Santé Canada
Décembre 2006
ISBN : 0-662-49627-2
No. de cat. : H21-206/2006
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Il me fait plaisir de vous présenter Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006. Il s'agit du troisième rapport préparé par le gouvernement du Canada, en réponse à l'engagement pris par les premiers ministres en 2000 visant à améliorer la transparence et l'imputabilité à l'échelle du régime de soins.
Le présent rapport donne de l'information sur des indicateurs de prime importance pour la population canadienne, soit l'accès au moment opportun, la qualité des soins, ainsi que la santé et le mieux-être. En suivant de près les changements qui surviennent au fil du temps et en faisant des comparaisons entre diverses administrations à l'échelle internationale, on peut mettre en lumière les éléments à améliorer et aider le gouvernement à prendre des décisions éclairées.
Je constate avec plaisir que malgré le long chemin qu'il nous reste à faire, ce rapport confirme que nous sommes sur la bonne piste dans bien des secteurs. Nous accusons des progrès relativement à l'accès en temps opportun aux services, à la qualité des soins, ainsi qu'à l'état de santé et l'état de bien-être déclarés. Nous constatons qu'un nombre croissant de Canadiens et de Canadiennes semblent satisfaits de leur santé et que de moins en moins d'entre eux éprouvent des difficultés à obtenir immédiatement des soins.
Le nouveau gouvernement du Canada poursuit sa collaboration avec les provinces et les territoires en vue de concrétiser sa priorité, qui consiste à donner aux patients une garantie quant aux délais d'attente. Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de cet objectif, les indicateurs d'accès dont fait état ce rapport fournissent aux gouvernements et à la population canadienne d'importants renseignements sur le progrès accompli pour améliorer l'accès en temps opportun aux soins de santé. Je tiens à remercier Statistique Canada et l'Institut canadien d'information sur la santé pour leur précieuse contribution à la création du présent rapport.
J'ai bon espoir que le présent rapport favorisera la discussion sur le renouvellement du régime de santé et permettra d'améliorer constamment le système de soins de santé et la santé des Canadiens et des Canadiennes.

Tony Clement
Ministre de la Santé
En 2000, les premiers ministres se sont engagés à faire rapport aux Canadiens de l'efficacité du système de soins de santé. Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006 constitue le troisième rapport préparé en réponse à cet engagement.
Les indicateurs utilisés dans le présent rapport ont été sélectionnés avec l'aide de partenaires en santé, d'experts et de la population générale. La majorité des données et de l'information provient de
Statistique Canada et de
l'Institut canadien d'information sur la santé et se rapportent à la population générale. Le rapport présente également quelques renseignements sur les membres des Premières nations/Inuits et sur les militaires. Toutes les données ont été recueillies en 2005, sauf avis contraire, et toutes les différences mises en lumière sont significatives.
Voici quelques points saillants choisis tirés de l'enquête :
Les Canadiens et les Canadiennes en santé 2006 fournit de l'information sur les 21 indicateurs de la santé considérés, lors de consultations (y compris, par exemple, des sondages d'opinion publique visant les professionnels de la santé et la population canadienne), comme étant les plus pertinents et/ou utiles pour la population canadienne. Santé Canada a aussi inclus, dans ce troisième rapport fédéral sur l'efficacité du système de santé du Canada, des données sur trois indicateurs supplémentaires afin de mieux tenir compte des besoins/intérêts actuels des Canadiens. Les limites des sources de données sont également précisées afin d'aider le lecteur à évaluer la fiabilité et la validité de l'information.
Vous pouvez consulter en ligne le rapport Les Canadiens et les Canadiennes en santé 2006 (de même que les rapports de 2002 et de 2004) à l'adresse suivante : http://www.hc-sc.gc.ca/hcs-sss/pubs/care-soins/index_f.html
Le gouvernement du Canada est déterminé à rendre des comptes à la population canadienne. L'information sur les indicateurs comparables de la santé aide les autorités fédérale, provinciales et territoriales et les fournisseurs de soins de santé à suivre les tendances et le progrès accompli dans l'amélioration de la santé de la population canadienne.
Faisant suite à des rapports semblables publiés en 2002 et en 2004, le document Les Canadiens en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006 procure aux Canadiens l'information la plus récente sur le rendement de notre système de santé. Le présent rapport présente des données cumulatives portant sur un certain nombre d'indicateurs concernant la population générale. On y trouve également les données disponibles sur les membres des Premières nations vivant dans les réserves et sur les Inuits, sur les membres des Forces canadiennes, étant donné qu'il incombe au gouvernement fédéral de dispenser les services de santé à ces populations.
Le présent rapport découle du Communiqué des premiers ministres sur la santé, publié en 2000. Cet accord définissait l'engagement des ministres de la Santé de toutes les provinces et de tous les territoires et le gouvernement fédéral à renforcer et renouveler le système de santé public. Il comprenait un plan d'action visant à améliorer l'efficacité du système en incitant à s'attaquer à un certain nombre de domaines essentiels : accès aux soins; promotion de la santé et bien-être; soins de santé primaires; soins à domicile et soins communautaires; gestion des produits pharmaceutiques; information sur la santé et technologies des communications; équipement et infrastructure de santé; disponibilité de professionnels de la santé compétents. L'accord soulignait également la nécessité d'améliorer la reddition des comptes. Il enjoignait les ministres de la Santé de toutes les provinces et de tous les territoires, ainsi que le ministre de la Santé fédéral, à collaborer pour mettre au point un cadre général sur les indicateurs de santé, les résultats en matière de santé et la qualité des services de soins de santé, en espérant qu'on puisse faire des comparaisons entre les diverses administrations[1]. En 2002, toutes les administrations[2] avaient réuni de l'information sur quelque 67 indicateurs comparables et publié un premier rapport. Toutes les administrations se sont engagées à publier un rapport tous les deux ans.
En février 2003, l'Accord des premiers ministres sur le renouvellement des soins de santé (l'Accord) profitait de cet élan pour inciter les ministres de la Santé à élaborer des indicateurs additionnels. Ces indicateurs ont été passés en revue par les experts et les intervenants pour garantir qu'ils permettaient de mesurer les progrès accomplis dans la réalisation des réformes décrites dans l'Accord.
L'Accord mettait un accent particulier sur les grands thèmes suivants : Accès au moment opportun, Qualité, État de santé et mieux-être, Viabilité. L'Accord confirmait les engagements suivants pris par les premiers ministres :
Lors de leur rencontre de 2004, les premiers ministres donnaient suite à l'Accord de 2003 en réaffirmant l'engagement des gouvernements à consolider le système de soins de santé canadien. En septembre 2004, les premiers ministres concluaient un nouvel accord, appelé Plan décennal pour consolider les soins de santé. Ce plan permet de s'attaquer aux priorités des Canadiens, soit assurer la viabilité du système de soins de santé et le renouveler, et assurer le financement à long terme nécessaire pour concrétiser ces réformes. L'Accord de 2004 aborde également des questions relatives à la réduction du temps d'attente et à l'amélioration de l'accès aux soins de santé, particulièrement dans les domaines prioritaires que sont le traitement du cancer et des maladies cardiaques, l'imagerie diagnostique, les remplacements articulaires et la restauration de la vue. En vertu de l'Accord de 2004, le gouvernement fédéral investira 41 milliards de dollars sur 10 ans pour permettre aux gouvernements de planifier, d'aller de l'avant avec confiance, et d'investir l'esprit tranquille dans le renouvellement et les changements positifs. Dans le cadre de l'engagement qu'ils ont pris à rendre des comptes, les premiers ministres ont également convenu de présenter à leurs citoyens des rapports sur l'efficacité du système de santé.
En juin 2002, la Conférence fédérale-provinciale-territoriale des sous-ministres de la Santé confiait à son Comité consultatif sur la gouvernance et la responsabilité (Comité consultatif) la tâche d'examiner les indicateurs de santé comparables utilisés aux fins du rapport de 2002 par rapport à l'Accord sur la santé (Communiqué) de 2000, puis d'élaborer un plan axé sur la comparabilité des rapports, conformément aux modalités de l'Accord de 2003. Les orientations stratégiques de cette tâche étaient approuvées par les sous-ministres. Afin de guider le travail technique et la rédaction du rapport de 2004, on a mis sur pied un groupe de travail dont l'expertise et les conseils allaient permettre d'améliorer les rapports comparatifs, conformément aux engagements pris par les premiers ministres en 2000 et en 2003. Le groupe de travail réunissait des porte-parole de Statistique Canada, de l'Institut canadien d'information sur la santé et de l'Institut de la statistique du Québec, ainsi que des représentants de chaque administration fédérale, provinciale et territoriale. Le travail précédent du Comité, et celui de la Conférence des sous-ministres qui, en juin 2004, convenait de l'ensemble d'indicateurs comparables destinés au rapport fédéral 2004, a guidé la production du présent document, Les Canadiens en santé 2006. Toutefois, Le Comité consultatif sur la gouvernance et la responsabilité n'a joué aucun rôle dans la sélection de tous les indicateurs utilisés en 2006. En outre, le Comité n'a pas participé à la sélection des trois indicateurs additionnels (p. ex., l'état déclaré de santé mentale, le niveau perçu de stress dans la vie quotidienne et la consommation déclarée de fruits et légumes) ou des indicateurs examinés dans les sections sur les Premières nations et les Inuits, et sur le personnel militaire.
La présente section décrit comment les indicateurs présentés dans le présent rapport ont été sélectionnés et relève les thèmes et secteurs prioritaires de l'Accord sur la santé de 2003 qui ont eu une incidence sur l'information présentée. Elle donne aussi un aperçu de la façon dont le rapport est structuré.
La majorité des données utilisées dans le présent rapport - y compris leur description technique - proviennent de Statistique Canada et de l'Institut canadien d'information sur la santé. En général, les données ont déjà été analysées et standardisées selon l'âge - les données ajustées selon l'âge (ou standardisées selon l'âge) sont nécessaires pour contrôler les changements qui surviennent dans la structure par âge de la population canadienne au fil du temps.
Il incombait à Santé Canada de vérifier si toutes les données mentionnées dans Les Canadiens en santé 2006 correspondaient aux critères relatifs à l'intégralité, l'exactitude et une présentation adéquate. Il revenait au Bureau du vérificateur général du Canada de s'assurer que les indicateurs utilisés répondaient bien à ces critères.
Dans le cas des rapports précédents (2002, 2004), les indicateurs ont été sélectionnés au moyen de consultations auprès de divers groupes (p. ex., des experts en la matière, des professionnels de santé et des Canadiennes et Canadiens). Ces consultations comprenaient des mémoires écrits et l'opinion du public, recueillis par certaines provinces en 2002; un atelier sur invitation engageant des groupes d'intervenants nationaux, tenu en juin 2003; et des séances avec des groupes de consultation, organisées dans cinq grandes villes du pays en janvier 2004. Pour aider à classer par priorité les indicateurs selon leur importance et leur signification pour la population canadienne, le gouvernement fédéral disposait de revues de l'information pertinente, des commentaires de divers comités consultatifs et d'une rétroaction ciblée. Les membres du Comité consultatif sur la gouvernance et la responsabilité proposaient ensuite aux sous-ministres une liste de 70 indicateurs à faire approuver par les ministres de la Santé en 2004.
Même si tous les indicateurs étaient jugés pertinents et importants aux fins de ce processus, certains ne respectaient pas les critères fixés (p.ex., la comparabilité et la disponibilité des données). Un sous-ensemble de 18 indicateurs a donc été choisi à partir de la série initiale de 70 indicateurs. La plupart de ces 18 indicateurs ont été mis à jour pour 2006, quoique deux (c.-à-d. l'espérance de vie ajustée en fonction de la santé et la satisfaction des patients à l'égard du service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou des services info-santé) ne l'ont pas été en raison du manque de données.
La structure ou le processus fédéral-provincial-territorial en place pour guider la préparation du dernier rapport (2004) n'était pas disponible pour Les canadiens et les Canadiennes en santé 2006. En l'absence d'un tel mécanisme, Santé Canada a cherché à bonifier le rapport en abordant des secteurs qui n'avaient pas été mentionnés dans les rapports de 2002 et de 2004. Après consultation avec les responsables compétents de Santé Canada et de l'Agence de santé publique du Canada, trois indicateurs supplémentaires ont été sélectionnés pour le présent rapport : état de santé mentale déclaré, niveau perçu de stress dans la vie quotidienne et consommation déclarée de fruits et légumes. Le choix s'est arrêté sur ces trois indicateurs en raison de leur pertinence pour les enjeux actuels en matière de santé et de la disponibilité de données fiables dans toutes les provinces.
La sélection des indicateurs relatifs aux Premières nations et aux Inuits, de même qu'au personnel militaire, a été faite de concert avec la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits de Santé Canada et avec le ministère de la Défense nationale. Le choix final des indicateurs pour ces populations est fondé sur la pertinence et la disponibilité des données. Étant donné le caractère distinct de ces populations par rapport à la population générale, l'information sur les Premières nations et les Inuits et sur les militaires est présentée dans des sections distinctes du présent rapport.
La section 5, Information sur la santé - Défis et prochaines étapes, contient de l'information sur les limites des indicateurs comparables de la santé.
Afin de faciliter la comparaison avec le rapport de 2004, le rapport Les Canadiens en santé 2006 comprend ce qui suit :
Une description des thèmes et secteurs prioritaires - Le présent rapport, comme le précédent, reprend les thèmes et secteurs prioritaires définis dans les récents accords sur la santé (voir « Thèmes et secteurs prioritaires » ci-dessous).
Accent sur 18 indicateurs sélectionnés - Le présent rapport examine les 18 indicateurs sélectionnés qui présentent le plus d'intérêt et d'utilité aux yeux des Canadiens, selon les sondages d'opinion publique effectués, et qui sont les plus susceptibles de faire l'objet de rapports de la part des administrations[3].
Accent sur des populations en particulier - En plus de mettre en valeur les données sur la population générale, le présent rapport donne de l'information sur certaines populations qui sont sous la responsabilité du gouvernement fédéral.
Présentation des données - À la section 4, Mesurer l'efficacité, les données sont présentées sous forme de graphiques et/ou de tableaux. Les faits saillants sont expliqués dans le texte qui les accompagne.
Données sur d'autres responsabilités du gouvernement fédéral en matière de santé - Le gouvernement fédéral dispense des services de soins de santé à certains groupes comme les militaires et les anciens combattants, les détenus des pénitenciers fédéraux et les membres de la Gendarmerie royale du Canada. Il dispense également des services de soins de santé choisis aux Premières nations admissibles et aux Inuits reconnus, de même qu'aux personnes qui sont sous la responsabilité des autorités de l'Immigration (p. ex., demandeurs d'asile, réfugiés et personnes détenues en vertu de la Loi sur l'immigration).
Il faut souligner le fait que les données font parfois défaut parce que les ministères et agences du gouvernement fédéral n'ont pas toujours la capacité de recueillir cette information. En outre, les données disponibles sur les populations fédérales correspondent rarement avec exactitude aux exigences de déclaration des indicateurs comparables de 2006 pour les raisons suivantes :
Exclusions et limites relatives aux données - Lorsque c'est possible, les exclusions et les limites sont indiquées pour chaque graphique et tableau du présent rapport. Elles sont également énumérées à l'Annexe 3.
Le rapport de 2006 fournit de l'information relative aux thèmes définis dans les accords récents sur le renouvellement des soins de santé et se penche sur sept secteurs prioritaires sous-jacents à ces thèmes. Cette information est décrite ci-dessous. La section 4, Mesurer l'efficacité, comprend une description additionnelle de chacun des indicateurs de rendement.
Trois thèmes
Accès au moment opportun - mesure l'accès aux services essentiels de santé partout au pays. Exemple : temps d'attente.
Qualité - mesure divers aspects de la qualité des services de soins de santé partout au pays. Exemple : satisfaction des patients à l'égard des services de santé reçus.
Santé et mieux-être - mesure la santé de l'ensemble de la population. Exemples : activité physique et indice de la masse corporelle.
Sept secteurs prioritaires
Soins de santé primaires - Lorsque les Canadiens ont besoin de soins non urgents, ils font souvent appel aux services de soins de santé primaires, qui constituent le premier niveau de soins et le point de contact initial du patient avec le système de soins de santé. Il peut s'agir de consultations auprès d'un médecin de famille, de membres du personnel infirmier, de membres du personnel infirmier praticien et de travailleurs en santé mentale, d'appels téléphoniques aux lignes d'info-santé et de conseils obtenus des pharmaciens. Exemple : difficulté à obtenir des soins immédiats.
Soins à domicile - Les patients peuvent obtenir des soins et des traitements à domicile plutôt qu'à l'hôpital, ce qui leur permet de vivre de façon autonome et réduit du fait même le fardeau imposé au système de santé. Ce secteur prioritaire comprend également l'aide fournie aux personnes qui prennent soin à temps plein d'un individu frappé d'incapacité. D'autres services, tels que les soins infirmiers professionnels, les soins personnalisés et l'aide à domicile (p. ex., nettoyage et buanderie) sont nécessaires pour compléter les soins à domicile. Exemple : nombre de clients des soins à domicile par 100 000 habitants. Il est à noter que les soins à domicile ne sont pas compris dans le présent rapport.
Couverture des médicaments onéreux et gestion des produits pharmaceutiques - Les dépenses directes des Canadiens consacrées aux médicaments de prescription sont supérieures aux dépenses consacrées à toute autre catégorie de dépenses en matière de santé, et ce malgré l'existence de régimes publiques d'assurance-médicaments offerts par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à certains segments de la population tels que les membres des Premières nations admissibles et les Inuits reconnus. Les Canadiens aux prises avec de graves problèmes de santé peuvent faire face à des difficultés indues liées au coût très élevé des médicaments prescrits. Exemple : dépenses des ménages consacrées aux médicaments de prescription en pourcentage du revenu.
Matériel diagnostique et médical - L'accès rapide à l'équipement diagnostique permettant la détection, le diagnostic et le traitement entraînent souvent des résultats favorables en matière de santé. L'équipement de haute technologie comprend les appareils d'imagerie par résonance magnétique (IRM), les tomodensitomètres, les caméras nucléaires et les appareils de radiothérapie. Il comprend également les appareils à ultrasons et de radiographie, ainsi que les instruments médicaux/chirurgicaux qui servent à améliorer la qualité des soins aux patients ou les conditions de travail du personnel de la santé. Exemple : temps d'attente déclarés pour des tests de diagnostiques.
Ressources humaines en santé - La qualité des soins de santé fournis aux Canadiens repose sur des professionnels de la santé dûment formés tels que les médecins, le personnel infirmier et les pharmaciens. Le système de santé doit ainsi prévoir et garantir un nombre suffisant de professionnels de la santé compétents. Exemple : satisfaction des patients à l'égard des soins d'un médecin.
Canadiens en santé - Un système de santé efficace doit assurer un bon équilibre entre la responsabilisation personnelle et la responsabilisation collective afin d'aider les Canadiens à maintenir et améliorer leur état de santé et à lutter contre des problèmes tels que l'obésité. Pour parvenir à cet équilibre, il doit y avoir concertation entre les gouvernements et les intervenants afin d'obtenir les meilleures résultats possibles en matière de promotion de la santé, de santé publique et de santé environnementale. Une telle stratégie contribuera également à réduire les disparités sur le plan de la santé. Exemple : activité physique.
Autres programmes et services - Dans la foulée du Communiqué des premiers ministres sur la santé (2000), les gouvernements se sont engagés à améliorer la qualité, l'accessibilité et la viabilité des services de soins de santé. On a défini des indicateurs visant à évaluer l'opinion publique quant au système de santé et des indicateurs de qualité axés sur les résultats en matière de santé. Exemple : satisfaction des patients à l'égard des soins hospitaliers.
La section 3, Survol du rôle du gouvernement fédéral au plan de la santé, offre une brève description de certains ministères du gouvernement fédéral et des services de santé qu'ils offrent, donne le nombre de personnes auxquelles leurs services sont offerts et les dépenses se rapportant à ces services.
La section 4, Mesurer l'efficacité, fournit de l'information nationale sur les indicateurs sélectionnés, y compris : le thème et le secteur prioritaire liés aux indicateurs, une brève description/définition technique de ce que mesurent les indicateurs et des données recueillies, de brèves remarques sur les résultats, de même que les sources de données et les notes afférentes. Cette section comprend également de l'information sur trois indicateurs supplémentaires (état de santé mentale déclaré, niveau perçu de stress dans la vie quotidienne, consommation déclarée de fruits et légumes) choisis par Santé Canada pour compléter la liste des indicateurs sélectionnés. L'information sur la population générale, sur les membres de Premières nations et les Inuits et sur les militaires est présentée de façon distincte dans trois sous-sections afin d'éviter les comparaisons entre les différentes populations.
La section 5, Information sur la santé - Défis et prochaines étapes, donne un aperçu des obstacles liés à la collecte et à la diffusion de l'information sur la santé, notamment dans le cas des Premières nations et des Inuits.
Le présent rapport comprend également trois annexes. L'Annexe 1 contient la liste des indicateurs sélectionnés et additionnels (c.-à-d. les 18 indicateurs approuvés par les provinces, les territoires et le gouvernement fédéral et les 3 indicateurs supplémentaires sélectionnés par Santé Canada) et fournit un aperçu de la capacité du gouvernement fédéral de faire état des données concernant la population générale, les membres des Premières nations vivant dans les réserves, les Inuits reconnus et les militaires. L'Annexe 2 comprend la liste des 70 indicateurs servant à la présentation de rapports destinés au public approuvés par les sous-ministres en 2004. Enfin, l'Annexe 3 donne des précisions sur les exclusions et les limites relatives aux sources de données.
La majorité des données se rapportant à la population générale ont été vérifiées, sauf indication contraire (mention « données non vérifiées »). Notons, en particulier, que les données servant aux comparaisons internationales, les données sur les membres des Premières nations et les Inuits et les données sur les militaires n'ont pas été vérifiées.
Chacune des différences soulignées pour les 18 indicateurs sélectionnés, les trois indicateurs additionnels et les indicateurs sur les Premières nations et les Inuits et sur le personnel militaire sont statistiquement significative (p<0,05) - des tests statistiques qui tiennent compte de l'ampleur et de la complexité de l'enquête le prouvent[4]. Le cas échéant, on a utilisé la méthode de normalisation selon l'âge afin de pouvoir établir des comparaisons significatives. Les données de l'Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP) et de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) sont, dans certains cas, illustrées sous forme de graphiques; toutefois, l'analyse s'en tient seulement aux données de l'ESCC en raison de différences entre les techniques d'enquête.
Le système de santé canadien est le produit d'une interaction complexe entre divers partenaires, notamment les provinces et les territoires, les fournisseurs de soins de santé et la population canadienne. Bien que les provinces et les territoires soient en grande partie responsables de la prestation des services de soins de santé, le gouvernement du Canada soutient le système public grâce à des paiements de transfert et à la Loi canadienne sur la santé. La Loi vise à faire en sorte que tous les Canadiens aient accès aux services médicaux dont ils ont besoin, quelle que soit leur aptitude à payer. Les provinces et les territoires doivent respecter les cinq principes sur lesquels repose la Loi, soit l'universalité, l'accessibilité, la transférabilité, l'intégralité et la gestion publique, pour recevoir les fonds fédéraux[5].
Le gouvernement du Canada est directement responsable de la prestation des services de santé à près de un million de personnes, au coût annuel d'environ cinq milliards de dollars. Il est le cinquième plus important fournisseur de services de santé au pays. Il garantit l'accès des Premières nations et des Inuits, du personnel militaire et des anciens combattants, des membres de la Gendarmerie royale du Canada, des détenus des établissements pénitentiaires fédéraux et des personnes qui sont sous la responsabilité des autorités de l'Immigration (p. ex., demandeurs d'asile, réfugiés et personnes détenues en vertu de la Loi sur l'immigration) aux services de santé.


