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Système de soins de santé

Les technologies de l'information et des communications au service de la santé

Bureau de la santé et l'inforoute
Direction générale de l'information, de l'analyse et de la connectivité
Février 2000

Si vous avez besoin d'aide pour accéder aux formats de rechange, tels que Portable Document Format (PDF), Microsoft Word et PowerPoint (PPT), visitez la section d'aide sur les formats de rechange.

Table des Matières

Les technologies de l'information et des communications au service de la santé
Carte
Gestion des connaissances :
Réseau de connaissances en soins infirmiers
Comprendre les maladies infectieuses
Bibliothèque virtuelle dans le domaine de la santé pour Terre-Neuve
Accroître la sensibilisation à la rubéole
Formation au soutien personnel en ligne
Parler aux adolescents en ligne
Information nutritionnelle en ligne
Réseau pour la sécurité alimentaire
Réseau sur les risques nouveaux
Surveillance des maladies infectieuses
Représentants en santé communautaire en ligne
Centres de données sur la santé
Surveillance nationale du diabète
Dictionnaire en ligne des concepts de la recherche en santé
Information en ligne sur la santé des Premières nations
Base de données canadienne de cardiologie
Télémédecine :
Traitement du cancer à Terre-Neuve
Dépistage du cancer du sein
Traitement du cancer de la prostate
Registre canadien de traumatologie
Registre du cancer
Cliniques virtuelles dans le Nord de la Saskatchewan
StrokeNet
La téléradiologie dans l'Alberta rurale
Télésoins à domicile :
Soins à domicile pour les mourants
Des amputés branchés
Soins à domicile pour les diabétiques
Diabétiques en ligne
Télésoins à domicile pour les enfants
Répertoire de la santéen ligne
Soins de cardiologie à domicile
Ateliers de prévention du tabagisme chez les adolescents sur Internet
Dossiers de santé électroniques :
Promotion des dossiers de santé électroniques
Perfectionnement en ligne
Encourager les médecins de famille à utiliser les TIC
Base de données sur les soins coronariens

"Notre mission est d'aider les Canadiens et les Canadiennes à maintenir et à améliorer leur état de santé." - Santé Canada

Pour obtenir des examplaires supplémentaires, s'adresser à :

Publications de Santé Canada
Indice de l'adresse 0913A
Immeuble Brooke-Claxton
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : (613) 954-5995
Télécopieur : (613) 941-5366
Courrier électronique : info@www.hc-sc.gc.ca

Les questions et commentaires doivent être expédiés à l'adresse suivante :

Santé Canada
Direction générale de l'information, de l'analyse et de la connectivité
Bureau de la santé et l'inforoute
11, avenue Holland, Tour A, 2e étage
Indice de l'adresse 3002A2
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : (613) 952-3226
Courrier électronique : ohih-bsi@hc-sc.gc.ca

On peut se procurer la présente publication sur disquette, en gros caractères, sur bande sonore ou en braille. Il suffit d'en faire la demande.

Ministre des Travaux public et Services gouverne-mentaux, 2000

Numéro de cat. : H21-151/2000
ISBN : 0-662-64684-3

Les technologies de l'information et des communications au service de la santé

Des thermomètres numériques à la chirurgie cardiaque guidée par laser, la technologie fait désormais partie intégrante de la médecine moderne.

Et pourtant, elle peut nous offrir encore tant d'autres façons de vivre plus longtemps et mieux, de prévenir et de traiter la maladie, et de nous renseigner davantage sur notre propre bien-être et la gamme de plus en plus grande de services de santé.

De plus, la technologie nous permet de con-crétiser des valeurs fondamentales de notre système de santé, notamment le principe selon lequel tous les Canadiens doivent avoir également accès aux services, peu importe où ils vivent. De plus en plus, nous aurons recours à de l'équipement de vidéoconférence, à des liens satellites et à Internet pour amener des soins de santé de première qualité de l'hôpital au domicile du patient et des centres urbains aux régions éloignées.

Tout comme la technologie peut améliorer les soins, elle peut aussi améliorer la prestation des services. Grâce aux dossiers de santé électroniques, aux systèmes de gestion des données et aux technologies des communications, les praticiens ont accès au savoir et aux compé-tences qui leur permettent de prendre rapide-ment de meilleures décisions. Aux gestionnaires et aux décideurs, la technologie offre un moyen de mieux gérer les ressources afin de remédier au problème de l'affluence dans les hôpitaux et de réduire les listes d'attente. Cela crée un système plus efficace qui, à long terme, profitera à tous les Canadiens.

Distribution par thème stratégique

23.6% Télésoins à domcile 23.6 % (bleu-clair) 12.8% Dossiers de santé électroniques 12.8 % (bleu plus léger) 36.2% Gestion des connaissances 36.2% (bleu) 27.4% Télémédecine 27.4 % (bleu-foncé) Distribution par thème stratégique

Gestion des connaissances

Télémédecine

Télésoins à domcile

Dossiers de santé électroniques

Les investissements que nous faisons aujour-d'hui dans les technologies, dans les idées et dans les gens qui mettent ces technologies au service de la santé humaine porteront fruit à long terme. À Santé Canada, nous voulons explorer avec les autres Canadiens le vaste potentiel de la révolution des communications et de l'information afin de pouvoir jeter la lumière de nos plus brillantes idées sur les principaux problèmes de l'heure dans le domaine de la santé.

Les réseaux et le savoir, les gens et les idées -- voilà ce que nous pouvons considérer comme l'infostructure de la santé du Canada. Si nous l'utilisons bien, cette infostructure nous permettra de vivre mieux, plus longtemps et nous aidera à bâtir un meilleur système de soins de santé.

Au cours des deux dernières années, Santé Canada, des professionnels de la santé et d'autres intervenants ont investi conjointement 22 millions de dollars dans le Programme de soutien à l'infostructure de la santé (PSIS). Le PSIS consiste en 36 projets novateurs mis sur pied par des collectivités d'un océan à l'autre. Des hôpitaux, des centres de santé et d'autres organismes sans but lucratif utilisent les fonds du PSIS pour explorer de nouvelles frontières et trouver de nouveaux moyens de mettre la technologie au service de la santé et des soins de santé.

Distribution par province

Terre-Neuve 3 % Nouveau Brunswick 2 % Île Prince Edouard 1 % Nouvelle-Écosse 2 % Colombie Britannique 10 % Alberta 19 % Saskatchewan 6 % Manitoba 1 % Ontario 28 % Québec 16 % Distribution par province

Prov. #Projects Total PSIS
C.-B. 5 $3.9M $ .9M
Alb. 6 $3.3M $1.6M
Sask. 1 $1.7M $ .5M
Man. 1 $ .2M $ .1M
Ont. 10 $5.3M $2.5M
Qc 3 $3.8M $1.4M
N.-B. 2 $ .4M $ .2M
N.-É. 2 $ .4M $ .2M
Î.-P.-É. 1 $ .3M $ .1M
T.-N. 2 $ .6M $ .3M
Nat. 3 $2.1M $1.0M
  36 $22.0M $8.8M

Ils créent de nouveaux réseaux de savoir, offrent des programmes de formation en ligne et expérimentent de nouvelles méthodes innovatri-ces pour la télésanté et les télésoins à domicile. Les projets portent notamment sur la collecte, la gestion et la diffusion de données; sur les moyens d'assurer la confidentialité des dossiers de santé électroniques et sur la détection de maladies potentielles avant qu'elles ne menacent la santé publique.

Que les projets vérifient une théorie, évaluent un procédé ou démontrent une technologie, le PSIS en appuyant chacun d'eux aide à tracer la voie de l'avenir. À la fin du programme, les Canadiens auront été témoins des possibilités immenses qu'apporte la technologie dans le domaine des soins de santé.

Ce n'est qu'un début : on investira davantage dans l'innovation, on continuera à faire preuve d'imagination et de créativité et on continuera à promouvoir le bien-être des humains.

À Santé Canada, nous sommes convaincus que le PSIS nous enseignera aujourd'hui, ce que nous devrons savoir demain. Une solide infostructure en matière de santé peut améliorer considérablement la façon dont nous nous sentons, la manière dont nous vivons, et les soins auxquels nous en sommes venus à nous attendre.

Au printemps de 1998, Santé Canada a reçu 121 propositions visant à obtenir un soutien financier dans le cadre du Programme de soutien à l'infostructure de la santé. Les propositions ont été examinées attentivement par des évaluateurs internes et externes et évaluées ensuite par un panel d'experts indépendants en sciences de la santé et en technologie de l'information.

À la suite de ce processus, 36 projets ont été acceptés. Ces projets sont regroupés selon quatre thèmes stratégiques : gestion du savoir, télémédecine, télésoins à domicile et dossiers de santé électroniques. Le travail est accompli par 33 organismes non gouvernementaux sans but lucratif, de la Colombie-Britannique à Terre-Neuve.

Selon ce mode de financement, Santé Canada a contribué un montant pouvant atteindre jusqu'à 50 % du budget total de chaque projet, jusqu'à un maximum de 500 000 $. Le reste des coûts est assumé par les participants aux projets et les partenaires du secteur privé. En tout, les investissements du PSIS s'élèvent à 22 millions de dollars, y compris les contributions du gouvernement du Canada qui totalisent 8,8 millions de dollars.

