Mars 1999
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Annexes :
Figures :
Ce Guide est le troisième de trois guides qui fournissent de l'information sur la passation du contrôle des programmes de santé des Indiens et des Inuit du gouvernement fédéral aux communautés des Premières Nations et des Inuit. Ce Guide fournit des détails sur le nouvel environnement pour la communauté qui gère les services de santé sous l'Accord de transfert des Services de santé. Cette information s'adresse aux Conseils de bande, aux Conseils de tribu et aux autres organismes des Premières Nations et des Inuit, ainsi qu'aux gestionnaires et aux agents de transfert de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits de Santé Canada.
Le Guide 3 décrit les rôles et responsabilités, le cadre de responsabilisation et de rapport, le renouvellement d'Accords de transfert et d'autres détails importants pour la communauté après que le Transfert des services de santé est complété. L'information de ce guide intéressera les Conseils de bande et de tribu et d'autres organismes des Premières Nations qui ont complété le Transfert ou qui travaillent présentement au Transfert.
Ce Guide décrit le nouvel environnement sous lequel les communautés des Premières Nations et les communautés inuit gèrent leur s services de santé.
Ce Guide résume les politiques de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) concernant le contrôle des programmes de santé par les communautés des Premières Nations et des Inuit à travers le Canada. Certaines variations régionales peuvent exister comme les règlements régissant certains professionnels de la santé et la protection de l'environnement sous juridiction provinciale.
Le Guide 1 fournit une introduction aux trois approches de transfert de contrôle des programmes de santé et résume les politiques de la DGSPNI concernant le contrôle des programmes de santé par les communautés des Premières Nations et des Inuit. Le Guide 2 fournit de l'information sur l'approche de Transfert des Services de santé incluant les procédures et politiques de planification et les détails sur la façon de préparer le Plan de santé communautaire (PSC). Les titres des Guides 1 et 2 sont :
Les trois Guides ensemble mettent à jour les documents plus anciens de la DGSPNI sur le transfert de programmes de santé au contrôle des Premières nations et des Inuit.
S'il y a d'autres guides ou documents qui donnent des énoncés de politique entrant en conflit avec le contenu de ces Guides, les politiques des Guides 1 à 3 sont ceux sur lesquels on doit se fier.
La relation du gouvernement fédéral avec les Autochtones du Canada se développe. La DGSPNI révise régulièrement ses politiques sur le transfert du contrôle des programmes de santé afin de s'assurer qu'elles appuient cette relation renouvelée.
Pour vous assurer d'avoir la plus récente version des Guides 1, 2 et 3, communiquez avec le Bureau régional de la DGSPNI ou allez sur le site Web de la DGSPNI :
http://www.hc-sc.gc.ca/msb
Les Guides 1, 2 et 3 peuvent être déchargés du site Web de la DGSPNI. Les changements touchant les Guides seront régulièrement affichés sur le site Web.
Après avoir complété le transfert, la communauté et la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) entretiennent une relation continue. La communauté et la DGSPNI acceptent leurs responsabilités respectives et la nature de la relation continue telle que précisée dans leur Accord de Transfert signé des Services de santé.
Après la signature de l'Accord de transfert, la relation entre la DGSPNI et la communauté est une relation de soutien mutuel et de responsabilité partagée. Le rôle de la DGSPNI dans cette relation est de faciliter le développement de capacités et l'échange d'information, et de prendre en charge des rôles de participation pour la communauté. De son côté, dans cette relation, la communauté travaille avec la DGSPNI, par le truchement de rapports réguliers, pour appuyer le Ministre de la santé dans sa responsabilité de rapporter au Parlement comment les fonds transférés sont dépensés efficacement et comment la prestation des services de santé a amélioré l'état de santé des membres de la communauté.
La communauté et la DGSPNI partagent cette responsabilité à divers niveaux :
L'intégration et l'harmonie à travers le spectrum complet des programmes et services de santé sont importantes pour les communautés des Premières Nations et des Inuit. Après avoir complété le Transfert, la communauté opère ses propres programmes et services de santé communautaire dans le contexte du système canadien de soins de santé qui comprend plusieurs éléments spécialisés, interreliés. Les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux gèrent beaucoup de ces éléments. Les organismes des Premières Nations et des Inuit hors du gouvernement gèrent d'autres éléments. Pour fournir un système de soins de santé communautaire complet, le conseil ou l'autorité de santé peut utiliser certains services d'autres juridictions. En général, le gouvernement fédéral est responsable de la santé publique et de la promotion de la santé, le gouvernement provincial est responsable des maladies graves et chroniques et les organismes non-gouvernementaux fournissent d'autres services sociaux et de santé.
Les services de santé communautaire et reliés à la santé devraient être coordonnés d'une façon intégrée qui respecte les résultats physiques, mentaux, émotionnels et spirituels. La gamme de services offerts dans la communauté doit inclure l'accès aux services d'autres juridictions grâce à des références appropriées pour des besoins spéciaux des membres de la communauté.
