyen terme découlant de la mise en oeuvre de l'Initiative.
Le présent cadre a été conçu pour effectuer une évaluation formelle de l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones. Il permet de définir les composantes particulières de l'IDA approuvées par le Conseil du Trésor. Pour chacune de ces composantes, on y trouve des objectifs à long terme ainsi que des indicateurs clés. Un modèle logique fournit les principaux éléments du cadre d'évaluation, notamment les éléments à évaluer ainsi que les activités et les extrants attendus.
La méthodologie d'évaluation décrite dans le présent rapport recense les sources d'information existantes, les mécanismes de collecte d'information proposés (consultations/entrevues avec des informateurs clés, sondages, études spéciales, etc.) et les évaluations indépendantes des trois composantes de l'IDA afin d'évaluer l'efficacité des activités et des projets en regard des objectifs communs.
Le présent cadre d'évaluation fait état de ce qui est à évaluer (objectifs et activités/extrants des trois composantes de l'Initiative), des sources d'information qui seront utilisées et des impacts et effets que les activités devraient produire. Il Débute avec l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones, suivie de chacune de ses trois composantes :
Ce rapport a été élaboré pour compléter et élargir ceux mis au point pour l'ensemble de la Stratégie canadienne sur le diabète et les cadres d'évaluation de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI).
Information générale
L'Initiative sur le diabète chez les Autochtones constitue une réponse à un besoin d'action critique. Elle s'emploie à créer un environnement global favorable à la santé, à susciter des changements de mode de vie et à favoriser des liens communautaires et des partenariats. Un besoin pressant se fait sentir en vue d'une collaboration et de partenariats à divers niveaux, qu'il s'agisse des fournisseurs de soins et de traitement, des membres de collectivités, des leaders, des régions de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI), des ONG et autres. Une telle concertation permettra de mettre sur pied des programmes et des services adéquats et efficaces en matière de soins et traitement, de prévention et promotion, et de soutien pour un meilleur mode de vie, qui soient adaptés à la culture, ancrés dans la collectivité et dispensés par cette dernière.
Dans le cadre de la Stratégie canadienne sur le diabète, et conformément aux responsabilités uniques de Santé Canada, l'IDA a pour objectif d'accroître la sensibilisation au diabète de type II et de réduire l'incidence de ses complications chez les peuples autochtones en mettant en oeuvre des programmes accessibles, globaux et culturelle- ment adaptés. À cette fin, l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones entend fournir un accès direct aux programmes et services de soins et traitement, et de soutien pour un meilleur mode de vie, à l'intention des membres des Premières nations vivant dans les réserves et les Inuits établis dans les communautés inuites. L'IDA adoptera également une approche générale sensible aux différences culturelles en ce qui a trait à la prévention et à la promotion de la santé pour tous les peuples autochtones, y compris les Métis, les Inuits en milieu urbain et les habitants vivant hors réserve.
L'IDA est l'une des quatre composantes de la Stratégie canadienne sur le diabète, qui constitue la réponse du gouvernement fédéral pour enrayer le diabète et qui met à contribution bon nombre d'intervenants et de partenaires. Ce programme entretient également des liens solides avec le Programme de soins à domicile et en milieu communautaire des Premières nations et des Inuits. L'IDA est un programme quinquennal, et au terme de cette période Santé Canada devra en faire un compte-rendu au Conseil du Trésor. L'IDA exige une évaluation continue et orientée vers des résultats, conformément à la présentation du programme au Conseil du Trésor.
Description de l'IDA
L'Initiative sur le diabète chez les Autochtones entreprendra une lutte
contre l'épidémie du diabète chez les peuples autochtones en orientant ses efforts dans les trois principaux secteurs suivants :
L'IDA comprend deux programmes :
Ces programmes sont décrits en détail dans deux modèles logiques en pages 15 et 16, et l'éducation en constitue un principe sous-jacent.
