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En vertu de son mandat actuel, le Conseil consultatif des sciences (CCS) peut être formé tout au plus de 18 spécialistes. Il s'agit de personnes qui ne font pas partie du gouvernement fédéral et qui possèdent la connaissance, l'expérience et l'expertise scientifiques en lien avec le mandat du Ministère et de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC). En outre, la composition générale du Conseil vise à tenir compte de la diversité géographique, sexuelle et ethnique du Canada, et représente les deux langues officielles.
Les candidatures de personnes intéressées à devenir membre du Conseil proviennent de diverses sources, y compris les libres candidatures, les membres du Conseil et les cadres supérieurs du Ministère. Les sous ministres adjoints, les membres du secrétariat du CCS et le président dressent et examinent la liste des candidats et font des recommandations au sous ministre.
Biographies des membres (durée du mandat entre parenthèses)
Le Dr Renaldo Battista est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé depuis octobre 2005. Il est professeur titulaire au Département d'administration de la santé (DASUM) à l'Université de Montréal depuis 2004. Depuis 2008, il est conseiller scientifique principal à l'Unité d'évaluation des technologies et des modes d'intervention (UETMIS) du CHU Sainte-Justine et membre de son Centre de recherche.
De 1982 à 2003, le Dr Battista a été professeur au Département d'épidémiologie et de biostatistique et au Département de médecine à l'Université McGill. Il a également été président du Conseil d'évaluation des technologies de la santé du Québec (CETS) de 1994 à 2000, puis président-directeur général de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé (AETMIS), de 2000 à 2004.
Le Dr Battista a obtenu son doctorat en médecine de l'Université de Montréal pour ensuite faire une maîtrise en santé publique et un doctorat en politiques et gestion de la santé à l'Université Harvard. Il est aussi spécialiste agréé en santé publique.
Le Dr Battista a été membre du conseil de direction de l'Office canadien de coordination de l'évaluation des technologies de la santé (OCCETS) de 1994 à 2000 et a assumé plusieurs fonctions à l'International Society of Technology Assessment in Health Care (ISTAHC), dont la présidence de 1995 à 1997. Il a collaboré avec plusieurs collègues à la création de l'International Network of Agencies of Health Technology Assessment (INAHTA) en 1993 et a joué un rôle de conseiller dans le développement de l'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé dans plusieurs pays, dont la France, l'Espagne et l'Italie. Il a été l'un des cofondateurs, en 2001, de la maîtrise internationale en évaluation des technologies de la santé et gestion (le programme ULYSSES).
En 2006, le Dr Battista a été élu membre de l'Académie canadienne des sciences de la santé.
Publications choisies
M. Bornstein est professeur de science politique à l'Université Memorial et directeur du Newfoundland Centre for Applied Health Research. Ses domaines d'expertise sont les politiques comparatives et les politiques publiques de même que l'analyse comparative des relations de travail. Il s'intéresse principalement aux politiques publiques de l'Europe de l'Est et du Canada, et en particulier à celles ayant trait à la santé au Canada.
En 1990, il a enseigné à l'Université McGill au Département des sciences politiques, où il a également occupé le poste de doyen associé aux études supérieures. De 1991 à 1995, il a travaillé au sein du gouvernement provincial de l'Ontario, au ministère des Affaires intergouvernementales, à titre de sous ministre adjoint et de représentant de l'Ontario au Québec.
M. Bornstein est titulaire d'un B.A. de l'Université de Toronto et d'une M.A. et d'un Ph.D. (gouvernement) de l'Université Harvard.
Articles et publications choisis
M. El Sohemy est professeur agrégé au Département des sciences de la nutrition de la Faculté de médecine de l'Université de Toronto où il donne des cours à des étudiants de premier cycle sur la toxicologie des aliments et les aliments fonctionnels et la nutrigénomique, et supervise plusieurs étudiants de troisième et de premier cycles. M. El Sohemy est responsable du volet aliments fonctionnels et nutriceutiques du Réseau des aliments et des matériaux d'avant garde qui fait partie des Réseaux de centres d'excellence. Il est également titulaire d'une chaire de recherche du Canada en nutrigénomique (niveau 2)
M. El Sohemy est titulaire d'un B.Sc. (spécialisé) et d'un Ph.D. en sciences de la nutrition de l'Université de Toronto (spécialisation en biologie moléculaire). Il a suivi sa formation postdoctorale au département de nutrition de l'École de santé publique de l'Université Harvard, où ses études ont essentiellement porté sur le rôle de marqueurs biologiques des antioxydants dans le contexte des cardiopathies.
