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Hampton Inn, Ottawa (Ontario)
2 et 3 novembre 2010
Jour 1
Jour 2
Présents
Absents
Présents - Santé Canada
Agence de la santé publique du Canada
Instituts de recherche en santé du Canada
Remplaçants
Observateurs
Absents - Santé Canada
Absents - ASPC
Secrétariat du CCS - DPS
Mots d'ouverture et de bienvenue prononcés par Renaldo Battista et présentation des membres du Conseil, des membres d'office, des invités et du Secrétariat du CCS.
Points principaux -
Karen Dodds souhaite la bienvenue à tous les membres et exprime le plaisir que lui procure la présence de Frank Plummer qui prendra la parole devant le CCS. Elle indique que cette participation représente l'engagement de l'Agence de la Santé publique du Canada (ASPC) de collaborer davantage avec le CCS. Elle rappelle que récemment la sous-ministre, Glenda Yeates, et l'Administrateur en chef de la santé publique, David Butler-Jones, ont envoyé un message très fort quant à l'importance de s'assurer que les deux organisations travaillent en étroite collaboration et que les attentes à ce sujet sont clairement exprimées.
Elle signale également que les IRSC présenteront un point de l'ordre du jour devant le CCS; à l'avenir nous allons travailler en étroite collaboration avec les IRSC qui participeront aux futures réunions de façon plus régulière.
Elle informe le CCS des efforts que déploie Santé Canada pour s'acquitter de notre mandat et pour contribuer à faire du Canada l'un des pays où les gens sont les plus en santé au monde. Plus particulièrement, Santé Canada s'intéresse à trois priorités : garder les Canadiens en santé, assurer leur sécurité et assurer la durabilité des programmes et systèmes de santé.
Le Dr Dodds donne des précisions sur les présentations qui seront faites devant le CCS au cours des deux prochains jours.
Points principaux -
Frank Plummer fait le point sur les activités. Il parle plus précisément du renouvellement dont a fait l'objet le CCS en vue d'accueillir officiellement l'ASPC; de la lutte contre la grippe H1N1; et de quelques modifications apportées aux programmes scientifiques et aux politiques. Il souligne les commentaires de Karen sur le fait que l'ASPC désire travailler en étroite collaboration avec Santé Canada et le CCS et que l'Agence aimerait entendre le CCS parler des mesures qu'il prendra pour faciliter cette collaboration. Il souhaite que le CCS sache que l'administrateur en chef de la santé publique est impatient de travailler avec le Conseil à l'avenir.
Les trois principaux enjeux auxquels est confrontée l'Agence l'année dernière sont les suivants : mener la lutte contre la grippe H1N1; assurer, de concert avec la GRC, la sécurité des Jeux Olympiques de Vancouver; et assurer la sécurité au cours des sommets du G8 et du G20. Très bientôt, le Portefeuille de la santé fera paraître sur la grippe H1N1un document intitulé « Leçons apprises » qui sera alors distribué aux membres du CCS. Bien que l'ASPC ait bien géré ces situations, elle sait qu'elle peut tirer des leçons de ces événements.
Le Comité sénatorial des Affaires sociales vient juste de terminer un examen de la réaction du Portefeuille de la santé à la grippe H1N1. La SPC a également participé à la récente campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) et elle continue de travailler sur des initiatives telles que la tuberculose, la santé maternelle et de l'enfant, le VIH/sida et l'obésité.
Au cours de la prochaine année, la principale tâche consistera à effectuer une planification stratégique des questions scientifiques et de recherche de l'Agence, qui sera publiée en juin de 2011.
Derniers événements :
Le gouvernement a présenté au Parlement le rapport annuel de l'administrateur en chef de la santé publique qui traite du travail de l'ASPC portant essentiellement sur ses activités auprès des personnes âgées (le Secrétariat fournira le lien menant vers ce document).
Discussion -
Parmi les sujets débattus, il y a lieu de citer la gravité de la grippe H1N1 et les outils de communications utilisés pour informer le public, les outils et réseaux de surveillance, le succès des interventions (p. ex., vaccins, mesures d'hygiène), le rôle qu'ont joué les médias (médias sociaux et ordinaires) et les lacunes de la recherche sur les résultats à court et à long terme.