Le volet à l'intention des membres des Premières nations dans les réserves et les Inuits dans les collectivités inuites constitue 75 % de l'Initiative, et porte sur les trois principales composantes (soins et traitement, prévention et promotion, soutien pour un meilleur mode de vie). Ces trois volets seront dispensés par les moyens suivants :
Quant au Programme pour la prévention et la promotion auprès des Métis, des Autochtones hors réserve et des Inuits en milieu urbain, il porte principalement sur la prévention primaire et la promotion de la santé. Ce volet sera exécuté par les moyens suivants :
Composantes des programmes
Santé Canada, qui se concerte avec les comités autochtones, engage des investissements qui visent à réaliser les objectifs suivants relativement aux deux programmes de l'IDA :
Premières nations dans les réserves et Inuits dans les collectivités inuites
Métis, Autochtones hors réserve et Inuits en milieu urbain : prévention et promotion
Le tableau suivant présente les résultats les plus importants attendus des trois composantes des programmes de l'IDA.
Soins et traitement - résultats attendus
Prévention et promotion - résultats attendus
Soutien pour un meilleur mode de vie - résultats attendus
Le tableau suivant présente les niveaux de financement annuels et le financement total sur cinq ans de l'Initiative sur le diabète chez les Autochtones.
Année |
Montant (en millions de $) |
|---|---|
| 1999-00 | 2 |
| 2000-01 | 11 |
| 2001-02 | 15 |
| 2002-03 | 15 |
| 2003-04 | 15 |
| Total | 58 |
L'IDA vise à accroître la sensibilisation au diabète, à réduire l'incidence et la prévalence des complications associées à cette maladie chez les Autochtones, notamment les groupes suivants :
La mise en oeuvre et l'exécution de l'IDA s'échelonneront sur cinq ans. À cette fin, un comité de direction national a été créé, qui regroupe des représentants des principaux organismes autochtones, de Santé Canada et de la National Aboriginal Diabetes Association.
Les évaluations de l'IDA comporteront deux étapes : l'étape I comprendra une mesure de rendement permanente. Il s'agira d'effectuer une surveillance, une analyse des lacunes et une évaluation pour les activités réalisées au cours des années III à V (2001-2002 à 2003-2004). L'étape II de l'évaluation comportera un bilan final sur les derniers résultats et impacts des programmes, et sur l'efficacité de l'IDA quant à atteindre ses buts et objectifs. Les résultats de ce bilan seront présentés au ministre de la Santé.
Il est essentiel d'établir des liens avec les provinces, les territoires, les régions, les collectivités et autres parties intéressées. Aussi, l'IDA entretient des rapports avec le Programme de soins à domicile et en milieu communautaire des Premières nations et des Inuits, puisqu'une bonne partie des services de soins et traitement directs liés au diabète à l'intention des membres des Premières nations et des Inuits atteints de diabète seront dispensés par les préposés de ce programme dans le milieu. Des liens ont également été établis avec d'autres programmes tels que le Programme d'aide préscolaire aux Autochtones (PAPA), le Programme canadien de nutrition prénatale (PCNP) et le Système d'information sur la santé des Premières nations et des Inuits (SISPNI).

Si vous avez besoin d'aide pour accéder aux formats de rechange, tels que Portable Document Format (PDF), Microsoft Word et PowerPoint (PPT), visitez la section d'aide sur les formats de rechange.
Cliquez ici pour voir le Modèle logique des programmes (version PDF).
L'évaluation de programme est un outil qui favorise de bonnes pratiques de gestion et qui est utilisé de façon continue.
L'évaluation de programme est un outil qui favorise de bonnes pratiques de gestion et qui est utilisé de façon continue. Cette évaluation s'effectue généralement à la fin du cycle de vie du programme ou selon un délai prédéterminé. Toutefois, des concepts d'évaluation devraient être intégrés de façon suivie à toutes les étapes de l'exécution du programme, et notamment en amont, afin d'articuler les liens entre les activités et les résultats. Si une évaluation des diverses composantes du programme peut s'effectuer en fin de parcours, il est très important que des études d'évaluation stratégiques, complètes et opportunes de projets et d'activités soient menées pour chaque composante de façon suivie, de manière à enrichir les évaluations finales des composantes et du programme dans son ensemble.
