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Les 15 et 16 juin 2010
Jour 1
Jour 2
Présents
Absents
Présents
Substituts
Absents
Participants ou animateurs invités
Observateurs
Secrétariat du CCS
Salle 0115C, de l'Édifice Brooke Claxton, Pré Tunney
Le mardi 15 juin 2010
Mot de bienvenue prononcé par madame Karen Dodds, sous-ministre adjointe, Direction générale de la politique stratégique (DGPS), et par Renaldo Battista, président, et présentation des membres du Conseil, des membres d'office, des invités et du secrétariat du CCB.
Points importants -
Notre rôle consiste à maintenir et à améliorer l'état de santé de la population canadienne; nous avons un rôle de réglementation solide, nous travaillons avec les peuples des Premières nations et Inuits, et nous assurons la prestation de politiques de soins de santé et des services de santé. Nous avons une capacité de recherche relativement petite et nous dépendons grandement des preuves scientifiques externes pour nous aider à prendre des décisions et à nous acquitter de notre mandat. Un défi important consiste à avoir accès à une science à la fine pointe et de pouvoir incorporer ce qui se fait de mieux au Ministère. Nous devons renforcer les liens avec des organismes tels que les IRSC, et les universités avec les centres de santé universitaires.
Le Conseil consultatif des sciences (CCS) est responsable de Santé Canada et de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC); (le président des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) est membre d'office et peut soulever des sujets auprès du CCS).
Points importants -
Depuis la création de l'ASPC il y a six ans en réaction du gouvernement fédéral à la crise du SRAS, l'Agence compte maintenant un effectif de 1 200 employés et d'environ 200 chercheurs scientifiques. La science est une partie intégrante du travail réalisé, et un tiers des dépenses est accordé aux activités scientifiques et de recherche. La science et la recherche interne vont de la recherche biomédicale à la recherche sur les déterminants de la santé. Principal objectif : maladies infectieuses, maladies chroniques et promotion de la santé, intervention lors de l'épidémie de H1N1, menaces de l'approvisionnement alimentaire, Un Monde, Une Santé - relier la santé humaine, animale et environnementale.
Le plan stratégique en matière de science et de recherche de l'ASPC renforcera la vision de la science et de la recherche pour l'Agence, apportera une cohésion à ses activités et établira les objectifs pour les cinq prochaines années. L'Agence fait plusieurs choses très bien; toutefois, elle doit mettre en place un meilleur système de gouvernance, afin d'évaluer les succès et se positionner comme la chef de file, et non pas essayer de se rattraper.
La recherche effectuée à l'ASPC se veut une réponse directe à son mandat de réglementation. Des sujets possibles pour une prochaine réunion du CCS : Le rôle de l'ASPC dans la révolution génomique : quelles sont les répercussions sur la santé publique?
Question-suivi : Frank Plummer doit fournir au CCS des renseignements et des données sur les ressources de l'ASPC consacrées à la recherche.
Points importants -
La Direction générale des affaires publiques, de la consultation et des communications élabore une politique ministérielle pour la gestion d'organismes consultatifs externes. La nouvelle politique respectera les meilleures pratiques actuelles et les politiques gouvernementales qui s'appliquent afin de promouvoir la gestion efficace des conseils consultatifs du Ministère, l'utilisation de conseils externes et le soutien pour les engagements en matière d'ouverture, de transparence et de responsabilité de Santé Canada.La présentation au CCS vise à discuter de ces meilleures pratiques ministérielles et des principaux secteurs en vue d'une intégration aux opérations du Conseil, et plus particulièrement la signification de ces meilleures pratiques pour les membres du Conseil. La discussion comprend également certaines nouvelles normes clés qui font partie d'une nouvelle politique ministérielle, et qui sont déjà utilisées dans certaines directions générales. En plus de formaliser les pratiques de gestion, la politique sera accompagnée d'outils, de modèles et d'un soutien à la mise en oeuvre pour le secrétariat d'organismes consultatifs.
La participation du CCS à la présente initiative d'élaboration de politique renforcera les pratiques de gouvernance et améliorera les processus liés à la gestion de conseils externes.
Points importants -
Les nouveaux mandats se fondent étroitement sur les anciens, avec l'aide de la DGAPCC. Comme nous avons fait le travail dans un court délai, nous n'avons pu passer le document au peigne fin.