Il y a eu des discussions approfondies sur les questions concernant les défis posés aux ministères du gouvernement sur la façon dont les données scientifiques, l'information et les conclusions ont été communiquées au public, l'absence de journalistes crédibles du domaine des sciences, le déclin des connaissances scientifiques au Canada et la façon dont les IRSC commencent à travailler à sensibiliser les journalistes aux reportages scientifiques. L'ASPC travaille avec ses partenaires fédéraux, provinciaux et internationaux sur des messages de communication ordinaires. La rapidité est un élément qui peut causer des problèmes - il faut faire parvenir des messages cohérents et crédibles aux organismes provinciaux en temps opportun.
On a proposé d'inclure un point aux futurs ordres du jour du CCS : la communication en matière de science / la transparence / le manque de connaissances scientifiques dans le monde des médias et de la presse / ainsi que chez le public canadien et les partenaires de la santé pendant une crise en santé publique.
Points principaux
Dans la présentation « Un monde, Une santé » (UMUS), Rainer Engelhardt expose le concept, décrit quelques-uns des principaux éléments qui influent sur l'émergence des maladies infectieuses, souligne quelques exemples canadiens et fournit des détails sur les activités menées par l'Agence de la santé publique du Canada. La présentation visait essentiellement à éclairer le CCS sur le concept UMUS et sur les activités de l'ASPC ainsi qu'à stimuler le débat sur la façon dont le concept Un monde, Une santé peut s'appliquer au Canada.
Discussion -
Le concept UMUS s'inspire de l'approche des déterminants de la santé qui est élargie et intégrée afin de mieux faire face aux fardeaux imposés par certaines maladies bien précises; les déterminant pris en compte sont notamment les logements de piètre qualité, le faible revenu et les régimes alimentaires déficients. On constate que cette approche a changé la structure de l'ASPC qui réunit bon nombre de disciplines ou de systèmes différents en un nouveau centre (le Centre de maladies infectieuses d'origine alimentaire, environnementale et zoonotique) dans le but de promouvoir cette approche.
La discussion visait essentiellement à déterminer les collectivités (réserves des Premières nations, secteurs de logements sociaux, écosystèmes urbains, etc.) qui profiteraient le plus de cette approche. Beaucoup de travaux similaires sont effectués dans plusieurs universités (toutefois aucune mention n'en est faite dans la présentation). La plupart des membres ont applaudi l'approche de la santé communautaire axée sur la recherche participative et communautaire. Les prochaines années seront tout un défi car, bien que cette approche ait le potentiel de faire diminuer les coûts de la santé publique, elle nécessite des ressources préalables, ne représente pas la trame principale et reste encore à prouver. L'ASPC doit trouver un juste équilibre entre le financement accordé pour les populations à risque et le concept général de l'équité en santé pour tous les Canadiens; elle cherche également à intégrer les approches adoptées pour les maladies chroniques et les maladies infectieuses. Elle ne remplacera pas les activités, mais plutôt elle les réunira afin de les valoriser davantage.
Résumé et conseils -
Points principaux -
Les Secrétariat du CCS, dans le cadre de l'initiative de Santé Canada visant à faciliter la gestion des conseils consultatifs externes, a intégré les paramètres du CCS au modèle de Santé Canada. On a demandé aux membres du CCS d'examiner les paramètres et de formuler leurs commentaires. Ils ont deux semaines pour les présenter après la réunion.
Discussion -
2.0 Mandat :
La liste des expériences et des compétences est trop précise, elle doit être plus générale. Pour les services et la recherche concernant la santé de la population - les experts de premier plan - il faut élaguer les listes et donner au moins trois exemples différents.
Suivi -
Le Secrétariat du CCS révisera les paramètres en conséquence et les enverra aux membres à des fins d'approbation.