Comme il a été mentionné dans la partie 1, l'évaluation de l'IDA comportera deux étapes. Une évaluation du processus portera sur la surveillance continue des programmes (étape I). Cette étape comprendra la surveillance, l'analyse des lacunes et une évaluation des projets pour les trois années de mise en œuvre intégrales des programmes. L'évaluation du processus, qui s'effectuera de façon continue, complétera et renforcera le bilan (résultats). Un bilan des résultats (étape II) portera sur les résultats et les impacts finaux des programmes et sur l'efficacité de l'IDA en regard des buts et des objectifs fixés.
Les activités de la première année de financement temporaire (1999-2000) seront couvertes au cours de la première année de mesures continues du rendement (2000-2001).
L'évaluation de l'IDA est un processus continu qui couvre une période de cinq ans et qui met à contribution bon nombre de parties intéressées, ainsi que des organismes et des collectivités autochtones dans l'ensemble du pays. Voici un certain nombre de défis à surmonter pour mener à bien cette évaluation.
L'évaluation s'effectuera à quatre niveaux de regroupement différents :
Les données d'évaluation peuvent se résumer pour appuyer l'analyse de chacun de ces quatre niveaux. Pour un programme de la taille et de la complexité de l'IDA, des sources de données spécifiques seront plus utiles pour les différents niveaux d'évaluation. Par exemple, le Système national de surveillance du diabète fournira des données très utiles aux niveaux national et régional, mais les données de ce système pourraient ne pas faciliter les analyses au niveau des collectivités et des conseils de bande/conseils tribaux. Par ailleurs, des consultations, des examens ou des études de cas menés au niveau local pourraient fournir des résultats précieux pour l'évaluation au niveau des collectivités, mais pourraient ne pas être suffisants pour faciliter les analyses aux niveaux régional et national.
Les tableaux des sections 2.3 et 2.4 présentent un examen préliminaire des rapports entre différentes questions et méthodes d'évaluation, d'une part, et les quatre niveaux d'évaluation, d'autre part. Ces rapports devront être réexaminés lorsque la méthodologie d'évaluation aura été mise au point et que l'évaluateur aura eu l'occasion d'évaluer la qualité des données recueillies au moyen des différentes méthodes.
Conformément à l'approche utilisée pour évaluer la Stratégie canadienne sur le diabète exposée dans la présentation au Conseil du Trésor (cadre d'évaluation de la SCD), les progrès réalisés en regard des objectifs de l'IDA seront mesurés selon les critères suivants :
Le tableau suivant présente les questions générales d'évaluation de l'IDA qui correspondent aux quatre critères ci-haut, auxquels s'ajoutent quelques indicateurs clés. On y trouve également des listes préliminaires de sources de données et de méthodologie de collecte de données ainsi que des niveaux d'évaluation. Des tableaux similaires pour les trois composantes de programmes se retrouvent dans la section 2.4.
Questions d'évaluation à l'échelle des programmes
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Soins et traitement
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ sources de données
Niveaux d'évaluation
Prévention et promotion
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ sources de données
Niveaux d'évaluation
Soutien pour un meilleur mode de vie
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ Sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ sources de données
Niveaux d'évaluation
Questions d'évaluation clés
Indicateurs
Méthodologie/ sources de données
Niveaux d'évaluation
Dans la mesure du possible, les méthodes et les sources de données utilisées pour évaluer l'IDA seront semblables à celles utilisées pour évaluer l'ensemble de la Stratégie canadienne sur le diabète (SCD). Il s'agit, entre autres, du Système national de surveillance du diabète (SNSD), la source de données primaires pour la surveillance et l'évaluation de la SCD. D'autres sources mises au point dans le cadre de la SCD et qui pourraient servir à évaluer l'IDA (peut-être sous une forme modifiée) comprennent le modèle en vue d'une cueillette de données minimales découlant des projets communautaires financés et la base de données des projets liés au Programme pour la prévention et la promotion auprès des Métis, des Autochtones hors réserve et des Inuits en milieu urbain.