Le programme prendra fin en décembre 2000 et les résultats des projets seront publiés sur Internet. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez visiter le site web du BSI à l'adresse suivante : www.hc-sc.gc.ca/hcs-sss/ehealth-esante/index_f.html/

Carte

Carte

Réseau de connaissances en soins infirmiers, Ottawa (Ontario)
Comprendre les maladies infectieuses, Ottawa (Ontario)
Bibliothèque virtuelle dans le domaine de la santé pour Terre-Neuve, St. John's (Terre-Neuve)
Accroître la sensibilisation à la rubéole, Fredericton (Nouveau-Brunswick)
Formation au soutien personnel en ligne, Ottawa (Ontario)
Parler aux adolescents en ligne, Toronto (Ontario)
Information nutritionnelle en ligne, Toronto (Ontario)
Réseau pour la sécurité alimentaire, Guelph (Ontario)
Réseau sur les risques nouveaux, Nanaimo (Colombie-Britannique)
Surveillance des maladies infectieuses, Vancouver (Colombie-Britannique)
Représentants en santé communautaire en ligne, Lac La Biche (Alberta)
Centres de données sur la santé, Edmonton (Alberta)
Surveillance nationale du diabète, Edmonton (Alberta)
Dictionnaire en ligne des concepts de la recherche en santé, Winnipeg (Manitoba)
Information en ligne sur la santé des Premières nations, Cutler (Ontario)
Base de données canadienne de cardiologie, Ottawa (Ontario)

Map / Carte

Map / Carte

Traitement du cancer à Terre-Neuve, St. John's (Terre-Neuve)
Dépistage du cancer du sein, Halifax (Nouvelle-Écosse)
Traitement du cancer de la prostate, Halifax (Nouvelle-Écosse)
Registre canadien de traumatologie, Montréal (Québec)
Registre du cancer, Toronto (Ontario)
Cliniques virtuelles dans le Nord de la Saskatchewan, Saskatoon (Saskatchewan)
StrokeNet, Victoria (Colombie-Britannique)
La téléradiologie dans l'Alberta rurale, High Prairie (Alberta)
Soins à domicile pour les mourants, Alberton (Île-du-Prince-Édouard)
Des amputés branchés, Fredericton (Nouveau-Brunswick)
Soins à domicile pour les diabétiques, Markham (Ontario)
Diabétiques en ligne, Montréal (Québec)
Télésoins à domicile pour les enfants, Toronto (Ontario)
Répertoire de la santé en ligne, Calgary (Alberta)
Soins de cardiologie à domicile, Vancouver (Colombie-Britannique)
Ateliers de prévention du tabagisme chez les adolescents sur Internet, Vancouver (Colombie-Britannique)
Promotion des dossiers de santé électroniques, Montréal (Québec)
Perfectionnement en ligne, Hazelton (Colombie-Britannique)
Encourager les médecins de famille à utiliser les TIC, Markham (Ontario)
Base de données sur les soins coronariens, Ottawa (Ontario)

Gestion des connaissances

Réseau de connaissances en soins infirmiers

Image décorative d'Ottawa

Personne-ressource

Mme Mary Ellen Jeans
Directrice générale
Association des infirmières et infirmiers du Canada
50, Driveway
Ottawa (Ontario)
K2P 1E2
Téléphone : (613) 237-2133,
poste 228
Télécopieur : (613) 237-3250
mejeans@cna-nurses.ca

Les soins infirmiers, ce sont des traitements bien sûr, mais aussi une attention aux besoins des patients. Voilà pourquoi les infirmières sont résolues à adopter les connaissances et l'information nouvelles, et à trouver de meilleures façons de répondre aux besoins de leurs patients.

Une façon d'améliorer les soins aux patients est de faire en sorte que les infirmières aient accès à la meilleure recherche médicale et à l'information la plus à jour sur les pratiques cliniques.

Maintenant, grâce à une subvention du PSIS, l'Association des infirmières et infirmiers du Canada est en train d'établir un « système intégré de gestion des connaissances » pour les infirmières autorisées. Qu'elles travaillent en milieu hospitalier, en clinique ou ailleurs, les infirmières auront accès en ligne à des éléments d'information et à des conclusions de recherche qui pourront influer sur les lignes de conduite, être appliquées à la pratique infirmière, justifier la prise de décision fondée sur des faits, et contribuer à la formation et à la recherche.

Financement du PSIS : 500 000 $

Comprendre les maladies infectieuses

Image décorative d'Ottawa

Personne-ressource

Dr Kevin Forward
Société canadienne des maladies infectieuses
2197, promenade Riverside, bureau 504
Ottawa (Ontario)
K1H 7X3
Téléphone : (613) 260-3233
Télécopieur : (613) 260-3235
cids@magma.ca

Partenaires

La Fondation canadienne des maladies infectieuses

En Amérique du Nord, l'éradication de la varicelle et de la polio compte parmi les succès de la science médicale moderne. Et grâce aux vastes programmes de vaccination, les maladies d'enfant comme la rougeole, le rubéole et la coqueluche ne sont plus guère courantes. Néanmoins, nous restons vulnérables à d'autres agents infectieux -- du VIH au virus de la grippe -- transmissibles chez les humains.

Si les médecins, les chercheurs et les autres professionnels de la santé cherchent des moyens de prévenir, de diagnostiquer et de traiter les maladies transmissibles, les patients eux cherchent leurs propres sources d'information. De plus en plus, les gens se tournent vers Internet, réseau planétaire sur lequel ils peuvent trouver une somme astronomique d'information médicale. Mais dans quelle mesure cette information est-elle fiable?

Grâce aux fonds du PSIS, la Société canadienne des maladies infectieuses veut faire en sorte que les consommateurs et les professionnels de la santé aient accès aux meilleures et aux plus récentes connaissances sur les maladies transmissibles. Voilà pourquoi la Société est en train de créer un vaste site bilingue qui sera la source par excellence au Canada d'information crédible et à jour sur les maladies infectieuses.

C'est vrai que la science ne peut pas encore guérir le rhume de cerveau, sans parler de maladies mortelles comme le sida, mais une population bien renseignée peut grandement contribuer à limiter les menaces microbiennes de tous genres.

Financement du PSIS : 67 000 $

Bibliothèque virtuelle dans le domaine de la santé pour Terre-Neuve

Image décorative de St. John's

Personne-ressource

Mme Lucy McDonald
Directrice des Communications
Newfoundland and Labrador Centre for Health Information
100 Forest Road, 8 th Floor St. John's (Terre-Neuve)
A1A 1E5
Téléphone : (709) 737-4691
Télécopieur : (709) 737-7129
lucym@nlchi.nf.ca

Partenaires

Newfoundland & Labrador Centre for Health Information

Qu'il s'agisse de données de base ou de recherches approfondies, Terre-Neuve est fière d'offrir une information diversifiée en matière de santé. La documentation, adaptée aux besoins des hôpitaux, des bibliothèques ainsi que des centres de santé et des centres communautaires, se présente sous diverses formes : papier traditionnel ou multimédias modernes.

Toutefois, pour les gens de la province, le problème est de trouver les bonnes ressources. Il n'y a ni point d'accès central ni centre de documentation pour aider les consommateurs à obtenir l'information dont ils ont besoin quand ils en ont besoin.

La solution proposée par le Newfoundland and Labrador Centre for Health Information consiste à tirer parti de la puissance d'Internet. En collaboration avec l'Association canadienne pour la santé mentale, le centre profite d'une subvention du PSIS pour créer une biblio-thèque provinciale virtuelle et un service d'information en matière de santé.

Raccordé aux initiatives et aux organismes nationaux, ce service en ligne permettra d'orienter les Terre-Neuviens et les Labradoriens vers les ressources de leur milieu. Pour compléter ce nouveau système, le centre créera en plus une base de données électronique et un répertoire imprimé des associations de consommateurs dans le domaine de la santé et des autres sources d'information sur la santé.

Financement du PSIS : 40 250 $

Accroître la sensibilisation à la rubéole

Image décorative de Fredericton

Personne-ressource

M. Pat Peterson,
Président
Section du Nouveau-Brunswick
Association canadienne de la surdi-cécité et de la rubéole
34 Island View Drive SS# 1
Fredericton (Nouveau-Brunswick)
E3C 1K3
Téléphone : (506) 452-1544
Télécopieur : (506) 451-8309
cdbra@nbnet.nb.ca

La rubéole est une maladie relativement bénigne qui ressemble à une grippe. Mais lorsqu'une femme enceinte est infectée par le virus, les conséquences peuvent être graves (jusqu'à la surdité et à la cécité) chez l'enfant à naître.

L'Association canadienne de la surdité-cécité et de la rubéole est résolue à faire mieux connaître les dangers de la rubéole durant la grossesse, avec comme but à long terme de prévenir l'infection. L'association vient également en aide aux familles d'enfants nés avec cette double infirmité, qui tendent à vivre en retrait d'un monde qu'ils ne peuvent ni voir ni entendre.

Plusieurs dispositifs, par exemple des claviers adaptés, des tablettes d'écriture braille et des lecteurs d'écran sonores, aident déjà les enfants sourds-aveugles à communiquer et à apprendre. Néanmoins, nombre des familles concernées estiment avoir besoin d'une aide technique et humaine accrue pour élever leurs enfants.

L'association utilise donc une subvention du PSIS pour créer un site Web interactif spécialement conçu pour les familles d'enfants sourds-aveugles. Outre la présentation d'informations sur l'infirmité, le but premier du site est de mettre en contact les familles ainsi éprouvées. L'association espère faciliter la communication par Internet entre les personnes sourdes-aveugles ainsi qu'entre leurs familles et les intervenants, et réaliser des programmes de sensibilisation et de prévention.

Les enfants et leurs parents auront ainsi la chance de communiquer avec les autres, et d'apprendre de leur expérience. Ainsi, ils seront tous réconfortés de savoir qu'ils ne sont pas seuls.

Financement du PSIS : 95 000 $

Formation au soutien personnel en ligne

Image décorative d'Ottawa

Personne-ressource

Mme Roberta Hildebrand
Centre de formation et d'éducation de l'AAF
880, rue Wellington, pièce 700
Ottawa (Ontario)
K1R 6K7
Téléphone : (613) 238-8420, poste 248
Télécopieur : (613) 238-1306
rhildebrand@intranet.ca

À mesure que de plus en plus de Canadiens choisissent d'être soignés à domicile, le secteur des soins de santé s'efforce de faire en sorte que les familles reçoivent le soutien nécessaire pour s'occuper d'une personne en convalescence, malade ou même mourante.