Discussion -
Le mandat semble décourager les membres de demander à des collègues ne relevant pas du CCS des conseils sur des sujets. Le Secrétariat constate que, sans divulguer les positions préliminaires ministérielles, on encourage les membres à obtenir un plus grand point de vue de leurs collègues; il est reconnu que les points à l'ordre du jour peuvent ne pas relever de l'expertise des membres du Conseil et que ces derniers peuvent avoir accès à une expertise qui bénéficierait aux discussions; les membres du Conseil ne représentent pas une institution, ils viennent à la table à titre de particuliers. Le CCS n'a pas l'intention de devenir un large processus de consultation - il y a d'autres mécanismes pour sonder l'opinion de la collectivité. Le Conseil peut convier des invités pour qu'ils présentent des renseignements plus précis sur un sujet.
Un engagement envers l'ouverture dans la présentation de rapports des réunions du CCS peut décourager les participants et les membres du CCS de participer à des discussions franches. Le Secrétariat confirme que les nouvelles règles exigent l'ouverture, mais que dans les procès-verbaux, on ne rendrait pas compte des détails des discussions de nature délicate. Alors que l'on peut rendre public un conseil, l'utilisation de dernier pour choisir une mesure que le Ministère adopte n'est pas nécessairement une information destinée au public. Les membres du CCS et les représentants ministériels pourront examiner les procès-verbaux avant leur publication. Les membres du CCS estiment qu'il peut être nécessaire de discuter à huis clos des sujets de nature délicate.
On confirme que, même si les mandats ne font référence qu'à la sous-ministre de Santé Canada, on a l'intention de s'assurer que l'administrateur en chef de la santé publique était tout aussi capable de demander des conseils au CCS. Le Conseil devrait jouer un rôle dans le renouvellement des membres; le Secrétariat examinera les mandats afin de confirmer ce rôle; les membres du CCS peuvent soumettre la candidature de personnes proposées afin de combler les lacunes du Conseil sur le plan de l'expertise. Cette nouvelle réalité assurera une plus grande efficacité des opérations du Conseil, ce qui veut dire que les conseils seront acheminés plus rapidement aux directions générales qui en ont besoin; le nouveau processus n'empêche pas le CCS de donner des conseils au ministre, au besoin.
Les membres constatent que les mandats n'accordent pas suffisamment d'attention au rôle du CCS à examiner la considération de la politique scientifique du Ministère et la santé générale de la science à Santé Canada.
Suivi : Le Secrétariat examinera les mandats et les révisera à la lumière des discussions de la réunion.
Main Points -
Points importants -
Dans les discussions tenues sur la situation du CCS, le Bureau du ministre et le Bureau de la sous-ministre ont tenu le rôle du CCS et son avenir. Notre nouvelle sous-ministre, Glenda Yeates, appuie fortement le CCS; toutefois, elle doit encore constater sa valeur d'elle-même. Avec le temps et l'expérience, elle constatera la valeur du rôle de conseiller joué par le CCS auprès de Santé Canada et de l'ASPC sur questions scientifiques. Ce nouveau régime de rapport simplifiera les choses et ne diminuera aucunement la portée du travail du CCS.
La situation financière mondiale a eu des répercussions sur le gouvernement fédéral; les budgets de fonctionnement de Santé Canada ont été gelés pour les trois prochaines années, mais celui-ci doit quand même poursuivre son travail à l'intérieur de ces paramètres. Pour maintenir un budget stable, le Ministère disposera de moins d'argent pour fonctionner au fur et à mesure que les années passent; il devra s'assurer que ceux qui occupent des postes politiques comprennent qu'il faut avoir la meilleure capacité scientifique pour s'acquitter du mandat du Ministère.
L'ancien sous-ministre avait donné à la Dre Dodds le titre de championne de la capacité scientifique, continuité informelle d'un des rôles joués par l'ancien expert scientifique en chef. Son travail, ainsi que celui de Pierre Charest, jouent un rôle important pour maintenir une capacité scientifique solide au Ministère et pour s'assurer que la capacité scientifique utilisée au Ministère appuie son mandat. Par conséquent, le principal point d'intérêt de la science de la recherche réalisée à Santé Canada est d'offrir des preuves scientifiques qui permettent de prendre des décisions appropriées. L'incorporation des nouvelles découvertes scientifiques à ce processus profiterait grandement d'une collaboration active avec les chercheurs des universités, du CNRC et des IRSC. Les membres du CCS peuvent jouer un rôle important afin de favoriser cette collaboration. Dre Dodds remarque également l'importance du CCS pour des initiatives telles que la prévision et la planification à moyen et à long terme.