Voici quelques autres sources de données et méthodes qui pourraient être utilisées pour évaluer l'IDA. Cette liste est provisoire et présente des sources potentielles uniquement. Une description plus précise des sources de données et de méthodes sera élaborée au cours de la conception de l'évaluation lorsqu'il sera possible d'obtenir plus d'information sur les projets de l'IDA et les participants.
Examen des données liées à l'administration des programmes - La vaste collecte de données recueillies au cours de l'administration des programmes sera une source importante d'information en vue de l'évaluation. Voici quelques-unes de ces sources de données :
Examen des documents de projet - Chaque projet donnera lieu à une documentation, en plus de la demande initiale. Cette documentation pourrait comprendre du matériel de communication (p. ex., brochures, affiches, vidéos), des guides de formation, des documents de planification, des ordres du jour ou notes de réunion, de la correspondance ainsi que des sommaires ou des rapports de types divers. Demander aux promoteurs de projets de fournir des documents clés produits au cours de leurs activités permettra à Santé Canada de mieux surveiller et évaluer l'IDA. L'échantillonnage de projets et une demande de documentation plus détaillée sur les activités et les résultats permettront également d'assurer une information précieuse pour l'examen des projets.
Entrevues d'informateurs clés - Des consultations auprès des intervenants, des partenaires de programmes, des promoteurs de projets et autres particuliers et organismes intéressés peuvent être menées dans le cadre d'entrevues d'informateurs clés. De telles entrevues ont lieu habituellement avec une seule personne et sont confidentielles. Elles peuvent également comprendre des groupes restreints. Des entrevues en personne et par téléphone peuvent être effectuées selon le sujet et la période de temps requise pour l'entretien et les préférences de l'interviewé. Des considérations pratiques telles que les coûts de déplacement sont également très importantes.
Entrevues d'experts - Des consultations auprès de divers types d'experts peuvent s'avérer utiles pour la surveillance et l'évaluation des programmes. Le personnel médical possédant une expertise en diabète, les experts en soins communautaires, les travailleurs sociaux et les techniciens en assistance sociale, les experts en nutrition et en loisirs, ainsi que les experts en communication et en marketing, peuvent apporter une contribution utile à l'évaluation. Une compréhension et une sensibilité à l'endroit des populations des Premières nations, des Métis et des Inuits desservis par l'IDA sont indispensables de la part des experts consultés en vue de l'évaluation.
Sondages auprès des populations desservies par l'IDA - Des sondages d'un nombre élevé de clients desservis par les programmes (échantillons probabilistes représentatifs) peuvent contribuer à assurer une vaste vue d'ensemble des résultats et effets des programmes. De tels sondages permettent généralement de recueillir un nombre relativement restreint d'informations quantitatives d'un nombre élevé de personnes. L'avantage qui en découle est que l'information recueillie peut être utilisée pour faire des déductions statistiques (dans le cadre de paramètres d'erreurs discernables) pour les populations autochtones desservies par les programmes. Les sondages effectués auprès des populations autochtones présentent des défis particuliers pour ce qui est des méthodes d'entrevue, de l'accès à des échantillons représentatifs des populations étudiées (biais liés à l'échantillonnage) et de la logistique. Une planification soignée et un soutien de la part des groupes sondés sont des éléments critiques de succès.
Examens et évaluations de projets - Certains organismes parrainant des projets liés à l'IDA peuvent suivre leurs propres démarches pour ce qui est de l'examen et de l'évaluation des activités. Il pourrait s'agir d'études de cas, d'auto-évaluations et de consultations communautaires. Une telle information pourrait être intégrée à la surveillance et à l'évaluation de l'IDA lorsque les organismes en question sont disposés à partager leurs résultats.