Par exemple, le Centre de formation et d'éducation de l'Association des auxiliaires familiales, à Ottawa, apprend aux gens à travailler dans le secteur des soins à domicile comme préposés au soutien personnel. Les personnes qui s'inscrivent au programme apprennent à donner le bain aux patients, à leur préparer des aliments nourrissants, à faire le ménage, et à apporter de façon générale toute aide dont ont besoin les patients à domicile et leurs familles.

La demande de travailleurs qualifiés dans le secteur des soins à domicile ne cessant d'augmenter, l'école privée de formation professionnelle se tourne vers l'informatique pour dispenser son enseignement. En particulier, une technologie interactive sur Internet lui permet d'atteindre des téléapprenants en dehors de la ville.

Malheureusement, certaines des personnes mêmes qui profiteraient naturellement du programme ne sont pas à l'aise avec la technologie. Le centre se sert donc des fonds du PSIS pour trouver des façons de familiariser sa clientèle avec l'apprentissage assisté par ordinateur.

Financement du PSIS : 156 500 $

Parler aux adolescents en ligne

Image décorative de Toronto

Personne-ressource

Dr Harvey Skinner
University of Toronto
12, Queens Park. Cres. West
McMurrich Building
Toronto (Ontario)
M5S 1A8
Téléphone : (416) 978-8989
Télécopieur : (416) 978-2087
harvey.skinner@
utoronto.ca

Partenaires

Hospital for Sick Children, Toronto
Shout Clinic, Toronto
Réseau canadien de la santé-adolescent

Les adolescents ont accès à une prodigieuse information au sujet des modes de vie sains, mais une proportion toujours plus grande d'entre eux continue de fumer, d'avoir des relations sexuelles non protégées, et d'avoir d'autres comportements dangereux.

Si des informations à la tonne et des menaces à n'en plus finir n'ont pas l'effet voulu, que faudra-t-il?

Selon des professeurs de l'université de Toronto, le secret est de parler aux jeunes dans leur propre langage, et par l'entremise de médias qui les intéressent et les engagent. Aujourd'hui, ces moyens sont les technologies interactives comme le Web.

Avec l'aide financière du PSIS, l'université est en train d'établir une clinique de santé « virtuelle » pour adolescents. Le site interactif, créé en partie par des jeunes, offre un apprentissage autogéré au sujet d'importantes -- mais combien délicates -- questions de santé comme la sexualité, la contraception, les troubles de l'alimentation et le suicide.

La clinique procurera aux adolescents les outils nécessaires pour faire une utilisation efficace de technologies comme Internet, dans le but d'étudier des options et de prendre des décisions au sujet de leur santé. Elle aidera les adolescents à savoir quand et comment prendre contact avec des professionnels de la santé et profiter des ressources communautaires comme les groupes d'entraide.

Financement du PSIS : 167 700 $

Information nutritionnelle en ligne

Image décorative de Toronto

Personne-ressource

Mme Fiona Knight
Gestionnaire de projet
Groupe de travail sur la sécurité alimentaire
Association pour la santé publique de l'Ontario
486 Queen Street East, Suite 202
Toronto (Ontario)
M5A 1T7
Téléphone : (416) 367-3313, poste 31
Télécopieur : (416) 367-2844
foodont@web.net

Partenaires

Centre de Ryerson pour les études dans la sécurité de nourriture
FoodShare Metro Toronto
Conseil de la politique alimen-taire de Toronto

Nous savons tous qu'un régime alimentaire équilibré et nutritif contribue à notre niveau d'énergie et à notre sentiment général de bien-être. Et voilà que les scientifiques nous disent que bien manger joue aussi un important rôle dans la prévention de maladies chroniques comme les maladies de coeur, le cancer, la fragilité osseuse, le diabète et l'obésité.

Mais comme dit le proverbe, il y a loin de la coupe aux lèvres. Les Canadiens, même s'ils connaissent l'importance d'aliments nutritifs, font souvent face à de réels obstacles qui les empêchent de bien manger. Certains, par exemple, n'ont pas les moyens de se payer une bonne sélection d'aliments frais, ou vivent dans des régions éloignées où les approvisionnements sont limités.

Le réseau ontarien sur la sécurité alimentaire et la nutrition a entrepris un projet de partenariat pour accroître la collaboration, la communication et l'information, et l'échange de ressources entre les organismes préoccupés par la salubrité des aliments en Ontario. Le réseau réunit le groupe de travail sur la sécurité alimentaire de l'Association pour la santé publique de l'Ontario, le Centre de Ryerson pour les études dans la sécurité de nourriture, le Toronto Food Policy Council et FoodShare Metro Toronto.

Le réseau cherche des moyens pour faire en sorte que les consommateurs de la province aient accès à des aliments abordables, sains et nutritifs, et s'efforce de sensibiliser ces mêmes consommateurs aux habitudes alimentaires qui favorisent la santé et préviennent la maladie.

Les fonds du PSIS permettent à l'association de bâtir un réseau électronique pour relier les nombreux organismes partenaires. Grâce à un nouveau site Web, les groupes seront plus en mesure d'échanger des informations et de collaborer à leur mission commune : améliorer le régime alimentaire des Ontariens.

Financement du PSIS : 59 838 $

Réseau pour la sécurité alimentaire

Image décorative de Guelph

Personne-ressource

Dr Beverly McEwen
Animal Health Laboratory
University of Guelph
P. O. Box 3612
Guelph (Ontario)
N1H 6R8
Télépone : (519) 824-4120, poste 4537
Télécopieur : (519) 821-8072
bmcewen@lsd.uoguelph.ca

Les Canadiens croient à la salubrité de leurs approvisionnements alimentaires. Les organismes de réglementation gouvernementaux veillent à ce que les aliments soient produits, transformés, conditionnés et mis sur le marché selon des normes de qualité rigoureuses. Néanmoins, il se produit encore des cas d'intoxication alimentaire. Les responsables de la santé publique au niveau local recueillent des données sur la source du problème et les conséquences pour les consommateurs, et cette information est versée dans les banques de données appropriées.

Toutefois, des scientifiques du laboratoire de santé animale et du laboratoire de microbiologie alimentaire de l'université de Guelph font observer que les gouvernements, les universités et les organismes de service recueillent souvent leurs propres données indépendamment. Ils sont d'avis que si les bases de données étaient reliées, les responsables de la santé seraient en mesure d'intervenir plus rapidement lorsque les approvisionnements alimentaires sont menacés. Déterminer les corrélations entre l'apparition d'une maladie humaine et la présence d'agents infectieux chez des animaux ou dans des aliments est impératif pour une intervention opportune, appropriée et fructueuse.

L'université utilise donc les fonds du PSIS pour créer un nouveau réseau, en collaboration avec Santé Canada, qui intégrera les données sur la santé humaine et animale ainsi que sur la salubrité des aliments. Ce réseau fera partie intégrante de la Surveillance canadienne intégrée de santé publique (SCISP).

Les chercheurs dans le domaine de la santé pourraient également utiliser la somme plus vaste d'informations combinées pour déceler les tendances annonciatrices de problèmes éventuels, de façon à prévenir les éclosions de maladie futures. Qui plus est, les données pourraient jeter de la lumière sur d'importantes questions comme la résistance aux antibiotiques chez les animaux de ferme.

Financement du PSIS : 375 222 $

Réseau sur les risques nouveaux

Image décorative de Nanaimo

Personne-ressource

Dr Craig Stephen
Directeur
Centre for Coastal Health Malaspina University-College
900 5th Street
Nanaimo (Colombie-Britannique)
V9R 5S5
Téléphone : (250) 741-2642
Télécopieur : (250) 755-8749
cch@mala.bc.ca

Partenaires

Fondation Max Bell

Depuis que Rachel Carson a écrit « Printemps silencieux » en 1962, les gens reconnaissent que les populations animales en mauvaise santé ou en déclin peuvent être des signes avant-coureurs de menaces pour la santé humaine et l'environnement.

Au Centre for Coastal Health du Malaspina University-College à Nanaimo (C.-B.), des scientifiques croient qu'observer l'état des animaux dans leur environnement naturel peut aider à mieux comprendre l'avenir de la santé humaine. Les chercheurs veulent savoir si les changements écologiques qui mettent en péril la vie des animaux pourraient aussi être des indices que les humains sont menacés.

De toute évidence, recueillir ce genre de données exige la contribution de nombreux scientifiques et naturalistes. De même, nombreux sont les environnementalistes, les responsables de la santé publique et les militants qui profiteraient des données accumulées.

Le centre est donc en train d'établir un réseau électronique d'information et de communication qui mettra en relation toutes les parties intéressées. Connu sous le nom de Animal Emerging Risk Network, le système déployé sur Internet encouragera la collecte d'observations sur les animaux, qui pourront être synthétisées, analysées et interprétées pour révéler des constantes, des tendances ou des signaux d'alarme.

L'information sera diffusée avec rapidité et efficience afin que les autorités puissent être prévenues des dangers potentiels avant que la santé publique ne soit menacée.

Financement du PSIS : 99 300 $

Surveillance des maladies infectieuses

Image décorative de Vancouver

Personne-ressource

M. Layton T. Engwer
Directeur,
Gestion de l'information
British Columbia Centre for Disease Control Society
655 West 12th Avenue
Vancouver (Colombie-Britannique)
V5Z 4R4
Téléphone : (604) 660-6198
Télécopieur : (604) 775-1566
layton.engwer@
bccdc.hnet.bc.ca

Partenaires

Ministère de la Santé de la Colombie-Britannique
Capital Health Region

Entre eux, les gouvernements du Canada et de la Colombie-Britannique exploitent plusieurs systèmes de surveillance pour surveiller l'incidence des maladies transmissibles et donner l'alerte en cas d'éclosion possible. Les technologies de l'information et des communications offrent maintenant un moyen de relier ces systèmes afin de mieux protéger le public.