Il a joué le rôle de consultant auprès d'organismes des secteurs public et privé et d'examinateur spécialisé auprès d'un certain nombre de périodiques, d'organismes subventionnaires et de comités consultatifs d'experts internationaux. À l'heure actuelle. M. El Sohemy est membre du la Société canadienne des sciences de la nutrition et de l'American Society for Nutritional Sciences, et il a déjà été membre de la Society for Experimental Biology and Medicine
Publications choisies
Mme Franklin a un parcours professionnel distingué en recherche, en enseignement et en réglementation. Notamment, depuis 2004, elle est membre de la haute direction de l'organisme LifeLine Group, un organisme sans but lucratif voué à la mise au point d'outils informatiques servant à évaluer le risque et l'exposition associés aux xénobiotiques ainsi que les bienfaits des nutriments. Mme Franklin est actuellement membre du corps professoral du Cyprus International Institute dans le cadre d'un programme d'enseignement conjoint de la Harvard School of Public Health et du Cyprus University of Technology sur l'environnement et la santé publique, y enseignant le programme de toxicologie et réglementation. Elle est aussi chercheuse universitaire au Centre R. Samuel McLaughlin d'évaluation du risque pour la santé des populations, hébergé par l'Institut de recherche sur la santé des populations, à l'Université d'Ottawa.
Après s'être jointe à Santé Canada, elle y a exercé ses fonctions professionnelles notamment dans la réglementation des produits de consommation, des produits chimiques environnementaux, des produits pharmaceutiques et des produits antiparasitaires. En 1995, elle est devenue la première directrice exécutive de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire.
Mme Franklin est titulaire d'un Ph.D. en physiologie de l'Université d'Ottawa et d'un B.Sc. de l'Université Carleton. Elle est membre du Conseil consultatif scientifique de Santé Canada ainsi que de l'International Society of Exposure Sciences.
Mme Franklin est l'auteure de cinq ouvrages scientifiques et a publié et présenté plus de 150 articles et exposés examinés par ses pairs dont des synopsis ont également été publiés.
Voici quelques unes des publications auxquelles elle a collaboré :
Articles
Mme Franklin a reçu de nombreuses mentions et distinctions honorifiques de la part des gouvernements du Canada et des États-Unis pour ses travaux dans le cadre de la Commission conjointe internationale, de la part de la Food and Drug Administration (FDA) des États Unis pour son apport dans la mise au point du système de présentation électronique des demandes d'homologation des médicaments sur ordonnance destinés aux humains; de la part de l'AOAC (The Scientific Association Dedicated to Analytical Excellence ®) à titre de rédactrice en chef du Journal de l'AOAC; son compte rendu de recherche sur la mobilisation du plomb vers le foetus a reçu la mention du meilleur article publié en 1997 dans la revue Fundamental Applied Toxicology and Toxicological Sciences, sous l'égide de la Society of Toxicology. En 2003, elle a reçu le Prix pour services insignes de la fonction publique du Canada, présenté par la gouverneure générale et le premier ministre du Canada, en reconnaissance de son oeuvre au sein de Santé Canada, culminant avec l'établissement de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire.
Jack Gauldie, est professeur distingué de l'Université McMaster où il a mené, au cours des 40 dernières années, des recherches sur l'immunologie, l'inflammation, les maladies infectieuses et la mise au point de vaccins.
De 1989 à 2004, il a été président du Département de pathologie et de médecine moléculaire, qui regroupe la médecine de laboratoire clinique et la recherche biomédicale de base. Il est l'actuel directeur de l'Institut de médecine moléculaire de la Faculté des sciences de la santé.
Il a obtenu un doctorat en philosophie à l'University College London et est membre de la Société royale du Canada et du Collège royal des médecins d'Édimbourg. Il a fait partie du conseil consultatif de l'Institut des maladies infectieuses et immunitaires des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), est membre du conseil consultatif du Fonds pour la recherche en Ontario et coprésident du comité d'examen médical de la Fondation Gairdner.