Plusieurs ministères fédéraux fournissent des services de santé directement à certaines populations. Vous trouverez ci-dessous un sommaire des services offerts par certains ministères. En plus de la taille des populations de clients citées, les ministères concernés ont fourni les chiffres concernant les dépenses. Ces chiffres ne totalisent pas la somme de cinq milliards de dollars mentionnée précédemment, puisque ce montant comprend près de 30 ministères et agences du gouvernement fédéral qui fournissent directement des services de santé à la population canadienne[6].
Santé Canada - Dispense une gamme complète de programmes permanents destinés à plusieurs segments des populations des Premières nations et inuites. Des services de soins de santé primaires, par exemple, sont dispensés dans des postes de soins infirmiers et des centres de santé communautaire dans les collectivités éloignées et/ou isolées, afin de compléter et soutenir les services offerts par les autorités provinciales et territoriales et les régies régionales de santé. Une protection pour services de santé non assurés est aussi offerte à tous les 764 523 Indiens inscrits et Inuits reconnus au Canada, quel que soit leur lieu de résidence. Cette protection couvre les médicaments, les soins dentaires, les soins de la vue, les fournitures et l'équipement médical, les consultations à court terme en cas de situation de crise et le transport pour raisons médicales. Des programmes de prévention de la maladie et de promotion de la santé, d'éducation en matière de santé publique, de santé environnementale, de traitement de l'alcoolisme et des toxicomanies et de soins communautaires de longue durée sont aussi dispensés dans les réserves. Santé Canada administre en outre des programmes de promotion de la santé visant tous les Autochtones, quel que soit leur lieu de résidence (p. ex., Initiative sur le diabète chez les Autochtones) et d'autres programmes qui favorisent la mise sur pied d'activités faisant la promotion d'un mode de vie sain et qui contribuent à la prévention des maladies chroniques et des blessures. En 2005-2006, des ressources d'une valeur approximative de 1,8 milliard de dollars ont été consacrées aux programmes de santé fédéraux destinés aux Premières nations et aux Inuits.
Anciens Combattants Canada - Fournit des soins de santé aux anciens combattants de la guerre et des Forces canadiennes qui répondent à diverses exigences relatives aux états de service et au revenu ou qui ont droit à des prestations d'invalidité liées au service militaire. Le ministère fournit une gamme complète de services de santé non couverts à l'échelle provinciale, y compris les soins en établissement aux résidents admissibles dans des foyers communautaires. En 2005-2006, 134 000 personnes étaient admissibles à des prestations, d'où des dépenses de l'ordre de 877 millions de dollars en programmes de soins de santé.
Services correctionnels Canada - Offre aux détenus des services de soins de santé (physique, dentaire et mentale) essentiels ainsi qu'un accès raisonnable à des soins de santé mentale non essentiels pouvant favoriser leur réadaptation et leur réinsertion au sein de la collectivité. Les services sont offerts par l'intermédiaire d'un réseau d'unités de santé dans tous les établissements pénitentiaires, y compris cinq hôpitaux régionaux et des centres de traitement désignés en santé mentale. On fait appel, au besoin, à des spécialistes et à des services diagnostiques et hospitaliers dans la collectivité. Les dépenses opérationnelles pour la prestation de ces services à quelque 12 671 détenus en 2005-2006 s'élevaient à 123,9 millions de dollars. Ce chiffre intègre tous les frais médicaux, soit les salaires, les médicaments, les frais d'hospitalisation, les examens médicaux et les rendez-vous chez le médecin, le spécialiste et le dentiste.
Ministère de la Défense nationale - Fournit des soins de santé à environ 62 000 membres des Forces canadiennes (Force régulière et réservistes à temps plein) lorsqu'ils sont au pays ou à l'étranger, afin d'optimiser leur santé et d'appuyer les opérations des Forces canadiennes. Une gamme complète de services cliniques est offerte aux membres grâce à un réseau de cliniques de santé des Forces canadiennes ou en achetant des services auprès des provinces et des territoires. Des programmes de santé publique et de promotion de la santé sont offerts à l'ensemble de la population militaire, notamment par le biais de Protection de la santé de la Force, du Groupe des Services de santé des Forces canadiennes. En 2003-2004, on estime que le Ministère a dépensé au total 417,3 millions de dollars pour dispenser des services de santé, comparativement à 456,1 millions de dollars en 2004-2005.
Gendarmerie royale du Canada (GRC) - Fournit des services de santé à tous les membres en uniforme de la GRC. Les personnes admissibles ont droit à une gamme complète de services médicaux et psychologiques visant à garantir qu'ils sont en mesure d'accomplir leurs tâches en toute sécurité. Ces services incluent des soins de base équivalents à ceux offerts par les régimes provinciaux de soins de santé étant donné que la définition de « personne assurée » dans la Loi canadienne sur la santé exclut les membres de la GRC du financement prévu dans les plans de santé provinciaux. Ces services comprennent également des soins supplémentaires équivalents à ceux dont pourraient bénéficier les travailleurs de même niveau auprès du régime de soins de santé prévu dans leur convention collective. De plus, les membres et les autres employés reçoivent également des soins de santé dans le but de répondre aux exigences professionnelles de la GRC. Quelque 15 998 membres ont droit à des prestations de santé. En 2005-2006, les dépenses en santé s'élevaient à environ 50,9 millions de dollars.
Citoyenneté et Immigration Canada - Fournit, dans le cadre du Programme fédéral de santé intérimaire, des soins de santé et dentaires essentiels, des services de dépistage à des fins d'immigration, de même que des services de dépistage et de traitement avant départ aux personnes qui sont sous la responsabilité des autorités de l'Immigration (p. ex., demandeurs d'asile, réfugiés et personnes détenues en vertu de la Loi sur l'immigration), ce qui représente environ 100 000 clients. Le programme s'applique avant le départ du pays d'origine ou à l'arrivée au Canada, jusqu'au moment où l'immigrant est admissible aux programmes de santé provinciaux ou quitte le Canada. Pour l'exercice 2005-2006, les dépenses en santé totalisent 48 millions de dollars.
Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006 présente à la population canadienne la plus récente information disponible sur l'efficacité de notre régime de soins de santé. La première partie de cette section fournit des renseignements sur chacun des 18 indicateurs sélectionnés et sur les trois indicateurs additionnels, en fonction des thèmes et secteurs prioritaires définis dans les récents accords sur la santé. Elle contient plusieurs graphiques qui servent à comparer divers indicateurs de la santé entre les pays du G7. Ces derniers peuvent s'avérer utiles pour comprendre les données canadiennes dans un contexte international. En outre, lorsque les données sont disponibles, le rapport établit également des comparaisons entre les pays et au fil du temps.
La deuxième partie de cette section fait état des données disponibles sur les Premières nations vivant dans les réserves et les Inuits reconnus, ainsi que sur le personnel militaire canadien, puisqu'il revient au gouvernement fédéral d'assurer des services de santé à ces groupes de population.
Difficulté déclarée à obtenir des services de santé, des renseignements ou des conseils en matière de santé et des soins immédiats
Pourcentage de la population disant avoir de la difficulté à obtenir divers services de soins de santé (normalisé selon l'âge), Canada,* 2003 et 2005

Sources : Statistique Canada, Enquête sur l'accès aux services de santé, supplément à l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2003, 2005.
Notes : Comprend les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir eu de la difficulté à accéder à ces services, pour eux-mêmes ou pour un membre de leur famille, au cours des 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
*Pour 2003, les totaux canadiens ne comprennent pas le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
Pour 2005, le total pour le Canada comprend le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cette catégorie regroupe les indicateurs qui mesurent le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir eu besoin de services de santé pour eux-mêmes ou pour un membre de leur famille au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête, et qui disent avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des services de soins de santé de routine ou de suivis, des renseignements/conseils en matière de santé ou des soins immédiats pour un problème de santé mineur à tout moment de la journée.
Résultats : Le pourcentage de Canadiens âgés de 15 ans et plus ayant eu besoin de soins de santé qui ont déclaré avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des soins immédiats pour un problème de santé mineur a chuté, de 23,8 % en 2003 à 20,7 % en 2005. En ce qui concerne la difficulté à obtenir des services de santé de routine ou de suivis, ou des renseignements/des conseils en matière de santé, les chiffres sont pratiquement les mêmes qu'en 2003. La majorité des Canadiens ayant eu besoin des services de santé de routine ou de suivis, de renseignements/conseils en matière de santé ou de soins immédiats pour un problème de santé mineur n'ont pas éprouvé de difficulté à les obtenir.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Couverture des médicaments onéreux et gestion des produits pharmaceutiques
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage de ménages canadiens qui font état de dépenses directes effectuées pour acheter des médicaments de prescription au-delà d'un certain pourcentage (0 %, 1 %, 2 %, 3 %, 4 % ou 5 %) de leur revenu net d'impôt.
Avis au lecteur : Les renseignements sur les dépenses, tels que déclarés par les ménages, représentent une estimation et non la valeur réelle.
Dépenses directes déclarées pour des médicaments prescrits en pourcentage du revenu net d'impôt
Selon le pourcentage ou selon le revenu net d'impôt, Canada, 1997 à 2004