Les fonds du PSIS sont utilisés afin d'intégrer trois systèmes distincts de surveillance des maladies infectieuses et de rendre les données accessibles aux responsables de la santé publique. Parce qu'elles auront accès aux données en ligne, les autorités seront en mesure de réagir plus promptement et efficacement si la santé est menacée.

Le projet est réalisé et géré par le Centre for Disease Control Society de la Colombie-Britannique. L'organisme est déjà responsable du système d'information en matière de santé publique, qui permet aux autorités de la santé de la province d'être au courant de la prise en charge des maladies infectieuses, des réactions défavorables et des dossiers d'immunisation.

Ce système d'information sera raccordé à deux bases de données de Santé Canada pour la surveillance. Le premier est le système d'information sur la santé, que la Direction générale des services médicaux a établi sur Internet pour répondre aux besoins en matière de santé publique des communautés autochtones. Le deuxième, le Projet canadien intégré de surveillance de la santé publique, est géré par le Laboratoire de lutte contre la maladie qui unit un réseau national de laboratoires et leurs données sur les maladies à déclaration obligatoire.

Financement du PSIS : 499 800 $

Représentants en santé communautaire en ligne

Image décorative de Lac la Biche

Personne-ressource

Mme Jacqueline Demarre
Coordonnatrice
Programme des représentants de la santé communautaire
Portage College
P. O. Box 417
Lac La Biche (Alberta)
T0A 2C0
Téléphone : (780) 623-5568
Télécopieur : (780) 623-5682
jacqueline.demarre@
portagec.ab.ca

Partenaires

Association des RSC de l'Alberta
Morningsky Wellness Centre

Les représentants en santé communautaire, ou RSC, vivent et travaillent au sein des communautés de Premières nations et de Métis dans tout le Canada. Ils y jouent un rôle de premier plan comme éducateurs, veillant à la promotion de la santé et à la prévention des blessures et de la maladie. De plus, en étant eux-mêmes Autochtones, ils peuvent aider à combler le fossé culturel entre les professionnels de la santé et leurs communautés.

Le défi des RSC, en particulier dans les endroits éloignés et isolés, est de se tenir à jour et d'améliorer leurs compétences. Le Portage College se sert donc des technologies de l'information et des communications pour établir des réseaux parmi les RSC et les raccorder à des sources d'information en matière de santé adaptées à leur culture.

Le collège utilise les fonds du PSIS afin d'établir un programme de communication, d'information et d'éducation en ligne pour les RSC. Le but est de rehausser l'efficacité, le profil et la crédibilité de ces derniers dans leurs communautés en faisant en sorte qu'ils bénéficient de contacts, d'un soutien professionnel et d'un enrichissement personnel importants à l'extérieur.

Financement du PSIS : 79 992 $

Centres de données sur la santé

Image décorative d'Edmonton

Personne-ressource

Dr Robert Hayward
Directeur, Programme informatique et santé
Département de santé publique et de médecine
13-103 Clinical Science Building The University of Alberta
Edmonton (Alberta)
T6G 2G3
Téléphone : (780) 492-6632
Télécopieur : (780) 492-0364
robert.hayward@
ualberta.ca

Partenaires

Alberta Heritage Foundation for Medical Research
Capital Health Region
InfoWard
Université du Manitoba
Winnipeg Hospital Authority

Il y a quelques siècles, les savants pensaient qu'il était possible d'apprendre tout ce qu'il y avait à savoir dans le monde. Aujourd'hui, l'âge de l'information nous a appris que nous savons à peine où commencer.

L'université de l'Alberta, toutefois, vient à la rescousse. Elle met au point un nouvel outil technologique pour aider à organiser la gigantesque somme d'informations médicales accessibles aujourd'hui et provenant de sources commerciales, institutionnelles, gouvernementales et universitaires.

Le projet Centres for Health Evidence (CHE), financé par le PSIS, permettra d'organiser les connaissances existantes en matière de santé pour les rendre plus utiles à divers utilisateurs, dont les médecins en milieu hospitalier et les autres professionnels de la santé.

En particulier, le projet évaluera, indexera et synthétisera des ressources considérables. Les utilisateurs seront également conseillés sur la qualité de l'information, et la manière dont elle pourrait être appliquée aux besoins particuliers des patients, des praticiens ou des établissements.

En plus d'assurer un accès simple et uniforme aux ressources en matière de santé, le système des CHE peut également être personnalisé. Le logiciel s'adapte avec le temps aux besoins d'information particuliers de chaque utilisateur, offrant des ressources didactiques, des conseils et des résultats d'enquête personnalisés.

Financement du PSIS : 495 654,45 $

Surveillance nationale du diabète

Image décorative d'Edmonton

Personne-ressource

Dr Tom Noseworthy
Département des sciences de la santé publique
The University of Alberta
13-103 CSB
Edmonton (Alberta)
T6G 2B7
Téléphone : (780) 492-6408
Télécopieur : (780) 492-0364
tom.noseworthy@
ualberta.ca

Partenaires

Ministère de la Santé de l'Alberta
Ministère de la Santé de la Saskatchewan
Ministère de la Santé du Manitoba

Le diabète représente un défi de plus en plus grand pour la santé publique. Affection chronique qui entraîne de graves complications telles que maladies du coeur et accidents vasculaires cérébraux, cécité, insuffisance rénale, amputations des membres inférieurs et troubles neurologiques, le diabète est également la septième cause de décès en importance au Canada.

On estime à 1,6 million le nombre de Canadiens atteints du diabète, même si pour la moitié d'entre eux, il est possible que la maladie n'ait été diagnostiquée et qu'ils ne soient pas conscients de leur état. Dans l'ensemble, les Autochtones risquent trois fois plus que les autres Canadiens d'être atteints de la maladie.

Des études nationales récentes donnent à penser que la prévalence du diabète augmente. Toutefois, les responsables de la santé publique sont d'avis que des données exhaustives et suivies les rendraient plus aptes à reconnaître et à prendre en charge la maladie.

À cette fin, le département des sciences de la santé publique de l'université de l'Alberta à Edmonton met présentement à l'essai un système national de surveillance du diabète. On prévoit bâtir le système national sur l'infrastructure d'une base de données médicales qui existe déjà dans les trois provinces des Prairies : l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba.

Même si les données fournies par chaque province varieront forcément, le projet de 18 mois financé par le PSIS visera à uniformiser cette information, afin qu'il soit plus facile pour les chercheurs de comparer les taux de diabète dans différentes provinces et chez diverses populations. En retour, il sera plus facile pour les autorités de la santé publique d'établir des programmes et des services ciblés pour lutter contre cette maladie chronique.

Que le système de surveillance englobe trois provinces ou, le cas échéant, toutes les provinces, on s'attend à ce que le traitement de données normalisées en un point central contribue à une meilleure compréhension et à une meilleure prise en charge du diabète.

Financement du PSIS : 140 000 $

Dictionnaire en ligne des concepts de la recherche en santé

Image décorative de Winnipeg

Personne-ressource

Dr Leslie L. Roos
Professeur
Département de santé communautaire
Université du Manitoba
351, avenue Taché
Winnipeg (Manitoba)
R2H 2A6
Téléphone : (204) 235-3707
Télécopieur : (204) 237-6641
Leslie_Roos@
cpe.umanitoba.ca

Partenaires

Winnipeg Hospital Authority
Centre d'élaboration et d'évaluation de la politique des soins de santé du Manitoba

Le Centre d'élaboration et d'évaluation du Manitoba a mis au point un outil Internet pour mettre de l'ordre dans l'abondante documentation de recherche.

Financé par le PSIS, le dictionnaire des concepts vise premièrement à aider les analystes et les chercheurs dans le domaine des soins de santé à utiliser les ressources d'information de façon plus efficiente. En particulier, il est conçu pour prévenir les situations où différents experts examinent les mêmes données et en arrivent à des interprétations contradictoires.

Le dictionnaire offre des descriptions uniformes et normalisées de concepts couramment utilisés dans la recherche sur la santé des populations, comme « continuité des soins », « classification des maladies mentales » et « quintile de revenu ». Non limité à de simples définitions, il fournit en plus des utilisations précises de chaque terme, y compris des quantités, des intervalles, des pourcentages et d'autres quantificateurs acceptés au niveau national ou international.

Outre les concepts définis, de puissants moteurs de recherche peuvent aider les utilisateurs à trouver les concepts qui n'ont pas encore été indexés. Le but est de réduire la confusion et d'éviter aux chercheurs d'avoir à réinventer la roue.

Financement du PSIS : 75 000 $

Information en ligne sur la santé des Premières nations

Image décorative de Cutler

Contact

Mme Fern Assinewe
Directrice de la santé
Mamaweswen, Conseil tribal de North Shore
P. O. Box 28, 49 Indian Road
Cutler (Ontario)
P0P 1B0
Téléphone : (705) 844-2021
Télécopieur : (705) 844-2844
nstchlth@north.on.ca

Partenaires

Premières nations membres du Conseil tribal de North Shore
Sault Ste. Marie-Indian Friendship Centre

Pour les Premières nations et les Inuits, la santé est plus que l'absence de maladie. C'est un concept holistique qui englobe le bien-être physique, social, affectif et spirituel. La santé est également une notion globale, qui engage la famille et la communauté, et non seulement l'individu.

Les travailleurs de la santé rattachés au Conseil tribal de North Shore, près de Cutler (Ontario), croient qu'une communauté autochtone bien informée peut se guérir elle-même et veiller à son propre bien-être. Ils croient en outre que les technologies de l'information et des communications modernes peuvent aider à répondre au besoin d'information de la communauté.