Il a publié plus de 340 articles scientifiques et un grand nombre de chapitres traitant principalement des domaines en lien avec la recherche biomédicale comme l'immunologie, la pathologie, les maladies infectieuses et le cancer. Il a été récompensé par la Société canadienne d'immunologie, l'Association médicale canadienne et la Société canadienne des clinico-chimistes et travaille régulièrement à titre d'évaluateur pour des organismes subventionnaires tels que les IRSC, les National Institutes of Health des États-Unis et le Medical Research Council du Royaume-Uni.
Mme Kennedy est professeure émérite à l'École de santé environnementale de l'Université de la Colombie Britannique.
Elle a été directrice fondatrice du programme d'hygiène du travail de l'UCB (aujourd'hui l'École de santé environnementale). Elle a également fondé le Centre de recherche en santé et en environnement de l'UCB et a collaboré à la création de l'Association canadienne de recherche en santé au travail. Avant de prendre sa retraite, elle était directrice du Réseau de recherche en hygiène du milieu et en santé au travail de la C. B.
Mme Kennedy est titulaire d'un B.A. en anglais et d'un Ph.D. en pathologie de l'Université de la Colombie Britannique. En outre, elle a obtenu une M.Sc. et suivi une formation postdoctorale en épidémiologie à l'École de santé publique de l'Université Harvard. Ses travaux de recherche ont essentiellement porté sur l'incidence sur la santé pulmonaire des dangers liés au milieu de travail et à l'environnement, sur le transfert de connaissances et la communication des risques en matière de santé au travail et d'hygiène du milieu et sur les déterminants sexuels des maladies pulmonaires chroniques.
Au nombre de ses réalisations récentes dans le domaine de la recherche, mentionnons l'élaboration d'une nouvelle méthode d'évaluation des risques d'asthme découlant de l'exposition professionnelle, méthode qui a été intégrée à l'enquête sur la santé respiratoire menée dans plusieurs pays de l'Union européenne et adoptée par l'American Thoracic Society dans le cadre de son nouveau questionnaire normalisé d'épidémiologie respiratoire. (Kennedy, S.M., et coll. Occup Environ Med 2000; 57: 635-641)
Outre qu'ils ont suscité de l'intérêt à l'égard de l'incidence des déterminants sexuels sur l'évaluation de l'exposition professionnelle du point de vue des maladies respiratoires, ces travaux ont récemment débouché sur la publication sollicitée de deux articles portant sur ce sujet (Kennedy S.M., et M. Koehoorn. American Journal of Industrial Medicine 2003; 44:576-583. et Camp, P., S.M. Kennedy, H. Ward. Clinics in Chest Medicine. 2004,25:269-79) et l'octroi d'une subvention de 1,5 million de dollars à l'équipe multidisciplinaire de renforcement des capacités des IRSC - un projet passionnant regroupant des spécialistes des maladies respiratoires et des études sur les rapports entre les sexes et visant l'acquisition de nouvelles expertises et l'élaboration de nouvelles stratégies afin d'étudier l'incidence des déterminants sexuels sur les MPOC (CP : Kennedy S.M., IRSC, 2004).
Ses travaux de recherche les plus récents portent sur les dernières étapes du suivi, pendant une période de vingt ans, d'une seule cohorte de jeunes travailleurs qui ont fait l'objet d'une étude durant leur apprentissage et encore une fois plusieurs années plus tard. Les projets visaient à évaluer l'histoire naturelle des anomalies pulmonaires et les facteurs de risque de celles ci chez les travailleurs industriels et de la construction.
M. Loomis a obtenu un Ph.D. de l'Université Queen's en 1983. Par la suite, il a été professeur agrégé à l'École de pharmacie de l'Université Memorial, dont il a été nommé directeur en 1998. Depuis 1984, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), autrefois le Conseil de recherches médicales du Canada (CRMC), financent les recherches de M. Loomis sur la pharmacologie rachidienne de la douleur. M. Loomis est également l'auteur d'un grand nombre d'articles et de présentations traitant de ces recherches.
Il a été membre et représentant de plusieurs comités d'examen par les pairs du CRM et des IRSC et le premier directeur régional du CRM de l'Université Memorial. Il a été membre du Collège d'examinateurs du Programme des chaires de recherche du Canada, président de l'Association des doyens de pharmacie du Canada et il est membre du conseil consultatif de la Fondation pour la recherche en santé des Compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (RX&D). M. Loomis a mérité à deux reprises le Prix d'excellence Bristol Myers Squibb pour l'enseignement en pharmacie ainsi que la bourse de recherche Dr Albert R. Cox de l'Université Memorial. M. Loomis a récemment été nommé vice président de l'Université Memorial (recherche et relations internationales).