Points principaux -
Un article publié dans la revue Science indique qu'un gammarétrovirus, appelé le virus apparenté au virus xénotrope de la leucémie murine (XMRV) se retrouve chez les personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique (SFC). Étant donné que ce virus infectieux est associé aux cellules du sang périphérique, on se demande dans quelle mesure il pourrait être transmis par le sang. Certains autres laboratoires ne sont pas en mesure de confirmer ces conclusions et, jusqu'ici, il n'y a aucunes données définitives de publiées montrant que le XMRV est un agent responsable du SFC. Un certain nombre de mesures ont été recommandées par Santé Canada en tant qu'approche de précaution pour protéger les Canadiens et leur système d'approvisionnement en sang. Ces stratégies ont été étudiées et on demande au CCS de fournir d'autres approches en matière de gestion du risque dans les contextes plus généraux de santé et de réglementation.
Discussion -
La question de savoir s'il existe un ou deux systèmes d'approvisionnement en sang au Canada a été débattue. Le Canada dispose d'un système national d'approvisionnement en sang et le sang est réglementé comme un médicament. Santé Canada établit les exigences minimales de sécurité - dans certains cas, les agences d'approvisionnement en sang peuvent appliquer des exigences plus strictes. En l'occurrence, la Société canadienne du sang (SCS) est allée de l'avant et a suivi les conseils de Santé Canada proposant d'adopter une position d'écartement plus active que Hema Québec. Il s'agit d'une question délicate qui doit être réglée avec soin pour ne pas saper la confiance du public dans les réserves de sang. Santé Canada a sollicité les conseils du CCS sur l'approche d'écartement proposée concernant les personnes atteintes de SFC. Le ministère a formulé une position mais ne l'a pas encore mise en oeuvre.
Le Conseil a posé au Dr Ganz des questions précises concernant les données de recherche utilisées pour formuler la stratégie adoptée par Santé Canada pour faire face à ce problème. Le Conseil se dit préoccupé par les fortes incohérences qu'accusent les résultats des données entre les études utilisées pour formuler la décision. Il se pourrait que cette disparité ait quelque chose à voir avec les difficultés que pose le diagnostic du SFC. Toutefois, les méthodes de diagnostic utilisées ont été récemment normalisées.
Résumé et conseils -
Points principaux -
Les membres du CCS ont participé à la séance D au Forum scientifique de Santé Canada sur les priorités scientifiques de Santé Canada, de l'Agence de la santé publique du Canada et des Instituts de recherche en santé du Canada. Les membres du CCS ont ensuite entamé des discussions sur les divers ensembles de priorités. Les IRSC financent la recherche universitaire et, ce faisant, ont la capacité d'influencer quelque peu les orientations de la recherche en santé au Canada. Santé Canada a un large mandat en matière de politique et de réglementation relativement à la protection et à la promotion de la santé et de la sécurité des Canadiens et l'ASPC a, quant à elle, un mandat en matière de santé publique. Ainsi, le CCS a la possibilité de donner à ces trois organismes importants en même temps des conseils sur leurs priorités scientifiques et de les considérer tous trois comme un ensemble.
Les priorités scientifiques des trois organismes se trouve à des stades de développement différents - les IRSC ont publié leur plan stratégique en 2010, Santé Canada et l'ASPC mettent la dernière touche à leurs priorités scientifiques. Il s'agit d'une excellente occasion pour Santé Canada et l'ASPC de « se mettre sur la même longueur d'ondes» en ce qui concerne leurs processus et de procéder également à un réglage précis au besoin. On encourage aussi les membres du CCS à donner leurs points de vue sur des questions comme celles-ci :
Discussion -
Après les présentations faites au Forum scientifique de Santé Canada, le CCS a discuté des priorités scientifiques du Portefeuille avec les trois organismes. L'ASPC et Santé Canada ont des mandats différents qui orientent leurs recherches et on ne sait pas trop si certains domaines communs de leurs mandats se chevauchent. Pourraient-ils se réunir et interagir, non pas pendant une crise, mais plutôt de manière délibérée? Actuellement, les organismes ne disposent pas de mécanismes systématiques pour travailler en collaboration sur les questions scientifiques au niveau opérationnel; il faut maximiser les interactions. L'ASPC et les IRSC sont des organismes relativement jeunes; ce n'est qu'au cours des dernières années que leurs systèmes politiques et opérationnels sont devenus assez robustes pour supporter des relations novatrices entre eux et avec Santé Canada.