Le conseil a donc entrepris un projet financé par le PSIS qui débouchera sur la création d'un système régional d'information en matière de santé. Ce réseau sera connu sous le nom de Web Nosh Kun, qui signifie dans la langue ojibwa « aider quelque chose à bouger plus rapidement ».

Il recueillera et rendra accessibles des données sur les services de santé et les services sociaux fournis par l'entremise de la communauté des Premières nations, ainsi que dans le cadre d'autres programmes régionaux dans le nord-ouest de l'Ontario. Dans le cadre du projet, on encouragera également l'utilisation d'Internet comme ressource d'information, et on donnera aux travailleurs de la santé la formation nécessaire pour utiliser les technologies de l'information.

À long terme, on s'attend à ce que la base de connaissances constituée aide à définir les politiques en matière de soins de santé dans la communauté autochtone.

Financement du PSIS : 112 319 $

Base de données canadienne de cardiologie

Image décorative d'Ottawa

Personne-ressource

Dr Ross A. Davies
Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa
40, rue Ruskin
Ottawa (Ontario)
K1Y 4W7
Téléphone : (613) 761-4593
Télécopieur : (613) 724-6234
radavies@ottawaheart.ca

Partenaires

Société canadienne de cardiologie
Fondation des maladies du coeur du Canada
IBM

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès et d'invalidité au Canada. En raison de leurs effets invalidants, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les coronaropathies connexes et les maladies cardiovasculaires ont d'importantes conséquences socio-économiques pour le pays.

Face à cette situation, les Canadiens ont besoin d'être bien informés. Avec l'aide des fonds du PSIS, la Société canadienne de cardiologie, la Fondation des maladies du coeur du Canada, le Laboratoire de lutte contre la maladie de Santé Canada et IBM travaillent ensemble à établir les fondations d'une base de données pancanadienne sur les maladies cardiovasculaires.

Cette initiative a déjà mené à la création du Réseau canadien d'information sur les maladies cardio-vasculaires, coalition d'organismes de soins de santé, d'organismes gouvernementaux et de propriétaires de bases de données résolus à partager l'information afin d'améliorer les soins aux patients, l'utilisation des ressources et la recherche. Dans le cadre du projet pilote du PSIS, le réseau s'attaque au problème des listes d'attente pour la revascularisation coronarienne, intervention chirurgicale destinée à augmenter l'irrigation sanguine du coeur. L'information est recueillie de bases de données en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec.

Pour la prochaine phase, on planifie relier les 50 centres de cardiologie dans tout le Canada, d'examiner des éléments comme les résultats des traitements reçus par les patients, et d'inclure d'autres cardiopathies comme les maladies cardiaques congénitales.

Financement du PSIS : 222 842 $

Télémédecine

Traitement du cancer à Terre-Neuve

Image décorative de St. John's

Personne-ressource

Dr Shou Ching Tang
Directeur
Services d'oncologie médicale et de recherche sur le cancer
Newfoundland Cancer Treatment and Research Centre
300 Prince Philip Drive
St. John's (Terre-Neuve)
A1B 3V6
Téléphone : (709) 737-5134
Télécopieur : (709) 737-6795
stang@nctrf.nf.ca

Lorsqu'un cancer est diagnostiqué, les chances de la personne de survivre ou de recouvrer la santé dépendent de la rapidité d'accès au traitement et du soutien des amis et de la famille. Jusqu'en 1995, les habitants de Terre-Neuve et du Labrador n'avaient pas accès à des services de chimiothérapie par des médecins oncologues. Il n'y avait pas non plus de lignes directrices uniformes en matière de chimiothérapie.

Bien que ces services soient maintenant offerts, il est nécessaire d'en améliorer l'accessibilité pour les patients. En particulier, le but est de faire en sorte que les gens soient traités rapidement et le plus près possible de chez eux, et que les traitements de chimiothérapie administrés soient fondés sur de l'information la plus à jour et conformes aux normes nationales.

Avec ces objectifs en tête, le Newfoundland Cancer Treatment and Research Centre profite d'une subvention du PSIS pour créer un programme de chimiothérapie systémique et un réseau accessoire relié aux huit régions sanitaires de la province. Des directives de pratique pour les praticiens seront établies avec des partenaires comme les ministères provinciaux de la Santé et les autres instances pour approuver l'utilisation de tous les produits chimiothérapeutiques.

Des liens électroniques permettront à des spécialistes de la chimiothérapie à St. John's de guider les professionnels de la santé dans les régions afin qu'ils puissent choisir et administrer le meilleur traitement possible pour leurs patients.

De cette manière, les cancéreux, même dans les régions éloignées de la province, profiteront des soins spécialisés dont disposent les habitants de la capitale. Sans compter que leur qualité de vie sera sûrement meilleure puisqu'ils seront entourés de leur famille et de leurs amis et qu'ils n'auront pas à quitter leur milieu.

Financement du PSIS : 285 658 $

Dépistage du cancer du sein

Image décorative de Halifax

Personne-ressource

Dr Judy S. Caines
Directrice médicale
Nova Scotia Breast Screening Program
Queen Elizabeth II Health Sciences Centre
7001 Mumford Road, Tower 1, Suite 103
Halifax (Nouvelle-Écosse)
B3L 4N9
Téléphone : (902) 473-3951
Télécopieur : (902) 473-3652
nsbsp@istar.ca

Partenaires

Ministère de la Santé de la Nouvelle-Écosse
Nova Scotia Gynecological Screening Program
Eli Lilly Inc.

De nombreuses études ont démontré que la détection et le traitement précoces du cancer du sein aident à améliorer les chances de survie d'une femme. Malheureusement, une minorité seulement des femmes chez qui le dépistage serait indiqué subissent régulièrement une mammographie.

Le Nova Scotia Breast Screening Program au Queen Elizabeth II Health Sciences Centre de Halifax a donc adopté une approche directe et active pour faire en sorte que l'on communique avec les femmes et qu'on les encourage à subir régulièrement une mammographie.

Avec des fonds du PSIS, le programme a créé un système centralisé unique de réservation pour la mammographie. Par des raccordements avec d'autres services de dépistage dans la province, on tâchera de faire en sorte que toutes les femmes admissibles soient systématiquement soumises à une mammographie ou aux autres examens diagnostiques nécessaires. La liaison avec le Nova Scotia Gynecological Cancer Screening Program sera également renforcée.

La vaste nouvelle base de données permettra aux spécialistes de la santé de noter les tendances en ce qui concerne le dépistage du cancer du sein et les soins aux femmes atteintes. Il est à espérer que cette information se traduira par des résultats thérapeutiques améliorés à l'avenir.

Financement du PSIS : 123 710 $

Traitement du cancer de la prostate

Image décorative de Halifax

Personne-ressource

Dr David G. Bell
Département d'urologie
Dalhousie University
Queen Elizabeth II Health Sciences Centre
1278 Tower Road
Halifax (Nouvelle-Écosse)
B3H 2Y9
Téléphone : (902) 473-6570
Télécopieur : (902) 492-2437
bellurol@is.dal.ca

Le vieillissement de la population canadienne et l'amélioration des méthodes de dépistage ont fait du cancer de la prostate la forme de cancer la plus fréquemment diagnostiquée chez les hommes. Parce que la tumeur se développe lentement, les patients ont plusieurs options : d'un traitement topique agressif (radiothérapie ou chirurgie) à l'observation seulement de l'évolution de la maladie.

Face à l'incertitude des chercheurs, les patients et les médecins souvent ne savent pas trop quelle est la conduite à tenir après un diagnostic. Des urologues de l'université Dalhousie en Nouvelle-Écosse ont donc conclu que tous -- patients, praticiens et chercheurs -- bénéficieraient d'un meilleur échange de connaissances au sujet de la maladie et de son traitement.

Le financement du PSIS a permis aux professeurs d'urologie de créer un site Internet interactif qui donne accès aux Canadiens à l'information la plus juste, la plus à jour et la plus complète qui soit sur le cancer de la prostate. Avec les contributions d'urologues, de patients et d'organismes de lutte contre cancer, le site explique en termes simples les causes et les symptômes de la maladie, ainsi que les choix thérapeutiques et les résultats attendus.

Le site Web inclut aussi un questionnaire personnalisé conçu pour aider les patients à prendre les décisions difficiles quant au traitement qui convient dans leur cas.

Financement du PSIS : 57 810 $

Registre canadien de traumatologie

Image décorative de Montréal

Personne-ressource

Dr John Sampalis
Institut de recherche de l'Hôpital général de Montréal
1650, avenue Cedar
Montréal (Québec)
H3G 1A4
Téléphone : (514) 937-6011, poste 4642
Télécopieur : (514) 934-8293
jsampali@
jssresearch.com

Qu'ils tombent sur les trottoirs glacés ou soient victimes d'accidents de la route, environ 220 000 Canadiens sont gravement blessés chaque année. En fait, les blessures sont la principale cause de décès chez les personnes de moins de 45 ans, et une importante source de douleur et d'invalidité chez les Canadiens âgés.

Et pourtant, le Canada n'a pas de base de données centrale en traumatologie pour se tenir au courant des blessures, et obtenir des informations valables sur leur cause, leur fréquence, leurs conséquences et d'autres tendances importantes.

Des experts de l'Institut de recherches de l'Hôpital général de Montréal, toutefois, croient qu'un seul dépôt d'informations complètes et crédibles sur les traumatismes pourrait aider à prévenir plus d'accidents et à améliorer la capacité du système de santé de traiter les blessés.

L'institut utilise donc le financement du PSIS pour créer un réseau interactif sur ordinateurs qui permettra aux décideurs, aux chercheurs, aux gestionnaires et aux professionnels de la santé de se tenir au courant des principales blessures et d'évaluer les soins de traumatologie au Canada.