Dre Dodds met en lumière pour le CCS trois secteurs du Ministère :
Christine Norman, directrice du Bureau de l'évaluation du risque de la DGSESC, donne des renseignements de base sur l'évaluation des produits chimiques en vertu de la LCPE, 1999, du Programme de gestion des produits chimiques ainsi que des principaux éléments qui caractérisent les priorités qui restent. La DGSESC demande des conseils sur leur approche proposée de dépistage des risques dans le contexte des technologies émergentes pour l'évaluation des risques des produits chimiques; le manque de données provenant d'études sur les sujets humains afin de permettre un processus décisionnel informé; et les activités internationales et les options de conception de programmes lorsque l'on est confronté à une insuffisance de renseignements toxicologiques pour le processus décisionnel.
Discussion -
Un thème clé est l'exposition professionnelle, un domaine qui n'est pas directement traité en vertu de la LCPE; les membres du CCS estiment qu'il est important de s'assurer que les normes de sécurité imposées par la LCPE protègent également les travailleurs (la santé et la sécurité des travailleurs relèvent des provinces, sauf pour les travailleurs fédéraux). Le manque de données sur la sécurité pour bon nombre de produits est préoccupant; si les entreprises ne peuvent fournir de preuves qu'une substance est sécuritaire, alors le produit ne devrait pas être autorisé sur le marché. La charge devrait être sur l'industrie de démontrer des preuves voulant que les substances soient sécuritaires, même s'il est de la responsabilité du gouvernement de réglementer l'industrie. Le Canada a assuré un leadership important dans ce domaine et le document préliminaire Cadre d'évaluation des substances existantes est unique. Les membres incitent le Ministère à s'assurer que l'approche entraîne une meilleure sécurité, d'adopter une attitude prudente en général, mais de faire pression pour obtenir le plus d'information possible en cas de préoccupation.
Dans quelle mesure la LCPE et le Programme de gestion des produits chimiques traitent-ils la nanotechnologie? Le Ministère constate qu'il y a des problèmes lorsqu'il était question de nanotechnologie, parce que bien qu'un matériel ait la même composition chimique qu'une substance approuvée, sa taille en fait un produit différent. De concert avec Environnement Canada, Santé Canada a demandé des renseignements « nouvelle utilisation importante » de certains matériaux utilisés sous leur forme nano.
Une voie non traditionnelle afin d'étendre le processus de tri des risques - bon nombre d'étudiants de deuxième cycle peuvent être à la recherche de projets et être intéressés à mettre à l'épreuve les résultats du triage de Santé Canada dans le contexte d'un sujet de thèse.
Sommaire-conseil -
Roy Kwiatkowski, directeur de la Division de la recherche en santé environnementale, DGSPNI, fait une présentation sur la nécessité d'adopter une approche à la recherche en santé environnementale autochtone, allant d'une approche occidentale traditionnelle axée sur les sciences, à une approche participative à une approche communautaire.
Les collectivités autochtones ont demandé à maintes reprises une recherche inclusive et non exclusive sur les enjeux de santé environnementale (recherche sur ce que les collectivités autochtones souhaitent savoir et non une recherche SUR les collectivités autochtones). Il est important que Santé Canada détermine les étapes nécessaires pour inclure davantage le point de vue autochtone unique à la recherche scientifique, en particulier pour ce qui est des déterminants plus généraux de la santé, le savoir traditionnel et l'intégration des sciences en occident. Il serait approprié que le Ministère examine si ces étapes sont entièrement la responsabilité d'une des directions générales ou de tout le Ministère. Si elles relèvent du Ministère, alors il sera important de trouver des moyens de favoriser une recherche qui est plus inclusive de cette sous-population unique au Canada, et d'équilibrer les fonds en vue de stimuler ce genre de recherche auprès de la communauté scientifique.
Discussion -
Depuis la présentation du cadre sur la santé autochtone au CCS en 2007, le dossier ne semble pas avoir beaucoup progressé. En fait, la situation a quelque peu empiré - parfois, ces groupes ne peuvent plus être réunis dans la même pièce à cause des désaccords sur la propriété des résultats de recherche. Les communautés des Premières nations veulent que les principes de propriété, de contrôle, d'accès et de possession (PCAP) soient respectés et les chercheurs souhaitent jouir d'une liberté totale afin de publier et de présenter l'information.