La communauté a le choix de s'inscrire dans un accord multi-ministériel sous le nom de l'Accord de financement Canada/Premières Nations (AFCPN). L'AFCPN est un nouveau mécanisme de financement qui peut être utilisé par les Premières Nations qui désirent réduire leur fardeau administratif en ayant un accord qui inclut plusieurs programmes du gouvernement fédéral. L'AFCPN réduit le nombre d'accords à être gérés par les Premières Nations et les ministères fédéraux. Une Première Nation qui ne désire pas un accord avec plusieurs ministères peut continuer avec un accord individuel avec Santé Canada.
Les accords standardisées comme l'AFCPN simplifient l'opération pour les Premières Nations. L'accord utilise des autorisations et des systèmes de gestion logiques, rationalise les pratiques administratives et améliore la responsabilisation en ce qui a trait à l'impact collectif du financement fédéral sur les Premières Nations. L'AFCPN est structuré de telle façon que n'importe quel ministère fédéral peut participer dans un AFCPN en incluant ses propres termes et conditions, p. ex. le Programme de Santé Canada. Il n'y a aucun Transfert de responsabilité de programme entre les ministères fédéraux.
Les agents régionaux de transfert de la DGSPNI peuvent expliquer les mérites d'un AFCPN et d'autres options de Transfert et la communauté décide quelle option elle préfère.
Les communautés des Premières Nations et des Inuit, qui opèrent avec un Accord de transfert des services de santé peuvent désirer explorer l'option d'autonomie gouvernementale. La Politique du Gouvernement fédéral du droit inhérent à l'autonomie gouvernementale appuie le contrôle des Premières Nations et des Inuit sur tous les aspects de leur vie. Selon cette politique, les Premières Nations peuvent passer certaines lois ayant trait à la santé. En outre, la gamme de ressources pour les programmes de santé, qu'on peut inclure dans une entente d'autonomie gouvernementale, est plus grande que celles incluses dans un accord de transfert et peut inclure des biens immeubles et des services sous le Programme des bénéfices de santé non assurés. On a aussi plus de flexibilité dans la façon de répartir les ressources et les exigences de rapport sont moins nombreuses.
La nature du rôle de Santé Canada dans une entente d'autonomie gouvernementale dépendrait de la négociation. Étant donné le niveau de contrôle disponible aux communautés par une entente d'autonomie gouvernementale, on s'attend à ce que le rôle de la DGSPNI soit vraisemblablement minime.
Pour plus d'information sur les principales caractéristiques de l'autonomie gouvernementale, consultez le Guide 2 ou communiquez avec le :
Secrétariat d'autonomie gouvernementale
Direction des politiques de programme, du Secrétariat de transfert et de la planification
Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits, Santé Canada
Localisateur d'adresse : 1921C
Ottawa, Ontario
K1A 0L3
Téléphone : (613) 954-5019
Après la signature de l'un Accord de Transfert des Services de santé, une communauté est responsable de l'administration des programmes et des services de santé. Le Comité de santé ou l'autorité ou les personnes désignées du personnel de santé remplissent les tâches pertinentes à satisfaire les responsabilités suivantes :
Administration des programmes et services de santé communautaire incluant les programmes obligatoires.
Planification et développement
Mise à jour du PSC
Assurance d'une première réponse aux urgences
Rapports à fournir (pour plus de détails, consultez le chapitre, "Cadre de responsabilisation)
Vérification annuelle complète
Évaluation des programmes et services
Préparation pour le renouvellement de l'Accord de Transfert
Pour plus de détails sur la vérification, l'évaluation et le rapport, consultez le chapitre «Cadre de responsabilisation» de ce Guide et les sections pertinentes du Guide 2.
Après la signature d'un Accord de Transfert des services de santé, l'agent de transfert est responsable de s'assurer que la communauté satisfasse les exigences suivantes :
Après la signature de l'Accord de Transfert, les responsabilités de la DGSPNI ont principalement trait à ce qui suit :
Protection contre les risques à la santé
Pour se préparer à des situations où on exige une réponse immédiate pour protéger les Premières Nations, les Inuit ou la population en général (p. ex. maladie transmissible, menace à la santé environnementale, désastre, épidémie, crise ou autre urgence), la DGSPNI doit :
Pour la prévention du risque à long terme, continue (p. ex. problèmes de prestation de la DGSPNI doit :
Évaluation de programme et impacts financiers
Pour maintenir sa capacité d'évaluer le programme et les impacts financiers sur la communauté (p. ex. évaluer l'efficacité des programmes et des services par rapport au Plan de santé communautaire; réviser et renouveler les Accords), la DGSPNI doit :
Fonctions continues suite à une relation spéciale
La DGSPNI continue les fonctions résultant d'une relation spéciale. La DGSPNI :
Des amendements à l'Accord de Transfert peuvent être exigés durant la période de l'Accord pour négocier certaines des situations suivantes :
Selon la nature de l'amendement, on peut devoir le réviser du point de vue légal et l'acheminer au Bureau central de la DGSPNI pour approbation (p. ex. nouvelles clauses de l'Accord).