Un élément clé du projet est la création d'un registre canadien de traumatologie. Ce registre sera d'une valeur inestimable pour le système de santé au Canada puisque les Canadiens ont jusqu'ici dû compter sur des données sur les traumatismes recueillies aux États-Unis.

Financement du PSIS : 441 899 $

Registre du cancer

Image décorative de Toronto

Personne-ressource

Mme Darlene Dale
Gestionnaire
Registre d'inscription des cas de cancer de l'Ontario
Cancer Care Ontario
620 University avenue
Toronto (Ontario) M5G 2L7
Téléphone : (416) 217-1228
Télécopieur : (416) 971-6888
darlene.dale@
cancercare.on.ca

Partenaires

Inscyte Corporation
Artificial Intelligence in Medicine Inc.

Le Registre d'inscription des cas de cancer de l'Ontario, le plus important au Canada, est relié à 100 laboratoires de pathologie qui analysent des échantillons de tumeurs. Ces laboratoires envoient plus de 70 000 rapports de pathologie imprimés au registre chaque année. Désormais, avec l'aide financière du PSIS, ces documents seront progressivement acheminés sous forme électronique grâce à la création d'une base de données électronique appelée PIMS (Pathology Information Management System). Six laboratoires participent à la mise à l'essai de PIMS afin d'améliorer la rapidité, l'exhaustivité et la qualité des rapports au sujet des échantillons chirurgicaux, cytologiques et hématologiques. L'intention est de mettre en oeuvre le système dans toute la province au cours des deux ou trois prochaines années.

Pour les gestionnaires du système de santé, les chercheurs et les cliniciens, un système informatisé assurera un ensemble croissant de statistiques à jour sur le cancer dans toute la province. À long terme, ces statistiques apporteront des renseignements fort précieux sur les options thérapeutiques et leurs résultats.

Financement du PSIS : 363 750 $

Cliniques virtuelles dans le Nord de la Saskatchewan

Image décorative de Saskatoon

Personne-ressource

M. Guy Paterson
Directeur
Systèmes d'information et télécommunications
Saskatoon District Health 701 Queen Street
Saskatoon (Saskatchewan)
S7K 0M7
Téléphone : (306) 655-8515
Télécopieur : (306) 655-8269
patersong@sdh.sk.ca

Partenaires

Northern Telehealth Consortium
SaskTel

Une des premières applications réussies de la télésanté a été réalisée au sein de communautés des Premières nations, dans des régions rurales et éloignées du nord de la Saskatchewan. Depuis un certain temps déjà, la technologie vidéo assure le contact entre les populations dans six districts de santé et des fournisseurs de soins en poste dans des centres spécialisés à Saskatoon.

Aujourd'hui, grâce à une injection de fonds du PSIS, le Northern Telehealth Network est en expansion pour offrir un plus grand nombre de services.

L'évolution constante des soins de santé à distance permet désormais de transmettre des radiographies et des échographies numériques d'un centre de santé régional ou communautaire à un radiologiste dans un hôpital en milieu urbain. Une technologie vidéo perfectionnée et protégée permet également de tenir des « cliniques virtuelles » où des patients peuvent être vus par des spécialistes au Sud.

De plus, les télécommunications se révèlent d'un précieux secours pour les médecins et les infirmières qui, souvent, travaillent seuls dans des endroits isolés. Ces professionnels de la santé peuvent consulter des experts médicaux et tenir leurs compétences à jour en participant à des « tournées virtuelles » dans de grands hôpitaux.

Financement du PSIS : 489 700 $

StrokeNet

Image décorative d'Edmonton

Personne-ressource

Dr Andrew Penn
Directeur de la recherche sur les accidents cérébro-vasculaires
Victoria Heart Institute Foundation
1900 Richmond Ave, Suite 315
Victoria (Colombie-Britannique)
V8R 4R2
Téléphone : (250) 595-1551
Télécopieur : (250) 595-6793
andrew.penn@ualberta.ca

Partenaires

American Academy of Neurology
Ministère de la Santé de la Colombie-Britannique
Astra Zeneca
Capital Health Region (Colombie-Britannique)
Capital Health Authority (Alberta)
University of Alberta -Neurologie
University of Victoria -Neuropsychologie
Victoria Heart Institute Foundation

Chaque semaine, 1 000 Canadiens environ sont victimes d'accidents vasculaires cérébraux. Malheureusement, ces accidents sont si soudains, et causent de telles lésions du tissu cérébral, que la majorité des victimes meurent ou restent handicapées pour la vie.

Toutefois, les spécialistes croient maintenant qu'on peut faire davantage pour sauver la vie -- et améliorer la qualité de vie -- des victimes d'accidents vasculaires cérébraux. À condition de recevoir des soins rapides et appropriés, fondés sur les meilleures et les plus récentes recherches en neurologie, un patient sur dix peut obtenir une deuxième chance valable.

Malheureusement, des neurologues à l'université de l'Alberta à Edmonton constatent que la plupart des Canadiens ne vivent pas assez près d'un grand hôpital pour bénéficier d'une intervention rapide en cas d'accident vasculaire cérébral. Les médecins utilisent donc la technologie pour offrir des soins structurés de haut niveau aux victimes vivant dans des secteurs éloignés et ruraux.

Des fonds du PSIS servent à un projet pilote visant à soutenir les praticiens qui travaillent dans deux régions de l'Alberta et de la Colombie-Britannique. Lorsqu'une victime d'accident vasculaire cérébral arrive à un hôpital ou à une clinique, les médecins utilisent un système d'aide à la décision clinique qui les aide à prendre les bonnes décisions rapidement en s'appuyant sur les recommandations d'un groupe international d'experts des accidents vasculaires cérébraux.

Le réseau, appelé StrokeNet, permet aux médecins des régions rurales d'obtenir des renseignements cliniques sur mesure pour les besoins particuliers du patient. En assurant un accès immédiat à la documentation médicale internationale la plus à jour, le réseau aide les médecins pour chacune des nombreuses décisions difficiles qu'ils ont à prendre s'ils veulent donner les meilleures chances possibles au patient.

Financement du PSIS : 247 500 $

La téléradiologie dans l'Alberta rurale

Image décorative de Haut Prairie

Personne-ressource

Mme Brenda Langevin
Directrice générale
Keeweetinok Lakes Regional Health Authority
Bag 1
High Prairie (Alberta)
T0G 1E0
Téléphone : (780) 523-6641
Télécopieur : (780) 523-6642
blangevin@klrha.ab.ca

Au nord-ouest d'Edmonton, à environ trois heures de route, la Keeweetinok Lakes Regional Health Authority sert une clientèle d'environ 25 000 personnes dans une vaste région diversifiée sur le plan culturel et peu densément peuplée. En dépit de son isolement, cette population rurale de l'Alberta a accès à certains services médicaux des plus évolués.

Les fonds du PSIS ont mis cette collectivité à l'avant-scène de la téléradiologie -- la transmission d'images échographiques à des spécialistes du diagnostic en poste dans des centres très éloignés.

En vertu des arrangements actuels, les femmes enceintes ou les patients dont les organes internes doivent être visualisés peuvent subir une échographie soit à High Prairie ou à Slave Lake. Le matériel est en effet transportable et peut être transféré d'un endroit à l'autre.

Les images numériques peuvent être transmises instantanément par satellite ou mises en mémoire et envoyées plus tard. Des radiologistes dans des hôpitaux à Edmonton et à Calgary examinent les images et transmettent leur évaluation aux médecins dans la région de Keeweetinok Lakes.

Selon les résultats de ce projet novateur, des technologies de télécommunications semblables pourront être appliquées à d'autres usages. Par exemple, des radiographies numérisées pourraient être transmises selon le même procédé pour aider à diagnostiquer un plus large éventail de maladies.

Le matériel peut aussi être utilisé pour des vidéoconférences, permettant ainsi aux fournisseurs de services dans les régions éloignées de consulter des spécialistes médicaux dans les grands centres urbains.

Financement du PSIS : 400 000 $

Télésoins à domicile

Soins à domicile pour les mourants

Image décorative d'Alberton

Personne-ressource

M. John Martin
West Prince Health Authority
Alberton (Île-du-Prince-Édouard)
C0B 1V0
Téléphone : (902) 853-8666
Télécopieur : (902) 853-8658
jemartin@ihis.org

Partenaires

Anciens Combattants Canada
Association canadienne des soins palliatifs
Partenariat dans l'économie du savoir
West Prince Health Foundations
Ministère de la Santé de l'Î. P. É. -Programme provincial de soins palliatifs
Island Tel/ Island Tel Advanced Solutions
Digital Telehealth Inc.

De nombreux facteurs entrent en jeu dans le choix de l'endroit où un malade en phase terminale veut mourir, mais l'accès aux soins palliatifs ne devrait pas constituer un obstacle pour les personnes qui choisissent de mourir à la maison. Ces personnes ont tout autant le droit d'être soulagées de la douleur et de recevoir des soins et des services de grande qualité que les personnes hospitalisées.

À l'Île-du-Prince-Édouard, la West Prince Health Authority croit que les technologies de l'information et des communications peuvent aider à fournir des services aux personnes qui meurent à la maison et ce, même dans les secteurs ruraux et isolés.

Grâce aux fonds du PSIS, l'organisme achète de l'équipement simple de vidéoconférence pour permettre aux professionnels de la santé à un poste central de soins infirmiers de surveiller l'état des mourants dans leur propre foyer. En général, un travailleur de la santé publique ou un membre de la famille est au chevet de la personne pour l'aider à profiter des conseils, des interventions et du soutien de l'expert.

Connue sous le nom de West Prince Telehospice Project, l'initiative reconnaît que permettre aux malades en phase terminale de mourir chez eux, dans la paix et sans douleur, ne doit pas les condamner, ni leur famille, à l'isolement.