Source : Statistique Canada, Enquête sur les dépenses des ménages, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003 et 2004.
Notes : Les dépenses consacrées aux médicaments prescrits comprennent uniquement les médicaments prescrits achetés par les ménages.
Les médicaments en vente libre et les médicaments payés par le gouvernement ou par les compagnies d'assurance ne sont pas inclus.
Les primes de régimes de soins de santé ne sont pas incluses.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : Le pourcentage de ménages canadiens disant que leurs dépenses directes en médicaments de prescription excèdent un certain pourcentage (1 %, 2 %, 3 %, 4 % ou 5 %) de leur revenu net d'impôt a augmenté graduellement entre 1997 et 2004. Cependant, depuis la publication du rapport Les Canadiens et les Canadiennes en santé de 2004 (qui comprend des données allant jusqu'en 2002 inclusivement), seul le nombre de ménages dont les dépenses directes en médicaments de prescription représentent plus de 1 % de leur revenu net d'impôt a augmenté, passant de 19,1 % en 2002 à 21,0 % en 2004.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Matériel diagnostique et médical
Description : Cet indicateur comprend deux sous-indicateurs qui font état des temps d'attente pour des tests de diagnostiques :
Avis au lecteur : Les patients qui n'avaient pas encore obtenu le service voulu ont été exclus de la définition de cet indicateur.
Les tests de diagnostiques comprennent uniquement les examens par imagerie par résonance magnétique (IRM) de nature non urgente dans lesquels on n'utilise pas les rayons X pour déceler et traiter les maladies, les tomographies par ordinateur dans lesquelles on utilise les rayons X pour déceler et traiter les maladies (tomodensitométrie) et les angiographies dans lesquelles on utilise les rayons X pour examiner les vaisseaux sanguins tels que les veines et les artères.
| 2001 | 2003 | 2005 | |
|---|---|---|---|
| Nombre de semaines | 3** | 3 | 3 |
Sources : Statistique Canada, Enquête sur l'accès aux services de santé, 2001, et Enquête sur l'accès aux services de santé, supplément à l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2003, 2005.
Notes : Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir eu des tests de diagnostiques dans les 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
Comme dans le cas du Rapport fédéral de 2004, ces données ne sont pas normalisées selon l'âge.
Les tests de diagnostiques comprennent les examens IRM non urgents, les tomodensitogrammes et les angiographies seulement.
*Pour 2001 et 2003, les totaux canadiens ne comprennent pas le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut. Pour 2005, le total pour le Canada comprend le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
**Puisque la variabilité de cet indicateur est relativement grande (avec un coefficient de variation entre 16,6 % et 33,3 %), il faut faire preuve de prudence.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Temps d'attente déclarés pour des tests de diagnostiques
Distribution des temps d'attente, Canada,* 2001 à 2005

Sources : Statistique Canada, Enquête sur l'accès aux services de santé, 2001, et Enquête sur l'accès aux services de santé, supplément à l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2003, 2005.
Notes : Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir eu des tests de diagnostiques dans les 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
Comme dans le cas du Rapport fédéral de 2004, ces données ne sont pas normalisées selon l'âge.
Les tests de diagnostiques comprennent les examens IRM non urgents, les tomodensitogrammes et les angiographies seulement.
*Pour 2001 et 2003, les totaux canadiens ne comprennent pas le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut. Pour 2005, le total pour le Canada comprend le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
**Puisque la variabilité de cet indicateur est relativement grande (avec un coefficient de variation entre 16,6 % et 33,3 %), il faut faire preuve de prudence.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : Les temps d'attente médians déclarés pour des tests de diagnostiques n'ont pas changé de 2001 à 2005 et s'établissent toujours à trois semaines. En 2005, la majorité des Canadiens (56,4 %) de 15 ans et plus ayant eu un service de diagnostique disaient avoir attendu moins d'un mois. Toutefois, 10,2 % des Canadiens ont déclaré avoir dû attendre plus de trois mois pour un service de diagnostique.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le taux d'hospitalisation, normalisé selon l'âge, par 100 000 habitants de moins de 75 ans, pour des soins de courte durée dans les cas où des soins ambulatoires convenables préviennent ou réduisent la nécessité d'une admission à l'hôpital, comme l'angine de poitrine, l'asthme, l'insuffisance cardiaque congestive, les maladies pulmonaires obstructives chroniques, le diabète, l'épilepsie et l'hypertension.
Avis au lecteur : Les professionnels de la santé croient que gérer ces conditions chroniques avant que le patient soit hospitalisé améliore son état de santé, améliore l'état de santé global de la collectivité et est avantageux sur le plan économique puisque les soins de santé communautaires sont en général moins coûteux que l'hospitalisation.
Conditions propices au traitement ambulatoire
Taux d'hospitalisation liée à des conditions propices au traitement ambulatoire, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2002-2003 à 2004-2005

Sources : Institut canadien d'information sur la santé, Base de données sur la morbidité hospitalière; Statistique Canada, Recensement; Institut de la statistique du Québec.
Notes : Depuis 2002-2003, le calcul des conditions propices au traitement ambulatoire se fonde sur une nouvelle définition en raison d'un changement des classifications CIM-9 à CIM-10; par conséquent, il est
déconseillé d'établir des comparaisons avec les taux déclarés pour les années précédentes.
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Ne tient pas compte des patients non hospitalisés dans des établissements de soins de courte durée, des patients de 75 ans et plus et des patients décédés avant d'obtenir leur congé de l'hôpital.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats: En 2004-2005, le taux d'hospitalisation liée aux conditions chroniques qui peuvent être traitées au sein de la collectivité a chuté chez les hommes comme chez les femmes jusqu'à 392 admissions pour 100 000 habitants, comparativement à 416 admissions pour 100 000 habitants en 2002-2003. Les hommes montrent toujours un taux d'hospitalisation beaucoup plus élevé que les femmes (438 admissions c. 347 admissions pour 100 000 habitants en 2004-2005).
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus ayant reçu des services de soins de santé au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services reçus.
Avis au lecteur : En réalité, l'indicateur fait référence au degré de satisfaction du patient à l'égard de la façon dont les services sont dispensés et non aux services comme tels.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard de l'ensemble des services de soins de santé reçus
Pourcentage se disant « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation de l'ensemble des services reçus, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005
Satisfaction déclarée des patients à l'égard des services de soins de santé (données non vérifiées)
Besoin exprimé d'apporter des réformes, compte tenu de la satisfaction du public face au régime de soins de santé, pays choisis, années diverses

Source : Organisation de coopération et de développement économiques, Données sur la santé, 2006.
Notes : Les données sur la France datent de 1988-1991; les données sur l'Allemagne de l'Ouest et sur le Japon datent de 1994; les données sur le Canada, l'Italie, le Royaume-Uni et les États-Unis datent de 2001.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 84,4 % des Canadiens de 15 ans et plus ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » de la façon dont les services de santé ont été dispensés. Comme l'illustre le graphique de la page 25, le taux de satisfaction des patients à l'égard du mode de prestation des services de santé est sensiblement le même à chacune des trois périodes.
Il est à noter que les années de base se rapportant aux données de l'OCDE varient selon le pays, ce qui peut avoir un effet sur l'interprétation des résultats. Si l'on se penche sur les pays du G7 dont les données sont les plus récentes (2001 ou plus récent), on constate qu'aux États-Unis, un pourcentage élevé (28 %) de répondants ont déclaré que leur système de soins de santé devait être complètement restructuré. Le Canada, le Royaume-Uni et l'Italie sont tous les trois au deuxième rang à ce chapitre, avec un pourcentage de 18 %. Un pourcentage encore plus élevé de répondants ont affirmé que des changements fondamentaux étaient nécessaires pour transformer le système de soins de santé : 60 % au Royaume-Uni, 59 % au Canada, 57 % en Italie et 51 % aux États-Unis.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services de soins de santé communautaires fournis au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête. Par soins de santé communautaires, on entend tout service de soins de santé reçu à l'extérieur d'un hôpital ou d'un cabinet de médecin (p. ex., soins à domicile, consultations ou thérapie à domicile, soins personnels, cliniques communautaires sans rendez-vous avec professionnels paramédicaux).
Avis au lecteur : En réalité, l'indicateur fait référence au degré de satisfaction du patient à l'égard de la façon dont les services sont dispensés et non aux services comme tels.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins de santé communautaires
Pourcentage se disant « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des soins de santé communautaires, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes,
2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir reçu des soins de santé communautaires au cours des 12 mois précédant la tenue de l'enquête, hormis ceux offerts par l'entremise d'un hôpital ou d'un cabinet de médecin.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 81,6 % des Canadiens de 15 ans et plus ayant eu recours aux soins de santé communautaires ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » de la façon dont les services ont été dispensés. Ce pourcentage est comparable à ceux des années précédentes.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus ayant eu recours à un service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou à un service info-santé au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête et qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services reçus.
Avis au lecteur : En réalité, l'indicateur fait référence au degré de satisfaction du patient à l'égard de la façon dont les services sont dispensés et non aux services comme tels. Notons qu'il n'existe pas de données récentes pour cet indicateur. Voilà pourquoi l'information qui figure dans le présent rapport est la même que celle du Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2004.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard du service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou des services info-santé
Pourcentage se disant « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation du service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou des services info-santé, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2003

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes,
2003.
Notes : Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir eu recours à un service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou à des services info-santé au cours des 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
Il n'existe pas de service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou de services info-santé au Nunavut, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest.
Puisque seules les communications personnelles ont été comptées, tous les répondants ayant accédé à un service d'information au moyen d'un message enregistré ont été exclus. Les répondants n'ont toutefois pas été informés de cette exclusion au moment de répondre à la question. Ceci pourrait poser un problème pour certaines administrations offrant des messages enregistrés au public (p. ex. où aller pour se faire vacciner contre la grippe).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2003, 83,7 % des Canadiens ayant eu recours à un service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou à un service info-santé ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » de la façon dont les services ont été dispensés.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Autres programmes et services
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus ayant eu recours à des soins hospitaliers au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête et qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services reçus.
Avis au lecteur : En réalité, l'indicateur fait référence au degré de satisfaction du patient à l'égard de la façon dont les services sont dispensés et non aux services comme tels.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins hospitaliers
Pourcentage se disant « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des plus récents soins hospitaliers reçus, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes,
2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir reçu des soins hospitaliers au cours des 12 mois précédant la tenue
de l'enquête.
Il faut interpréter les résultats avec prudence car une partie des différences
peut tenir au mode de cueillette des données auprès des répondants
(c.-à-d. par téléphone ou en personne).
En cas de multiples visites à l'hôpital, ces données font références aux plus récents soins reçus d'un hôpital.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 79,1 % des Canadiens ayant eu recours à des soins hospitaliers ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » de la façon dont les soins hospitaliers ont été dispensés. Le taux de satisfaction est demeuré assez constant à chacune des périodes à l'étude, peu importe le sexe.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Ressources humaines en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus ayant reçu des soins d'un médecin (médecin de famille ou spécialiste) au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête et qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services reçus.
Avis au lecteur : En réalité, l'indicateur fait référence au degré de satisfaction du patient à l'égard de la façon dont les services sont dispensés et non aux services comme tels. On exclut les services reçus d'un médecin de famille ou d'un spécialiste dans un hôpital.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins d'un médecin
Pourcentage se disant « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des soins offerts par un médecin, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Fondé sur les ménages dont les membres ayant 15 ans et plus ont déclaré avoir reçu des soins de la part d'un médecin de famille, d'un médecin généraliste ou d'un spécialiste médical au cours des 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
Ceci exclut les services obtenus à l'occasion d'une visite à l'hôpital et s'applique aux plus récents soins reçus d'un médecin.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 90,7 % des Canadiens ayant reçu des soins d'un médecin ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » de la façon dont les services des soins d'un médecin ont été dispensés. Le taux de satisfaction est demeuré élevé à chacune des périodes à l'étude, peu importe le sexe.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur comprend deux sous indicateurs :
L'EVAS représente le nombre d'années pendant lesquelles une personne peut espérer vivre en bonne santé, en bonne santé, compte tenu des profils de morbidité et de mortalité actuels. On tient compte de l'espérance de vie à la naissance ou à 65 ans, en supposant que le taux de mortalité en fonction de l'âge et du sexe observé sur une période donnée (p. ex., un an) demeurera constant au cours de la durée de vie prévue de la personne. L'EVAS constitue un indicateur plus complet que l'espérance de vie puisqu'il introduit le concept de la qualité de vie.
Fondée sur l'Indice de l'état de santé (IES), l'EVAS accorde une plus grande importance aux années de bonne santé qu'aux années de mauvaise santé. Voilà pourquoi l'EVAS n'est pas seulement un indicateur de la durée de vie, mais aussi un indicateur de la qualité de vie.
Avis au lecteur : L'EVAS est un indicateur relativement nouveau qui repose sur un certain nombre d'hypothèses importantes pour son interprétation. Une de ces hypothèses tient à l'utilisation d'un indicateur de l'état de santé déclaré chez un échantillonnage de personnes, chacune à un certain moment, pour représenter la double moyenne, premièrement, de l'état de santé de cette personne pendant une certaine période de temps (comme un an), puis par rapport à l'ensemble des éléments d'une population (p.ex., d'une province). Une deuxième hypothèse apparentée fait référence à la réciprocité entre la santé et le temps. C'est ainsi, par exemple, que cinq années vécues dans un état de santé de 0,5 (état de santé assez mauvais), tel que mesuré par l'indicateur, signifie la même chose que 2,5 années vécues en pleine santé.
Puisqu'il n'existe pas de nouvelles données pour cet indicateur, l'information qui figure dans le présent rapport est la même que celle du Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2004.
Espérance de vie ajustée en fonction de la santé
En fonction du sexe, à la naissance et à 65 ans, Canada, 2001

Sources : Statistique Canada, Statistique de l'état civil, Base de données sur les décès; Enquête nationale sur la santé de la population, 1996-1997;
Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001;
Recensement de 2001.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Espérance de vie ajustée en fonction de la santé
En fonction du sexe et du niveau de revenu, à la naissance et à 65 ans, Canada, 2001

Sources : Statistique Canada, Statistique de l'état civil, Base de données sur les décès; Enquête nationale sur la santé de la population, 1996-1997;
Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001;
Recensement de 2001.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2001, les femmes montraient une espérance de vie ajustée en fonction de la santé (EVAS) supérieure à celle des hommes, tant à la naissance qu'à 65 ans. L'écart entre les deux était plus prononcé à la naissance; les femmes vivant jusqu'à 70,8 ans en bonne santé, comparativement à 68,3 ans pour les hommes.
Pour déterminer l'EVAS, il faut considérer le sexe et le revenu. En général, les Canadiens ayant un revenu élevé vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui ont un faible revenu. Les hommes qui se situent dans la catégorie de revenu la plus élevée ont une EVAS à la naissance de 70,5 ans et les femmes qui se situent dans la même catégorie ont une EVAS à la naissance de 72,3 ans. Des comparaisons entre les EVAS de diverses catégories de revenu révèlent qu'à la naissance, les femmes faisant partie de la catégorie de revenue la plus élevée ont une EVAS de 3,2 années supérieure à celle des femmes faisant partie de la catégorie de revenu la plus faible. Également, les hommes faisant partie de la catégorie de revenu la plus élevée ont une EVAS de 4,7 années supérieure à celle des hommes faisant partie de la catégorie de revenu la plus faible.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le taux de prévalence du diabète chez les utilisateurs des services de santé de 20 ans et plus, par 100 habitants.
Avis au lecteur : Le taux de prévalence comprend toutes les formes de diabète diagnostiqué, y compris le diabète type 1 et le diabète type 2. Le diabète gestationnel est inclus quand il est correctement codé. On tente d'exclure le diabète gestationnel quand il n'est pas correctement codé en ignorant les dossiers qui s'y rapportent 120 jours avant la gestation ou 90 jours après la gestation.
Les données utilisées pour cet indicateur proviennent de bases de données administratives alimentées par des professionnels de la santé et ne découlent pas de déclarations des patients. Les données comprennent les membres des Premières nations, bien que ceux-ci ne soient identifiés qu'en Colombie-Britannique.
Le diabète type 1, auparavant appelé diabète insulinodépendant, apparaît généralement pendant l'enfance ou l'adolescence, et la survie du patient est liée à de nombreuses injections quotidiennes d'insuline. L'insulinothérapie commence immédiatement après le diagnostic.
Le diabète type 2, auparavant appelé le diabète non insulinodépendant, apparaît en général chez les personnes de plus de 30 ans, et est plus fréquent chez les membres des Premières nations et les Inuits. L'obésité et le manque d'activité physique constituent des facteurs de risque du diabète type 2. Une alimentation saine, un poids santé et le fait de s'adonner régulièrement à l'activité physique peuvent réduire les risques d'être atteint par cette maladie.
Pour bien composer avec le diabète, il faut maintenir un poids santé, faire régulièrement de l'activité physique, prendre des médicaments au besoin, surveiller la glycémie et consulter un professionnel de la santé pour surveiller les éventuelles complications.
Prévalence déclarée du diabète (données non vérifiées)
Pourcentage de la population de 20 ans et plus avec un diabète diagnostiqué (tous les types), selon le sexe et selon des groupes d'âge choisis, Canada, 2001-2002