Études de cas/révision de projets - Des études de cas ou d'autres types d'examens plus approfondis pourraient être menés pour des projets choisis. Les études de cas, qui normalement exigent de deux à cinq jours de la part du chercheur, comprendraient un examen approfondi de tous les aspects d'un projet particulier. Ils fourniraient une information détaillée sur les activités d'un projet, ainsi que sur ses résultats et effets. Une étude de cas menée à bien permet également de mieux comprendre les raisons d'un succès ou d'un échec.
Surveillance du rendement - La surveillance du rendement peut être effectuée pour des projets IDA pour lesquels on dispose de données sur les progrès réalisés. La cueillette de telles données devrait comprendre des mesures qui correspondent aux indicateurs présentés dans le cadre d'évaluation.
Analyse coûts-avantages - Au niveau d'un projet, une analyse coûts-avantages exigerait des données détaillées qui pourraient être recueillies au moyen d'une étude de cas ou d'une vérification de projet. De telles analyses peuvent être effectuées après un délai suffisant pour permettre une mesure probante des résultats et des avantages. Une analyse coûts-avantages à des niveaux de regroupement plus élevés pourrait être effectuée lorsqu'il sera possible d'obtenir suffisamment de données au niveau des projets.
Analyse des liens - Une analyse des liens avec d'autres programmes clés pourrait être effectuée au cours des premières étapes du processus. Les intervenants clés devraient être consultés en vue d'examiner de façon préliminaire dans quelle mesure l'IDA a été intégrée avec succès à d'autres programmes.
Analyse des lacunes - Une analyse des lacunes peut être effectuée pour s'assurer que les plans de travail et les activités sont conformes aux objectifs de l'IDA. Une telle analyse comprend une comparaison systématique des activités réelles et prévues en regard des objectifs établis de l'IDA. De telles comparaisons peuvent être effectuées à chaque niveau d'analyse. Une analyse des lacunes peut être utilisée pour s'assurer que le programme est sur la bonne voie et indiquer tout changement à effectuer au programme à mi-parcours.
Cette section couvre l'attribution des coûts pour l'évaluation de l'IDA, précise les responsabilités et offre la possibilité d'apporter des changements au présent cadre d'évaluation.
Le financement de l'évaluation s'effectuera à deux niveaux, correspondant aux diverses sphères de responsabilité. Le Bureau national fournira un soutien technique et financier aux régions, les montants devant être discutés et révisés de façon continue.
La Direction des programmes de santé communautaire (Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits) de Santé Canada sera chargée d'évaluer l'IDA
La Direction des programmes de santé communautaire (Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits) de Santé Canada sera chargée d'évaluer l'IDA et d'effectuer de façon continue une mesure du rendement au cours des trois prochaines années et un bilan final en 2004.
Le Bureau national sera chargé du cadre d'évaluation et de sa conception, ainsi que du soutien technique et financier aux régions (au besoin). Les Régions seront chargées des projets au niveau régional et devront établir des liaisons avec les projets au niveau des conseils tribaux et des collectivités.
Responsabilités liées à l'évaluation
Cadre d'évaluation de l'IDA Bureau national
Bureau national
Analyse des lacunes
Bureau national
Rapports annuels de la Stratégie canadienne du diabète (SCD)
Bureau national
Rapports annuels de l'IDA
Bureau national
Évaluation - mesure de rendement continu
Bureau national,
bureaux régionaux
Évaluation - étude d'évaluation du bilan
Bureau national,
bureaux régionaux
Le présent cadre d'évaluation, préparé en juillet 2001 (examiné et révisé en novembre), reflète la conception de l'IDA, et comprend les deux programmes et les trois composantes de l'Initiative. Il est probable que d'autres changements à apporter au cours des années à venir pourraient modifier le contenu de ce cadre. Il incombera au directeur général des Programmes de santé communautaire d'intégrer ces changements et d'en aviser tous les intervenants, y compris le Conseil du Trésor.