Mme Lyons est titulaire de la Chaire de recherche sur les maladies chroniques complexes (Bridgepoint Health) et directrice scientifique du Bridgepoint Health Collaboratory for Research and Innovation. Elle enseigne à l'École Dalla Lana de santé publique de l'Université de Toronto.
Mme Lyons est professeure et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la promotion de la santé (en congé à l'heure actuelle), à l'Université Dalhousie, Halifax, Nouvelle Écosse. Au cours des 30 dernières années, elle s'est consacrée à la recherche sur la prévention et la gestion des maladies chroniques, particulièrement au transfert des connaissances.
Mme Lyons est titulaire d'un Ph.D. de l'Université de l'Oregon, où elle a étudié l'adaptation du style de vie et les maladies chroniques, d'une M.Ed. de l'Université Xavier, Cincinnati (counseling) et d'un B.A. en psychologie et en sociologie de l'Université Dalhousie.
Elle est membre de l'Académie canadienne des sciences de la santé et fait partie du groupe des spécialistes qui examine les maladies chroniques au Canada. Elle a été conseillère spéciale du président des Instituts de recherche en santé du Canada et vient d'être nommée responsable scientifique dans le cadre du concours ayant pour thème Innovations dans le domaine de la recherche en santé. Elle a été membre du Conseil consultatif des sciences d'Industrie Canada et, pendant plusieurs années, membre du groupe d'experts dans le cadre du concours de subventions des Réseaux de centres d'excellence du Canada.
Pendant plusieurs années, elle a offert son expertise et de la formation en recherche afin de guider l'élaboration d'un système de santé publique dans les Balkans. À l'heure actuelle, elle travaille avec l'Oxford International Learning Collaborative, et ses travaux portent essentiellement sur la formulation d'éléments probants et leur utilisation dans les principes fondamentaux des services de santé.
Mme Lyons a produit de nombreux articles évalués par des pairs et d'autres articles traitant des maladies chroniques et de la promotion de la santé.
Mme Yola Moride est titulaire d'une M.Sc. en génétique et d'un Ph.D. en épidémiologie de l'Université McGill (Canada) et a obtenu une bourse de recherche postdoctorale en pharmacovigilance de l'Université de Bordeaux en France.
Elle compte 20 ans d'expérience dans la conduite d'études sur l'innocuité et l'efficacité des médicaments. Elle vient de terminer un mandat à titre de présidente de l'International Society for Pharmacoepidemiology (ISPE) et est membre du conseil d'administration de l'International Society of Pharmacovigilance (ISoP). Elle fait partie du corps professoral et du personnel hospitalier de l'Université de Montréal, de l'Université de Bordeaux et de l'Hôpital général juif (Montréal). Elle fait office d'experte nationale auprès de la European Medicines Agency (EMEA), d'évaluatrice spécialisée auprès de Santé Canada et de consultante auprès de l'industrie pharmaceutique.
Publications les plus récentes
John O'Neil est professeur et doyen de la Faculté des sciences de la santé de l'Université Simon Fraser depuis septembre 2007. Auparavant, il était directeur du Centre de recherche sur la santé des Autochtones des Premières nations du Manitoba ainsi que professeur et directeur du Département des sciences de santé communautaire de la Faculté de médecine de l'Université du Manitoba. M. O'Neil a obtenu un doctorat en anthropologie médicale de l'Université de la Californie (San Francisco/Berkley) en 1983. Il a un baccalauréat et une maîtrise en anthropologie de l'Université de la Saskatchewan.
M. O'Neil siège actuellement au conseil d'administration de la Michael Smith Foundation for Health Research, au Conseil consultatif des sciences de Santé Canada et au Conseil consultatif du Centre de collaboration nationale de la santé autochtone de l'Agence de la santé publique du Canada. Il a été président fondateur du Conseil consultatif de l'Institut de la santé des Autochtones aux Instituts de recherche en santé du Canada (2000 2006) et a siégé au Comité consultatif des Premières nations, des Inuits et des Métis de la Commission de la santé mentale du Canada (2007 2008) et au Conseil consultatif du Canada Northwest Fetal Alcohol Syndrome Research Network (2004 2007). M. O'Neil a été conseiller en recherche de l'équipe de politique de la santé de la Commission royale sur les peuples autochtones en 1995 1996. De plus, il a été consultant de la Bill and Melinda Gates Foundation et dans le cadre de programmes de prévention de la Banque mondiale sur le VIH/sida en Inde et en Afghanistan (2001 2010). Il a reçu la Bourse de chercheur chevronné (2000 2006) des Instituts de recherche en santé du Canada.