Source : Agence de santé publique du Canada, Système national de surveillance du diabète (SNSD).
Notes : Les lecteurs devraient user de prudence dans l'interprétation de ces données : voir l'Annexe 3.
Cette base de données tient compte de trois types de diabète : le diabète type 1, le diabète type 2 et le diabète gestationnel. Il est à noter que le diabète gestationnel n'est inclut que lorsqu'on lui assigne un code de diabète sucré (CIM-9, code 250). Un ajustement se fait afin d'exclure le diabète gestationnel mal codé.
Résultats : En 2001-2002 (données les plus récentes), 5,3 % des Canadiens de 20 ans et plus ont reçu des services de santé liés au diagnostic du diabète par un médecin. Le taux de prévalence réel du diabète est sans doute supérieur puisque certains diabétiques ignorent qu'ils sont atteints de la maladie. Les données montrent que la prévalence du diabète diagnostiqué est supérieure chez les hommes (6,0 %) que chez les femmes (4,8 %). Toutefois, si on examine seulement les données sur les adultes de moins de 45 ans, on constate que le taux de prévalence est sensiblement le même pour les deux sexes. La prévalence augmentait avec l'âge chez les deux sexes pour atteindre un sommet chez les 75 à 79 ans, puis diminuait chez les personnes les plus âgées. Cette baisse, bien qu'elle puisse découler de la mortalité liée au diabète, peut aussi être le résultat de problèmes liés aux données. À titre d'exemple, les personnes âgées sont souvent atteintes de plus d'une affection, mais une seule figure sur la liste des motifs d'une consultation chez le médecin.
Le diabète constitue un problème majeur pour la santé publique en raison des complications cardiaques, rénales, visuelles ou vasculaires qu'il entraîne et de ses répercussions sur le système de soins de santé. L'augmentation du nombre de cas de diabète est due en partie au vieillissement de la population et à la prévalence élevée des cas d'obésité et de surcharge pondérale.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon ».
Avis au lecteur : Les études démontrent que l'information fournie par les personnes qui évaluent leur état de santé peut aider à prédire l'incidence de maladies chroniques, la perte d'autonomie et, enfin, la survie. L'auto-évaluation de la santé est perçue comme étant un indice de la mortalité même quand des mesures plus objectives telles que les évaluations cliniques sont prises en considération. On peut observer un manque de cohérence entre les données d'auto-évaluation de la santé des enquêtes auprès de la population et les meilleures estimations des études épidémiologiques (comme la sous-déclaration d'affections non diagnostiquées, la surdéclaration de certaines affections, ou le manque d'information sur la gravité des affections).
État de santé déclaré
Pourcentage de la population décrivant leur état de santé comme « excellent » ou « très bon », selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 1994-1995 à 2005

Sources : Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP), 1994-1995 à 1998-1999, et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Puisque les données de l'ENSP et de l'ESCC ne sont pas comparables, l'analyse ne fait référence qu'aux données de l'ESCC.
Les séries de données de l'ENSP sont illustrées à l'aide d'une ligne pointillée alors que les séries de données de l'ESCC sont illustrées à l'aide d'une ligne continue.
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Fondé sur les ménages dont les membres ayant 12 ans et plus ont décrit leur état de santé comme « excellent » ou « très bon ».
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 65,5 % des Canadiens de 12 ans et plus ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon » - une augmentation par rapport au 59,6 % observé en 2003. Depuis 2000-2001, une plus forte proportion d'hommes que de femmes ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon ».
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens âgés de 12 à 19 ans inclusivement qui, lorsque interviewés, ont déclaré fumer actuellement et de ceux qui ont déclaré fumer tous les jours au moment de l'enquête.
Avis au lecteur : Les fumeurs actuels regroupent les personnes qui fument quotidiennement et occasionnellement. On entend par fumeurs occasionnels les fumeurs qui ne fument pas tous les jours.
Taux de tabagisme déclaré chez les adolescents
Pourcentage de la population de 12 à 19 ans déclarant fumer actuellement et quotidiennement, selon le sexe, Canada, 1994-1995 à 2005

Sources : Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP), 1994-1995 à 1998-1999, et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Puisque les données de l'ENSP et de l'ESCC ne sont pas comparables, l'analyse ne fait référence qu'aux données de l'ESCC.
Les séries de données de l'ENSP sont illustrées à l'aide d'une ligne pointillée alors que les séries de données de l'ESCC sont illustrées à l'aide d'une ligne continue.
Les fumeurs actuels comprennent les fumeurs quotidiens et les fumeurs occasionnels.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 6,9 % des adolescents déclaraient fumer quotidiennement, ce qui représente une baisse par rapport au 12,9 % observé en 2000-2001. Chez les fumeurs actuels, le taux a chuté de 18,7 % en 2000-2001 à 12,1 % en 2005.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont déclaré être physiquement actifs ou physiquement inactifs.
Avis au lecteur : La catégorie « physiquement actifs » comprend les répondants qui ont déclaré être actifs ou modérément actifs. On calcule la dépense énergétique à l'aide de la fréquence et de la durée d'une séance d'activité physique, ainsi que du MET de l'activité effectuée. Le MET constitue une valeur du coût énergétique exprimée en un multiple du métabolisme de repos. Les répondants dont la dépense énergétique totale (calculée à partir de la fréquence et de la durée des différentes activités physiques effectuées) se situait entre 1,5 et 2,9 kcal/kg/jour ont été considérés comme « modérément actifs », alors que ceux dont la dépense énergétique totale était de 3,0 kcal/kg/jour ou plus ont été considérés « actifs ». Les individus dont la dépense énergétique totale était inférieure à 1,5 kcal/kg/jour ont été considérés « inactifs » [7].
Taux d'activité physique déclaré
Pourcentage de la population se déclarant physiquement active et physiquement inactive, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 1994-1995 à 2005

Sources : Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP), 1994-1995 à 1998-1999, et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Puisque les données de l'ENSP et de l'ESCC ne sont pas comparables, l'analyse ne fait référence qu'aux données de l'ESCC.
Les séries de données de l'ENSP sont illustrées à l'aide d'une ligne pointillée alors que les séries de données de l'ESCC sont illustrées à l'aide d'une ligne continue.
Il faut interpréter avec prudence les résultats en raison de la variation dans le nombre de non répondants.
Il faut interpréter avec prudence les résultats car une partie des différences peut tenir au mode de cueillette des données auprès des répondants (c.-à-d. par téléphone ou en personne).
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Comprend les ménages dont les membres ayant 12 ans et plus ont décrit leur niveau d'activité physique en réponse à des questions concernant la fréquence, la durée et l'intensité des activités physiques qu'ils pratiquent pendant leurs heures de loisirs.
« Physiquement actif » fait référence aux personnes qui qualifient leur taux d'activité physique d'actif ou de modéré. « Physiquement inactif » fait référence aux personnes qui qualifient leur taux d'activité physique d'inactif.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Taux d'activité physique déclaré
Pourcentage de la population se déclarant physiquement active et physiquement inactive, selon le sexe et selon des groupes d'âge choisis, Canada, 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2005.
Notes : Comprend les ménages dont les membres ayant 12 ans et plus ont décrit leur niveau d'activité physique en réponse à des questions concernant la fréquence, la durée et l'intensité des activités physiques qu'ils pratiquent pendant leurs heures de loisirs.
Il faut interpréter avec prudence les résultats car une partie des différences peut tenir au mode de cueillette des données auprès des répondants (c.-à-d. par téléphone ou en personne).
« Physiquement actif » fait référence aux personnes qui qualifient leur taux d'activité physique d'actif ou de modéré. « Physiquement inactif » fait référence aux personnes qui qualifient leur taux d'activité physique d'inactif.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 51,6 % des Canadiens ont déclaré être actifs ou modérément actifs - une augmentation par rapport à ce que l'on a observé en 2000-2001 (43 %). Également en 2005, une plus grande proportion d'hommes (53,8 %) que de femmes (49,5 %) ont déclaré être actifs ou modérément actifs. Les taux d'activité physique, qui varient selon l'âge, n'ont pas changé entre 2003 et 2005.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage d'adultes qui ont déclaré avoir une grandeur et un poids correspondant à un indice de masse corporelle (IMC) s'inscrivant dans des catégories déterminées allant de l'insuffisance pondérale à l'obésité. L'IMC se fonde sur la grandeur et le poids déclarés et se calcule pour les personnes de 18 ans et plus (à l'exception des femmes enceintes). Puisque, chez les jeunes, le taux de croissance varie d'un individu à l'autre, l'IMC utilisé pour les adultes ne peut s'appliquer aux personnes de moins de 18 ans.
Avis au lecteur : Statistique Canada affirme que la grandeur et le poids déclarés donnent souvent lieu à des sous-estimations de la prévalence de surcharge pondérale et d'obésité au sein de la population[8]. L'IMC peut surestimer les risques pour la santé dans le cas des jeunes adultes qui n'ont pas encore fini de grandir et des adultes très minces, musclés ou en bonne forme physique, puisque les muscles pèsent plus que le gras. L'IMC ne tient pas compte de la densité osseuse. Il se peut aussi que l'IMC n'évalue pas correctement les risques pour la santé dans le cas des adultes de plus de 65 ans et des membres de certains groupes ethniques et raciaux. L'IMC mesure le poids corporel à un moment donné dans le temps et peut ne pas déceler le risque auquel sont exposées les personnes dont le poids a changé (des hausses et chutes soudaines de poids peuvent signaler la présence de problèmes de santé additionnels).
Indice de masse corporelle déclaré
Pourcentage déclarant une grandeur et un poids correspondant à un IMC faisant partie de catégories particulières, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2005.
Notes : Comprend les ménages dont les membres ayant 18 ans et plus ont fait état de leur grandeur et de leur poids.
Les données excluent les femmes enceintes et les personnes de moins de 91,4 centimètres (3 pieds) de haut ou de plus de 210,8 centimètres (6 pieds, 11 pouces) de haut.
Il faut interpréter avec prudence les résultats car une partie des différences peut tenir au mode de cueillette des données auprès des répondants (c.-à-d. par téléphone ou en personne).
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Indice de masse corporelle déclaré
Pourcentage déclarant une grandeur et un poids correspondant à un IMC faisant partie de la catégorie obèse (IMC ≥ 30), selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 1994-1995 à 2005
Sources : Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP), 1994-1995, 1996-1997, 1998-1999, et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Puisque les données de l'ENSP et de l'ESCC ne sont pas comparables, l'analyse ne fait référence qu'aux données de l'ESCC.
Les séries de données de l'ENSP sont illustrées à l'aide d'une ligne pointillée alors que les séries de données de l'ESCC sont illustrées à l'aide d'une ligne continue.
Comprend les ménages dont les membres ayant 18 ans et plus ont fait état de leur grandeur et de leur poids.
Les données excluent les femmes enceintes et les personnes de moins de 91,4 centimètres (3 pieds) de haut ou de plus de 210,8 centimètres (6 pieds, 11 pouces) de haut.
Il faut interpréter avec prudence les résultats car une partie des différences peut tenir au mode de cueillette des données auprès des répondants (c.-à-d. par téléphone ou en personne).
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Poids corporel et composition corporelle (données non vérifiées)
Pourcentage de la population considérée comme étant obèse (IMC ≥ 30), selon le sexe, pays choisis, années diverses

Source : Organisation de coopération et de développement économiques, Données sur la santé, 2006.
Notes : Les données sur les États-Unis datent de 2002; les données sur l'Allemagne, l'Italie et le Japon datent de 2003; les données sur le Canada, la France et le Royaume-Uni datent de 2004.
*Les données de ces pays comprenaient des mesures physiques directes du poids et de la grandeur plutôt que des mesures déclarées.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : Comme l'illustre le premier graphique sur l'IMC (page XX), près de la moitié (47,4 %) des Canadiens ont déclaré, en 2005, un poids et une grandeur correspondant à un IMC se situant dans la marge de poids acceptable. Plus de femmes (4,7 %) que d'hommes (1,2 %)ont déclaré un poids et une grandeur les classant dans la catégorie des personnes ayant une insuffisance pondérale. Par contre, plus d'hommes que de femmes ont déclaré un poids et une grandeur correspondant à un IMC les classant dans les catégories de personnes avec une surcharge pondérale (40,3 % et 24,8 % respectivement) ou obèses (16,2 % et 13,6 % respectivement). Dans l'ensemble, 32,5 % des Canadiens ont déclaré un poids et une grandeur correspondant à un IMC les classant dans la catégorie des personnes avec une surcharge pondérale. Selon les données du graphique de la page 37, 14,9 % des Canadiens ont déclaré, en 2005, avoir un poids et une grandeur correspondant à un IMC les classant dans la catégorie des personnes obèses - une augmentation par rapport au 14,1 % observé en 2000-2001.
Les données de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) révèlent qu'au Canada, en 2004, les taux d'obésité chez les hommes et chez les femmes, qui se fondent sur des mesures physiques directes du poids et de la grandeur, étaient sensiblement les mêmes (22,3 % c. 22,5 %, respectivement). Au niveau des pays du G7, le Canada s'est classé au troisième rang parmi des pays avec les populations les plus obèses, derrière le Royaume-Uni et les États-Unis dont les taux de population obèse étaient supérieurs. Il est à noter que les données de l'OCDE pour les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada découlent de mesures physiques directes et non de déclarations faites par les répondants. Comme nous l'avons mentionné précédemment, la grandeur et le poids autodéclarés donnent souvent lieu à des sous-estimations de la prévalence de surcharge pondérale et d'obésité au sein de la population[9].
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 65 ans et plus qui ont déclaré avoir eu un vaccin antigrippal au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête.
Vaccination déclarée contre la grippe
Pourcentage de la population de 65 ans et plus vaccinée contre la grippe à des moments choisis (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Comprend les ménages dont les membres ayant 65 ans et plus ont précisé quand ils ont reçu leur dernier vaccin contre la grippe (« vaccin antigrippal »).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Vaccination contre la grippe (données non vérifiées)
Pourcentage de la population de 65 ans et plus vaccinée contre la grippe au cours des 12 derniers mois, pays choisis, années diverses

Source : Organisation de coopération et de développement économiques, Données sur la santé, 2006.
Notes : Les données sur le Canada, le Japon et l'Allemagne datent de 2003; les données sur l'Italie, la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni datent de 2004.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 66,2 % des Canadiens de 65 ans et plus ont déclaré avoir reçu un vaccin antigrippal au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête, soit une augmentation par rapport à ce que l'on a observé en 2000-2001 (62,9 %). Cette augmentation peut s'expliquer par plusieurs facteurs, notamment l'appui gouvernemental en faveur de la vaccination (sensibilisation du public et diffusion d'information, promotion de la santé et fourniture de vaccins antigrippaux gratuits).
À l'échelle internationale, le taux de vaccination chez les personnes âgées semble plus élevé au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et en Italie qu'au Canada. Selon le tableau de l'OCDE qui, contrairement aux données canadiennes, ne comprend pas les données normalisées selon l'âge, le Canada s'est classé cinquième en ce qui a trait au pourcentage (62,4 %) de personnes de 65 ans et plus qui ont été vaccinées contre la grippe au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête. Le Royaume-Uni se situe au premier rang en ce qui a trait au pourcentage de personnes de 65 ans et plus vaccinées contre la grippe au cours des 12 mois avant leur participation à l'enquête (71 %).
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont qualifié leur état de santé mentale comme étant « excellent » ou « très bon ». L'auto-évaluation de la santé mentale donne une indication générale de la possibilité d'un trouble mental, de problèmes mentaux/émotionnels ou de détresse, ce dont ne tient pas nécessairement compte l'auto-évaluation de la santé (physique).
État de santé mentale déclaré
Pourcentage des personnes qualifiant leur état de santé mentale comme étant « excellent » ou « très bon », selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2005.
Notes : Fondé sur les ménages dont les membres ayant 12 ans et plus ont qualifié leur état de santé mental comme « excellent » ou « très bon ».
Ces pourcentages représentent le minimum possible puisque les données excluent les personnes interrogées dont les réponses n'étaient « pas indiquées ».
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 73,3 % des Canadiens de 12 ans et plus ont évalué leur état de santé mentale comme étant « excellent » ou « très bon ». Les pourcentages chez les hommes (73,4 %) et chez les femmes (73,2 %) sont semblables.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 18 ans et plus qui ont déclaré que le niveau de stress qu'ils éprouvaient était « assez élevé ».
Avis au lecteur : Les résultats ayant trait au niveau déclaré de stress dans la vie quotidienne peuvent varier en fonction de l'âge.
Niveau perçu de stress dans la vie quotidienne
Pourcentage des personnes de 18 ans et plus percevant leur niveau de stress dans la vie quotidienne comme étant « assez élevé », selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001, 2003 et 2005.
Notes : Fondé sur les ménages dont les membres ayant 18 ans et plus ont qualifié leur niveau de stress dans la vie quotidienne comme étant «assez élevé».
Ces pourcentages représentent le minimum possible puisque les données excluent les personnes interrogées dont les réponses n'étaient « pas indiquées ».
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 23,3 % des Canadiens ont déclaré que le niveau de stress qu'ils éprouvaient était « assez élevé » - une baisse par rapport à ce que l'on a observé en 2000-2001 (25,8 %). Toujours en 2005, les femmes étaient plus nombreuses (24,3 %) que les hommes (22,3 %) à déclarer que le niveau de stress qu'elles éprouvaient était « assez élevé ».
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont déclaré consommer des fruits et des légumes au moins cinq fois par jour.
Avis au lecteur : Cette variable classe les personnes en fonction du nombre total de fois où elles consomment des fruits et des légumes par jour (fréquence) et non en fonction de la quantité de fruits et de légumes qu'elles consomment par jour.
Consommation déclarée de fruits et légumes
Pourcentage de la population disant manger des fruits et légumes au moins cinq fois par jour, selon le sexe (normalisé selon l'âge), Canada, 2000-2001, 2003 et 2005