La recherche auprès des collectivités des Premières nations et des Inuits est confrontée à deux problèmes importants : même s'il y a des ressources disponibles pour la recherche sur les questions autochtone, bien des scientifiques ne font pas le type de recherches qui pourraient intéresser les collectivités autochtones (des choses comme le niveau de résidus chimiques dans leurs aliments traditionnels ou les remèdes à base de plantes médicinales, et les répercussions sociales, culturelles ou économiques associées à la crainte de consommer des aliments traditionnels); et le non-respect de bien des milieux scientifiques relativement à la recherche participative ou communautaire.
Les frustrations rencontrées des deux côtés - les communautés du Nord ont des moyens très limités pour avoir accès aux données dont elles auraient besoin pour penser même à faire une évaluation du risque ou une évaluation des conséquences sur la santé (déterminants de la santé élargis); et peu de scientifiques sont disposés à se rendre dans une réserve pour faire leur travail à cause du stress et des problèmes liés au déplacement et à l'hébergement. De plus, il y a ceux qui le font et qui n'obtiennent pas la même reconnaissance de leurs pairs ou de conseil de promotion scientifique que ceux qui participent aux conférences ou publient principalement des documents de recherche, même si le travail dans ces communautés est tout aussi un défi et exigeant sur le plan scientifique.
Sommaire-conseil -
Stephane Lessard, directeur général, Initiatives de la politique stratégique, Direction générale de la politique stratégique, fournit le contexte du travail à moyen et à long terme réalisé jusqu'à maintenant; un synopsis des conclusions provenant des analyses internes et des consultations externes; les recommandations à moyen et à long terme faites au CHD-Politique le 6 avril 2010 et leurs décisions; et des renseignements sur la voie vers l'avenir à moyen et à long terme proposée. On demande des conseils au CCS sur les orientations, les priorités et un processus général à moyen et à long terme, ainsi que sur tout rôle particulier que les membres envisagent pour le Conseil pour ce qui est du travail à faire à moyen et à long terme pour avancer.
Discussion -
La discussion permet de recenser des possibilités pour lesquelles le CCS pourrait donner des conseils dans le processus de planification, comme l'identification des risques résiduels qui peuvent devoir être examinés si le Canada utilise l'examen de présentation d'autres pays; la prestation de commentaires sur les orientations fédérales possibles après l'Accord sur le renouvellement des soins de santé de 2004; le juste équilibre entre les risques et les instruments - utilisation de leviers plus larges, pas seulement les lois et les règlements; l'examen continu de l'approche des déterminants sociaux de la santé; les orientations prioritaires pour l'avenir; et la promotion de la santé et sa place dans la réduction des coûts généraux liés à la santé.
Le programme d'action à moyen et à long terme ne vise pas à saisir toutes les priorités politiques de Santé Canada. Il vise plutôt (i) à déterminer les domaines de priorité dans lesquels Santé Canada ne participe pas actuellement, mais devrait le faire, en réaction aux tendances pertinentes en sciences et technologies, et aux autres tendances et facteurs (nationaux et internationaux), et (ii) à orienter le travail de recherches en politique et d'élaboration de politiques liées à ces enjeux. Le programme d'action à moyen et à long terme a été élaboré par et pour Santé Canada en particulier, même si ce travail informe également une collaboration améliorée possible à l'intérieur du portefeuille de la santé.
Sommaire-conseil -
Le CCS reçoit la présentation contextuelle du programme de Santé Canada sur le programme de prévision, y comprit la signification et l'objet de la prévision à Santé Canada, le plan de travail de la prévision accompagné d'un résumé de ce qui a été appris et des étapes du programme de prévision qui suivront. Les principales questions liées à la prévision proposées aux fins de discussions et de commentaires sont :
Discussion -
La discussion tourne autour du rôle et de l'importance de la prévision dans la planification ministérielle, comme la durabilité du système de santé - il y avait un certain désaccord au sujet de la durabilité et du rôle de la recherche comme générateur de coûts et réducteur de coût. Pour ce qui est du concept de prévention - pouvez-vous vraiment prédire ce que vous essayez de prévenir, et comment pouvez-vous mesurer la valeur de la prévention?