L'Accord de Transfert dure de trois à cinq ans. L'Accord est renouvelé à la fin de cette période sous réserve d'un accord mutuel entre la DGSPNI et la communauté. Le processus de renouvellement commence pas plus tard que six mois avant la fin de l'Accord. Des représentants du Bureau régional de la DGSPNI et des représentants nommés par la communauté des Premières Nations ou des Inuit s'occupent de ce processus.
La révision de l'Accord n'entraîne pas la révision détaillée de l'Accord de Transfert original, excepté pour clarifier des questions, ou fournir de l'information de base à la DGSPNI et aux représentants des Premières Nations et des Inuit qui ne sont pas familiers avec les questions de l'Accord de Transfert. En révisant l'Accord, les efforts devraient se concentrer à négocier les questions qui exigent de l'attention pour la prochaine période de l'Accord de Transfert.
Les discussions sur le renouvellement n'incluent pas la renégociation du budget du transfert global actuel ou d'items à l'intérieur de ce budget global. Les discussions de renouvellement se concentrent sur la croissance future des ressources suite à l'introduction de nouveaux programmes ou d'augmentations approuvées par la DGSPNI dans les budgets globaux pour les accords de transfert.
La Figure 1 fournit une liste de vérification des tâches à compléter avant que le renouvellement de l'Accord de Transfert puisse être finalisé.
Figure 1 : Liste de vérification pour le renouvellement de l'Accord de Transfert
Mettre à jour le PSC
Compléter l'évaluation de la communauté
Compléter et soumettre tous les rapports et vérifications exigés
Identifier des questions qui demandent une solution
Obtenir et réviser la plus récente Formule d'Accord de Transfert
Sous le Transfert, une communauté reçoit du financement global pour couvrir le coût de prestation des programmes de santé transférés et on s'attend à ce qu'elle gère ses priorités changeantes de santé à l'intérieur du budget global fourni. Cela peut signifier faire passer des ressources d'un programme à un autre.
La communauté reçoit un montant global pour couvrir le coût annuel de prestation de l'ensemble des programmes. Le montant transféré inclut :
Il est important de noter que, dans le développement du budget global, la DGSPNI a mené une étude de coûts pour certains items du budget et, dans certains cas, une formule établie a été développée pour arriver au montant du budget. Un exemple est le montant du Financement de la gestion inclus dans le budget global, lequel est déterminé en se servant d'une formule et de la population de la communauté approuvée au moment du transfert. En dépit de la façon de déterminer le budget global, le principe est que la communauté a la flexibilité de redistribuer les ressources à l'intérieur du budget global.
Toute augmentation future au budget global résultera de :
Au renouvellement de l'Accord de Transfert, on discute normalement sur un certain nombre de questions comme les résultats d'évaluation et les pressions sur le coût. On ne renégocie ni le budget global original ni les items à l'intérieur du budget. Bien qu'il puisse y avoir des pressions comme les augmentations de la population, des coûts et d'autres contraintes de la mise en oeuvre du programme, un nouveau calcul des items individuels du budget n'est pas le mécanisme pour traiter de questions si importantes. La DGSPNI négociera la plupart des questions de soutien sur une base nationale, et toute augmentation, si approuvée, sera normalement allouée à travers l'un des trois mécanismes identifiés ci-dessus. L'augmentation générale du budget global, i.e. pour tous les Accords de Transfert, est le mécanisme normal pour fournir des fonds aux communautés et négocier les augmentations de coûts.
On s'attend à ce que les communautés considèrent l'impact sur leurs budgets globaux de transfert lorsqu'elles effectuent des changements dans les programmes de santé qu'elles offrent.
Comme la responsabilité de la gestion et de la prestation de programmes et de services de santé passe au niveau de la communauté des Premières Nations et des Inuit, il est important que tous les intervenants comprennent clairement leur rôle respectif dans le système de santé DGSPNI-Premières Nations et Inuit. Cela est spécialement important à la lumière des Droits du traité et des Relations fiduciaires tel que compris par les Premières Nations. Un cadre de responsabilisation aide à développer et à assurer une compréhension commune chez les intervenants dans le vaste système de santé DGSPNI - Premières Nations et Inuit (p. ex. fournisseurs de soins de santé, autorités de santé, clients, le gouvernement provincial, le Ministre fédéral de la Santé) de leurs rôles, de leurs responsabilités et de leurs exigences de faire rapport qui assurent la disponibilité de l'information nécessaire pour remplir leurs responsabilités. Le fait de savoir qui sont les intervenants clés aide à fournir à temps la bonne information à la bonne personne.
La mise en oeuvre du cadre de responsabilisation dans l'Accord de Transfert des programmes de santé assure à la communauté et à la DGSPNI la capacité de :
De plus en plus, les membres des communautés des Premières Nations et des Inuit demandent des efforts plus concertés de la part de leur direction pour améliorer la santé et les conditions sociales. Ils demandent une ouverture dans les processus de prise de décision de leurs gouvernements locaux et un rôle accru pour les membres de la communauté dans la prise de décisions sur des sujets d'importance significative pour la communauté. Le cadre de responsabilisation peut améliorer la qualité de la distribution des services parce qu'il exige que tous les fournisseurs de service et intervenants répondent de leurs décisions, de leurs activités et des résultats qui sont mesurés contre des normes communautaires pré-déterminées.