Source : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-01, 2003 et 2005.
Notes : Fondé sur les ménages dont les membres ayant 12 ans et plus ont dit manger des fruits et des légumes au moins cinq fois par jour.
Ces pourcentages représentent le minimum possible puisque les données excluent les personnes interrogées dont les réponses n'étaient « pas indiquées ».
Il faut interpréter avec prudence les estimations moyennes puisqu'on ignore dans quelle mesure les questions peuvent donner lieu à une classification erronée des répondants en rapport avec la consommation de fruits et légumes.
Normalisation selon l'âge en fonction de la population canadienne de 1991.
Pour d'autres exclusions, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2005, 41,3 % des Canadiens ont déclaré consommer des fruits et des légumes au moins cinq fois par jour. On constate qu'à chacune des périodes illustrées sur le graphique ci-dessus, une plus grande proportion de femmes que d'hommes ont déclaré consommer des fruits et des légumes au moins cinq fois par jours. En 2005, par exemple, 48,3 % des femmes ont déclaré consommer des fruits et des légumes au moins cinq fois par jour, comparativement à 34,2 % pour les hommes. Le pourcentage de Canadiens qui ont déclaré avoir consommé des fruits et des légumes cinq fois ou plus par jour a augmenté depuis 2000-2001.
La présente section fournit de l'information sur des indicateurs sélectionnés se rapportant aux membres des Premières nations vivant dans les réserves et aux Inuits reconnus. Il est impossible d'établir des comparaisons directes avec la population générale car il peut y avoir des différences importantes entre les populations ou entre les sources de données. Les données présentées dans cette section n'ont pas été vérifiées par le Bureau du vérificateur général du Canada.
Dans les rapports précédents, l'information se rapportant aux membres des Premières nations vivant dans les réserves et aux Inuits reconnus reposait principalement sur l'Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) de 2001. Dans le présent rapport, les données sur les Premières nations proviennent de l'Enquête régionale longitudinale (ERS) sur la santé des Premières Nations de 2002-2003, conçue pour refléter les caractéristiques culturelles des membres des Premières nations vivant dans les réserves. Pour leur part, les données sur les Inuits proviennent toujours de l'EAPA de 2001.
Puisque les données sur les Premières nations utilisées dans les rapports précédents provenaient de sources différentes de celles des données utilisées dans le présent document, on ne peut décrire les tendances relatives à la population des Premières nations vivant dans les réserves. Les limites de l'information sont indiquées, le cas échéant, dans les notes qui figurent sous chacun des graphiques. On recommande au lecteur de consulter la section Information sur la santé - Défis et prochaines étapes afin d'avoir un aperçu des difficultés associées à la collecte de données sur les populations autochtones, en particulier les membres des Premières nations vivant dans les réserves. L'Annexe 3 contient également de l'information sur les exclusions et les limites relatives aux sources de données.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir perçu que les services de santé leur étaient « aussi accessibles », « plus accessibles » ou « moins accessibles » qu'à la population canadienne générale.
Perception déclarée de l'accès aux services de santé en comparaison avec la population canadienne générale (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant divers niveaux de soins de santé par rapport à la population canadienne, selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : Puisqu'on mesure l'accès relatif perçu, il faut inclure l'accès perçu par l'individu ainsi que la perception de l'individu de l'accès de la population en général.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 40,8 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré que les services de santé leur étaient aussi accessibles qu'à la population canadienne générale; 23,6 % ont déclaré que les services leur étaient plus accessibles et 35,6 % ont déclaré que les services leur étaient moins accessibles. Dans l'ensemble, 64,4 % des adultes des Premières nations ont déclaré bénéficier au moins de la même accessibilité aux soins de santé que la population canadienne générale.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont fait état de certaines barrières à l'obtention de soins de santé au cours des 12 mois précédant la tenue de l'enquête.
Barrières déclarées à l'obtention de soins de santé (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant avoir eu des difficultés à accéder aux soins de santé au cours des 12 derniers mois, selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : Cette liste ne tient pas compte de toutes les difficultés déclarées. Puisque les participants à l'enquête avaient le choix entre plusieurs difficultés, les pourcentages ne correspondent pas à 100.
* Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, les cinq barrières à l'obtention de soins de santé les plus souvent mentionnées étaient : 1) la liste d'attente trop longue (33,2 %); 2) les services non compris dans la couverture du Programme des services de santé non assurés (SSNA[10]) (20,0 %); 3) aucun médecin ou personnel infirmier dans la région (18,5 %); 4) des soins fournis inadéquats (16,9 %); 5) l'admission au Programme des SSNA refusée (16,1 %). On a constaté une différence significative entre les hommes et les femmes pour les barrières suivantes : liste d'attente trop longue (37,3 % des femmes c. 29,3 % des hommes); aucun médecin ou personnel infirmier dans la région (22,0 % des femmes c. 15,1 % des hommes); admission au Programme des SSNA refusée (19,4 % des femmes c. 13,0 % des hommes).
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils étaient atteints d'un ou de plus d'un type de diabète.
Avis au lecteur : Le diabète type 1, auparavant appelé diabète insulinodépendant, apparaît généralement pendant l'enfance ou l'adolescence, et la survie du patient est liée à de nombreuses injections quotidiennes d'insuline. L'insulinothérapie commence immédiatement après le diagnostic.
Le diabète type 2, auparavant appelé diabète non insulinodépendant, apparaît en général chez les personnes de plus de 30 ans.
Le diabète gestationnel ne survient que chez les femmes enceintes. En général, la maladie disparaît après la naissance de l'enfant.
L'état prédiabétique, parfois appelé « cas limite », est caractérisé par une anomalie de la glycémie à jeun ou une anomalie de la tolérance au glucose. Les personnes ayant une glycémie supérieure aux valeurs considérées comme normales mais inférieure à la valeur seuil qui sert de base au diagnostic du diabète type 1 et type 2 sont considérées comme ayant l'une de ces deux anomalies.
Pour la population canadienne générale, on tient compte des personnes de 20 ans et plus dans la définition de l'indicateur de prévalence du diabète, plutôt que des personnes de 18 ans et plus, comme cela est le cas pour les membres des Premières nations vivant dans les réserves. De plus, puisque les méthodes employées pour obtenir des données sur la prévalence n'étaient pas les mêmes pour les deux groupes, il n'y a pas lieu de les comparer.
Prévalence déclarée du diabète (tous les types) (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant avoir le diabète, selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Type de diabète déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant avoir le diabète, selon le sexe et selon le type de diabète, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : Les catégories de diabète ne sont pas mutuellemenet exclusives puisque le total des résultats peut être supérieur à 100 %.
Selon le questionnaire d'enquête, l'état pré-diabétique fait référence à des hauts taux de glycémie qui ne sont toutefois pas assez élevés pour entraîner un diagnostic de diabète type 1 ou de diabète type 2.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 14,5 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils étaient atteints du diabète. De ce nombre, 9,9 % ont appris qu'ils avaient le diabète type 1, 78,2 % le diabète type 2, 6,4 % le diabète gestationnel et 9,8 % ont appris qu'ils étaient prédiabétiques.
Le diabète demeure un problème de santé important pour les membres des Premières nations vivant dans les réserves.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon ».
État de santé déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de la population évaluant son état de santé comme « excellent » ou « très bon », selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 13,3 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » et 26,6 % l'ont qualifié comme étant « très bon ».
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations âgés de 12 à 17 ans inclusivement et vivant dans les réserves qui ont déclaré fumer (fumeurs quotidiens et occasionnels) au moment de la tenue de l'enquête.
Avis au lecteur : Par fumeurs occasionnels, on entend les fumeurs qui ne fument pas tous les jours. Étant donné que la tranche d'âge définie pour la population canadienne n'est pas la même que celle de la population des Premières nations (entre 12 et 19 ans pour la population canadienne générale; entre 12 et 17 ans pour la population des Premières nations), on ne peut établir de comparaisons directes entre les deux populations.
Taux de tabagisme déclaré chez les adolescents (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant fumer quotidiennement ou occasionnellement, selon le sexe, adolescents des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : Le terme adolescent s'applique à toutes les personnes de 12 à 17 ans (inclusivement).
*Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 62,2 % des adolescents des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré ne pas fumer. Toutefois, 25,6 % ont déclaré fumer quotidiennement - on constate une différence significative entre les garçons (21,8 %) et les filles (29,6 %). Enfin, 12,2 % ont déclaré fumer occasionnellement, les filles en plus grand nombre (14,9 %) que les garçons(9,8 %).
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré fumer (fumeurs quotidiens ou occasionnels) au moment de la tenue de l'enquête, ainsi que le pourcentage des personnes de 20 ans et plus qui se sont identifiées comme étant inuites qui ont déclaré fumer (fumeurs quotidiens ou occasionnels) au moment de la tenue de l'enquête.
Avis au lecteur : Par fumeurs occasionnels, on entend les fumeurs qui ne fument pas tous les jours.
Taux de tabagisme déclaré chez les adultes (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant fumer quotidiennement ou occasionnellement, selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Taux de tabagisme déclaré chez les adultes (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant fumer quotidiennement ou occasionnellement, selon le sexe, Inuits adultes de 20 ans et plus, 2001

Source : Statistique Canada, Enquête auprès des populations autochtones, 2001.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 41,2 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré ne pas fumer; 46,0 % ont déclaré fumer quotidiennement et 12,8 % ont déclaré fumer occasionnellement.
En 2001, 63,1 % des adultes inuits ont déclaré fumer quotidiennement et 5,3 % ont déclaré fumer occasionnellement. Seulement 31,7 % des Inuits ont déclaré ne pas fumer.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré que leur santé était bien équilibrée sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel. On leur a posé la question suivante : « À quelle fréquence sentez-vous que votre santé est bien équilibrée sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel? » Les répondants avaient le choix entre quatre réponses pour chacun de ces quatre aspects : toujours, la plupart du temps, parfois, presque jamais.
Équilibre déclaré de l'aspect physique de la vie (données non vérifiées)
Pourcentage de la population ayant répondu « toujours » ou « la plupart du temps », selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Équilibre déclaré de l'aspect émotionnel de la vie (données non vérifiées)
Pourcentage de la population ayant répondu « toujours » ou « la plupart du temps », selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Équilibre déclaré de l'aspect mental de la vie (données non vérifiées)
Pourcentage de la population ayant répondu « toujours » ou « la plupart du temps », selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Équilibre déclaré de l'aspect spirituel de la vie (données non vérifiées)
Pourcentage de la population ayant répondu « toujours » ou « la plupart du temps », selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 70,9 % des membres des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré avoir une santé physique « toujours » ou « la plupart du temps » équilibrée; 71 % ont déclaré avoir une santé émotionnelle « toujours » ou « la plupart du temps » équilibrée; 74,8 % ont déclaré avoir une santé mentale « toujours » ou « la plupart du temps » équilibrée; 68,4 % ont déclaré avoir une santé spirituelle « toujours » ou « la plupart du temps » équilibrée. Une plus grande proportion d'hommes que de femmes ont déclaré avoir une santé physique « toujours » ou « la plupart du temps » équilibrée.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'arthrite, ainsi que le pourcentage des personnes de 15 ans et plus qui se sont identifiées comme étant inuites qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'elles souffraient d'arthrite ou de rhumatismes.
Prévalence déclarée de l'arthrite (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'arthrite, selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Prévalence déclarée de l'arthrite ou de rhumatismes (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'arthrite ou du rhumatisme, selon le sexe, Inuits adultes de 15 ans et plus, 2001

Source : Statistique Canada, Enquête auprès des populations autochtones, 2001.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 18,4 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'arthrite. Une plus grande proportion de femmes (21,9 %) que d'hommes (15,1 %) ont déclaré souffrir d'arthrite.
En 2001, 9,2 % des adultes inuits ont déclaré avoir appris qu'ils souffraient d'arthrite ou de rhumatismes. Une plus grande proportion de femmes (11,4 %) que d'hommes (7,0 %) ont déclaré souffrir d'arthrite ou de rhumatismes. Soulignons que l'Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) ne faisait pas de distinction entre l'arthrite et les rhumatismes. Pour cette raison, les données sur les Inuits ne peuvent être comparées à des données pour lesquelles les deux affections sont considérées séparément.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme, ainsi que le pourcentage des personnes de 15 ans et plus qui se sont identifiées comme étant inuites qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'elles souffraient d'asthme.
Prévalence déclarée de l'asthme (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'asthme selon le sexe, adultes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Prévalence déclarée de l'asthme (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'asthme, selon le sexe, Inuits adultes de 15 ans et plus, 2001

Source : Statistique Canada, Enquête auprès des populations autochtones, 2001.
Notes : *Dénote un écart statistique significatif entre les sexes à des valeurs de p <0,05 (après l'ajustement de Bonferroni).
Il faut être prudent dans l'utilisation des estimations applicables aux hommes (3,3) en raison du taux d'erreur élevé.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 9,7 % des adultes des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme. Une plus grande proportion de femmes (12,2 %) que d'hommes (7,3 %) ont déclaré souffrir de cette maladie. Cette différence s'observe uniquement chez les adultes; chez les adolescents et les enfants, on ne constate aucune différence de la sorte entre les deux sexes.
En 2001, 5,3 % des adultes inuits ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme. Deux fois plus de femmes (7,3 %) que d'hommes (3,3 %) ont déclaré souffrir de cette maladie.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations âgés de 12 à 17 ans inclusivement vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme.
Prévalence déclarée de l'asthme (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'asthme, selon le sexe, jeunes des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Note : Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 13,6 % des adolescents des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres des Premières nations de moins de 12 ans vivant dans les réserves qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme.
Avis au lecteur : Les enfants ont été interrogés par l'intermédiaire d'une personne qui les connaissait bien - eur mère, dans la majorité des cas.
Prévalence déclarée de l'asthme (données non vérifiées)
Pourcentage de la population déclarant faire de l'asthme, selon le sexe, enfants des Premières nations dans les réserves, 2002-2003