Les membres du CCS conviennent avec le Ministère que l'intégration de la « résilience » au système est un objectif précieux. Les attentes à l'égard du système ont augmenté; l'infrastructure de la recherche est « la force motrice » de l'augmentation des coûts; toutefois, « l'innovation » nous a donné la réduction des coûts pour certaines maladies, mais elle signifie qu'une plus grande proportion du budget est consacrée au traitement et aux soins, plutôt qu'à l'éducation et de répondre aux déterminants sociaux de la santé. La prévision devrait être un processus large et inclusif qui rassemble le plus de perspective possible - elle doit être combinée aux études par observation; si quelque chose ne fonctionne pas, examinez toutes les étapes qui vous ont conduit à cet endroit.
Sommaire-conseil -
Salle 0115C, de l'édifice Brooke Claxton, à Pré Tunney
Le mercredi 16 juin 2010
Pierre Charest dresse une image complète de la façon dont les conseils du CCS ont affecté le travail des directions générales. On a demandé aux participants des quatre dernières réunions de fournir une mise à jour et de décrire comment les conseils du CCS les ont aidés à faire avancer leurs dossiers et si les conseils étaient utiles. Ces réunions ont porté sur un vaste éventail de questions couvrant toutes les directions générales, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). La nature des conseils était principalement opérationnelle et portait principalement sur des questions de politiques scientifiques et quelques questions scientifiques.
Discussion -
Les fonctionnaires ministériels rassurent les membres du CCS à savoir que de solides mécanismes de suivi étaient en place pour s'assurer que Santé Canada prenne en compte les conseils du CCS. Les fonctionnaires ont accepté l'offre du CCS d'aider à élaborer des indicateurs de rendement afin d'évaluer les répercussions auprès du Conseil.
Il y a des discussions sur le déroulement d'une réunion « typique » du CCS - créer un équilibre entre les points stratégiques, opérationnels, d'information et les mises à jour. Les participants devraient arriver préparés avec des questions bien définies. On pourrait désigner un membre du CCS (ayant de préférence une expérience en la matière) comme participant principal à la discussion pour chaque point, afin de diriger les discussions et d'aider à formuler des recommandations. Il serait utile d'avoir davantage de documents d'information sur les enjeux. Dans la formulation de conseils, l'utilisation du « huis clos » pourrait être réservée aux circonstances exceptionnelles - la discussion devrait être ouverte et contestée, ce n'est pas nécessairement un endroit sécuritaire, mais un endroit respectueux et apolitique.
Sommaire-conseil -
Glenda Yeates, sous-ministre, Santé Canada, fait part de ses réflexions sur le CCS et sur son rôle à fournir des conseils scientifiques à Santé Canada.
Discussion -
Hasan Hutchinson, directeur général du Bureau de la politique et de la promotion de la nutrition, Direction générale des produits de santé et des aliments, fait une mise à jour des progrès réalisés jusqu'à maintenant sur la question du sodium et discute de la diffusion prochaine de la stratégie élaborée par le Groupe de travail sur le sodium.
Discussion -
Le CCS indique qu'il s'agit d'un plan bien élaboré, mais qu'il est important d'avoir une bonne capacité scientifique pour s'assurer qu'il n'y ait pas de conséquences imprévues, involontaires, c.-à-d., la substitution du sel par un produit beaucoup plus nuisible pour la santé. Il faut réaliser des recherches sur cette question et en assurer la surveillance et l'évaluation, et il serait sage si les IRSC appuyaient la recherche sur ce point. M. Hutchinson fait remarquer que, tandis que l'on ne mentionne pas de programme de recherche dans le rapport (soumis par un groupe indépendant), on s'attend à ce qu'il y en ait un dans le cadre de la stratégie pour aller de l'avant du gouvernement.
Les membres du CCS s'interrogent sur l'approche volontaire proposée - certains étaient en faveur d'une approche plus vigoureuse et obligatoire. M. Hutchinson indique que l'appui de l'industrie à la réduction du sodium était un élément clé et l'on s'attend à une réponse plus rapide grâce à l'approche volontaire.