Financement du PSIS :126 522 $

Des amputés branché

Image décorative de Fredericton

Personne-ressource

Mme June Hooper
Directrice exécutive
Timbres de Pâques parade des dix sous du Nouveau-Brunswick
65, rue Brunswick
Fredericton (Nouveau-Brunswick)
E3B 1G5
Téléphone : (506) 458-8739
Télécopieur : (506) 457-2863
rdc@nbnet.nb.ca

Partenaires

Institute of Biomedical Engineering
NBTel Interactive
Secrétariat de l'autoroute électronique du Nouveau-Brunswick
Stan Cassidy Centre

Les amputés ont aujourd'hui accès à toute une gamme de prothèses qui les aident à recouvrer en partie la mobilité qui a déjà été la leur. Néanmoins, nombre d'entre eux -- surtout les enfants en croissance -- trouvent qu'il faut de fréquents rajustements pour que la prothèse demeure confortable.

Pour les patients en dehors des grands centres, cette situation peut être ennuyeuse. C'est pourquoi l'organisme Timbres de Pâques parade des dix sous du Nouveau-Brunswick a reçu des fonds du PSIS pour mettre les porteurs de prothèses, où qu'ils vivent dans la province, en contact « virtuel » avec les personnes qui peuvent prendre soin de leurs membres artificiels.

Les personnes qui vivent dans un secteur rural ou éloigné n'ont donc plus à se déplacer, l'organisation tirant parti du réseau de télécommunications évolué de la province pour mettre en contact par la vidéo le patient, le professionnel de la santé et le technicien prothésiste.

Cette approche innovatrice, qui repose sur la transmission de signaux audio et vidéo par Internet, permet aux patients d'obtenir de l'aide toutes les fois qu'ils font face à un problème, et ce sans avoir à quitter leur milieu.

Financement du PSIS : 125 168 $

Soins à domicile pour les diabétiques

Image décorative de Markham

Personne-ressource

Mme Shirlee Sharkey
Présidente-directrice générale
St. Elizabeth Health Care
90 Allstate Parkway, Suite 300
Markham (Ontario)
L3R 6H3
Téléphone : (905) 940-9655 poste 2244
Télécopieur : (905) 940-9934
ssharkey@saintelizabeth.com

Partenaires

Centre d'innovation de Stentor

Le diabète est l'une des maladies chroniques qui se répand le plus vite au Canada, touchant jusqu'à 1,6 million de personnes. Dans les communautés autochtones, la maladie est trois fois plus fréquente que dans le reste de la société canadienne.

Si un régime alimentaire et des médicaments appropriés permettent souvent de bien contrôler le diabète, de graves complications -- maladies du coeur, cécité, insuffisance rénale, amputations de membres et décès prématuré -- peuvent survenir en cours de route.

Pour rester en santé, les diabétiques ont donc besoin d'un suivi et de soins réguliers. Mais pour les personnes incapables de se rendre souvent chez le médecin, la meilleure solution de rechange consiste à apprendre à bien prendre soin d'elles-mêmes chez elles.

Grâce aux fonds du PSIS, le St. Elizabeth Health Care, à Markham (Ontario), utilise la technologie de la vidéoconférence pour amener des compétences médicales au domicile des diabétiques. Un matériel facile d'utilisation qui transmet les conversations sur Internet permet aux diabétiques d'apprendre comment surveiller leur état et prendre soin d'eux-mêmes sous la surveillance constante de soignants qualifiés.

Financement du PSIS : 449 600 $

Diabétiques en ligne

Image décorative de Montréal

Personne-ressource

Dr Vania Jimenez
Centre local de services communautaires Côte-des-neiges
5700, chemin de la Côte-des-neiges
Montréal (Québec)
H3T 2A8
Téléphone : (514) 731-1386, poste 2440
Télécopieur : (514) 731-4012
vjimenez@ssss.gouv.qc.ca

Partenaires

Educov Inc.
Vidéotron Inc.
Hoechst Marion Roussel

La découverte de l'insuline a sauvé la vie d'un nombre incalculable de diabétiques. Néanmoins, le diabète est une grave maladie chronique dont les complications peuvent être invalidantes. Puisque le diabète est incurable, le traitement est centré sur la prise en charge et le contrôle de la maladie. Pour la plupart des diabétiques, l'accent est mis sur l'alimentation, l'exercice, et un mode de vie sain.

La prise en charge du diabète est donc un défi de toute une vie qui exige des connaissances considérables et un engagement personnel de la part du patient. Dans ce contexte, les soignants jouent un rôle indispensable en guidant les diabétiques vers une vie longue et saine.

Pour faciliter la transmission des connaissances et des conseils entre les diabétiques et leurs soignants, le département de médecine familiale de l'université McGill a créé un nouveau programme d'information en ligne pour les diabétiques dans le district Côte-des-Neiges de Montréal.

Personnalisé pour chaque participant, le projet de McGill diffère des autres systèmes fondés sur Internet par l'utilisation de la Web TV. Cette technologie, que la télévision par câble ordinaire, un clavier spécial et un décodeur permettent de déployer, signifie que les patients sans ordinateur à la maison peuvent participer au projet pilote.

Financement du PSIS : 500 000 $

Télésoins à domicile pour les enfants

Image décorative de Toronto

Personne-ressource

Dr Paul Dick
Équipe de recherche sur les résultats en pédiatrie
The Hospital for Sick Children 555 University Avenue
Toronto (Ontario)
M5G 1X8
Téléphone : (416) 813-5446
Télécopieur : (416) 813-5663
paul.dick@sickkids.on.ca

Partenaires

Fondation de The Hospital for Sick Children

Un bébé a besoin d'une intervention chirurgicale au coeur, mais il est encore trop jeune et trop petit pour subir l'opération. Il doit être constamment surveillé par des professionnels de la santé, mais il n'est pas suffisamment malade pour demeurer tout le temps à l'hôpital. Quelle est la meilleure façon de prendre soin de ce nourrisson?

Selon le Hospital for Sick Children de Toronto, la réponse réside dans un type de soins à domicile améliorés rendus possibles par des technologies de télécommunications avancées.

Le financement du PSIS permet à l'hôpital de créer un réseau de télécommunications spécialisé expressément conçu pour les patients qui nécessitent des soins intermédiaires. Les parents apportent leur aide en surveillant de façon intermittente le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire et la teneur en oxygène du sang de leur enfant à la maison. Cette information est régulièrement et automatiquement transmise à une infirmière en poste 24 heures sur 24 à l'hôpital.

Grâce à cet arrangement, il est possible de prendre soin des enfants dans le cadre familier et bienveillant de leur foyer, pendant que leur état de santé est surveillé de près par des professionnels de la santé qualifiés. Environ la moitié des petits qui participent au projet ont moins d'un an, et la plupart sont aux prises avec des problèmes cardiaques.

Financement du PSIS : 409 406 $

Répertoire de la santé en ligne

Image décorative de Calgary

Personne-ressource

Dr Brent T. Friesen
Médecin
Calgary Regional Health Authority
2nd Floor, 1035-7th Avenue SW
Calgary (Alberta)
T2P 3E9
Téléphone : (403) 209-8460
Télécopieur : (403) 263-7682
brent.Friesen@
CRHA-Health.ab.ca

En Alberta, la ville de Calgary et sa périphérie comptent un si grand nombre de centres de services de santé et de services sociaux qu'un répertoire convenablement indexé avec tous les renvois nécessaires aurait quelque 600 pages.

Et voilà que pour aider les gens à trouver le bon service, la Calgary Regional Health Authority utilise les fonds du PSIS pour créer un répertoire en ligne, accessible par un site Web convivial.

Le répertoire énumère les médecins et les autres professionnels de la santé, ainsi que tout l'éventail des services de santé et des services sociaux de la région financés à même les fonds publics. Destiné aux consommateurs, aux prestataires de services et aux planificateurs, le répertoire offrira de puissants moteurs de recherche pour rendre l'information le plus accessible possible.

Financement du PSIS : 250 000 $

Soins de cardiologie à domicile

Image décorative de Vancounver

Personne-ressource

Dr Joanna Bates
St. Paul's Hospital
1081 Burrard Street
Vancouver (Colombie-Britannique)
V6Z 1Y6
Téléphone : (604) 806-8270
Télécopieur : (604) 822-6061
jbates@
interchange.ubc.ca

Partenaires

Hewlett-Packard
Vancouver Foundation
University of Wisconsin
BCTel

Les patients qui attendent de subir une intervention chirurgicale au coeur, ou qui s'en remettent, ont besoin de beaucoup d'information, de surveillance et d'aide. Ils sont souvent anxieux et craintifs, et ont besoin d'aide pour faire face aux contraintes de la vie quotidienne et s'adapter aux changements de mode de vie nécessaires.

Dans la plupart des régions du Canada, toutefois, les séjours à l'hôpital avant et après l'intervention chirurgicale à coeur ouvert sont de plus en plus courts, ce qui laisse moins de temps aux professionnels de la santé pour informer et aider leurs patients. Pour les patients qui vivent en dehors des grands centres urbains, la distance qui les sépare des fournisseurs de soins peut représenter une difficulté particulière.

Des médecins à l'hôpital St. Paul's de Vancouver utilisent donc une technologie financée par le PSIS pour joindre, directement chez eux, des patients cardiaques vivant dans les secteurs ruraux et éloignés de la Colombie-Britannique.

Grâce à un site Web interactif convivial, les patients peuvent s'entretenir avec des cardiologues à l'hôpital. Ils peuvent, par exemple, discuter de ce qu'ils devraient ressentir ou de ce qu'ils devraient faire pour améliorer leur état et accélérer leur convalescence.

Les médecins peuvent ainsi surveiller l'état de leurs patients en dehors de l'hôpital, apaiser leurs inquiétudes et superviser leur réadaptation.