Source : Enquête régionale longitudinale sur la santé des Premières nations (ERS), 2002-2003; Résultats des adultes, des jeunes et des enfants vivant dans les réserves. Comité de gouvernance de l'information des Premières nations, Assemblée des Premières nations, Centre des Premières nations de l'Organisation nationale de la santé autochtone, novembre 2005.
Notes : #Les enfants ont été interviewés par procuration par une personne qui les connaissait bien, la plupart du temps leur mère.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2002-2003, 14,5 % des enfants des Premières nations vivant dans les réserves ont déclaré (par l'intermédiaire d'une personne qui les connaissait bien) avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme.
La présente section fournit de l'information sur les indicateurs concernant les membres de la Force régulière des Forces canadiennes (FC) [11]. Les FC sont très différentes de l'ensemble de la population canadienne puisqu'elles sont composées principalement de travailleurs en bonne santé (souvent des hommes), généralement plus jeunes que la population générale. Les militaires subissent des examens médicaux avant leur enrôlement et tout au long de leur carrière militaire, et sont exclus du service s'ils souffrent d'une maladie grave. Le lecteur doit comprendre qu'en raison de ces différences fondamentales, les comparaisons directes entre les FC et la population canadienne générale ne peuvent être établies. L'Annexe 3 fournit de plus amples renseignements au sujet des exclusions et des limites. Les limites des données sont indiquées, le cas échéant, dans les notes qui figurent sous chacun des graphiques. Les données présentées dans cette section n'ont pas été vérifiées par le Bureau du vérificateur général du Canada.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré que les heures d'ouverture prolongées des cliniques convenaient à leurs besoins et à leurs préférences, tel qu'indiqué dans le Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) de 2004.
Accès déclaré aux services de santé (données non vérifiées)
Pourcentage de membres faisant état de l'accessibilité aux services de santé, membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004.
Notes : Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 82 % des membres de la Force régulière ont déclaré être satisfaits des heures d'ouverture des cliniques locales. Parmi ceux qui ne l'étaient pas, 21 % désiraient que les cliniques ouvrent plus tôt le matin, 54 % désiraient qu'elle soient ouvertes en soirée et 57 % désiraient qu'elles soient ouvertes durant la fin de semaine.
Thème : Accès au moment opportun
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré savoir où demander des soins médicaux en cas d'urgence, qui ont déclaré connaître la ligne info-santé des Forces canadiennes et qui ont déclaré connaître le site Web des services de santé des Forces canadiennes, tel qu'indiqué dans le Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) de 2004.
Connaissance déclarée des services de santé (données non vérifiées)
Pourcentage de membres se disant familiers avec les divers services d'information sur la santé offerts, membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004.
Notes : Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 95 % des membres de la Force régulière ont déclaré savoir où demander des soins médicaux en cas d'urgence, 37 % ont déclaré connaître la ligne info-santé des Forces canadiennes et 26 % ont déclaré connaître le site Web des services de santé des Forces canadiennes.
Thème : Qualité
Secteur prioritaire : Soins de santé primaires
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir obtenu réponse à leurs préoccupations au cours d'une consultation auprès d'un professionnel de la santé ainsi que le pourcentage qui ont déclaré avoir reçu leurs résultats d'analyse/de traitement dans le délai prévu, tel qu'indiqué dans le Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) de 2004.
Avis au lecteur : Bien que cet indicateur ne porte pas directement sur la satisfaction du patient, il aborde cet aspect de façon indirecte puisqu'il permet de voir si les répondants ont obtenu réponse à leurs questions et s'ils ont reçu leurs résultats d'analyse/de traitement dans le délai prévu.
Satisfaction déclarée des patients à l'égard des services de soins de santé reçus (données non vérifiées)
Pourcentage de membres* se disant satisfaits de la qualité et de la rapidité des services reçus, membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004.
Notes : *Parmi le 78 % de membres de la Force régulière ayant sollicité des soins auprès d'un établissement médical des FC au cours des 12 derniers mois.
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Le terme « praticien » fait référence aux médecins, aux adjoints aux médecins, au personnel infirmier et aux autres membres du personnel de santé dans les Centres de services de santé des FC.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 83 % des membres de la Force régulière ayant eu recours à des soins médicaux dans une installation médicale des FC ont déclaré avoir obtenu réponse à leurs préoccupations au cours d'une consultation; 76 % ont déclaré avoir reçu leurs résultats d'analyse/de traitement dans le délai prévu.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon », tel qu'indiqué dans le Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) de 2004.
État de santé déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres décrivant leur état de santé comme « excellent » ou « très bon », normalisé selon l'âge, membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004.
Notes : Normalisé selon l'âge en fonction du nombre de membres des FC en 2004.
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 17 % des membres de la Force régulière ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » et 48 % l'ont qualifié comme étant « très bon ». Dans l'ensemble, la majorité des membres de la Force régulière (65 %) ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon ».
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière dont l'indice d'activité les classe dans la catégorie « actifs », « modérément actifs » ou « inactifs », tel qu'indiqué dans le Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) de 2004.
Avis au lecteur : Les répondants ont été classés comme étant actifs, modérément actifs ou inactifs selon un indice de l'activité physique quotidienne moyenne au cours des trois derniers mois. Pour chaque activité de loisir effectuée par le répondant, on calcule la dépense énergétique quotidienne (DEQ) moyenne de celle-ci en multipliant le nombre de fois que l'activité a été effectuée par la durée moyenne de l'activité, puis par le coût énergétique (kilocalories par kilogramme de masse corporelle par heure) de celle-ci. L'indice constitue la somme de la dépense énergétique quotidienne moyenne de toutes les activités. Les répondants sont classés de la façon suivante : actifs (3,0 kcal/kg/jour ou plus); modérément actifs (de 1,5 à 2,9 kcal/kg/jour); inactifs (moins de 1,5 kcal/kg/jour).
Taux d'activité physique déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres se disant physiquement actifs, selon le sexe (normalisé selon l'âge et le sexe), membres de la Force régulière du Canada, 2000 et 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004 (de 20 à 64 ans, membres de la Force régulière).
Notes : Normalisé selon l'âge et le sexe en fonction du nombre de membres des FC en 2004. En vue de tenir compte des différences d'âges (pour chaque sexe) entre les répondants au SSSV de 2004 et le nombre total de membres des FC, la répartition selon l'âge des membres des FC en 2004 fut multipliée par les taux par âge des personnes interrogées. Ce calcul a été effectué séparément pour les hommes et les femmes.
L'indice d'activité physique a été catégorisé en fonction de la dépense énergique quotidienne (DEQ) (DEQ active ≥3,0 et <25,0, DEQ modérée ≥1,5 et <3,0, et DEQ inactive ≥0 et <1,5).
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Taux d'activité physique déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres se disant physiquement actifs, selon le sexe et selon des groupes d'âge choisis, membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004 (de 20 à 64 ans, membres de la Force régulière).
Notes : L'indice d'activité physique a été catégorisé en fonction de la dépense énergique quotidienne (DEQ) (DEQ active ≥3,0 et <25,0, DEQ modérée ≥1,5 et <3,0, et DEQ inactive ≥0 et <1,5).
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Taux d'activité physique déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres se disant physiquement actifs, modérément actifs ou inactifs, selon le sexe et selon des groupes d'âge choisis (normalisé selon l'âge et le sexe), membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2004 (de 20 à 64 ans, membres de la Force régulière).
Notes : Normalisé selon l'âge et le sexe en fonction du nombre de membres des FC en 2004. En vue de tenir compte des différences d'âges (pour chaque sexe) entre les répondants au SSSV de 2004 et le nombre total de membres des FC, la répartition selon l'âge des membres des FC en 2004 fut multipliée par les taux par âge des personnes interrogées. Ce calcul a été effectué séparément pour les hommes et les femmes.
L'indice d'activité physique a été catégorisé en fonction de la dépense énergique quotidienne (DEQ) (DEQ active ≥3,0 et <25,0, DEQ modérée ≥1,5 et <3,0, et DEQ inactive ≥ 0 et <1,5).
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
En raison de l'arrondissement au nombre entier le plus près, les pourcentages ne totalisent pas nécessairement 100 %.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 43 % des membres de la Force régulière ont déclaré être actifs et 28 % ont déclaré être modérément actifs. Le nombre de membres actifs a diminué depuis 2000; à ce moment, 48 % des membres de la Force régulière avaient déclaré être actifs.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir un indice de masse corporelle (IMC) [calculé] qui s'inscrit dans chacune des catégories déterminées (allant d'insuffisance pondérale à obésité). L'indice de masse corporelle est calculé à partir de la grandeur et du poids déclarés et est utilisé pour les personnes de 18 ans et plus (à l'exception des femmes enceintes). Puisque, chez les jeunes, le taux de croissance varie d'un individu à l'autre, l'IMC utilisé pour les adultes ne peut s'appliquer aux personnes de moins de 18 ans.
Avis au lecteur : Il est à noter que les personnes ayant une masse musculaire importante ne se situent pas nécessairement au niveau de risque pour la santé indiqué par leur IMC, ce qui peut compliquer l'interprétation des données sur l'IMC de la population. Il se peut très bien qu'un grand nombre de membres des Forces canadiennes ayant une masse musculaire importante soient classés dans la catégorie « surcharge pondérale » ou « obésité » - soulignons que le muscle pèse davantage que le gras. Il n'existe présentement aucune recommandation nationale concernant la mesure de la masse musculaire ou son application dans l'interprétation de l'IMC. Enfin, comme l'a souligné Statistique Canada, la grandeur et le poids déclarés des personnes donnent souvent lieu à des sous-estimations de la prévalence de surcharge pondérale et d'obésité au sein de la population [12].
Indice de masse corporelle déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres avec un indice de masse corporelle calculé s'inscrivant dans des catégories précises, selon le sexe (normalisé selon l'âge et le sexe), membres de la Force régulière du Canada, 2000

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2000 (de 20 à 64 ans, membres de la Force régulière).
Notes : Normalisé selon l'âge et le sexe en fonction du nombre de membres des FC en 2004. En vue de tenir compte des différences d'âges (pour chaque sexe) entre les répondants au SSSV de 2004 et le nombre total de membres des FC, la répartition selon l'âge des membres des FC en 2004 fut multipliée par les taux par âge des personnes interrogées. Ce calcul a été effectué séparément pour les hommes et les femmes.
En raison de l'arrondissement au nombre entier le plus près, les pourcentages ne totalisent pas nécessairement 100 %.
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage
était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Indice de masse corporelle déclaré (données non vérifiées)
Pourcentage de membres avec un indice de masse corporelle calculé s'inscrivant dans des catégories précises, selon le sexe (normalisé selon l'âge et le sexe), membres de la Force régulière du Canada, 2004

Source : Ministère de la Défense nationale, Sondage d'information sur la santé et le style de vie dans les Forces canadiennes (SSSV), 2000 (de 20 à 64 ans, membres de la Force régulière).
Notes : Normalisé selon l'âge et le sexe en fonction du nombre de membres des FC en 2004. En vue de tenir compte des différences d'âges (pour chaque sexe) entre les répondants au SSSV de 2004 et le nombre total de membres des FC, la répartition selon l'âge des membres des FC en 2004 fut multipliée par les taux par âge des personnes interrogées. Ce calcul a été effectué séparément pour les hommes et les femmes.
En raison de l'arrondissement au nombre entier le plus près, les pourcentages ne totalisent pas nécessairement 100 %.
Même si certaines questions du SSSV sont identiques ou semblables aux questions posées dans le cadre de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), le mode d'administration du sondage était complètement différent (par la poste plutôt que par téléphone ou en personne), ce qui a affecté les réponses au sondage. Les taux chez les FC ne sont pas comparables aux taux chez d'autres groupes de population.
Pour d'autres exclusions et limites, voir l'Annexe 3.
Résultats : En 2004, 21 % des membres de la Force régulière ont déclaré avoir un indice de masse corporelle (IMC) qui les classait dans la catégorie des personnes obèses - une augmentation par rapport à ce que l'on a observé en 2000 (18 %). L'obésité chez les femmes n'a pas augmenté de façon significative depuis 2000, mais le pourcentage d'hommes qui ont déclaré avoir un IMC qui les classait dans la catégorie des personnes obèses est passé de 19 % en 2000 à 22 % en 2004. Également en 2004, 52 % des hommes ont déclaré avoir un IMC qui les classait dans la catégorie des personnes ayant une surcharge pondérale, comparativement à 28 % chez les femmes. Le pourcentage élevé d'hommes qui affichent un excédent de poids peut être dû à un nombre élevé de membres de la Force régulière qui ont une masse musculaire importante.
Thème : Santé et mieux-être
Secteur prioritaire : Canadiens en santé
Description : Cet indicateur mesure le pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir reçu un vaccin contre la grippe dans les 12 mois précédant l'enquête.
Vaccination contre la grippe (données non vérifiées)
Pourcentage de membres vaccinés contre la grippe, membres de la Force régulière du Canada, 2003, 2004 et 2005

Source : Entretien personnel avec le Dr Martin Tepper. Direction de la protection de la santé des Forces, Quartier général du Groupe médical des Forces canadiennes, Ministère de la Défense nationale, septembre 2006.
Résultats : En 2005, 30 % des membres de la Force régulière ont déclaré avoir reçu un vaccin contre la grippe, comparativement à 29 % en 2003 et à 26 % en 2004.
L'information sur la santé est essentielle pour prendre le pouls des individus et des sociétés et aide à suivre de près les changements dans l'état de santé et dans l'efficacité du système de santé. Ainsi, une information qui est à la fois opportune et significative peut aider la population à améliorer sa santé et sa qualité de vie. Une telle information peut aussi aider le secteur de la santé à améliorer son efficacité en prenant des décisions fondées sur des faits.
Comprenant qu'un solide système d'information sur la santé peut être bénéfique pour ses citoyens, le gouvernement du Canada a investi d'importantes ressources pour améliorer la collecte de données, de manière à ce que le secteur de la santé puisse mieux répondre aux besoins de la population. Depuis 1999, le gouvernement fédéral a investi plus de 280 millions de dollars pour aider à moderniser l'information sur la santé au Canada.
Ces investissements sont venus appuyer l'engagement des premiers ministres à produire des rapports, conformément à l'Accord sur la santé (2003). Ils ont déjà porté fruit avec le développement de nouvelles sources de données (p. ex., le système de génération de rapports sur les soins à domicile ou l'Enquête nationale sur le travail et la santé du personnel infirmier, de l'Institut canadien d'information sur la santé; l'Enquête canadienne sur les mesures de la santé de Statistique Canada). On note aussi d'autres avantages, comme l'amélioration de la qualité des données; l'amélioration des données normatives nationales; l'accroissement de la responsabilisation et de la transparence découlant de l'accessibilité accrue de l'information sur la santé au public.
Au fil de l'histoire, les populations n'ont pas toujours eu à leur disposition des données fiables sur la santé. Malgré les investissements et les progrès, des lacunes demeurent encore aujourd'hui dans la cueillette des données et l'information dont on dispose.
Nous disposons de peu d'information sur les populations qui sont sous la responsabilité du gouvernement fédéral, comme les membres des Forces canadiennes et les anciens combattants, les détenus des pénitenciers fédéraux, les membres de la Gendarmerie royale du Canada, les membres inscrits des Premières nations et les Inuits reconnus, et les personnes qui sont sous la responsabilité des autorités de l'Immigration (p. ex., demandeurs d'asile, réfugiés et personnes détenues en vertu de la Loi sur l'immigration). De plus, les bases de données administratives provinciales (qui renferment des renseignements sur les temps d'attente, la morbidité et la mortalité, par exemple) contiennent des données sur certaines populations sous responsabilité fédérale, mais l'examen de ces données dépasse le cadre du présent rapport.
Il y a certaines limites à utiliser les indicateurs comparables de la santé pour faire des comparaisons entre les populations. Il peut y avoir des différences fondamentales entre certaines populations (p. ex., les militaires et les détenus) et/ou des différences entre les outils et les techniques de collecte de données (p. ex., méthodes de sondage différentes) utilisés par les ministères fédéraux, et/ou un manque de normalisation des analyses connexes qui rendent difficile, voire impossible, la comparaison directe des données. En outre, les indicateurs ne sont pas nécessairement pertinents pour toutes les populations sous responsabilité fédérale (p. ex., le tabagisme chez les adolescents ne s'applique pas aux détenus ou aux anciens combattants). Même si une partie de l'information dont dispose Santé Canada ne peut être utilisée à des fins de comparaison, elle demeure digne d'intérêt pour la population et doit être publiée.
La majorité de l'information contenue dans le présent rapport provient de Statistique Canada et de l'Institut canadien d'information sur la santé. L'information portant sur la prévalence du diabète dans la population générale vient de l'Agence de santé publique du Canada. Les autres données proviennent de l'Organisation de coopération et de développement économiques et de l'Assemblée des Premières nations.
Les données sur les Autochtones accusent un certain retard par rapport à celles qui portent sur la population canadienne dans son ensemble, et cela peut réduire la capacité du gouvernement fédéral de bien comprendre les problèmes de santé des Autochtones et d'y réagir correctement. On éprouve des difficultés à recueillir de l'information sur la santé des Autochtones et à en faire état. Comme c'est le cas d'autres groupes au Canada, il est difficile d'extraire des bases de données administratives de l'information sur la santé qui soit exclusive aux peuples autochtones, soit les Premières nations, les Inuits et les Métis. La difficulté de faire rapport sur l'information sur la santé des Autochtones est compliquée par le chevauchement des compétences en matière de santé entre les autorités fédérales, provinciales/territoriales et locales. Malgré tout, certaines administrations ont réussi à présenter de l'information sur les populations autochtones, soit au moyen d'identification volontaire, soit en faisant du couplage de données.
Statistique Canada a participé à la collecte d'information sur la santé des Autochtones au moyen de l'Enquête auprès des peuples autochtones, qui a été utilisée pour le précédent rapport du gouvernement fédéral sur les indicateurs comparables de la santé (2004). L'Enquête auprès des peuples autochtones a permis de cerner les problèmes que connaît cette population en matière de santé, particulièrement dans le cas des Inuits. Le résultat n'a toutefois pas été aussi fructueux auprès de nombreuses collectivités des Premières nations (notamment au Québec), qui ont refusé de participer à l'Enquête.
Pour le Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006, le gouvernement a eu recours aux données provenant de l'Enquête régionale longitudinale sur la santé 2002-2003. Le Centre des Premières nations, de l'Organisation nationale de la santé autochtone, et 10 organisations régionales des Premières nations ont entrepris collectivement cette enquête, supervisée et orientée par le Comité de gouvernance de l'information des Premières Nations, un comité permanent du Comité des Chefs sur la santé de l'Assemblée des Premières Nations. L'Enquête régionale longitudinale sur la santé est une initiative des Premières nations, qui ont voulu qu'elle reflète leurs caractéristiques culturelles. C'est pourquoi ces données de l'Enquête ne peuvent être comparées aux données applicables à la population générale.
Plusieurs projets sont en cours pour améliorer l'acquisition de données sur les Autochtones. Depuis 2001, la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits de Santé Canada a consacré plus de huit millions de dollars à l'élaboration de l'Enquête régionale longitudinale sur la santé. Elle a aussi appuyé la définition d'indicateurs distinctifs (c.-à-d. des indicateurs qui tiennent compte du fait que les peuples autochtones sont des peuples distincts des autres), en accordant une aide financière à cinq organisations autochtones nationales (375 mille $ en 2005-2006).
Sous-ministre de la Santé
Santé Canada
Responsabilité de la direction au sujet du rapport sur les indicateurs de la santé
Les indicateurs comparables de la santé retenus dans la présente édition du rapport Les Canadiens et les Canadiennes en santé reflètent les thèmes et secteurs prioritaires de la santé et du système de santé qui importent à la population canadienne. Cette approche confirme les engagements antérieurs à continuer de présenter au public des rapports sur les indicateurs de santé comparables.
La préparation et la présentation du présent rapport relèvent de Santé Canada. Le Ministère collabore avec Statistique Canada et avec l'Institut canadien d'information sur la santé pour acquérir les données touchant la majeure partie des indicateurs utilisés dans le présent rapport. Grâce au partenariat conclu avec l'Agence de santé publique du Canada, Santé Canada est également en mesure de fournir de l'information sur la prévalence du diabète.
Santé Canada prend toutes les mesures raisonnables pour garantir la fiabilité des données obtenues auprès de sources externes. Grâce à cette façon de faire, le gouvernement fédéral peut dresser un portrait national raisonnablement fidèle des problèmes de santé importants qui touchent les Canadiens et les Canadiennes.
Santé Canada est convaincu que l'information obtenue de ces sources extérieures est exacte. Le ministère tient toutefois à souligner les difficultés permanentes rencontrées dans la collecte de données sur des populations sous la responsabilité du gouvernement fédéral, comme les Premières nations vivant dans des réserves, et d'en faire rapport. Santé Canada s'efforce de surmonter ces obstacles en engageant un dialogue mutuellement bénéfique avec ses partenaires.
Le présent rapport vient soutenir les activités entreprises par Santé Canada et par ceux qui dispensent des soins de santé, en présentant l'information nécessaire pour pouvoir prendre des décisions fondées sur les faits. En bout de ligne, cette information aidera à consolider le système de santé du Canada.
Ce présent rapport a été compilé selon les spécifications décrites et approuvées par la Conférence des sous-ministres aux fins de l'édition 2004 du rapport Les Canadiens et les Canadiennes en santé. Les limites des données sont présentées et expliquées adéquatement, compte tenu des besoins des utilisateurs prévus du rapport et, à notre connaissance, l'information contenue dans le rapport est complète et exacte (à moins d'indication contraire).
La vérificatrice générale a reçu le mandat d'effectuer une vérification auprès de tiers et de formuler une opinion de vérification sur le rapport.