Parmi ses publications les plus importantes, mentionnons les suivantes :
Marie Élise Parent, Ph.D., est professeure à temps plein en épidémiologie à l'INRS-Institut Armand Frappier, centre de recherche lié à l'Université du Québec. Elle est également professeure adjointe au Département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal. Ses activités de recherche ont trait au repérage des facteurs de risque environnementaux, professionnels, liés au style de vie et génétiques relatifs à l'étiologie du cancer. Elle a acquis une expertise particulière dans le domaine de l'évaluation de l'exposition professionnelle.
Elle a fait des études postdoctorales en épidémiologie environnementale, à l'Institut Armand Frappier. Elle est titulaire d'un doctorat en nutrition de l'Université de Montréal, d'une M.Sc. en nutrition de l'Université de Toronto et d'un B.Sc. en nutrition de l'Université de Montréal.
Mme Parent siège maintenant au conseil d'administration de la Société canadienne du cancer, à titre de directrice par mandat spécial de la recherche, ainsi qu'aux conseils de la Société canadienne d'épidémiologie et de biostatistique et de l'Institut national de la recherche scientifique. Elle a été vice-présidente du comité de direction de l'Initiative de recherche sur le cancer de la prostate à l'Institut national du cancer du Canada. Elle a siégé à plusieurs comités d'évaluation par les pairs. Elle a un dossier solide de publication dans de célèbres revues arbitrées dans le domaine de l'épidémiologie du cancer.
Mme Sheremeta est agente de recherche au Conseil national de recherches de l'Institut national de nanotechnologie, à Edmonton, en Alberta. Dans le cadre de ses recherches des huit dernières années, elle s'est penchée sur les questions éthiques, économiques, environnementales, juridiques et sociales en lien avec les nanotechnologies. Au cours de sa carrière, elle s'est concentrée sur la relation entre la science, le droit et les politiques, et tout particulièrement sur la création et la commercialisation des nouvelles technologies (y compris dans les domaines de la génomique, des cellules souches et des nanotechnologies).
Avant d'entreprendre des études en droit, Mme Sheremeta a occupé un poste de technologue en médecine nucléaire autorisée dans le cadre duquel elle étudiait les effets de nouveaux médicaments sur les animaux et les humains. Mme Sheremeta a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en droit à l'Université de l'Alberta, à Edmonton.
Mme Sheremeta est membre de l'Association du barreau canadien de la Colombie-Britannique et est associée de recherche au Health Law Institute de la Faculté de droit de l'Université de l'Alberta. Elle est également membre du comité de protection des animaux du Cross Cancer Institute et du comité d'évaluation éthique du College of Physicians and Surgeons of Alberta.
Articles publiés
Comité d'experts sur les nanotechnologies. Petit et différent : perspective scientifique sur les défis réglementaires du monde nanométrique, Conseil des académies canadiennes (septembre 2008).
Sheremeta L. « Public Meets Private: Challenges for Informed Consent and Umbilical Cord Blood Banking in Canada », Health Law Review, (2007), vol. 15, no 2 Caulfield T., L. Sheremeta, et S. Daar Abdallah. « Somatic Cell Nuclear Transfer - How Science Outpaces the Law », Nature biotechnology (2003) 21, 969
M. Simard est actuellement titulaire de la Chaire de recherche du Canada en oncogénétique, professeur titulaire au Département de médecine moléculaire, Faculté de médecine de l'Université Laval et directeur de l'axe endocrinologie et génomique au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ).
Il a été directeur de l'équipe internationale de recherche interdisciplinaire en santé sur la susceptibilité au cancer du sein (INHERIT BRCA), financée par les Instituts de recherche en santé du Canada (2001 2007), équipe qui a été renouvelée en tant que réseau de recherche clinique, sous le nom d'Équipe des IRSC sur les risques familiaux du cancer du sein (2008-2013). Cette équipe compte 25 chercheurs provenant du Québec, de l'Ontario, de l'Alberta, de la Colombie Britannique, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France.