Quand une communauté met en oeuvre un cadre de responsabilisation clair, ils s'assurent que les membres de la communauté aient l'information nécessaire pour appuyer le travail de leurs leaders et contribuer de façon significative aux décisions difficiles sur des sujets communautaires. D'un autre côté, les processus de responsabilisation et de gestion qui ne répondent pas aux normes demandées par les membres de la communauté, peuvent susciter le mécontentement de la communauté et, dans des cas extrêmes, ont résulté dans l'incapacité des leaders de gérer les affaires de la communauté de façon efficace et de fournir les services essentiels. Au niveau du gouvernement fédéral, la capacité du Ministre de faire avancer les items du plan des communautés des Premières Nations et des Inuit (p. ex. questions de financement, programmes et autonomie gouvernementale) est étroitement liée à la responsabilisation. Pour progresser sur n'importe quel de ces items, le Ministre doit être capable de démontrer au Cabinet et au Parlement que les communautés des Premières Nations et des Inuit ont en place des cadres de responsabilisation efficaces qui rencontrent les normes de base communes à d'autres structures de contrôle.
La responsabilisation est l'obligation de prendre et de démontrer la responsabilité pour la performance, basée sur des attentes convenues et à l'intérieur des limites des budgets et des autorisations existantes. Une définition claire de la responsabilisation est nécessaire afin de minimiser et de contrôler tout risque pour la santé et d'assurer l'accès à des niveaux adéquats de soins et de services de santé pour les membres de la communauté des Premières Nations et des Inuit. Un cadre de responsabilisation établit clairement qui est responsable de quoi, les normes prévues, et les processus qui seront utilisés pour s'assurer de la responsabilisation à chaque niveau du système de santé DGSPNI-Premières Nations et Inuit.
Essentiellement, la responsabilisation se veut une assurance d'un engagement formel aux responsabilités entre la DGSPNI et chacun de ses co-partenaires et de la direction des Premières Nations - Inuit. L'engagement formel se fait sous forme d'un contrat ou d'un accord entre le Ministre et la communauté des Premières Nations ou des Inuit. Le contrat ou l'accord inclut un engagement face aux objectifs, aux résultats prévus et réels, aux obligations, aux relations, aux rôles et responsabilités, et aux exigences de rapport pour les activités des programmes et la distribution des services.
En mettant cette définition opérationnelle, la DGSPNI et les communautés ayant un Accord de Transfert devraient gérer leurs activités quotidiennes autour des principaux principes de responsabilisation suivants :
Transparence
Rapport de résultats et divulgation
Révision et ajustement
Responsabilité partagée
Continuité
Sous une entente de Transfert, la relation de responsabilisation entre les Chefs et les Conseils et le Ministre de la santé reflète une approche basée sur la communauté possédant une plus grande flexibilité financière et de programmes dans un cadre qui exige plus de visibilité et de responsabilisation aux membres de la communauté et au Parlement.
Dans sa responsabilisation au Parlement, le gouvernement fédéral fait un rapport sur toutes les activités financées dans chaque Ministère et sur les résultats atteints.
De même, dans sa responsabilisation aux membres de sa communauté, un Conseil et l'administration d'une Première Nation doivent faire un rapport sur où les fonds ont été dépensés et ce que les membres de la communauté en retirent.
Le cadre de responsabilisation qui fait partie de l'Accord de Transfert est conçu de façon à s'assurer que l'information nécessaire soit disponible au Ministre et au Conseil de la Première Nation dans l'accomplissement de leurs exigences respectives de responsabilisation. Pour plus d'information sur la responsabilisation, consultez les rapports suivants du Vérificateur général du Canada à la Chambre des Communes :
Ces rapports sont disponibles au
Bureau du Vérificateur général ou sur le site Web : http://www.oag-bvg.gc.ca
Toutes les activités de la communauté sont soutenues avec le consentement continu des membres de la communauté. Le travail du Comité de santé ou de l'autorité des Premières Nations ne fait pas exception. Bien que le Chef et le Conseil créent le comité de santé par des statuts ou autres processus formels, le comité doit suivre l'orientation de la communauté en matière de santé. Cette obligation se réalise par le truchement d'un processus approuvé par le Chef et le Conseil, qui renforce leur autorité pour parler au nom de tous les membres de la communauté bien qu'ils leur soient responsables.
Les Accords de Transfert exigent que les communautés des Premières Nations et des Inuit fournissent à leurs membres des rapports annuels incluant des états financiers vérifiés dans les 90 jours suivant la fin de l'année fiscale de la Bande. Dans les cas où l'autorité communautaire manque à ses obligations de fournir à ses membres une copie des états financiers vérifiés préparés conformément à l'Accord, le Ministre peut rendre disponibles aux membres de la communauté les états financiers vérifiés.