On constate que les trois organismes semblent ne pas prendre assez d'engagement à long terme pour s'attaquer aux graves enjeux de santé tels que la santé des Premières nations, le diabète, etc.. Il serait bien que les trois organismes se réunissent au cours des 10 à 15 prochaines années pour travailler sur une question de santé prioritaire et la régler, en mesurer le succès et échanger effectivement les résultats obtenus. Les IRSC constatent que cette initiative ne serait pas une mauvaise idée, mais elle pourrait concentrer toutes les ressources sur ce seul enjeu au détriment de tous les autres, ce qui aurait des répercussions négatives sur les nouvelles recherches. Les Canadiens sont préoccupés par l'accès aux soins de santé, la sécurité des soins (sécurité des produits et erreurs médicales) et la durabilité des soins.
Le CCS discute du problème auquel sont aux prises tous les organismes (gouvernementaux, non gouvernementaux et universitaires), c'est-à-dire le manque de personnel compétent pour combler certains postes. Ce n'est pas le talent qui manque au Canada, mais c'est tout un défi de combler certains postes à Santé Canada - non pas au niveau d'entrée mais au niveau supérieur où l'expérience est nécessaire. Beaucoup de choses se font pour satisfaire à ces besoins par des échanges, des bourses en sciences et l'élaboration de programmes scolaires dans les universités.
Résumé et conseils -
Résumé du Jour 1 -
Le Dr Battista remercie le Conseil de ses recommandations réfléchies et pondérées d'hier et présente quelques points pour améliorer les conseils qui seront donnés lors des prochaines réunions.
Points principaux -
Le Conseil a reçu un aperçu des récentes activités de recherche sur la sclérose en plaques et le traitement proposé par le médecin italien, le Dr Zamboni. Le Conseil a ensuite eu l'occasion de discuter des mesures proposées par les IRSC, de leurs recommandations au ministre et du bien-fondé de demander d'autres données probantes scientifiques avant de poursuivre l'essai clinique interventionnel.
Discussion -
Le Conseil s'est montré très intéressé d'apprendre davantage sur les circonstances entourant les conclusions tirées par le groupe de travail. Le Dr Beaudet a présenté des descriptions cliniques de l'opération ainsi que des risques que comportaient non seulement la procédure mais aussi la tenue des essais cliniques, par exemple « aucune intervention chirurgicale n'est inoffensive ». Même avant que ne soit effectué un essai clinique, il faut recueillir davantage de données probantes. On a également reconnu les pressions publiques intenses exercées par les médias sociaux et auxquelles le gouvernement a dû faire face.
Résumé et conseils -
Points principaux -
La médecine personnalisée consiste à optimiser les interventions médicales selon le profil spécifique du patient. Le Groupe de travail sur la médecine personnalisée (GTMP) a été créé en décembre 2009 pour examiner la priorité relevée à la réunion des administrateurs généraux de février 2009 qui avaient reconnu la nécessité d'adopter une approche politique concertée du Portefeuille à l'égard de la médecine personnalisée. On a demandé au CCS de fournir les conseils suivants :
Discussion -
Les discussions ont fait ressortir des considérations telles que le détournement possible de ressources qui auraient pu être affectées à des facteurs sociaux et environnementaux - la classification des populations uniquement selon leur prédisposition génétique à la maladie. Les IRSC travaillent sur d'autres aspects d'un plan opérationnel visant à régler ces enjeux, par exemple le transfert des connaissances aux fournisseurs de soins de santé et aux services de santé.
Que comporte la possibilité d'utiliser cette technologie tant pour la prévention que pour le traitement ou la possibilité de recourir à des interventions en nutrition pour régler les problèmes de santé chroniques et d'obésité? On s'inquiète également des aspects réglementaires de cette technologie - Santé Canada a-t-elle la capacité de traiter le processus d'approbation des médicaments?
Résumé et conseils -
Points principaux -
La présentation fournit de l'information et une mise à jour sur le programme et les activités de la prospective de Santé Canada ainsi que sur les principales conclusions tirées jusqu'ici.