Sommaire-conseil -
Hassan Hutchinson présente cet enjeu au CCS parce qu'il y a eu beaucoup de pression externe et d'attention des médias sur de nouvelles études sur la vitamine D, et sur les recommandations de Santé Canada relatives à la vitamine D. En 2008, Santé Canada a pris des mesures afin de donner en sous-traitance la réalisation d'un examen des apports nutritionnels de référence pour la vitamine D et le calcium.
Il s'agit d'un aperçu de la contribution de Santé Canada au processus relatif aux apports nutritionnels de référence et un plan pour faire participer l'Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS) à la création d'un organisme consultatif qui peut fournir des recommandations et des directives sur la mise en oeuvre de recommandations qui tiennent compte du contexte canadien. Santé Canada recherche le soutien du CCS pour les mesures proposées.
Discussion -
Les membres du CCS remercient Hasan Hutchinson pour ses commentaires sur la question et conviennent de l'importance de l'harmonisation avec les États-Unis pour les apports nutritionnels de référence et la valeur en utilisant les données du US Institute of Medicine comme source. Ils conviennent également que l'utilisation d'un groupe identifié par l'ACSS comme groupe consultatif était une bonne façon d'introduire le contexte canadien et de fournir à l'ACSS les fonds plus que nécessaires.
Sommaire-conseil -
Ann Clarke, professeure des divisions d'Allergie et Immunologie et d'Épidémiologie clinique, du Département de médecine de l'Université McGill, présente la méthodologie et les résultats d'une étude sur la prévalence des allergies alimentaires au sein de la population canadienne réalisée par l'Université McGill et la McMaster University. La Direction des aliments souhaite obtenir les commentaires du CCS sur l'étude ainsi que sur la méthode de conception et d'obtention des résultats.
Discussion -
Ce projet démontre de quelle façon les besoins en science de Santé Canada peuvent être comblés par l'accès à la science universitaire. Les membres du CCS posent des questions sur la méthodologie, y compris la portée limitée (il s'agit des cinq principales allergies à long terme). Le CCS apprécie la possibilité de savoir comment Santé Canada utilisait les recherches externes pour informer son processus décisionnel interne.
Sommaire-conseil -
Pierre Charest presented the Board with an update on progress on the Health Canada Science Plan and sought advice from the SAB with regards to the science needs recently identified and opportunities to meet these needs through linkages with external organizations.
The specific questions presented were:
Discussion -
Les membres du CCS sont très intéressés par les efforts réalisés par le Ministère pour identifier les priorités. Ils ont estimé que le fait d'établir les secteurs d'intérêts pour le Ministère faciliterait l'établissement de liens entre les scientifiques universitaires qui recherchent des projets. Ils avaient des commentaires particuliers au sujet de certains des besoins scientifiques identifiés (pourquoi le VIH est-il inclus alors que les besoins scientifiques et la prévalence de l'hépatite B et C sont plus élevés, pourquoi n'y a-t-il rien de plus sur la nanotechnologie?), mais une bonne partie des discussions porterait sur le processus d'identification des priorités.
Sur le critère : Les membres du CCS estimaient qu'il pourrait être nécessaire d'avoir un ensemble de critères plus « fin » pour établir les vraies priorités; le Ministère a précisé qu'il avait l'intention d'identifier un ensemble de besoins en science, et non des domaines de projets particuliers. Les membres du CCS estimaient que toutes les priorités du Ministère (en particulier le travail interne) devraient également tenir compte de la capacité de SC et de l'expertise des chercheurs de SC.
Les besoins identifiés couvrent-ils le spectre approprié? Les membres du CCS ont fait savoir que Santé Canada devrait investir davantage dans la « recherche interventionnelle » ou la « recherche sur la mise en oeuvre » - ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce à quoi l'on peut s'attendre si une politique particulière ou une approche réglementaire est choisie. Ils ont également suggéré que les priorités scientifiques de SC devraient être élaborées en étroite collaboration avec l'ASPC et les IRSC. Cela permettrait au portefeuille de la santé de répondre à ses besoins de façon intégrée.
Sommaire-conseil -
Mesure de suivi : Ordre du jour de la prochaine réunion
Le président invite les commentaires sur les points possibles à inscrire à l'ordre du jour lors de la prochaine réunion. Cela amène une discussion générale et la rédaction d'une liste d'idées et de sujets possibles. Le Secrétariat travaillera avec le président et le Ministère afin de préparer le prochain ordre du jour, en se rappelant les sujets des discussions :
Prochaine réunion : les 2 et 3 novembre 2010