Le Chef et le Conseil sont responsables au Ministre de satisfaire aux termes et conditions de l'Accord de Transfert en fournissant des services de santé selon les priorités identifiées dans le Plan de santé communautaire et en concevant et en adaptant les services de santé pour répondre aux priorités et aux besoins changeants. Les Accords de Transfert exigent que les communautés des Premières Nations et des Inuit soumettent au Ministre, dans les 90 jours de la fin d'année fiscale de la Bande, les rapports suivants :
Les détails de ces rapports sont fournis dans ce chapitre à la section, «Exigences de rapport», et à la section, «Rapport d'évaluation».
Le Ministre continue d'être responsable au Parlement pour la gestion financière prudente des ressources de santé communautaire et pour les résultats du programme en général afin de protéger la santé et la sécurité des peuples des Premières Nations et des Inuit. La responsabilisation ministérielle est maintenue en s'assurant au départ que les communautés qui s'engagent dans des Accords de Transfert aient les structures de gestion nécessaires et les processus de responsabilisation communautaire. De plus, la performance de la communauté en ce qui a trait aux exigences du programme obligatoire et les termes et conditions de l'Accord de Transfert sont contrôlés grâce à la vérification annuelle complète. Les recommandations du Rapport du Vérificateur général de 1997 sur la responsabilisation de programme pour les programmes de santé des Premières Nations et des Inuit sont résumées à l'Annexe A.
Sous un Accord de Transfert, le Ministre est responsable à la communauté de la Première Nation ou Inuit en s'assurant de la compétence et de l'expertise de la DGSPNI de répondre à diverses situations. La DGSPNI maintiendra sa capacité de répondre aux situations d'urgence où une action immédiate est exigée pour protéger les Premières Nations, les Inuit ou la population en général des risques de santé, p. ex. maladie transmissible, menace de maladie environnementale, désastre, épidémie, crise ou autre urgence. La DGSPNI maintiendra sa capacité de consultation et d'avis et facilitera la prestation de formation et de développement de compétences pour les communautés des Premières Nations et des Inuit aux niveaux régional et national. La Direction générale continuera de s'engager dans : la co-gestion, tant nationale que régionale, l'appui aux partenariats avec les communautés des Premières Nations et des Inuit pour améliorer leur participation dans les politiques et la prise de décisions; la liaison avec d'autres ministères du gouvernement fédéral et des agences centrales sur des questions comme l'accès à de nouvelles ressources, et l'autonomie gouvernementale; et la liaison avec d'autres niveaux de gouvernement sur des questions fédérales/provinciales/territoriales, des liens avec des systèmes de santé provinciaux, des processus tripartites, etc.
La Figure 2 résume les divers niveaux de responsabilisation présentés plus haut.
Figure 2 : Responsabilisation pour des programmes de santé transférés

Faisant partie du cadre de responsabilisation, l'Accord de Transfert des services de santé inclut les mécanismes de rapport suivants :
La Figure 3 fait la liste des rapports exigés, leur fréquence et qui devrait les recevoir tel que précisé par le cadre de responsabilisation inclus dans l'Accord de Transfert. Des détails sont fournis dans le texte à la suite de la Figure 3. Pour plus de détails, veuillez vous référer à la publication de la DGSPNI, "Lignes directrices à l'établissement de rapports et à la vérification des Accords de Transfert des services de santé", disponible aux Bureaux régionaux de la DGSPNI. Les termes et conditions de l'Accord de Transfert ayant trait au rapport sont disponibles dans la Formule nationale d'Accord de Transfert, également disponible aux bureaux régionaux de la DGSPNI.
Figure 3 : Résumé des exigences de rapport
Rapport annuel aux membres de la communauté
Information requise
Méthode/Fréquence de rapport
Rapports sur la fourniture de programmes obligatoires
Information requise
Méthode/Fréquence de rapport
Rapport de vérification complet
Information requise
Méthode/Fréquence de rapport
Rapport d'évaluation
Information requise
Méthode/Fréquence de rapport
Rapport annuel au Ministre
Information requise
Méthode/Fréquence de rapport
Cette section décrit les exigences du rapport aux membres de la communauté, le rapport sur la prestation de programmes obligatoires, et le rapport de vérification complet.
Rapport annuel aux membres de la communauté
Le Rapport annuel aux membres de la communauté devrait inclure l'information suivante :
Le rapport doit être disponible à toute la communauté et à la DGSPNI dans les 90 jours suivant la fin de l'année fiscale de la Bande.
Rapports sur les programmes obligatoires
Sous un Accord de Transfert des services de santé, la communauté doit préparer des rapports sur la prestation des programmes obligatoires suivants :
Les copies de ces rapports doivent être fournies, tel que demandé, au Bureau régional et aux autorités provinciales. Pour les détails sur le genre d'information exigée et la fréquence de rapport, consultez la section PSC-3, dans le Guide 2 et aussi le document de la DGSPNI, «Lignes directrices sur les rapports et la vérification».
Rapport de vérification complet
Les fonds reçus sous un Accord de transfert des services de santé doivent être vérifiés par un vérificateur indépendant, accrédité, embauché par la communauté. Une vérification complète des rapports sur les programmes et services de santé rapporte sur l'à-propos des contrôles financiers et certifie que des principes sains de comptabilité ont été suivis et que les termes et conditions de l'Accord de Transfert ont été satisfaits.