Morris Rosenberg, sous-ministre
Au ministre de la Santé
J'ai vérifié les données pour la dernière année qui sont présentées sur les indicateurs de la santé nationale dans le rapport du gouvernement fédéral sur les indicateurs comparables dans le domaine de la Santé de 2006, préparé par Santé Canada. Ce rapport est publié en vertu de l'Accord de 2003 des premiers ministres sur le renouvellement des soins de santé, lequel fait suite au Communiqué sur la santé émis à l'occasion de la réunion des premiers ministres en 2000. La Conférence des sous-ministres de la santé de 2004 a choisi et défini 18 des 21 indicateurs particuliers devant faire l'objet d'un rapport à la population canadienne. Santé Canada présente trois nouveaux indicateurs dans le rapport du gouvernement fédéral de 2006. La responsabilité de communiquer de l'information relative aux indicateurs de la santé à l'échelle nationale incombe à Santé Canada.
Ma responsabilité consiste à exprimer une opinion sur l'intégralité, l'exactitude et la présentation adéquate des 21 indicateurs de la santé présentés dans le rapport du gouvernement fédéral sur les indicateurs comparables dans le domaine de la santé de 2006 en me fondant sur ma vérification. Toutefois, ma responsabilité ne s'étend pas à l'évaluation de la performance, ni de la pertinence ou de la suffisance des indicateurs de la santé. Mon travail sur les analyses des indicateurs de la santé présentés dans ce rapport s'est limité à lire cette information afin de m'assurer que celle-ci n'était pas incohérente avec le résultat des indicateurs vérifiés. Je n'ai pas vérifié les autres informations fournies dans le rapport du gouvernement fédéral, notamment (i) les données de sources internationales; (ii) les dépenses des ministères fédéraux ou des gouvernements provinciaux ou territoriaux; (iii) les données sur les populations des Premières nations, les populations Inuits ou les populations militaires; ni (iv) l'information accessible par les liens à Internet cités dans le rapport.
À l'exception des points expliqués dans le paragraphe suivant, ma vérification a été effectuée conformément aux normes de vérification généralement reconnues du Canada. Ces normes exigent que la vérification soit planifiée et exécutée de manière à fournir l'assurance raisonnable que les indicateurs de la santé présentés sont exempts d'inexactitudes importantes. À cette fin, j'ai vérifié ces indicateurs de la santé afin de déterminer s'ils répondaient aux critères d'intégralité, d'exactitude et de présentation adéquate énoncés dans l'annexe A de mon rapport. Ma vérification comprend l'examen par sondages des éléments probants à l'appui des indicateurs de la santé et des informations fournies. Ma vérification comprend également l'évaluation des jugements importants posés par la direction de Santé Canada pour préparer le rapport du gouvernement fédéral de 2006.
Je n'ai pu vérifier l'un des indicateurs de la santé, la prévalence du diabète, car je n'ai pas le mandat de vérifier les sources des données des gouvernements provinciaux. Je ne suis donc pas en mesure de formuler une opinion sur l'exactitude des données ni sur le caractère adéquat de l'information présentée pour l'indicateur de la prévalence du diabète.
À mon avis, à l'exception de l'indicateur sur la prévalence du diabète, les indicateurs de la santé présentés dans le rapport du gouvernement fédéral donnent, à tous les égards importants, une image fidèle de l'information exigée qui est complète, exacte et présentée adéquatement, selon les critères énoncés dans l'annexe A.
La vérificatrice générale du Canada,
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Sheila Fraser, FCA
Ottawa, le 14 novembre 2006
Annexe A
Critères de vérification applicables à la vérification auprès de tiers du rapport Les Canadiens et les Canadiennes en santé, rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006
Santé Canada a reconnu le caractère adéquat des critères suivants :
Intégralité
Les indicateurs de la santé présentés respectent les exigences des définitions, des caractéristiques techniques et des normes de présentation approuvées les 17 et 18 juin 2004 par la Conférence des sous-ministres sur la santé. Tous les nouveaux indicateurs de la santé présentés sont conformes aux définitions, aux caractéristiques techniques et aux normes de présentation approuvées en 2004.
Exactitude
Les indicateurs de la santé publiés en 2006 correspondent bien aux faits et ont un niveau d'exactitude adéquat permettant de faire des comparaisons entre les rapports de 2002, 2004 et 2006, s'il y a lieu.
Présentation adéquate
Les indicateurs de la santé sont définis et les limites de la qualité des données sont expliquées. Le rapport indique et décrit bien les dérogations à ce qui a été approuvé par la Conférence des sous-ministres en 2004. Il présente également les mesures envisagées afin qu'il n'y ait plus de dérogations.
En 2004, les administrations fédérale, provinciales et territoriales ont retenu 18 des 70 indicateurs figurant sur la liste établie pour la présentation de rapports destinés au public. Bien que la majorité des indicateurs aient été mis à jour pour 2006, l'information sur l'espérance de vie ajustée en fonction de la santé et sur la satisfaction des patients à l'égard du service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou des services info-santé n'était pas disponible.
Le tableau ci-dessous fait état des indicateurs sélectionnés, des mesures utilisées et des groupes de population en cause. Dans certains cas, un seul indicateur englobe plusieurs mesures. À titre d'exemple, l'indicateur « temps d'attente déclarés pour des tests de diagnostiques » comprend les sous-indicateurs « temps d'attente médian » et « distribution des temps d'attente ». Les indicateurs qui n'ont pas été vérifiés pour 2006 portent la mention « données non vérifiées ».
En ce qui concerne les populations qui sont sous la responsabilité du gouvernement fédéral, seule l'information sur les membres des Premières nations vivant dans les réserves, sur les Inuits reconnus et sur les militaires était disponible.
En 2006, on a ajouté au Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé des indicateurs supplémentaires pour la population canadienne générale (identifiés à l'aide du symbole * dans le tableau ci-dessous) et des indicateurs supplémentaires pour les membres des Premières nations dans les réserves, les Inuits reconnus et le personnel militaire (identifiés à l'aide du symbole
dans le tableau ci-dessous).
| Indicateur | Mesure | Groupes de population |
|---|---|---|
| Thème : accès au moment opportun | ||
| Secteur prioritaire : Soins de santé primaires | ||
| Difficulté déclarée à obtenir des soins de routine ou de suivis | Pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des soins de routine ou de suivis | Population canadienne générale |
| Perception déclarée de l'accès aux services de santé (en comparaison avec la population canadienne générale) Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont qualifié l'accessibilité des services de santé (par rapport à l'accessibilité de ces mêmes services pour la population canadienne générale) | Premières nations dans les réserves |
| Accessibilité déclarée des services de santé Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré que les heures d'ouverture des cliniques répondaient à leurs besoins | Militaires |
| Difficulté déclarée à obtenir des renseignements ou des conseils en matière de santé | Pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir éprouvé de la difficulté à obtenir de l'information ou des conseils en matière de santé | Population canadienne générale |
| Connaissance déclarée des services d'information sur la santé Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré connaître plusieurs services d'information sur la santé | Militaires |
| Difficulté déclarée à obtenir des soins immédiats | Pourcentage des Canadiens de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des soins immédiats | Population canadienne générale |
| Barrières déclarées à l'obtention de soins de santé Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont fait état de certaines barrières à l'obtention de soins de santé | Premières nations dans les réserves |
| Secteur prioritaire : Couverture des médicaments onéreux et gestion des produits pharmaceutiques | ||
| Dépenses déclarées des ménages consacrées aux médicaments de prescription en pourcentage du revenu | Pourcentage de ménages canadiens qui dépensent plus qu'un certain pourcentage de leur revenu net d'impôt en dépenses directes pour acheter des médicaments de prescription | Population canadienne générale |
| Secteur prioritaire : Matériel diagnostique et médical | ||
| Temps d'attente déclarés pour des tests de diagnostiques | Temps d'attente médian pour des tests de diagnostiques | Population canadienne générale |
| Distribution des temps d'attente pour des tests de diagnostiques | Population canadienne générale | |
| Thème : Qualité | ||
| Secteur prioritaire : Soins de santé primaires | ||
| Taux d'hospitalisation liée à des conditions propices au traitement ambulatoire | Taux d'hospitalisation par 100 000 habitants de moins de 75 ans en rapport avec des conditions chroniques qui peuvent être traitées à l'extérieur du milieu hospitalier | Population canadienne générale |
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard des services de soins de santé reçus | Pourcentage des patients de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services reçus | Population canadienne générale |
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard des services de soins de santé reçus Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir obtenu réponse à leurs questions et qui ont déclaré avoir reçu leurs résultats d'analyse/de traitement dans le délai prévu | Militaires |
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins de santé communautaires | Pourcentage des patients de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services de soins de santé communautaires | Population canadienne générale |
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard du service de ligne d'information téléphonique sur la santé ou des services info-santé | Pourcentage des patients de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services de ligne d'information téléphonique sur la santé et des services info-santé | Mise à jour non disponible pour 2006 |
| Priorité : Ressources humaines en santé | ||
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins d'un médecin | Pourcentage des patients de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services de soins du médecin | Population canadienne générale |
| Autres programmes et services | ||
| Satisfaction déclarée des patients à l'égard des soins hospitaliers | Pourcentage de patients de 15 ans et plus qui ont déclaré être « très satisfaits » ou « assez satisfaits » du mode de prestation des services de soins hospitaliers | Population canadienne générale |
| Thème : Santé et mieux-être | ||
| Canadiens en santé | ||
| Prévalence déclarée du diabète Données non vérifiées |
Taux de prévalence du diabète chez les utilisateurs des services de santé de 20 ans et plus, par 100 habitants. | Population canadienne générale |
| Prévalence déclarée du diabète Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils étaient atteints d'un ou de plus d'un types de diabète | Premières nations dans les réserves |
| Prévalence déclarée de l'arthrite Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'arthrite | Premières nations dans les réserves |
| Prévalence déclarée de l'arthrite ou de rhumatismes Données non vérifiées |
Pourcentage de personnes de 15 ans et plus s'étant identifiées comme étant inuites qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'elles souffraient d'arthrite ou de rhumatismes | Inuits |
| Prévalence déclarée de l'asthme Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus et des Inuits de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir appris d'un professionnel de la santé qu'ils souffraient d'asthme | Premières nations dans les réserves et Inuits |
| État de santé déclaré | Pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon » | Population canadienne générale |
| État de santé déclaré Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon » | Premières nations dans les réserves |
| État de santé déclaré Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont qualifié leur état de santé comme étant « excellent » ou « très bon » | Militaires |
| Équilibre de la santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle déclaré Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont déclaré que leur santé était bien équilibrée sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel. | Premières nations dans les réserves |
| Taux de tabagisme déclaré chez les adolescents | Pourcentage des Canadiens âgés de 12 à 19 ans inclusivement qui ont déclaré fumer actuellement et quotidiennement | Population canadienne générale |
| Taux de tabagisme déclaré chez les adolescents Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations âgés de 12 à 17 ans inclusivement qui ont déclaré fumer actuellement | Premières nations dans les réserves |
| Taux de tabagisme déclaré chez les adultes Données non vérifiées |
Pourcentage des membres des Premières nations de 18 ans et plus qui ont déclaré fumer actuellement | Premières nations dans les réserves |
| Taux de tabagisme chez les adultes Données non vérifiées |
Pourcentage des personnes de 20 ans et plus s'étant identifiées comme étant inuites qui ont déclaré fumer actuellement | Inuits |
| Taux d'activité physique déclaré | Pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont déclaré être actifs, modérément actifs ou inactifs | Population canadienne générale |
| Taux d'activité physique déclaré Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré être actifs, modérément actifs ou inactifs | Militaires |
| Espérance de vie ajustée en fonction de la santé (EVAS) | Espérance de vie ajustée en fonction de la santé de l'ensemble de la population | Mise à jour non disponible pour 2006 |
| Espérance de vie ajustée en fonction de la santé selon le revenu. | ||
| Indice de masse corporelle déclaré | Pourcentage des Canadiens de 18 ans et plus qui ont déclaré avoir un indice de masse corporelle calculé qui les classait dans des catégories déterminées | Population canadienne générale |
| Indice de masse corporelle déclaré Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir un indice de masse corporelle calculé qui les classait dans des catégories déterminées | Militaires |
| Vaccination déclarée contre la grippe chez les 65 ans et plus (« vaccin antigrippal ») | Pourcentage des Canadiens de 65 ans et plus qui ont déclaré avoir reçu un vaccin antigrippal | Population canadienne générale |
| Vaccination contre la grippe Données non vérifiées |
Pourcentage des membres de la Force régulière qui ont déclaré avoir reçu un vaccin antigrippal | Militaires |
| État de santé mentale déclaré* | Pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont qualifié leur état de santé mentale comme étant « excellent » ou « très bon » | Population canadienne générale |
| Niveau perçu de stress dans la vie quotidienne* | Pourcentage des Canadiens de 18 ans et plus qui ont déclaré que le niveau de stress qu'ils éprouvaient était « assez élevé » | Population canadienne générale |
| Consommation déclarée de fruits et légumes* | Pourcentage des Canadiens de 12 ans et plus qui ont déclaré consommer des fruits et légumes au moins cinq fois par jour | Population canadienne générale |
Les sources de données mentionnées dans la présente section ont été utilisées pour faire état de l'information sur les indicateurs sélectionnés dans le document Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006. Les exclusions et les limites de chacune des sources sont précisées afin d'aider le lecteur à évaluer la fiabilité et la validité de l'information.