M. Simard a aussi siégé, en tant que membre ou président, à de nombreux comités d'évaluation par des pairs, au sein de plusieurs organismes de financement de la recherche. Il a joué un rôle clé dans le développement stratégique de la recherche en santé en tant que membre du conseil des gouverneurs du Conseil de recherches médicales du Canada, du comité de gestion de l'Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer du sein et du conseil consultatif de l'Institut de la santé des femmes et des hommes des IRSC, ainsi que du conseil d'administration de Génome Canada. Il est actuellement président du comité consultatif science et industrie de Génome Canada, et siège également au Conseil sectoriel-Nouvelle économie du Fonds de solidarité FTQ, un important fonds d'investissement en sciences de la vie.
L'équipe des IRSC qu'il dirige participe à plusieurs réseaux internationaux afin d'accroître la capacité d'effectuer des études épidémiologiques sur le rôle des variants génétiques individuels dans la susceptibilité au cancer et la manière dont un tel risque peut être modifié par des interactions avec d'autres gènes et par des facteurs environnementaux et des modes de vie différents. Ce partenariat crée des occasions uniques d'accélérer l'intégration de plusieurs types de facteurs de risque dans des modèles de prédiction de risque au cancer du sein. Cette équipe interdisciplinaire réalise également des études visant à améliorer notre compréhension sur la manière de communiquer l'information génétique aux patients, à leurs familles et aux professionnels de la santé, et ce, dans le but d'en assurer la pleine utilité dans un contexte clinique et son impact sur la santé des populations à risque.
M. Simard est l'auteur de plus de 300 publications scientifiques.
Il est membre des organisations suivantes :
Récompenses
1997 : Prix du jeune chercheur André-Dupont », Club de recherches cliniques du Québec
1999 : Bourse commémorative Richard E. Weitzman, décernée par l'Endocrine Society à un scientifique de moins de 40 ans
2003 : Mérites du CQLC 2003, récompense décernée à INHERIT BRCAs par le Conseil québécois de lutte contre le cancer, du ministère de la Santé du gouvernement du Québec
2004 : Prix d'excellence 2004 de la Foundation for research into children's diseases
Le Dr Tyrrell est professeur de médecine, de biochimie et de microbiologie médicale à l'Université de l'Alberta, ainsi que détenteur de la chaire des IRSC/GSK en virologie. Il est également directeur du Li Ka Shing Institute of Virology. Auparavant, il a été doyen de la Faculté de médecine et de médecine dentaire et chef du Département de microbiologie médicale et d'infectiologie de l'Université de l'Alberta.
Il a obtenu un baccalauréat en chimie et un doctorat en médecine de l'Université de l'Alberta, et un doctorat en pharmacologie de l'Université Queen's, à Kingston, en Ontario. Grâce à une bourse du centenaire que lui a accordée le Conseil de recherches médicales (CRM), il a fait des études postdoctorales au Karolinska Institute, à Stockholm, en Suède, et des études postdoctorales en infectiologie et en médecine interne à l'Université de l'Alberta.
Le Dr Tyrrell est membre du College of Physicians and Surgeons of Alberta et du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.
Publications (choisies parmi 146 articles évalués par des pairs)
Prix et honneurs
Professeure et titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en santé mondiale et en renforcement des capacités, Université de la Colombie Britannique, spécialisée dans les domaines de la santé des travailleurs de la santé, de la santé au travail et environnementale, des interventions communautaires et de la santé mondiale.
Professeure (et anciennement scientifique principale du CRM), de 1997 à 2001, Université du Manitoba, Faculté des sciences de la santé communautaire et Faculté de médecine
Consultante, de 1993 à aujourd'hui, Organisation mondiale de la Santé, VIH, renforcement des systèmes de santé et santé au travail.
Directrice, de 2001 à 2006, Institute of Health Promotion Research, Université de la Colombie-Britannique
Directrice exécutive et fondatrice, de 1999 à 2007, Occupational Health & Safety Agency for Healthcare de la Colombie-Britannique
Baccalauréat ès sciences (physiologie, McGill), Doctorat en médecine (McMaster ), Maîtrise ès sciences (Université de Toronto)
Présidente, comité scientifique sur les soins de santé, Commission internationale de la santé du travail (CIST), de 2009 à aujourd'hui. Réseau provincial de prévention des infections - de 2006 à aujourd'hui. Commission conjointe fédérale-provinciale des projets d'exploitation de mines d'uranium dans le Nord de la Saskatchewan (passé).
Articles révisés publiés (les plus récents)