La vérification complète inclut :
Le document de la DGSPNI, "Lignes directrices sur le rapport et la vérification", fournit les exigences pour :
Le rapport du vérificateur doit être remis au Bureau régional dans les 90 jours suivant la fin de l'année fiscale de la Bande. Dans les cas où la communauté manque à son obligation de fournir au Ministre les états financiers vérifiés, le Ministre peut :
L'évaluation des services et des programmes de santé fournit de l'information précieuse pour la communauté dans la planification de nouveaux programmes ou la modification des programmes en place. Cette information inclut tout changement dans l'état de santé des membres de la communauté.
L'évaluation est un élément essentiel de la bonne gestion du programme. Le comité ou l'autorité en santé de la communauté utilise l'évaluation pour savoir si leurs programmes et services rencontrent bien leurs objectifs et si les besoins de santé des membres de la communauté sont satisfaits ou non.
L'Accord de Transfert exige que la communauté complète une évaluation de ses programmes et services de santé à chaque période de cinq ans du transfert. L'évaluation est menée au cours de la quatrième année de la période du Transfert. Pour aider la communauté à compléter l'évaluation, des ressources sont fournies pour développer et soumettre un Plan d'évaluation à la DGSPNI durant la première année de l'Accord de Transfert. Le plan d'évaluation présente la stratégie proposée par la communauté pour mener l'évaluation, incluant une limite de temps et un estimé de coût. Pour plus d'information sur l'évaluation, consultez le Guide 2 et "Un guide à l'intention des Premières Nations pour l'évaluation des programmes de santé", disponible à la DGSPNI.
L'évaluation est conçue pour évaluer l'efficacité des programmes et objectifs de santé communautaire et pour déterminer tout changement dans l'état de santé des membres de la communauté. L'évaluation doit être basée sur l'actuel PSC. Le PSC doit être mis à jour régulièrement pour refléter les changements apportés aux priorités et objectifs de programme.
La Figure 4 montre comment l'évaluation complète la roue de gestion du programme.. Les résultats de l'évaluation permettent à la communauté de mettre à jour encore une fois leur PSC et de se préparer au renouvellement de leur Accord de Transfert.
Figure 4 : Roue de gestion de programme, du PSC et de l'évaluation

La Figure 5 montre où cadre le cycle de planification, de réalisation et de rapport d'évaluation dans la période de transfert pour des Accords de 3 et 5 ans. Pour des Accords de 5 ans, on exige le rapport d'évaluation avant d'entreprendre les discussions pour le renouvellement de l'Accord de Transfert. Pour des Accords de 3 ans, le rapport d'évaluation est aussi exigé pour une période de 5 ans, ce qui signifie qu'il empiétera sur le prochain Accord de 3 ans, i.e., la période d'évaluation ne coïncide pas nécessairement avec la période d'Accord
Une copie du rapport d'évaluation doit être fournie au Bureau régional avant la fin de la période de transfert de cinq ans.
Figure 5 : Cycle d'évaluation du programme de transfert
En matière de politiques, sous un Accord de Transfert, la DGSPNI devra s'efforcer d'intervenir dans la gestion et la prestation des programmes et services de santé d'une communauté seulement jusqu'où c'est nécessaire.
L'Accord de Transfert précise les circonstances où peut se produire l'intervention du Ministre de la santé ou du représentant désigné. L'intervention peut se produire quand la santé d'une communauté est à risque à cause;
La nature des circonstances et des interventions est décrite ci-dessous :
L'intervention peut se produire si le Ministre ou son représentant désigné est informé de cette situation par le Chef et le Conseil, les membres de la communauté ou toute autre source. À 24 heures d'avis, le Ministre ou un représentant désigné organisera le secours d'urgence approprié et toute autre action jugée nécessaire pour résoudre le problème immédiat. Le Chef et le Conseil et l'autorité de santé seront informés de l'action entreprise. Une fois la situation d'urgence écartée, on aidera le Chef et le Conseil et/ou l'autorité de santé à développer les moyens appropriés pour répondre à de futures urgences.
L'intervention peut se produire si le Ministre ou son représentant désigné est informé de cette situation par le Chef et le Conseil, l'Autorité de santé de la Première Nation, les membres de la communauté, les vérificateurs (par les rapports de vérification) ou toute autre source. Le Directeur régional, la DGSPNI communiquera avec l'Autorité de santé responsable de la Première Nation à l'intérieur des 15 jours afin d'organiser une rencontre. Cette rencontre se concentrera sur la clarification des inquiétudes et la discussion de gestes à poser. La réunion produira un plan écrit présentant la procédure pour résoudre les difficultés dans un délai précis. Le Ministre ou un représentant désigné gardera contact à intervalles déterminés pour s'assurer que l'action est en marche et pour aider si nécessaire.