Financement du PSIS : 150 576 $

Ateliers de prévention du tabagisme chez les adolescents sur Internet

Image décorative de Vancounver

Personne-ressource

Dr Chris Y. Lovato
The Centre for Community Health and Health
Evaluation Research
The University of British Columbia
2075 Wesbrook Mall Vancouver (Colombie-Britannique)
V6T 1Z1
Téléphone : (604) 875-2050
Télécopieur : (604) 875-3569
lovato@
interchange.ubc.ca

Partenaires

Institut national du cancer du Canada
University of Waterloo

Une des plus importantes priorités du Canada en matière de santé publique est d'empêcher les jeunes de commencer à fumer, et d'aider à renoncer au tabac ceux qui fument déjà. N'est-il pas clairement prouvé que la plupart des fumeurs adultes ont commencé à fumer quand ils étaient adolescents.

Néanmoins, même si la plupart des jeunes gens connaissent les méfaits du tabac, qui tue quelque 45 000 Canadiens chaque année, le nombre de jeunes fumeurs a graduellement augmenté dans les années 1990.

Le Centre for Community Health and Health Evaluation Research, à l'université de la Colombie-Britannique à Vancouver, met donc à l'essai une nouvelle façon d'atteindre les éducateurs sanitaires qui travaillent auprès des jeunes : des ateliers virtuels pour prévenir le tabagisme chez les adolescents.

Les ateliers sur le Web, financés grâce à une subvention du PSIS, sont conçus en fonction des fournisseurs de services de santé, notamment ceux qui sont rattachés aux conseils scolaires dans la province. Ils encourageront l'échange d'idées et de pratiques éprouvées entre les participants, qui pourront ensuite appliquer leurs connaissances à l'élaboration de programmes adaptés à leurs populations de jeunes.

Le projet étudiera aussi des outils interactifs en ligne et d'autres mécanismes pour aider les fournisseurs de services dans le secteur de la santé publique à atteindre les fumeurs adolescents.

Financement du PSIS : 58 435 $

Dossiers de santé électronique

Promotion des dossiers de santé électroniques

Image décorative de Montréal

Personne-ressource

Robyn Tamblyn Ph. D.
Division d'épidémiologie clinique
Hôpital Royal Victoria
687, avenue des Pins
Ouest Montréal (Québec)
H3A 1A1
Téléphone : (514) 842-1231, poste 6902
Télécopieur : (514) 843-1493
mi64@musica.mcgill.ca

Partenaires

Purkinje Inc.
Motus Technologies

Un patient est vu par un médecin de famille, puis est dirigé vers une série de spécialistes à un hôpital local. Qu'advient-il de son dossier?

Pour nombre de patients, chaque consultation signifie qu'ils doivent raconter à nouveau leurs antécédents médicaux et énumérer leurs médicaments et leurs symptômes à un autre soignant. Il n'est pas rare que les patients doivent retenir et expliquer les détails de leur diagnostic et de leur programme de traitement lorsqu'ils vont et viennent dans le système de santé.

Selon des spécialistes en épidémiologie clinique à l'Hôpital Royal Victoria de Montréal, ce processus est trop aléatoire. Les risques sont trop grands qu'une information incomplète et non à jour influe sur la qualité des services de santé offerts aux patients.

Le financement du PSIS, toutefois, a permis à l'hôpital de créer un réseau informatique qui rend possible le transfert de dossiers électroniques. Le réseau met en contact les médecins de première ligne dans la collectivité avec les cinq principaux hôpitaux dans la région de Montréal.

Grâce à un logiciel de chiffrement et d'accès protégé, les professionnels de la santé autorisés peuvent récupérer instantanément les dossiers des patients, y compris les données pharmaceutiques et les résultats de laboratoire. Cette information les aide à choisir les meilleures options thérapeutiques.

Le système étant de plus relié au régime provincial d'assurance-maladie, les chercheurs et les décideurs peuvent s'en servir pour surveiller l'état de santé de la population et évaluer l'efficacité de protocoles de traitement particuliers.

Financement du PSIS : 500 000 $

Perfectionnement en ligne

Image décorative de Hazelton

Personne-ressource

Dr Philip A. Muir
Wrinch Memorial Doctors Clinic
Bag 999, West Highway 62
Hazelton (Colombie-Britannique)
V0J 1Y0
Téléphone : (250) 842-5211, poste 153
Télécopieur : (250) 842-5865
phil@wrinch.hnet.bc.ca

Partenaires

Ministère de la Santé de la Colombie-Britannique

Pour les médecins, les infirmières et les autres praticiens qui exercent leur profession dans des endroits isolés, une des principales difficultés est de se tenir à jour et d'améliorer ses compétences professionnelles. Étant donné la vitesse à laquelle évoluent les connaissances médicales, il est vital pour les praticiens de se tenir au fait des innovations dans leurs domaines respectifs.

À Upper Skeena, un secteur extrêmement reculé de la Colombie-Britannique peuplé surtout de gens des Premières nations, les médecins de la Wrinch Memorial Doctors Clinic, organisme sans but lucratif, utilisent la technologie mise à leur disposition grâce aux fonds du PSIS pour communiquer avec le monde extérieur.

Le but du projet d'information sur les soins de santé primaires d'Upper Skeena est de créer un système confidentiel sur Internet pour améliorer les services aux patients. Les données sur la santé sont colligées, codées et, grâce à Internet, mises à la disposition d'utilisateurs autorisés tels que d'autres cliniques de soins primaires, des gouvernements et des organismes de santé.

L'information sera utilisée pour évaluer les soins que ces clients reçoivent, mesurer les résultats des interventions, et appliquer toutes innovations ou bonifications des services de nature à améliorer la santé et la qualité de vie des gens.

De plus, les chercheurs dans le domaine de soins primaires pourront utiliser les données pour déterminer s'il existe de meilleurs moyens de répondre aux besoins des collectivités isolées ou des Premières nations, en Colombie-Britannique ou ailleurs.

Financement du PSIS : 49 271,50 $

Encourager les médecins de famille à utiliser les TIC

Image décorative de Markham

Personne-ressource

M. Clayton Antliff
Directeur intérimaire
Information et technologie
Markham Stouffville Hospital
381 Church St., PO Box 1800
Markham (Ontario)
L3P 7P3
Téléphone : (905) 472-7373, poste 6006
Télécopieur : (905) 472-7375
cantliff@msh.on.ca

Partenaires

The Change Foundation
Markham Family Physicians
Markham Medical Centre
Praxis MDS Practice Management
YoR Healthnet Partners
Simcoe York District Health Council

Pour la plupart des médecins de famille, il est valorisant de prévenir des maladies et de guérir des blessés. Remplir des rapports et venir à bout des ordinateurs sont les aspects les moins satisfaisants de leur travail.

Pourtant, des renseignements mal organisés, incomplets ou en retard au sujet de patients peuvent être un obstacle à des soins de santé primaires efficaces. Non seulement cette situation peut-elle être à l'origine d'erreurs ou d'oublis, mais elle rend plus difficile pour d'autres professionnels de la santé de travailler en équipe avec le médecin.

Au Markham Stouffville Hospital à Markham (Ontario), des informaticiens et des médecins unissent leurs efforts afin de vaincre les résistances des médecins de première ligne à l'introduction de la technologie de l'information dans leurs cabinets. Le projet financé par le PSIS consiste à former un groupe de médecins volontaires pour qu'ils puissent utiliser de façon efficace, efficiente et confidentielle des applications en réseau : dossiers de santé électroniques, transfert électronique de données de laboratoire et interfaces hôpital-clinique.

L'objectif est d'améliorer les soins de première ligne en encourageant les médecins de famille à mieux comprendre et à utiliser efficacement les technologies de l'information de nature à faciliter leur tâche.

Financement du PSIS : 270 900 $

Base de données sur les soins coronariens

Image décorative d'Ottawa

Personne-ressource

Dr Richard F. Davies
Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa
40, rue Ruskin
Ottawa (Ontario)
K1Y 4W7
Téléphone : (613) 761-4729
Télécopieur : (613) 724-6234
rfdavies@ottawaheart.ca

Partenaires

Bristol Myers Squibb Company
Fondation des mal-adies du coeur du Canada
Statistique Canada

En moins de 30 ans, les Canadiens ont réussi à réduire de moitié le taux de décès par maladie cardiovasculaire, essentiellement en cessant de fumer, en réduisant les graisses dans leur régime alimentaire et en surveillant leur tension artérielle. Néanmoins, les maladies du coeur et les accidents vasculaires cérébraux demeurent la principale cause de décès au Canada, et la qualité de vie de ceux qui survivent est souvent réduite.

De plus, les coûts élevés des traitements et la perte de productivité font des maladies cardiovasculaires le problème de santé le plus coûteux pour le système de santé, l'économie et la société en général.

Les chercheurs, les décideurs et les fournisseurs de soins de santé conviennent de l'urgence d'élaborer des stratégies pour réduire davantage l'incidence des maladies cardiovasculaires. Malheureusement, le système médical n'a pas été outillé pour poursuivre ce but de la façon la plus efficiente.

Par exemple, on a maintenant tendance à recueillir les données cliniques et les données de recherche séparément, et habituellement sur papier. Les chercheurs ont ainsi plus de difficulté à évaluer et à comparer l'efficacité de différents types de mesures préventives, d'interventions et de traitements.

La Corporation de recherche de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa utilise actuellement les fonds du PSIS pour créer une base de données sur les soins coronariens. À l'aide d'ordinateurs qui tiennent dans la paume de la main, ou assistants numériques personnels, les professionnels de la santé recueilleront des données sur 2 738 patients victimes de maladies cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux, dans près de 15 centres.

Les patients ne seront pas identifiés par leur nom et l'information sera mise à la disposition des chercheurs autorisés pour qu'ils déterminent les modalités d'intervention véritables, évaluent l'effet de différentes stratégies thérapeutiques et estiment les coûts pour les patients et la société.

Financement du PSIS : 308 100 $