Une grande partie des données contenues dans le document Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006 provient des déclarations faites par les répondants. Même si on a souvent recours aux données déclarées pour obtenir de l'information sur une gamme de sujets liés à la santé, ces dernières sont assujetties à certaines limites connues. La teneur des données déclarées suppose que la personne réponde avec grande franchise aux questions de l'intervieweur et relate avec précision des événements passés. Dans le cadre d'un examen systémique évaluant la précision des données d'utilisation déclarées, les chercheurs ont démontré que les données déclarées pouvaient être affectées par divers facteurs, comme les caractéristiques sociodémographiques du répondant, ses aptitudes cognitives ou sa mémoire, les préjugés sociaux face au recours aux soins de santé, la teneur du questionnaire et le mode de cueillette des données (comme le fait d'interviewer le répondant par téléphone ou en personne) [1]. Dans un rapport sur l'obésité chez les Canadiens adultes, Statistique Canada a indiqué que les variations quant aux méthodes utilisées pour recueillir l'information sur le poids et la grandeur engendraient des données différentes. À titre d'exemple, les mesures déclarées de poids et de hauteur donnaient lieu à des taux de surcharge pondérale et d'obésité plus faibles que les mesures physiques directes [2].
En ce qui concerne Les Canadiens et les Canadiennes en santé 2006, le lecteur est averti que certains indicateurs fondés sur des données déclarées peuvent être assujetties aux limites du mode de cueillette des données (c.-à-d. le fait d'interviewer la personne au téléphone ou en personne). Ces indicateurs comprennent l'indice de masse corporelle, l'activité physique et la satisfaction des patients à l'égard des soins hospitaliers.
Exclusions et limites : Les personnes vivant dans les réserves indiennes et sur les terres de la Couronne, les résidents d'établissements, les membres à plein temps des Forces canadiennes et les résidents de certaines régions éloignées ont été exclus de l'Enquête. Les personnes de moins de 12 ans n'ont pas été interviewées.
Exclusions et limites : Pour 2001 et 2003, les personnes de moins de 15 ans, les personnes vivant au Nunavut, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest, dans les réserves des Premières nations et sur des terres de la Couronne, les résidents d'établissements, les membres à temps plein des Forces canadiennes et les résidents de certaines régions éloignées ont été exclus de l'échantillon. Pour 2005, les personnes de moins de 15 ans, les personnes vivant dans les réserves des Premières nations et sur des terres de la Couronne, les résidents d'établissements, les membres à temps plein des Forces canadiennes et les résidents de certaines régions éloignées ont été exclus de l'échantillon.
Exclusions et limites : Les personnes vivant dans les réserves indiennes et sur les terres de la Couronne, les résidents d'établissements, les membres à plein temps des Forces canadiennes et les résidents de certaines régions éloignées ont été exclus de l'échantillon (échantillon transversal, dossier médical, composante sur les ménages). Les personnes de moins de 12 ans n'ont pas été interviewées.
Note : L'ENSP est une enquête longitudinale.
Exclusions et limites : Les personnes vivant dans les réserves indiennes et sur les terres de la Couronne, les résidents d'établissements, les membres à plein temps des Forces canadiennes et les résidents de certaines régions éloignées ont été exclus de l'Enquête. Les données sur les territoires ne sont pas disponibles en raison de leur faible qualité.
Note : Ne comprend que les dépenses directes liées à l'achat de médicaments de prescription et ne comprend pas les dépenses remboursées par une tierce partie (p. ex., régime privé ou public d'assurance-médicaments). Si l'achat est remboursé en partie par un régime d'assurance-médicaments, le coût assumé par les occupants du ménage est inclus dans les dépenses consacrées aux médicaments de prescription. Les dépenses consacrées aux médicaments en vente libre ne sont pas comprises. Les chiffres associés aux primes d'assurance privées et publiques ne sont pas compris dans les dépenses directes et ne peuvent être présentés séparément (les chiffres seraient trop petits).
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les ménages dépensent davantage que la couverture maximale des régimes provinciaux d'assurance-médicaments :
Exclusions et limites : Tous les résidents de logements collectifs (les logements collectifs comprennent les maisons de chambres et pension, les hôtels, les motels, les maisons de chambres pour touristes, les maisons de repos, les hôpitaux, les résidences de personnel, les quartiers communautaires (camps militaires), les camps de travail, les prisons, les missions, les foyers de groupe, etc.); toutes les personnes de 14 ans et moins; les personnes qui n'ont pas participé au Recensement de 2001; et les personnes qui ne se sont pas identifiées comme autochtones ou d'ascendance autochtone ou comme membres d'une Première nation ou comme personnes inscrites en vertu de la Loi sur les Indiens ont été exclues de l'Enquête.
La population inuite ne comprend que les Inuits ne vivant pas dans les réserves. Le peu d'Inuits vivant dans les réserves indiennes sont exclus. En raison du nombre élevé de collectivités des Premières nations du Québec qui ont refusé de participer à l'enquête, il n'existe pas de données provinciales sur les populations autochtones dans les réserves du Québec. En général, les données sur les personnes vivant dans les réserves et à l'extérieur des réserves ont été publiées séparément et il n'existe pas de données agrégées sur l'ensemble de la population autochtone au Canada. Les agrégats de données sur les réserves de l'EAPA s'appliquent uniquement aux populations vivant dans les réserves qui ont participé à l'EAPA et ne sont pas représentatifs de l'ensemble de la population vivant dans les réserves.
Exclusions et limites : Les patients non hospitalisés dans des établissements de soins de courte durée (c.-à-d. ceux qu'on soigne uniquement au service des urgences ou dans des établissements pour malades chroniques).
La définition de l'indicateur « Hospitalisations liées à des conditions propices au traitement ambulatoire » a été modifiée en 2002. Bien qu'il existe des données sur cet indicateur qui datent d'avant 2002, celles-ci ne peuvent être comparées aux données du présent rapport.
Exclusions et limites : Les personnes de moins de 20 ans.
Avis au lecteur : Le lecteur devrait interpréter ces données avec prudence.
Divulgation des limites :
Puisque les données se fondent sur les données administratives, leur qualité dépend de la précision de ces systèmes.
Les données ne doivent pas servir à analyser les tendances.
On observera de légères variantes dans les données lorsqu'on les comparera à celles d'autres publications fédérales, provinciales et territoriales, en raison des délais de production des rapports, des dates limites différentes et de la date à laquelle on consulte les projections démographiques de Statistique Canada.
Exclusions et limites : Les personnes de moins de 18 ans et les résidents du Nunavut ont été exclus de l'Enquête.
Les résultats s'appliquent uniquement aux membres des Premières nations vivant dans les réserves et dans certaines collectivités à l'extérieur des réserves dans les territoires (excluant le Nunavut). Les Cris de la baie James (Québec) et les Innus du Labrador n'ont pas participé à l'Enquête. L'échantillonnage est basé sur le Registre des Indiens, dont l'exactitude varie d'une région à l'autre - les bases d'échantillonnage locales étaient toutefois fondées sur des comptes locaux plus récents et valides. Au Manitoba et en Colombie-Britannique, les répondants ont participé à l'Enquête en remplissant un formulaire papier en raison des difficultés liées aux télécommunications dans la région - les méthodes d'entrevue ont pu avoir un effet sur les données.
Exclusions et limites : Les personnes de moins de 12 ans et de plus de 17 ans, ainsi que les résidents du Nunavut ont été exclus de l'Enquête.
Les résultats s'appliquent uniquement aux membres des Premières nations vivant dans les réserves et dans certaines collectivités à l'extérieur des réserves dans les territoires (excluant le Nunavut). Les Cris de la baie James (Québec) et les Innus du Labrador n'ont pas participé à l'Enquête. L'échantillonnage est basé sur le Registre des Indiens, dont l'exactitude varie d'une région à l'autre - les bases d'échantillonnage locales étaient toutefois fondées sur des comptes locaux plus récents et valides. Au Manitoba et en Colombie-Britannique, les répondants ont participé à l'Enquête en remplissant un formulaire papier en raison des difficultés liées aux télécommunications dans la région - les méthodes d'entrevue ont pu avoir un effet sur les données.
Exclusions et limites : Les personnes de plus de 11 ans et les résidents du Nunavut ont été exclus de l'Enquête.
Les résultats s'appliquent uniquement aux membres des Premières nations vivant dans les réserves et dans certaines collectivités à l'extérieur des réserves dans les territoires (excluant le Nunavut). Les Cris de la baie James (Québec) et les Innus du Labrador n'ont pas participé à l'Enquête. L'échantillonnage est basé sur le Registre des Indiens, dont l'exactitude varie d'une région à l'autre - les bases d'échantillonnage locales étaient toutefois fondées sur des comptes locaux plus récents et valides. Au Manitoba et en Colombie-Britannique, les répondants ont participé à l'Enquête en remplissant un formulaire papier en raison des difficultés liées aux télécommunications dans la région - les méthodes d'entrevue ont pu avoir un effet sur les données. Les enfants ont été interviewés par l'intermédiaire d'une personne qui les connaissait bien - leur mère, dans la majorité des cas.
Exclusions et limites : Les questions du SSSV 2004 sont identiques ou similaires à celles de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC). Toutefois, puisque les techniques d'enquête employées ne sont pas les mêmes dans les deux cas (le SSSV a été envoyé par la poste alors que, pour l'ESCC 2003, l'entrevue a été effectuée par téléphone ou face à face), on ne peut établir de comparaisons directes valables entre les membres des Forces canadiennes et la population canadienne générale.
Étant donné le nombre peu élevé de membres des FC de moins de 20 ans, cette catégorie d'âge a été exclue. Tous les pourcentages ont été normalisés selon l'âge pour s'appliquer à l'ensemble de la population des FC de 2004. L'utilisation de populations-types selon le sexe permet d'établir des comparaisons pour le même sexe (p. ex., femmes comparativement aux femmes), mais non des comparaisons entre les deux sexes (hommes comparativement aux femmes).
Exclusions et limites : Les personnes qui s'intéressent aux données comparatives transnationales sur les soins de santé doivent savoir que de graves lacunes persistent dans les ententes internationales sur les méthodes statistiques. Un même terme peut faire référence à des réalités fort différentes dans l'un ou l'autre des 30 pays de l'OCDE. Malgré les efforts d'uniformisation engagés, la normalisation des statistiques sur la santé demeure un objectif et non une réalité. Les statistiques qui ont servi à produire les Données sur la santé de l'OCDE 2006 reflètent la situation qui prévalait au moment de la publication; elles ont été précisées et améliorées d'année en année. Les fichiers et les sources associées procurent un outil de travail objectif; la collaboration et les critiques des divers fournisseurs et utilisateurs de données nationales contribueront aux futures améliorations.
Le gouvernement fédéral vous prie de prendre le temps de répondre à quelques questions concernant Les Canadiens et les Canadiennes en santé - Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 2006. Vos réponses nous permettront de connaître votre opinion sur le contenu et l'utilité du rapport.
[1] La section 5, Information sur la santé - Défis et prochaines étapes, contient de l'information sur les limites des indicateurs comparables de la santé.
[2] Souvent, les ministères fédéraux ne disposent pas de données sur de nombreux indicateurs (p. ex., temps d'attente, hospitalisations, incidence du cancer et mortalité) parce que ce sont généralement les provinces et les territoires qui conservent cette information.
[3] Comité sur l'établissement de rapports concernant les indicateurs de résultats. Consultations publiques fédérales, provinciales et territoriales sur les indicateurs de rendement et les rapports sur le rendement : Résultats sommaires. Avril 2003.
[4] Une différence statistiquement significative constitue une différence sans doute réelle qui n'est pas seulement due au hasard. « p<0,05 » signifie que la probabilité que la différence observée soit due au hasard est inférieure à 5 %.
[5] Vos trouverez une description de la Loi canadienne sur la santé à l'adresse :
http://www.hc-sc.gc.ca/hcs-sss/medi-assur/index_f.html.
[6] Source : Institut canadien d'information sur la santé, Tendances des dépenses nationales de santé, 1975-2005, Ottawa, ICIS, 2005, p. 12.
[7] Pour une explication détaillée du
calcul de l'indice d'activité (Version PDF), voir le site suivant :
http://www.statcan.ca/francais/sdds/document/3226_D2_T9_V3_F.pdf.
[8] Tjepkema, M. L'obésité chez les adultes :
Poids et grandeur mesurés. Résultats de l'Enquête sur la santé dans les collectivités. Statistique Canada, no au catalogue 82-620-MWF2005001. Affiché à :
http://www.statcan.ca/francais/research/82-620-MIF/2005001/articles/adults/aobesity_f.htm. Document consulté le 7 novembre 2006. Ottawa : Ministre de l'Industrie, 2005.
[9] Tjepkema, M. L'obésité chez les adultes :
Poids et grandeur mesurés. Résultats de l'Enquête sur la santé dans les collectivités. Statistique Canada, no au catalogue 82-620-MWF2005001. Affiché à :
http://www.statcan.ca/francais/research/82-620-MIF/2005001/articles/adults/aobesity_f.htm. Document consulté le 7 novembre 2006. Ottawa : Ministre de l'Industrie, 2005.
[10] Les Indiens inscrits et les Inuits reconnus au Canada sont admissibles au Programme des services de santé non assurés (SSNA) - médicaments, soins dentaires, soins de la vue, fournitures médicales et équipement médical, intervention en situation de crise à court terme, transport pour raison médicale - quel que soit leur lieu de résidence.
[11] Cette information provient du Sondage sur la santé et le style de vie (SSSV) mené par le ministère de la Défense nationale aux quatre ans et qui vise à recueillir des renseignements importants sur les membres des FC : état de santé physique et mentale, facteurs de risque liés au comportement, utilisation des programmes de promotion de la santé et des services de santé, et satisfaction à l'égard du système de soins de santé des FC. En 2004, le sondage a été envoyé par la poste à un échantillon aléatoire stratifié d'environ 5 000 membres de la Force régulière (taux de réponse : 62 %). Les méthodes utilisées dans le cadre du sondage de 2004, de même que les résultats, sont décrits en détail sur le site Web des
Services de santé des Forces canadiennes :
http://www.forces.gc.ca/health/information/hlis/frgraph/hlis_2004_f.asp.
[12] Tjepkema, M. L'obésité chez les adultes :
Poids et grandeur mesurés. Résultats de l'Enquête sur la santé dans les collectivités. Statistique Canada, no au catalogue 82-620-MWF2005001. Affiché à :
http://www.statcan.ca/francais/research/82-620-MIF/2005001/articles/adults/aobesity_f.htm. Document consulté le 7 novembre 2006. Ottawa : Ministre de l'Industrie, 2005.
Annexe 3 : Exclusions et limites relatives aux sources de données
[1] Bhandari, A. et Wagner, T. Self-reported utilization of health care services: Improving measurement and accuracy. (2006). Medical Care Research and Review, 63(2), pp. 217-235.
[2] Tjepkema, M. L'obésité chez les adultes :
Poids et grandeur mesurés. Résultats de l'Enquête sur la santé dans les collectivités. Statistique Canada, no au catalogue 82-620-MWF2005001. Affiché à :
http://www.statcan.ca/francais/research/82-620-MIF/2005001/articles/adults/aobesity_f.htm. Document consulté le 7 novembre 2006. Ottawa : Ministre de l'Industrie, 2005.
Définitions relatives aux populations autochtones