Une urgence communautaire est une situation anormale qui exige une action prompte au-delà des procédures normales afin de prévenir des blessures aux personnes et des dommages à la propriété et à l'environnement. Par leur nature et leur ampleur, ces situations anormales exigent des réponses coordonnées par plusieurs agences (incluant les services de santé), sous la direction des responsables appropriés, comme distinctes de la situation de routine et des procédures journalières, comme les activités de la police, la lutte contre les incendies et les routines normales d'hôpital.
Une urgence de santé est toute condition, actuelle ou perçue, qui a un impact néfaste sur la santé. La condition peut résulter de l'exposition à une substance, un processus ou un produit qui exige une action rapide au-delà des procédures normales. Des exemples d'urgences de santé incluent une épidémie, un désastre environnemental (p. ex. feu, déversement chimique, ouragan ou tornade), certaines infections (p. ex., peste bubonique ou virus ébola), grippe universelle (i.e. une manifestation mondiale d'un nouveau virus de la grippe).
La communauté est en manque de l'Accord de Transfert lorsque :
La communauté peut être sujette aux recours contre le manque exercés par le Ministre. Dans l'éventualité où la communauté manque à l'Accord, le Ministre ou son délégué peut exiger une rencontre avec la communauté pour réviser la situation. Une ou plusieurs des actions suivantes peuvent être entreprises pour remédier au manque, tenant compte de la nature et de l'envergure du manque;
L'Accord de Transfert inclut deux options pour négocier tout différend entre la communauté et la DGSPNI, résultant de la gestion et de l'administration de l'Accord. D'autres processus de résolution de différends peuvent être adoptés par entente mutuelle comme partie de l'Accord de Transfert. En signant l'Accord de Transfert, la communauté reconnaît que les questions de politiques publiques ne sont pas destinées à être négociées par résolution de différends.
La résolution de différends exige les étapes générales suivantes :
Le Plan de santé communautaire (PSC) pour des transferts multi-communautaires précises les services qui seront fournis dans les communautés, lesquels de ces services seront fournis par les communautés individuelles et lesquels par le groupe multi-communautaire, et avec quelle fréquence les services seront fournis.
Dans les cas où l'Accord de Transfert est signé avec un groupe multi-communautaire, la responsabilité de gérer l'Accord revient au groupe, que le groupe fournisse ou non tous les services directement. La responsabilité de résoudre les différends dans le groupe revient à toutes les communautés qui sont partie prenante de l'Accord.
Un processus de résolution des différends dans le groupe multi-communautaire doit être développé par le groupe dans les six mois suivant la signature de l'Accord de Transfert.
Pour des groupes multi-communautaires seulement, l'Accord de Transfert précise un processus pour des situations où une des communautés membres désire se retirer complètement de l'Accord et recevoir ses services de santé la DGSPNI ou d'une autorité séparée :
Les Services de gestion du stress de l'incident critique (SGSIC) sont un service de la DGSPNI disponible aux infirmières transférées ou employées par la Bande, ainsi qu'à tout le personnel de la DGSPNI oeuvrant dans des postes infirmiers, dans des centres de santé, et dans des bureaux de zone et régionaux à travers le Canada. Les services visent à préserver le bien-être des employés qui ont fait l'expérience d'un incident critique de façon à ce qu'ils puissent continuer à fonctionner dans leur profession. Demeurer en poste, minimiser l'absentéisme et continuer à fonctionner de façon efficace dans le milieu de travail sont tous des avantages.
Ces services ont été administrés au niveau national depuis 1991 grâce à l'Agence des services de santé occupationnelle et environnementale de la Région de l'Ouest à Winnipeg au Manitoba.
Pour plus d'information sur les services fournis par les SGSIC, consultez l'Annexe C.
Vérificateur général : Principaux éléments de responsabilisation du programme
Le Bureau du Vérificateur général (BVG) décrit ce qui suit comme des éléments clés d'une saine responsabilisation :
Rapport du Vérificateur général, 1997 - Premières Nations et responsabilisation
Les Premières Nations ont présenté des points clés dans le Rapport du Vérificateur général :
Vérification
Rapport
Besoin d'objectifs clairs
Clarté et transparence
Alignement de la responsabilité et de la capacité
Besoin de se centrer sur des résultats
Résumé des recommandations des Comptes publics et du Vérificateur général
Comptes publics - Recommandations sur la responsabilisation -
Le Rapport du Vérificateur général - Recommandations sur la responsabilisation
But
1. Le Processus de résolution de dispute (PRD) vise à aider à résoudre les disputes de bonne foi.
Liste des médiateurs et des arbitres
2. Les partis peuvent développer et maintenir une liste de médiateurs et d'arbitres qui peuvent servir de base de sélection d'un médiateur ou d'un arbitre pour régler une dispute.
3. Bien que ce soit l'intention des partis de choisir un médiateur ou un arbitre à partir de la liste qui peut être développée sous la section 2, les partis reconnaissent qu'il peut être dans leur meilleur intérêt de choisir un autre médiateur ou arbitre, si l'objet de la dispute est d'une nature si technique pour justifier qu'un médiateur ou un arbitre ayant de l'expertise sur la question s'occupe de la dispute.