On a demandé ce qui suit au CCS :
Discussion -
Les discussions ont porté sur l'analyse effectuée par le CCS concernant le travail de Santé Canada sur les activités de prospective en matière de S et T. Les outils choisis pour obtenir l'information nécessaire à Santé Canada et à l'ASPC consisteront en une série d'ateliers et de séminaires. L'objectif est de rester en santé dans une génération, en se concentrant par exemple sur la santé de l'enfant et de la mère et les populations vulnérables, l'espérance de vie, l'investissement dans la santé et le monde numérique (collecte des données). Cette nouvelle façon d'analyser les données actuelles pourrait améliorer les résultats obtenus en matière de santé et garder bas le coût des soins de santé.
L'engagement des intervenants, tels que les partenaires fédéraux/provinciaux/territoriaux; doit être pris en compte dans le but d'élargir ce travail d'examen des diverses couches de la population canadienne.
Très bientôt, la fondation Alberta Innovates Technology Futures publiera un rapport intitulé « How to make Canadians Healthier in one year ». Dès qu'un exemplaire sera disponible, le Secrétariat l'enverra aux membres du CCS.
Résumé et conseils -
Glenda Yeates, sous-ministre de Santé Canada, s'est jointe à la réunion du CCS à l'heure du lunch pour une conversation informelle.
Points principaux -
Selon la position de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA), les études de toxicité générale chez les humains ne sont pas tolérées ni utilisées pour déterminer le risque que présente un pesticide. Cette position n'a jamais été officialisée ni diffusée largement aux intervenants. Compte tenu des engagements pris par l'ARLA en matière de collaboration internationale et de l'intérêt qu'elle manifeste pour améliorer l'intégrité du système de réglementation du Canada, l'ARLA doit absolument revoir sa politique sur l'utilisation des études portant sur des sujets humains.
On a demandé aux membres du Conseil de formuler des commentaires visant à déterminer si l'enjeu a été éclairement expliqué dans le projet de document intitulé The Use of Human Subjects in Pesticide Testing (utilisation de sujets humains dans les tests sur les pesticides) et de dire s'ils approuvent l'approche adoptée pour l'analyse du problème. On leur a également demandé de relever tout élément qui, selon eux, n'a pas été abordé dans le document, et de dire aussi dans quelle mesure ils appuient la recommandation proposée dans le document.
Discussion -
Les discussions visaient essentiellement à déterminer si l'ARLA avait confiance dans les données disponibles, dans les études et les rapports d'experts, à déterminer les considérations d'ordre éthique et les genres de produits ainsi que les sujets humains couverts par cette politique.
Résumé et conseils -
Le Dr Dodds déclare que cette réunion a été excellente sur le plan du contenu ainsi que sur celui de la qualité et de la diversité des présentations. Pour les prochaines réunions, on pourrait apporter les améliorations suivantes : participation aux activités intermédiaires, telles que l'établissement des priorités de l'ASPC.
Il serait utile que les directeurs scientifiques des instituts pertinents des IRSC participent à la prochaine réunion autour d'un sujet donné de l'ordre du jour, par exemple la santé des Premières nations.
La plupart des membres jugent que cette réunion a été l'une des meilleures du CCS auxquelles ils ont participé jusqu'ici. Les présentations ont été claires; les discussions, approfondies et intéressantes; les questions soulevées ont été les bonnes. Un conseil restreint est plus efficace et semble être la bonne taille. Tant que nos membres prodiguent des conseils aux conseillers principaux de la ministre, ils se sentent beaucoup plus à l'aise dans leurs rôles. Ils voient que maintenant ils s'adressent directement aux personnes qui font le travail et que leurs conseils seront utilisés.
On propose qu'il serait bien d'avoir une présentation sur les enjeux auxquels sont confrontées les provinces au niveau des collectivités, par exemple les problèmes auxquels fait face le public canadien au niveau de l'accès aux soins de santé, la durabilité des soins de santé et la qualité des soins.
Prochaine réunion : 4 et 5 mai 2011