Procédé
4. Dans les quinze (15) jours suivant l'identification par l'un ou l'autre parti d'une dispute où on devrait se servir du PRD, les partis devront choisir un médiateur.
5. Si les partis sont incapables de s'entendre sur la sélection d'un médiateur, après avoir considéré la sélection pour une période de quinze (15) jours, les partis devront référer la question de sélection à l'Institut canadien d'arbitrage et de médiation pour une décision.
6. En se faisant le médiateur de la dispute, le médiateur devra rencontrer les partis dans les quinze (15) jours suivant sa sélection et les rencontres peuvent se faire avec les deux partis à la fois ou séparément; le médiateur peut rencontrer chaque parti séparément, selon son évaluation de la situation.
7. Si les deux partis sont incapables de résoudre la dispute dans les soixante (60) jours suivant la sélection du médiateur, la dispute devra être référée à l'arbitrage.
8. Avant de choisir un arbitre et de référer la dispute à l'arbitrage, les parties doivent décider si la décision de l'arbitre les engage ou non.
9. Si les partis sont incapables de s'entendre sur le choix d'un arbitre, après avoir considéré la sélection pour une période de quinze (15) jours, les partis référeront la question de sélection à l'Institut canadien d'arbitrage et de médiation pour une décision.
10. Les partis peuvent déterminer la procédure à suivre par l'arbitre dans la conduite des débats, ou peuvent demander à l'arbitre de le faire. L'arbitre émettra une décision par écrit dans les trente (30) jours suivant la fin de l'audition d'arbitrage.
Coûts
11. Les coûts des partis pour la préparation et la participation au Processus de résolution de dispute, incluant ceux associés à l'obtention des services d'un médiateur et d'un arbitre, seront également partagés par les partis, à moins d'entente différente.
Qu'est-ce qu'un incident critique?
Vous pouvez être impliqué dans des événements, au travail ou reliés au travail, qui peuvent provoquer inhabituellement de fortes réactions. On a montré que ces types d'événements causent des réactions pouvant varier en sévérité et en genre.
Des exemples de situations pouvant être un incident critique pour le personnel qui en fait l'expérience, incluent :
Quelquefois une série d'événements difficiles peuvent avoir un effet cumulatif sur une personne qui les expérimente.
Stress de l'incident critique
Après un incident critique, vous pouvez éprouver de fortes réactions immédiatement ou, dans certains cas, des semaines ou des mois plus tard. Les réactions qui se manifestent plus tard sont souvent plus difficiles à reconnaître comme réactions au stress d'incident critique (SIC). Le SIC est une réponse normale par des personnes normales à des situations anormales.
Chercher de l'aide
La recherche a démontré que beaucoup de gens récupèrent plus à fond des suites d'événements très douloureux et très forts quand ils obtiennent de l'aide. D'autres trouvent que le fait d'obtenir une telle aide accélère le processus de guérison. Plus tôt une personne qui réagit à un incident critique, reçoit de l'aide, plus vite elle récupérera complètement.
Pourquoi nous fournissons ces services
Ces services visent à protéger le bien-être des employés qui ont fait l'expérience d'un incident critique de façon à ce qu'ils puissent continuer à fonctionner dans leur profession. Le fait de rester au travail, de minimiser l'absentéisme et de continuer à fonctionner efficacement dans le milieu de travail sont tous des bénéfices.
Signes et symptômes
Des personnes qui font l'expérience de réactions au SIC peuvent subir des changements physiques, cognitifs, émotionnels et comportementaux et il leur sera difficile de reconnaître ce qui est mauvais. Si, à la suite d'un incident critique ou d'un incident critique possible, vous ou vos collègues montrez certains des signes ou les symptômes ci-dessous, assurez-vous de demander de l'aide.
Physique
Cognitif
Émotionnel
Comportemental
Un dernier mot
Est-ce que le service fonctionne ? En septembre 1996, on a complété une évaluation indépendante externe des SGSIC de la DGSPNI. Un surprenant 100% des infirmières qui avaient utilisé le service ont dit qu'elles le recommanderaient à une collègue.
Leurs commentaires incluaient :
"... ayant travaillé avant que ce service soit créé, et endurant une accumulation de plusieurs incidents critiques... ce service vous aide à faire face à chaque situation qui se présente ...."
"[Les Coordonnateurs] comprennent le rôle de l'infirmière dans la communauté... elles ont elles-mêmes été des infirmières en poste".
"...temps de réponse rapide; confidentiel; adapté à des situations et à des besoins individuels ... l'appui est immédiat".
Pour plus d'information
Communiquez directement avec les coordonnateurs des SGSIC de la DGSPNI au :
Téléphone : (204) 983-3235 or (204) 984-6481 (durant les heures normales d'affaires);
Ou composez le 1-800-268-7708 pour référence aux Coordonnateurs (en dehors des heures d'affaires et durant les fins de semaine).
Télécopieur : (204) 983-8534
Poste :
Coordonnateurs des SGSIC de la DGSPNI
350-391 avenue York
Winnipeg, Manitoba
R3C 0P4